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 Hate me, heal me, bitch me || Horus & Dariya

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MessageSujet: Hate me, heal me, bitch me || Horus & Dariya   Jeu 22 Sep 2016 - 10:45

       
Hate me, heal me, bitch me

   
- HORUS— DARIYA -

Avec l’ouverture des nouveaux jeux qui allait arriver, la pression de la dernière ligne droite et le besoin réguliers de faire un checkup de ma greffe, j’avais millimétré mon emploi du temps. Il y a un mois, je m’étais prêtée au jeu des examens, analyses et autre prélèvements habituel. Aujourd’hui, il était l’heure des résultats. Allais-je survivre encore 6 mois de plus, telle était toujours la question. Depuis l’apocalypse, il m’était un peu plus compliqué d’avoir un suivi décent, mais j’avais fini par trouver le « docteur » Wayland qui ne s’en sortait pas si mal. Alors bien sûr, Wayland ne pouvait pas vraiment me supporter, mais je ne lui laissais pas beaucoup d’autres choix. Je voulais ce qu’il y avait de meilleur, et à aujourd’hui le meilleur pour me soigner restait un homme au prénom d’oiseau. Mon avis sur lui était donc assez mitigé, les moments où il me tapait sur les nerfs étaient aussi nombreux que ceux où il m’amusait.

Pour une fois, il faisait relativement bon dehors, pas de chaleur caniculaire, pas d’ouragan surprise, non une météo presque clémente. Je choisis donc d’aller à l’hôpital à pied depuis le Colloseum, mais au lieu de prévoir un temps supplémentaire à ma petite balade, je partis à l’heure prévue en voiture. Évidemment, j’arrivais avec une vingtaine de minutes de retard, mais au moins je serais sûre de ne pas perdre mon temps avec un médecin jamais à l’heure. Je traversais les couloirs de l’hôpital jusqu’à trouver le cabinet du médecin. J’entrais sans m’annoncer dans l’espèce de vestibule/salle d’attente où une infirmière/secrétaire je ne savais pas trop depuis le temps, me regarda de travers. Je ne m’attardais pas plus d’une fraction de seconde sur elle et vérifiais à travers les stores ouverts que Wayland était bien seul dans son bureau. Enfin, il aurait été avec un patient, je n’aurais pas attendu pour autant. Heureusement pour lui qu’il était seul finalement. Je bypassais l’infirmière pour entrer sans demander l’autorisation, envoyant balader la vieille peau qui me réprimandait déjà.

« Vous ne pouvez pas entrer comme ça Mademoiselle Clarke ! »

Je grimaçais à l’emploi du Mademoiselle, je préférais Madame, même si je comptais rester vieille fille à jamais. J’agitais vaguement la main vers elle pour la traiter avec autant de considération qu’une mouche un peu trop collante et ouvrir la porte avant qu’elle ne puisse me couper la route.

« On sait, on sait ... »

J’avais levé les yeux au ciel avant de lui offrir un sourire commercial et refermer la porte derrière moi. Je me tournais alors vers mon très cher médecin pour lui offrir un sourire condescendant tout en m’installant confortablement sur la chaise réservée au patient.

«  Wayland ! J’espère que je ne vous ai pas fait trop attendre ! »

Je n’en pensais pas un traître mot et il le savait très bien, ce n’était qu’une provocation polie. Mais il savait aussi que je n’avais rien à perdre, ma vie était en sursis depuis l’enfance et j’avais pris une certaine distance avec la mort. Certes, je voulais vivre le plus longtemps possible, c’est bien pour cela que j’avais toujours été rigoureuse avec les exigences dues à ma situation, mais cela ne m’empêchait pas de provoquer régulièrement celui qui détenait ma santé entre les mains. Je croisais mes jambes dans un geste calculé, posais mes coudes sur les montants de la chaise et déposais sagement mes mains sur le haut de mes cuisses.

« C’est toujours un plaisir de venir vous voir, vous transpirez la joie de vivre.  »

Juste une provocation de plus, mais je n’étais vraiment plus à ça près avec le temps et Wayland avait toujours eu une répartie intéressante, quoi que parfois agaçante.

   
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MessageSujet: Re: Hate me, heal me, bitch me || Horus & Dariya   Mar 11 Oct 2016 - 3:04


«Get the fuck out of here »

Dariya & Horus
featuring

Les yeux rivés sur les papiers, je faisais lentement tourner le stylo entre mes doigts. Des heures et des heures de réflexion et pourtant, je n'arrivais pas à un résultat concluant. Jetant un coup d'oeil à ma montre, je laissais entendre un énorme soupir, repoussant le dossier que j'avais sous les yeux. Qu'est-ce que je faisais encore ici sérieusement? Cela faisait presque 12h que je bossais. Levant les yeux au ciel, je me laissai aller sur ma chaise, faisant grincer les roulettes de celle-ci et me faisant reculer jusqu'à la pauvre fenêtre que j'avais jusque là. Qu'est-ce que je faisais encore ici sérieusement? Cela faisait un moment que j'aurai pu arrêter... Rendre le tablier et faire autre chose. Mais non, je m'entêtais encore et encore. Pourquoi? Parce que je pensais que c'était de la meilleure des façons de me rendre service et de rendre service aux autres. Et de me rendre service à moi-même. Je fermais les yeux sur tellement de choses que je ne savais plus faire la différence entre ce que j'avais besoin et ce dont je n'avais plus besoin justement. Rejetant la tête vers l'arrière, je laissai un bâillement m'avoir et laissai le silence me donner une paix précaire. Paix précaire parce que j'entendais du mouvement et des paroles de l'autre côté de la porte. Et évidemment, comme j'ouvrais les yeux, la porte s'ouvrit, laissant voir Dariya Clarke, ma chère patiente qui faisait fi de ce que je pouvais bien penser et également des principes.

Jetant un coup d'oeil en coin à ma montre je me rendis compte qu'elle empiétait sur mon heure de déjeuner, mais affichai à la place un air poli. D'un geste, je lui montrai le siège face à moi, vieux certes, mais confortable. Je détestais que mes patients ne soient pas bien assis. Pour cela, j'avais repris un des vieux fauteuils de mon père et l'avait ramené dans mon bureau. Au moins, ça montrait que je voulais prendre soin un peu de ma clientèle en plus des soins que je pouvais fournir dans mon travail.

Pianotant sur mon bureau, j'offris un sourire las à ma patiente avant de me lever et de venir m'asseoir sur le coin du dit bureau, affichant cette fois-ci l'ombre d'un sourire, l'ombre d'un sourire qui n'était pas que des politesses, mais bien de l'amusement, en même temps que de la fatigue.  « On ne vous a jamais appris à être à l'heure, mademoiselle Clarke?» Une petite intonation sur le mademoiselle pour lui montrer que malgré tout, elle restait une vieille fille et que je pouvais m'en moquer. Bon d'accord, c'était bas, ça servait à rien même, je ne la connaissais même pas, je ne savais pas si ça pouvait même l'affecter à dire vrai, mais j'étais légèrement rancunier et bon sang, on ne vole jamais au grand jamais sa pause déjeuner à quelqu'un. Surtout pas à un médecin.

Conservant néanmoins un air poli et intéressé, je m'humectais délicatement les lèvres en voyant sa gestuelle, gestuelle qui me rappelais des mouvements que j'avais connu autrefois. Ma chère femme. Mes mains furent parcoururent de frissons que je cachais en farfouillant négligemment sur mon bureau avant de reporter mon attention sur son visage. Uniquement sur son visage...  


« Je crois m'en apercevoir pour que vous veniez autant d'avance, Clarke. Alors, je vous manquais ou bien votre coeur n'en pouvait plus d'attendre de me voir? Il bat toujours pour moi j'imagine?»

Je ne savais pas ce que j'avais avec cette femme, mais il fallait que je lui réponde. Il s'agissait d'un besoin primaire de ma personne. Et ce que je faisais sans arrêt. Croisant les bras, je lui adressai un petit sourire en coin avant de me pencher vers elle et de murmurer doucement, d'une voix suave : « C'est une tentative pour tenter de m'allumer mademoiselle Clarke parce que si ce l'est, il y a un long chemin à faire pour réussir. Mais j'encourage la pratique, ça, il ne faut pas s'en faire.» L'air joueur, je desserrais légèrement ma cravate. Moi aussi je pouvais calculer.


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MessageSujet: Re: Hate me, heal me, bitch me || Horus & Dariya   Mar 1 Nov 2016 - 13:28

       
Hate me, heal me, bitch me

   
- HORUS— DARIYA -

Le coup d’œil à sa montre suffit à me faire plaisir, je le dérangeais dans son horaire et rien que ce petit détail avait le don de satisfaire la garce compétitive en moi. Il pouvait bien se donner tous les airs de beau prince qu’il voulait, je savais le déranger. Confortablement installée, je l’observais, attendant la réaction verbale. Je fus assez surprise qu’il choisisse de se rapprocher physiquement avant tout, mais j’étais tout à fait preneuse. Son sourire trouva son écho sur mes lèvres alors que je m’installais encore mieux, légèrement accoudée au fauteuil, pour me tourner dans sa direction. Sourire qui s’élargit à la seconde où le médecin ouvrit la bouche. Évidemment, il tapait là où il fallait, mais tout en me donnant envie de l’étriper sur place, il arrivait encore à me faire apprécier le jeu. Ce que j’aimais par-dessus tout ? La surenchère…

« Uniquement lorsque c’est important. »

Oh oui, elle était gratuite celle-ci et je l’avais glissé mine de rien, juste avant qu’il ne s’agite et se détourne de moi. Je suivis son manège des yeux avant de reposer mon regard sur le sien, un sourire moqueur aux lèvres. S’il voulait être crédible dans sa recherche, il aurait fallu qu’il trouve quelque chose. Mais bonne joueuse, je le laissais se reprendre et réattaquer. Encore une fois, je ne fus pas déçue. Si j’avais eu un peu de présence d’esprit, je me serais fait la réflexion que l’homme entrait bien trop dans mon propre jeu pour notre bien respectif. Mais d’un autre côté, le divertissement en valait le risque. De plus, qui étais-je pour laisser un pauvre médecin mourir d’ennui dans son bureau ? Mes yeux suivirent d’instinct le mouvement, observant avec satisfaction les doigts s’animer autour de cette cravate si guindée. J’avais quelques idées d’utilisation de l’outil, bien plus amusantes. Mon cher docteur ne savait pas dans quoi il mettait les pieds, mais il avait accepté de jouer de plein gré et je n’assurais jamais de service après-vente. Je posais ma main sur mon cœur et pris une voix passionnée pour lui répondre avec une sincérité feinte, mais joueuse.

« Il bat toujours plus fort pour vous en tout cas. Comme si votre présence à elle seule, lui rappelle qu’il doit se battre. »

Mon sourire se fit plus vicieux alors que je comptais profiter du mouvement de l’homme vers moi. J’attrapais la cravate pendante non loin de mon bras et jouait avec avant de tirer doucement dessus pour faire pencher le médecin un peu plus vers moi, tout en m’approchant également. Jusqu’à ce que nos visages soient à un instant de s’effleurer, jusqu’à glisser sans jamais toucher et que mes lèvres arrivent tout près de son oreille.

« Si je voulais vous allumer, vous seriez déjà acculé contre votre bureau. »

Et très honnêtement, cela aurait très bien pu arriver. Je n’avais pas vraiment de limite sur ce terrain-là, mon cher médecin le découvrirait peut-être à ses dépens. Je n’avais que faire d’être dans son bureau, avec l’infirmière désapprobatrice juste derrière la porte, encore moins d’être dans un hôpital. Je me reculais à nouveau pour me caler dans mon siège et observer le visage de mon interlocuteur, jouant toujours avec la cravate du bout des doigts. Définitivement, j’avais envie d’en faire un tout autre usage. Mais, dans un éclair de lucidité, je me rappelais la raison de ma présence. Wayland avait quelque chose pour moi, et bien que je sache profiter de chaque moment comme si c’était le dernier, j’aimais autant savoir si c’était les derniers justement. J’avais besoin de ces résultats, l’amusement devait passer en second plan.

« Non, disons, que j’explore les possibilités de notre relation professionnelle. Être une patiente n’est pas la chose la plus excitante du monde, alors je n’ose pas imaginer ce que cela fait d’être médecin. »

Ou comment faire passer deux messages en un. Je nous rappelais à tous deux la raison de cette entrevue, mais je laissais la porte ouverte à bien plus.

   
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MessageSujet: Re: Hate me, heal me, bitch me || Horus & Dariya   Mar 27 Déc 2016 - 20:10


«Get the fuck out of here »

Dariya & Horus
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Est-ce qu'elle pensait qu'elle aurait la main aussi facilement? Il s'agissait d'une compétition et je n'avais pas l'intention de lui laisser la main aussi facilement. Donc oui, je n'avais pas l'intention de lui laisser gagner du terrain. Donc, je sortais mes cartes une à une, mais il ne fallait pas s'En faire, j'avais plusieurs tours dans mon sac. Donc, moi devant elle, un léger sourire sur les lèvres parce que je n'allais pas me laisser faire aussi facilement, j'acquiesçai lentement à ses paroles et esquissa un sourire encore plus grand « La ponctualité n'est donc pas votre fort. Ce n'est pas grave, je comprends que parfois, certains patients sont que trop heureux de me voir.» Un regard appuyé en sa direction alors que je commençais seulement à m'échauffer. Ce rendez-vous promettait des choses très intéressantes, ça je pouvais le dire. Maintenant, une chose était certaine, je pouvais continuer ce petit jeu, mais j'avais également terriblement faim et je ne pouvais pas tenir sans manger. Donc... il fallait que je me débarrasse d'elle le plus rapidement possible, mais en même temps... C'était d'un ennui mortel dans ce bureau. Hmm, décision difficile en vue.

Mon sourcil se haussai alors que je croisai les bras. Vraiment, elle veut jouer à ça? Je m'avançai et dégageai doucement sa main pour y poser la mienne, pour vérifier ses dires, le tout en gardant un air plus que professionnel parce que bon, il m'arrivait de faire ce genre de manipulation. « Il semblerait y avoir une accélération cardiaque en effet. Je crois que vous allez devoir changer de médecin si je vous fait tant d'effet mademoiselle Clarke.» Est-ce que je pouvais dire que j'étais toujours dans la partie? Bien sûr, je tentais d'y aller de manière soft, mais si elle me tendait la perche, je me devais de la prendre. On ne pouvait pas passer à côté d'une aussi belle opportunité voyons. Et puis d'un coup, la cravate se retrouva dans ses mains et moi, encore plus vers elle. Tiens tiens... l'air surprise, je relevai les yeux vers elle et croisai son regard avant qu'elle ne chuchote à mon oreille. Et là, un rire me traversa. Si seulement elle savait... « Je doute que ce soit le cas, Clarke... j'en doute fortement...» Et lorsqu'elle recula, j'en profitai pour dénouer complètement la cravate, inutile qu'elle me tienne en laisse encore longtemps...

Je captais que trop bien ce qu'elle voulait passer comme message, c'était clair comme de l'eau de roche depuis le début et je ne pouvais pas lui en vouloir. Personne ne pouvait lui en vouloir même... Il s'agissait d'un fantasme universel ce truc, de se faire son médecin. Mais pas avec moi. Ainsi, je voulais contrôler, je ne voulais pas être sous sa coupe. Et c'est d'un ton calme bien qu'au fond de moi j'étais sous le choc, les images de mon ex-femme me revenant encore et encore en tête que je lui répondis. « Je crois que les mots relations et professionnelle mis ensemble rendent les possibilités moindres. Alors, si vous voulez, nous pourrions commencer. Est-ce que vous avez eu des douleurs particulières dernièrement? Quelque chose de différent?» Me retournant pour attraper son dossier, je le feuilletai en faisant exprès de me mordiller la lèvre d'un air suggestif. On peut jouer à deux.

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MessageSujet: Re: Hate me, heal me, bitch me || Horus & Dariya   Dim 8 Jan 2017 - 15:32

La ponctualité me faisait défaut ? Un sourire moqueur glissa sur mes lèvres à la réflexion. La ponctualité, j’en faisais une priorité lorsque cela avait une importance, malheureusement mon cher médecin ne faisait pas partie de la très courte liste des choses importantes. Je restais de marbre alors que ma main fut remplacée par celle de mon médecin, plutôt mourir que laisser transparaitre ma surprise. Finalement, Wayland avait quelques cartes cachées sous la table et je commençais presque à apprécier cela. Il n’y avait rien de plus distrayant que de gratter la surface pour découvrir les petits recoins insalubres d’une âme blanche en apparence. Un éclair de malice traversa mon regard à cette pensée alors que mes yeux ne quittaient pas ceux de mon adversaire. Qu’arriverais-je à tirer de ce bon docteur si je le pressais un peu ?

La réflexion trotta dans mon esprit, ne sachant pas vraiment ce qu’il sous-entendait. Qu’il ait des doutes sur ce dont j’étais capable, je pouvais lui pardonner, nous ne nous connaissions pas si bien que cela, mais qu’il sous-entende que je n’avais aucune chose d’arriver à le faire craquer, m’horripilait très légèrement. Il faut dire que son rire avait tendance à me vexer plus qu’autre chose, mais il stimulait encore mon esprit de compétition. Je n’avais peut-être plus qu’à le prendre au mot. Je me recalais sagement dans mon siège, suivant des yeux son évolution dans l’espace, m’interrogeant sur mon prochain mouvement telle une joueuse d’échec planifiant sa stratégie.

« Je devrais peut-être en effet. Avec un cœur aussi fragile que le mien, le mieux à faire est encore de le protéger au maximum, n’est-ce pas ? Nous ne voudrions pas que vous le brisiez par inadvertance. »

Je pouvais très bien aller dans son sens et remettre en question ses compétences médicales dans une même phrase, une phrase dont les interprétations multiples étaient toutes voulues. À Wayland d’interpréter celles qu’il voulait bien entendre, cela ne m’intéressait pas vraiment. Je ne pus retenir un rire sans joie de m’échapper à la réflexion suivante. Des possibilités moindres ? Ce cher docteur semblait voir à si courte portée qu’il en perdait presque son intérêt.

« Oh très cher, votre imagination n’est pas votre point fort n’est-ce pas ? »


C’était une affirmation plus qu’une question, et à bien y réfléchir avec le ton condescendant cette phrase prenait plutôt la tournure d’un reproche. Mais après cette remarque acide, je choisis de redevenir gentille, enfin le temps que cela durerait. J’allais me plier à son changement de sujet, tel que je l’avais moi-même initié et répondre aux questions médicales. Ma santé restait une de mes préoccupations principales, surtout depuis que je devais faire avec mes petits changements physiologiques. Je ne savais pas si le fait de devenir une Hellraiser allait influer sur mon état général, que cela soit en bien ou en mal.

« Dans la catégorie des nouveautés, il y a ces douleurs en fin de journée, parce que malgré tout le sex-appeal que vous possédez, je ne suis pas ici que pour cela. »

Oups ? Je ne savais pas vraiment rester sage, pas quand j’avais la possibilité de ne pas l’être et aucune limite à respecter. Un sourire moqueur collé aux lèvres, j’observais le médecin parcourir mon dossier et jouer son rôle.
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