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 The rhythm of the falls {Orfeo/Mikkel}

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Laugh like a jackal

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MessageSujet: Re: The rhythm of the falls {Orfeo/Mikkel}   Mar 12 Sep 2017 - 18:28


« this is probably not a good idea but i’ll do it anyway »

Orfeo & Mikkel
featuring

La bouille d'Orféo était plus blafarde que celle d'un cadavre mais en dépit du désespoir de notre situation, il gardait toujours un sourire au coin des lèvres. Ces histoires de sorciers ressurgis du royaume des morts me filaient toujours autant des frissons dans le dos. Mais dans un premier temps, je préférais me concentrer sur la façon de nous tirer de ce guêpier. Je n'avais bien-sûr aucune envie de me faire lyncher comme un criminel par ces dingues du gouvernement... ce que disait Orféo avait beau me paraître hyper pessimiste, je ne pouvais pas prétendre qu'il avait tort. Je n'avais jamais été très pote avec les gars de la milice et ces gros bourrins prenaient rarement le temps d'écouter les justifications. Dire qu'ils étaient censés veiller à la sécurité de la population... Mon œil. En réalité, j'aurais sans doute plus de chance en parlementant avec les zombies qu'avec ces salauds de soldats. Concernant Orféo, j'étais pas fort sûr que son statut de pompier suffise à calmer le jeu. Alors soit il me cachait des choses et il avait un autre atout dans sa manche, soit il se voilait la face... Mais de toute façon, j'avais déjà décidé que je ne partirais pas sans lui.

A l'abri des hautes herbes, je me sentais parfaitement optimiste. Je voulais l'être. Et je me focalisais sur le futur pour me persuader que j'en aurais un. Les profits que je pourrais tirer de tout ceci en vaudraient la peine, il fallait voir le bon coté des choses. Même si Orféo m'accusait de ne pas être désintéressé dans ce sauvetage héroïque, je décidai de faire semblant de ne pas l'avoir entendu. Je me vexerais plus tard s'il le fallait. Au moins, il me faisait confiance et à ses rires, je hochai solennellement la tête, prêt à tenter ce sprint avec audace et bravoure. Après un dernier regard échangé, Orféo se décida à s'accrocher à mes épaules et je le soulevai lestement, en glissant mes bras sous ses cuisses. J'étais assez costaud pour ne pas avoir de mal à le porter, ni même à courir avec un poids sur le dos. Sans plus attendre, je pris une profonde impulsion et je m'élançai, droit devant moi. Derrière nous, j'entendais des gens hurler et des bruits de mitraillettes retentirent. Est ce que les militaires nous avaient pris en chasse ? Je ne pris pas le temps de me retourner. Si je le faisais, je risquais de perdre l'équilibre et je préférais me concentrer sur mon souffle, le cœur battant au rythme de cette course.

L'adrénaline me donnait des ailes. Au bout d'un temps qui me parut affreusement étiré, j'atteignis le bout de la prairie et je plongeai dans les buissons. J'avais réussi ! Pourtant, nous n'étions pas encore tirés d'affaire parce que si la milice nous avait pris en chasse, ils ne mettraient pas longtemps à nous dénicher. Gardant Orféo sur mon dos, je traversais les broussailles jusqu'à parvenir à un obstacle imprévu. La déception fit trembler mes jambes. Une haute clôture de fils barbelés nous barrait le chemin vers la route. Le souffle court, je m'arrêtai, déposant le sorcier à terre avant de risquer un regard inquiet derrière nous. Je n'entendais plus les militaires, est-ce que par miracle, j'avais réussi à les semer ? Mon cœur battait toujours comme un tambour sous la décharge de stress et je m’essuyais la sueur qui me tombait dans les yeux avant de lancer un regard à Orféo.

« J'les vois plus... Si ça se trouve, les zombies les ont retenus. On va pas les attendre, faut qu'on passe au dessus de cette clôture. Ça va pas se faire sans mal... » A nouveau, il me semblait entendre des hurlements, loin derrière nous. Je n'avais pas le temps de réfléchir. Sans outil pour nous frayer un passage, je ne pouvais compter que sur mes mains nues. Et oui, ça me ferait très mal mais en principe, je guérirais très vite avec mes facultés de régénération, non ? « J'vais écarter ces fils barbelés et tu vas te faufiler en dessous, okay ? » Je n'avais pas d'autres idées de toute façon et sans attendre la réponse du sorcier, je suivis mon impulsion. Mes mains se refermèrent sur le barbelé qui m'écorcha cruellement la peau et je tirai dessus de toutes mes forces en grimaçant de douleur. Les fils de fer se tordirent dans un bruit de ferraille. Ainsi, je libérais suffisamment de passage pour que Orféo puisse ramper sous la clôture et se retrouver de l'autre coté. « Dépêche-toi ! »

Mes mains et mes avant bras dégoulinaient de sang. J'attendis qu'il soit passé, chose qui ne devait pas être facile pour lui avec sa jambe blessée. Lorsque ce fut fait, je dû passer à mon tour et j'égratignais profondément mes épaules et mon dos nus en rampant difficilement sous les barbelés. Ils lacérèrent mon jean alors que j'extirpais enfin mes jambes, les larmes aux yeux de douleur. De l'autre coté de la clôture, je voyais le bitume de la route et au loin, il me semblait entendre le ronronnement d'un moteur. Si c'était encore un véhicule militaire, ce coup ci, on était foutu ! « Putain de merde, c'est quoi cette fois ci... ? » Ma voix trahissait ma douleur autant que cette trouille qui revenait à la charge. Avec le prix de l'essence, il n'y avait plus beaucoup de voitures en circulation et les seules qui restaient appartenaient souvent à des nantis du gouvernement. Donc, pas forcément des gars qui s'arrêteraient pour aider deux mecs blessés sur le bord de la route... Pourtant, il semblait que la chance nous souriait.

Alors que je me redressais péniblement, couvert de sang et de sueur, j’aperçus une camionnette à l'arrêt dont la remorque était pleine de ballots de pailles. Un fermier des environs ? En tous cas, il ne nous avait pas vu. Le conducteur était en effet en train de changer l'un des pneus du véhicule. C'était notre chance et je lançai vers Orféo un regard plein d'espoir. Dans un léger coup de coude, je lui fis signe de nous faufiler le long de la route pour contourner la camionnette et monter à bord  ni vu ni connu. Une fois dans la remorque, si on se cachait derrière les ballots de paille, on pourrait profiter de l'aubaine et quitter cet endroit ! Tout doucement, je retins mon souffle jusqu'à arriver au niveau de notre ticket de retour à la civilisation. En me hissant à bord de cette camionnette providentielle, je chuchotai quelques mots à l'intention de Orféo. « On dirait que... on est sauvés ? Tu pourrais essayer de me soigner, ce serait pas de refus, je morfle à mort là... Oh putain... même si t'es pas doué, ce sera mieux que rien....  » A ces mots, je me laissai tomber entre les ballots de paille et je fermai les yeux. « Mais attend.. Même comme ça, c'est encore moi qui te rend service, je t'aide à te perfectionner, t'as vu ? Oh merde, j'ai cru qu'on allait pas y arriver, mon vieux, c'était tellement horrible ! Qu'est ce qu'ils sont en train de foutre par ici, ces timbrés ? On s'en fout, c'est fini... Là j'vais peut-être m'évanouir un tout petit peu... »


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MessageSujet: Re: The rhythm of the falls {Orfeo/Mikkel}   Mar 26 Sep 2017 - 1:30


The rhythm of the falls
this is probably not a good idea but i’ll do it anyway ••• Chaque bruit se rapprochant d’eux le tendait un peu plus. En effet, le pompier savait qu’il s’en sortirait, vu que son frère avait décidé que ce serait lui qui exécuterait les sentences de mort. Il ne mourrait pas aujourd’hui, pas face à ces soldats. Après, sa survie allait certainement se compter en heures, ou en jours. Néanmoins, ce n’était pas la peine d’évoquer avec Mikkel le travail de son aîné, cela détruirait le peu de confiance que l’autre avait en lui. Puis le métamorphe s’élança, une fois Orfeo sur son dos. Force hors du commun, qui étonnait toujours le sorcier. Lui n’avait jamais eu à faire face à ce genre d’êtres avant de sortir de darkness falls. Il n’en avait pas créé, n’en créerait jamais. C’était ce qu’il s’était toujours dit, ce qu’il avait toujours voulu. Une rafale de balles les effleura. Heureusement que les militaires n’étaient pas doués pour tirer, ou alors toucher une cible en mouvement. La vitesse était plus rapide que celle d’un humain lambda, et peu étaient capables de calculer les déplacements pour tirer à l’exact endroit où ils allaient se trouver d’ici deux ou trois semaines. Leur cerveau n’était pas assez entraîné… Et c’était tant mieux pour les deux fuyards, de ne pas être tombés sur quelqu’un capable de telles prouesses.

Aucun regard ne fut jeté vers l’arrière, ils étaient seulement concentrés sur ce qui se passait devant eux. De toute façon, le temps que les militaires traversent le champ… Avec leurs équipements, cela leur prendra de longues minutes. Surtout qu’ils avaient attiré les zombies et créatures vivant dans les parages avec leurs coups de feu. Décidément, l’intelligence ne faisait pas partie de leurs compétences. Tant mieux, une fois de plus. Orfeo n’avait pas particulièrement envie d’être pris maintenant qu’ils étaient considérés comme des fuyards, et donc coupables d’un quelconque crime. Il leur faudrait trouver un moyen de rentrer en ville, de quitter cet endroit de malheur. Avant qu’il ne soit définitivement trop tard.

Puis un nouvel obstacle. Déposé à terre par Mikkel, Orfeo entreprit d’observer les barbelés qui leur barraient le chemin. Ce Gouvernement était dingue… Cette zone avait été créée pour des entraînements militaires, mais aussi pour tuer leurs propres hommes, ça se passe comment ?! Les dents se serrèrent, la vision se rétrécit. Il commençait à fatiguer, et s’énerver ne servait définitivement à rien. Un profond soupir quitta ses lèvres, suivit d’une main passée sur le visage. Garder contact avec la réalité encore quelques minutes, juste quelques minutes de plus… Surtout que le silence était désormais tombé. Comme si les militaires avaient cessé leur traque. Ou alors avaient des soucis bien plus importants que deux pauvres cons qui s’étaient égarés dans le Bayou. Comme des zombies. Un homme de cro-magnon. Des conneries du genre, bien plus dangereuses… L’italien hocha la tête aux paroles de Mikkel, y répondit dans un murmure : « En effet, ils ont dû tomber sur plus important que nous… C’est une chance, utilisons-la. » Mais comment ? Ils avaient ces foutus barbelés face à eux, montant sur plusieurs mètres. Impossible à passer, à part si Mikkel pouvait voler. Ce qui serait fichtrement étrange mais pourquoi pas…

L’option choisie le laissa sur le cul. Ouvrir la voie avec ses bras et ses mains, il était complètement fou ?! La douleur allait insoutenable, et l’odeur de sang allait certainement attirer les zombies vers eux… Néanmoins, il n’eut pas le temps de stopper le jeune homme, bien trop déterminé dans son idée. Alors, il l’observa juste s’arracher la peau, laisser des traces de sang un peu partout. L’horreur… Le pompier en Orfeo ne pouvait s’empêcher de vouloir le soigner dès maintenant, avant de se rappeler qu’il n’avait pas grand-chose sous la main pour cela. Il fallut donc taire cette envie plus que prenante, et le laisser continuer à se torturer pour la bonne cause. L’italien allait devoir beaucoup à Mikkel, et cela l’agaçait un peu, il fallait l’avouer… Il n’aimait pas avoir des dettes envers un inconnu, qui pourrait quand même s’en servir contre lui. Certes, le jeune femme n’avait pas l’air d’être une mauvaise personne, mais aujourd’hui, on ne pouvait plus être sûr de rien, et encore moins de l’altruisme d’une personne.

Les questions finirent par ne plus se poser, alors qu’on lui ordonnait de se dépêcher. De se plaquer à plat ventre, pour parvenir à passer sous les barbelés. Son tee-shirt s’accrocha, se fit arracher par endroit, mais aucune blessure ne vint s’accumuler à sa jambe percée. Déjà ça. Il se traîna, rampa tant bien que mal avec la souffrance que cela déclenchait. De toute façon, il fallait qu’ils creuse le plus de distance possible le plus rapidement. Avant que les militaires ne se soient débarrassés des zombies. Puis ce fut au tour de Mikkel de passer sous les barbelés, sans l’aide de quiconque, Orfeo tentant déjà de se remettre debout, d’observer les environs, histoire de s’assurer que personne ne les attendait par ici. Une fois le tour d’horizon fait, il aida le jeune homme à se relever, à tenir debout, quand bien même son propre équilibre était fort précaire. Il le maintenait plus fermement qu’il ne l’aurait pensé avec son propre état. Tant mieux d’un côté. Une camionnette non loin semblait ronronner doucement. Orfeo ne savait pas réellement, lui n’avait jamais vraiment connu les voitures et autres technologies. Il était déjà parvenu à s’habituer aux bipers qu’on leur avait donnés, autant ne pas trop lui en demander…

Il suivit Mikkel, qui semblait décider à monter à l’arrière du véhicule, dans la remorque pleine de paille. Ce n’était pas une mauvaise idée, pour se rapprocher de la ville… Orfeo ne posa d’ailleurs aucune question, se contentant d’être un mouton, dont l’esprit était trop bousillé par la douleur pour être capable d’aligner deux pensées cohérentes. Ils se hissèrent dans la camionnette, trouvèrent leur place parmi les fétus de paille. Oui, ils étaient sauvés en quelque sorte. Quant au reste… « Je vais essayer de faire ce que je peux. Au moins arrêter le flot de sang, même si tu auras le droit à un tour à l’hôpital une fois de retour en ville. » Une réponse en murmures, pour ne pas attirer l’attention. Les doigts se posèrent sur la peau de Mikkel, le don de guérison entra en action. Lentement, trop lentement, mais la plupart de ses réserves magiques était déjà épuisée. Tant qu’il arrivait à cicatriser un minimum les plaies, ce serait le plus important. Aider à se perfectionner… Il pourrait surtout mourir en utilisant trop ses pouvoirs. C’était une possibilité, à laquelle il évitait de trop penser.

« En effet, on y est parvenu… Ils doivent juste s’entraîner ici, tester de nouvelles armes… C’est le Gouvernement, ils sont cinglés là-dedans... »

Le véhicule se met en marche, et Orfeo ne sut pas vraiment s’il parvint à rester éveillé plus de quelques secondes après cela...

©️ 2981 12289 0


||RP TERMINE

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+Danse Macabre+
Look at what he can do. Let him show the world how powerful we can be. Because those with the greatest power protect those without. 



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