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 There's a scream inside (#elnya)

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ANIMAL I HAVE BECOME

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↳ Playlist : SIA → Freeze you out / RAG'N'BONE MAN → Human / LANA DEL REY → Video games / HOZIER → Take me to church / RUELLE → Up in flammes / FEVER RAY → If I have a heart / HALSEY → Ghost / DAUGHTER → Run
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MessageSujet: There's a scream inside (#elnya)   Lun 19 Déc - 0:46


« We hold on so tight, we cannot deny. Eats us alive, oh it eats us alive. Yes, there's a scream inside that we all try to hide. »

ELNYA
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Il y a cette petite voix et elle chuchote quelques mots. C’est à peine perceptible. Comme l’écho disloqué d’un murmure cloisonné au fond de sa tête. C’est à peine réel. Comme le souvenir désarticulé d’une histoire calligraphiée au fond de son cœur. Il y a cette petite voix et elle chuchote quelques mots. Certains résonnent dans sa cage thoracique, d’autres s’étouffent le long de son œsophage. Ils se livrent un combat mortel pour atteindre son esprit. Déclencher l’étincelle de vie. Réveiller la bête qui sommeille. Il y a cette petite voix et elle chuchote quelques mots. Qui l’effleurent sans parvenir à la toucher. Jusqu’à prononcer son nom. Ezra. Une lumière parmi les ténèbres, continuant de briller, à chaque instant. Chassée mais jamais exterminée. Reniée mais jamais oubliée. C’est la lueur au milieu de la nuit, l’interrupteur de ses sentiments enfouis. Ils sont toujours là, quelque part dans cet océan de chaos. Leur existence est sa rédemption. Leur existence est sa condamnation.

Depuis que le mal s’est réveillé dans les tréfonds de son être, Ellie apprend à vivre, exister,  respirer. Chaque souffle est une naissance. Chaque meurtre, une empreinte laissée sur ce monde. Petit à petit, elle l’appréhende sans craindre son courroux. Parce que ce territoire inconnu devient finalement un vaste terrain de jeux. Et les règles de la partie ne dépendent que de sa volonté. Une leçon qu’elle doit à son ami, mort bien trop vite, bien trop tôt. Malgré sa disparition précoce, il a tenu sa promesse, lui enseignant son savoir si précieux. Celui de tuer. Cet héritage imbibe ses mains lorsque le sang recouvre ses paumes. Lorsque la lune dissimule sa silhouette parmi les agneaux égarés. Ils ne voient pas le loup rôder, ils ne l’entendent pas non plus arriver. Personne ne remarque ses crocs quand il brandit son sourire. Personne ne décèle sa folie quand son regard s’adoucit. Personne ne devine ses pêchés quand il empeste les vertus.

Invisible, l’ancien docteur peut sillonner les étages de l’hôpital sans éveiller les soupçons. Sa présence n’interfère pas le marathon des infirmiers, le rythme des urgentistes, le comportement des patients. Tout se passe comme si elle n’était pas là. Ou plutôt, comme si elle était toujours là. Parce que rien n’a changé, tout est resté figé sur place. A un détail près qui la perturbe profondément. Ezra. Il n’y a plus aucune trace de son passage ici. Comment ? La jeune femme fronce les sourcils, cela ne lui plaît guère. Cela change considérablement la tournure des événements à venir. Heureusement, son plan peut toujours fonctionner. Un rictus retrouve le chemin de ses lippes. Nonchalamment, elle circule dans les couloirs, cherchant la raison de sa venue. Ce n'est pas la nostalgie de toute évidence. C'est quelque chose de plus vivant, de plus contraignant.

Un peu comme un virus qui ne veut pas céder. Et ce, malgré tous les vaccins qui existent pour le combattre. Kitty est une maladie résistante mais elle finira par crever. Quelqu'un de sensé mettra un terme à son existence. Si sa folie ne l'achève pas avant. Néanmoins, Ellie tient à la maintenir en vie encore quelques temps. Bien que l'idée de s'en débarrasser définitivement fasse vaciller son coeur. C'est presque tentant mais elle va devoir attendre encore un peu, histoire de ne pas brûler les étapes. La première étant de trouver cette petite peste pour la faire sortir d'ici. En quelques semaines, la répartition des patients dans les chambres a légèrement changé mais les plus dangereux sont toujours cloîtrés au même endroit. Ce qui facilite considérablement la tâche de la jeune femme. Elle s'apprête à atteindre son but lorsqu'une voix, sortie de nulle part, l'interrompt dans son geste. L'ancienne urgentiste retire sa main de la poignée et se retourne pour découvrir un vieux souvenir resurgir. Enya.

Les connexions neuronales régissant sa mémoire prennent du temps à s'établir mais elle finit par se rappeler des moments partagés en sa compagnie, des conversations échangées au milieu de la nuit, des conseils prodigués à son égard. Un goût se pose sur le bout de ses lèvres. Il lui semble se nommer l'affection. Bien que cette dernière respire à peine. A ce jour, Ellie n'est plus son mentor, ni son amie, ni sa gardienne. Ce n'est qu'une inconnue croisée, un visage familier, une silhouette du passé. Il y a cette petite voix et elle chuchote quelques mots. Au creux de son oreille. Comme la douce mélodie d'une berceuse qui l'aide à s'endormir. Comme le délicat songe qui se forme devant ses yeux. Des cris. Du sang. Il y a cette petite voix et elle chuchote quelques mots. Ils bourdonnent comme un millier d'insectes qui déambulent sous sa peau. Ça gronde, ça rumine, ça rugit. Cet appétit féroce. Il y a cette petite voix et elle chuchote quelques mots. Agacée par cet imprévu, lui demandant de s'en débarrasser. Tue-la. Ellie sourit, son heure n'est pas encore venue mais le temps est une notion bien subjective...  


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But secrets kill ☽ Can't help thinkin' that I love it still. Still here, there must be something real. 'Cause you know the good die young. But so did this and so it must be better than I think it is. Gimme those eyes, it's easy to forgive.
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MessageSujet: Re: There's a scream inside (#elnya)   Mar 27 Déc - 11:45


« My ghost, where’d you go ? What happened to the soul that you used to be? »

Elnya
featuring


Un autre jour. D’autres regards. J’avance dans les couloirs et je les sens sur moi. Insistants, accusateurs parfois. Emplis de pitié pour d’autres. Jamais neutres en tous les cas. La nouvelle de ma rupture avec Noah n’est pas toute récente, mais elle continue de faire jaser. Il y a ceux qui prennent mon côté. Il y a ceux qui prennent le sien. Aucun d’entre eux ne connait réellement l’histoire, tous ont pourtant leur avis. Et cela fait quelques semaines déjà que je marche au milieu des regards. J’ai fini par m’y faire. La plupart se sont déjà lassés, et je suis redevenue Enya l’interne. Pour d’autres, l’idée d’une relation amoureuse entre la petite interne discrète et le charmant et mystérieux Noah Meadow est une attraction infinie. Mais je passe devant eux, j’ai l’habitude, et je les ignore, et ils finissent par se détourner et reprendre leur boulot. Je n’ai pas revu Noah depuis ce fameux jour dans la salle de repos. Je l’ai croisé, une fois ou deux, mais j’ai fait bien attention à ne pas le regarder. Un mélange de honte, de colère et de culpabilité. Je ne sais pas trop ce que je ressens à son égard. Et quoi que ce soit, je n’ai aucune envie qu’il le voie dans mes yeux. Il me connait trop bien. J’aurais aimé qu’il me connaisse moins.
Alors je met tout ça dans un coin de ma tête. Je pense à Vaas que je vois ce soir pour la radio, à la soirée qu’on va se passer à jaser sur les membres du gouvernement et à trouver quelle est la meilleure tournure de phrase pour dire que Wiggins est un enfoiré. Je pense à Timothée, à notre début de relation que je ne saurais pas bien qualifier, mais qui me rend heureuse malgré tout. Je pense à Roman, qu’il faudrait que j’aille voir pour lui parler de sa femme, celle qu’on a vu dans l’arène. Mais je n’ose pas, parce que je ne saurais pas comment aborder le sujet, quoi lui dire. Je pense à tous ces gens et Noah s’efface un peu. Juste le temps que j’oublie pourquoi je dois l’oublier.

Et puis, tout à coup, je la vois. De dos. Une silhouette. Un fantôme. Il me faut quelques secondes, immobilisée là dans le couloir, pour être sûre que je n’hallucine pas, que je ne vois pas ce que j’ai envie de voir. Mais non, c’est bien elle. Et elle s’apprête à entrer dans une chambre.
« Ellie ! »
Je m’approche d’elle à pas rapides, mon cœur bat la chamade. En partie soulagé, en partie heureux, en partie en colère. Je ne pensais pas la revoir un jour. Elle était juste….partie. Un matin, j’étais arrivée, et elle n’était plus là. On m’avait annoncé que le docteur Wilson était parti et ne reviendrait pas. Je n’avais pas compris. Je n’avais pas voulu accepter. Alors j’avais attendu, des jours, qu’elle revienne. Parce qu’elle ne serait pas partie sans me le dire. Ellie était mon mentor, mais elle était plus que ça. Elle était une amie, une confidente, une gardienne, un phare dans mes doutes. Elle ne m’aurait pas abandonné.
Au bout de quelques jours, je m’étais rendue à l’évidence. Elle ne reviendrait pas. J’avais été en colère, et déçue, et je sentais encore l’amertume dans mon cœur alors que j’étais là, près d’elle. Elle m’avait laissé tomber. Partie, sans un mot, comme si je ne comptais pas. Peut-être que je ne comptais pas. J’avais fait mon deuil, tant bien que mal, de cette relation envolée en un claquement de doigts, et j’avais continué. En essayant de la rendre fière de moi, où qu’elle soit. Et voilà qu’elle réapparaissait comme par enchantement. Elle me sourit, et je lui rendis un sourire crispé. Elle n’avait pas le droit de m’abandonner.

« Tu, euh…tu cherches quelque chose ? Tu n’es pas censée être ici, c’est une zone à accès restreint. »
Le ton était ferme mais néanmoins gentil. Elle s’était peut-être simplement trompée. Elle n’était pas venue ici depuis un moment. Mais il y avait autre chose. Quand elle me regarda, mon sang se glaça, sans que je sache vraiment pourquoi. Il y avait de la douceur chez Ellie, une douceur irradiante. Mais dans ses yeux, cette douceur avait disparu. Probablement un tour de mon imagination, ma rancœur qui me faisait voir ce que je souhaitais voir. Qui cherchait une raison au départ d’Ellie et à son silence.
« Tu es partie longtemps. Je me suis inquiétée pour toi », ajoutai-je d’une voix plus basse. Je l’avais crue morte, un temps. J’avais vérifié la morgue tous les jours, la boule au ventre de voir apparaitre son nom. Pas d’Ellie Wilson dans les registres. Pas de Jane Doe correspondant à sa description. Elle avait juste disparu. Elle m’avait juste supprimée de sa vie. Elle aurait pu au moins me dire qu’elle était à l’Adventist, aujourd’hui. Et l’amertume qui revient, plus forte, entêtante, et que j’essaie de réprimer.  


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MessageSujet: Re: There's a scream inside (#elnya)   Sam 14 Jan - 23:16


« We hold on so tight, we cannot deny. Eats us alive, oh it eats us alive. Yes, there's a scream inside that we all try to hide. »

ELNYA
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Il y a dans son regard, un appétit féroce, qui demande seulement à se nourrir. Une faim insatiable, qui ne parvient jamais à se satisfaire pleinement. Recherchant dans le désespoir le plus profond, ce qui lui manque, ce qui lui fait défaut. Il y a dans son regard, un appel au secours, qui n'en peut déjà plus. Une détresse malade, qui se meurt chaque jour davantage. Succombant aux abysses de son âme. Profanée, corrompue, souillée par cet autre. Le monstre de ses cauchemars. La voix de sa tête. Le démon de son quotidien. Il dilapide ses espoirs d'un revers de la main et multiplie ses crimes d'un battement de cils, engendre le chaos d'un simple ricanement. Parce que son rire, effroyable, fait pleuvoir le fléau sur son passage. Il y a dans son regard, la silhouette d'une frêle humaine, prête à s'envoler au moindre coup de vent. A moins que les apparences ne soient trompeuses. Ce joli minois lui posera-t-il problème ?

Sourire aux lèvres, Ellie analyse la réaction de son interlocutrice, ne pouvant s'empêcher de remarquer son air confus. Compte tenu des circonstances de son départ précipité, cela semble logique. Et pourtant, ce n'est pas tout, il y a quelque chose de plus. Quelque chose dissimulé derrière cette première impression. « Enya, ma jolie Enya » qu'elle lui répond le plus naturellement du monde. A croire que ce sont des retrouvailles attendues. C'est loin d'être le cas mais pourquoi gâcher la surprise ? Et puis, il se pourrait bien que cet imprévu se révèle finalement utile. Tout dépend de la tournure de la conversation. Fort heureusement, la petite Rivers semble disposée à l'aider, sans même s'en rendre compte. « Je suis venue voir mon amie. » L'ancien docteur ne manque pas d'user du mensonge pour satisfaire la curiosité de son interlocutrice. Néanmoins, la jeune femme ne prend pas la peine de justifier sa présence dans cette zone de l'hôpital, souhaitant conserver un peu de suspense pour l'acte finale. La suite des événements promet d'être à couper le souffle. L'adrénaline, l'évasion, le plan. De quoi la faire frémir d'impatience.

« J'avais des problèmes à régler dont un psychopathe à mes trousses mais ne t'en fais pas, il est six pieds sous terre maintenant. » Le poids de son aveu est nuancé par le ricanement joyeux qui lui échappe la seconde d'après. Comme si elle venait de raconter une blague hilarante. Ce qui n'est absolument pas le cas. Néanmoins, son esprit tordu fonctionne bien différemment. Pour ne pas dire, à l'envers. « Il ne faut pas, je m'en sors toujours. » Ou presque. Défier la mort ne relève pas vraiment d'une existence stable mais elle s'en contente. Surtout en ces temps troubles. « Je vois que c'est également ton cas » fait-elle remarquer pour renverser la balance. Il est temps de mettre un terme à cet interrogatoire afin de passer aux choses sérieuses. A savoir, la partie amusante. Ellie s'approche d'Enya comme un prédateur tourne autour de sa proie. « Je suis contente de te retrouver ici, tu as toujours été d'une grande aide pour moi. » Avant d'en venir à la manière forte et d'avoir recours à l'utilisation de ses nouvelles capacités, l'ancien docteur décide de tenter une approche différente. Elle finit par abolir complètement la distance qui les sépare, murmurant tel un secret à partager. « Est-ce que tu le serais encore aujourd'hui ? »

Oui ou non.
Pile ou face.
Vivre ou mourir.

Tellement de dualité et si peu d'options.
Quel sera ton dernier souhait, Enya, jolie Enya ?
 


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