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 Some light [perséphone]

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MessageSujet: Some light [perséphone]   Lun 30 Jan - 12:55


SOME LIGHT
FT PERSEPHONE

~viens et vois~ autant de cavaliers de l'apocalypse qu'on ne verra plus, ou qu'on voit trop. Comment savoir? Sont-ils vraiment comme dans la bible, ou ne sont-ils que des métaphores violentes, reflet d'une humanité décharnée? Et lui dans tout ça... où se trouve-t-il? Doit-il les chercher, les combattre? Certains anciens fidèles émettaient l'hypothèse que le plus grand, le blanc, le chef, n'était autre que Jésus Christ, près à descendre sur la terre de nouveau pour marcher sur ceux qui n'ont pas écouté, ceux qui mentent, ceux qui reculent... devrait-il les suivre, ces chevaux qui broient la conscience du reste de l'humanité? Il sert Dieu et non Jésus christ, alors quand bien même la religion diffère, sa foi elle ne s'éclipsera pas. Elle évoluera , mais jamais il ne renoncera à aider son prochain. Elle est déjà en route, alors inutile de la craindre...

L'odeur du bois abimé et râpé par le temps. Quelques chaises sur le vieux plancher, qu'un tapis récupéré recouvre sur plusieurs mètres, feutrés les bruits de pas. La poussière lourde à peine visible se faufile entre les moulures des cierges, les rainures des planches, et le long des vitres un peu opaques, ne laissant pas la possibilité aux voyeurs d'y égarer un œil et quand bien même ils y arriveraient... des rideaux seraient là pour les dissuader...

Comme souvent, le jeune prêtre s'assoit devant cet autelimprovisé, recomposé, au bout de cette pièce qui a des allures de mini chapelle, sanctuaire silencieux dans une petite bâtisse aux abords de Elvenpath. Les esprits la frôlent, les autres âmes viennent y frapper, sans que personne ne les voit. Le meilleur compromis qu'il puisse trouver pour ne pas subir la folie des conflits et garder l'anonymat des plus craintifs, car il ne reçoit pas que des humains... quand ces derniers sont saints d'esprit d'ailleurs. La guerre fait naitre bien des folies, alors si en plus les enfers s'ouvrent... Dehors, il y a du brouillard. Comme souvent ici. Les marécages au loin, laissent glisser leurs brumes jusqu'ici quand le temps est moite et amer. Mais bizarrement, c'est dans ce climat là que l'atmosphère est la plus calme...

Enfin un peu de quiétude après les émeutes de la veille... Beaucoup d'âmes pleurent, d'autres ragent, et Semiel lui, prie pour leur rédemption. Cela peut paraitre absurde, inutile pour les païens, pour les pécheurs, mais l'équilibre du monde repose bien souvent sur des détails, tout comme l'équilibre d'un être. Dans ce merdier intégral, Semiel se refuse de croire que Dieu n'existe plus. Il suffit de le chercher, de le soulever pour faire sortir des âmes ne serait-ce qu'un peu d'espoir... parce qu'on peut dire ce qu'on veut mais les couilles du monde ne réside qu'en une seule chose, l'espoir. Et Semiel en est une source illogique mais inépuisable. Dans une de ses lectures solitaires, un frôlement de mur extérieur retient son attention. Silencieux, il se lève et s'approche de la fenêtre pour décaler juste un peu le rideau, n'entrevoyant qu'une fin de silhouette assez fine qui disparait après le mur de bois... sur la terrasse.

Il ferme sa bible épaisse, et la pose sur le rebord d'un gros meuble, ouvrant la porte pour passer dans un couloir étroit parsemé de bougies, puis la pièce de vie... une ombre passe devant la fenêtre, vite et silencieuse. Sans attendre, il déverrouille la porte, et entrouvre, pour distingué une petite blonde au visage pâle. Sans un mot, il recule un peu, ouvrant la porte, mais garde un œil dehors, le chapelet à la main. On ne sait pas ce qui traine dans le brouillard. Cela pourrait être elle le démon, mais il prend le risque, et de toute façon, tôt ou tard, il le saura si c'est le cas. Il a déjà une petite idée, merci ses sens surnaturels qui n'ont pas le bouton off. Il fait froid, bien plus que tout à l'heure et ça ne lui plait pas vraiment.

✝yzua
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MASTER OF ILLUSIONS

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MessageSujet: Re: Some light [perséphone]   Jeu 2 Fév - 13:03


Semiel&Perséphone
 





La dernière fois que mes pas avaient foulé l'étrangement verdoyante zone résidentielle d'Elevenpath, je m'étais avancée sans hésiter sur la route menant en Enfer, comme qui dirait... Le meurtre de sang froid, le sexe en dehors de toute union maritale... Pardonnez moi, mon Père, j'ai péché. Et j'ai aimé ça.
Mais ce temps là était révolu, à présent j'étais sur la voie de la rédemption. C'était tout du moins ce qu'essayait de m’asséner cette petite voix dans ma tête.
En réalité, je savais bien que tout cela était stupide, mais à cet instant précis, c'était comme s'il ne me restait plus d'autre solution, plus aucune autre carte en main pour sauver cette pauvre vie qu'était la mienne. Je me sentais salie, déchue et parfois, quand la conscience revenait briller l'espace d'un instant entre mes deux yeux, je voyais un peu de tout le sang qui avait coulé sur mes mains. Le reste du temps, je me fichais simplement de tout. Je faisais avec la montagne de morts qui pesait sur mes épaules comme si c'était simplement le poids normal d'une vie banale. J'étais qui j'étais devenue, ce qu'on avait fait de moi, et ça m'allait parfaitement. Trop parfaitement.

J'avais tant perdu les derniers temps, peut-être que cette étrange escapade n'était qu'un prétexte, une distraction pour éloigner de mes pensées les sombres idées que j'avais eu récemment. Je n'avais avant jamais songé à mourir, j'avais toujours eu beaucoup de peine pour ceux qui se retiraient volontairement la vie et on m'avait toujours présenté la chose comme un acte de lâcheté. Mais maintenant... Maintenant je me disais que ce n'était peut-être pas être lâche, mais plutôt las, désespéré... Avant Darkness Fall je vivais avec l'espoir de conserver ma petite vie parfaite, d'être pour toujours heureuse avec Andrew, de voir toute ma famille nager dans le bonheur... Après, j'avais vécu avec l'espoir de venir à bout de ma sombre vendetta, d'apaiser ma soif de peur et de sang... Maintenant, maintenant plus rien. Une coquille vide, parfois encore un peu blanche, parfois noire, mais majoritairement incolore, invisible. Pouvait-on encore seulement me sauver ?

En arrivant à quelques pas de la porte de ce qui se fait appeler une chapelle, je remontai un peu le col de mon manteau. Un frisson venait de me traverser des pieds à la tête et il me semblait que ça n'avait rien à voir avec le temps pourtant horrible qu'il faisait. L'air tout entier semblait chargé de reproches, d'accusations, de jugements... Et bientôt le frisson se transforma en un véritable tremblement. Mon corps entier frémissait, de honte, de peur, d'un je ne sais trop quoi qui pourtant, ne parvint pas à m'empêcher de franchir les dernière mètres pour frapper à la lourde porte en bois. Cependant, avant même que ma main ait atteint la surface dure, la porte s'ouvrit sur un homme. Il était jeune, bien plus jeune que ce à quoi je m'étais attendue, on m'avait pourtant prévenue au sujet de son apparence qui pouvait être quelque peu déstabilisante quand on s'attendait à découvrir un chauve un peu rondouillard qui, dans un coin de son église vous proposerait de vous vendre un bout de fromage à croûte orange...
Le moment de surprise passé, je m'engouffrai à l'intérieur de la chapelle, profitant de l'ouverture qu'il m'offrait, laissant derrière moi le brouillard lugubre et l'atmosphère trop humide qui, maintenant encore me semblait préférable à tout ce que ce lieu bien trop saint transpirait. Mais maintenant il était trop tard pour reculer.

- Mon père je...

Accrochant ma main à une chaise, je me retournais vers l'homme, toujours en proie à mes vertiges.

- Je vous en prie : sauvez mon âme.

Il était temps d'affronter ses démons... Si seulement ce n'était pas trop tard...

_________________


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MessageSujet: Re: Some light [perséphone]   Sam 4 Fév - 16:51


SOME LIGHT
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Il l'a bien noté sa surprise en le voyant, mais ça arrive souvent à vrai dire. Il n'en fait donc pas cas et la laisse entrer, prenant garde de surveiller sur qu'un petit malin n'observe pas pour tenter une infiltration. Quoi de mieux comme endroit que le foyer d'un prêtre pour cacher en sécurité ses horreurs. Et pourtant s'il savait comme il aurait tord cet être. Il ne compte plus les poids que les shadowhunters sont venu lui rendre visite. Il est une cible de choix, autant pour les bad souls, que pour les soit disant bonnes âmes, mais pour lui , ces hommes surarmés sont parfois pires que ces créatures échappées des enfers...

Il referme calmement la porte et met les verroux, qui n'ont jamais empêché qui que ce soit de sortir, puis il se retourne, le visage neutre, les perles du chapelet qui roule dans ses doigts plus par habitude qu'autre chose. Une jolie blonde aux yeux clairs, à la beauté fragile, au regard douloureux. Il n'a pas besoin qu'elle parle pour comprendre que quelque chose la torture. Il en a tellement vu avec ce genre de regard... et chaque fois qu'il en voit, sa foi ne se ternit pas, elle y trouve sa vraie raison de ne pas lâcher prise. Il la sent tendue, ce qui en soi est normal. Il sait bien que nombreux sont ceux qui dans un lieu pareil ne sentent pas trés à l'aise, et pour beaucoup aussi , c'est la première fois. Le moment où on a tout utilisé. Ce moment où la dernière possibilité semble la moins rationnelle. Dieu. Et personne n'a dit que c'était évident. A vrai dire, entre le prêtre et le psy, il ne sait pas ce qui doit être le plus effrayant. Le psy n'offre aucun espoir de redemption, juste des solutions médicales et psychologiques. Le prêtre lui est d'un tout autre procédé, c'est un confident, qui ne juge pas, il n'a pas forcément de solution, mais il fait du bien au coeur, à l'âme, à la conscience... il apporte l'espoir d'un renouveau et Semiel aime y croire, il s'en nourrit.

Semiel la sent peu assuré sur ses jambes. Elle se sent mal. Il fronce les sourcils et s'avance vers elle au moment où elle parle. Sauver son âme? Est-ce possible en un mon de comme celui-là? Il tire une chaise à coté, sa main glissant lentement sous le bras de l'inconnue. "Asseyez-vous..." Il la lâche et file vite fait à la cuisine semi ouverte. Certes ce lieu à des tonalités sacrées, mais il ressemble à toutes les autres maisons classiques avec un petit gout de campagne rustique. "Comment vous vous appelez?" Chacune de ses questions avaient des fonctions plurielles, la plus évidente pour celle là étant de pouvoir lui donner un prénom mais ça allait plus loin. Une personne possédée par exemple ne donnera jamais son nom. Il revient avec un mug de thé vert chaud, c'est pas grand chose, mais c'est déjà ça, et le café c'est de plus en plus dur à avoir... Au moins le thé, ça peut pousser dehors si besoin. Il s’assoit à coté d'elle, lui pousser la tasse vers ses mains. "Prenez votre temps... pour vous aider, il faudra déjà que je sache ce qui vous arrive. Vous voulez bien m'en parler?"

Cette question parait absurde, parce qu'en toute logique, si on se pointe chez lui, c'est justement pour parler ce qui ne va pas. Oui, mais... non. Quand arrive la question, une personne sur deux se rétracte et sort en courant de chez lui.






✝yzua
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