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 So name a game to play, and I'll roll a dice | Cordelia

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MessageSujet: So name a game to play, and I'll roll a dice | Cordelia   Ven 10 Fév - 2:54


« Because I'm only one of your pawns, am I right?? »

Cordelia & Damian
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Les pas pesant, la main sur cette blessure qui me faisait souffrir, je me traînais littéralement jusqu'à mon appartement. Encore une bonne journée, réellement c'était une chance incroyable. Grimaçant sous l'effort, je baissai les yeux et notai que le tissu devenait de plus en plus carmin et non de la belle teinte blanche qu'il était auparavant. Inspirant lentement, je fis le point dans ma tête parce que je savais que trop bien que si je tentais de faire un truc stupide dans le genre, m'énerver et partir à la suite de ce petit con qui semblait adorer les balles en argent à la place des balles ordinaires, avec un peu de chance il était venu pour avoir ma peau, mais que je sache, ce n'est pas la peau d'humain qui fait les meilleurs manteaux. Ce con avait pas attendu que je sois sous cette forme, cette animal trop poilu, tellement poilu qu'il semblait qu'être une boule de gras qui roule avec beaucoup de poil. Bah nah. Putain. Secouant la tête vivement, je me remis difficilement en marche. Pourquoi est-ce qu'il fallait toujours m'attaquer loin de mon appartement? Je veux dire.... Pourquoi se faire chier? Ça serait plus simple de m'attaquer à ma porte pour que je suis me soigner... Et non faire une tapisserie de sol carmine.


Réfléchissant à tout ce qui venait de se passer, je tentai de faire le point. La main droite tenant le chiffon que j'avais glissé sur le t-shirt pour tenter d'arrêter le saignement, je peinais à avancer, mais j'étais bien décidé de faire un pas après l'autre. Tentant d'occuper mon esprit en même temps, je réfléchissais. Pourquoi je m'étais fait canarder? Tout c'était produit tellement rapidement, je sortais du Little Darling après avoir passé ma journée à y bosser à dire vrai. Ayant fait un crochet pour les médocs de mon frère, je m'étais arrêter dans un établissement moindrement recommandable pour y regarder des courbes et me régaler les yeux. Je voulais découvrir de nouveaux paysages, de nouvelles vallées à dire vrai. Mais je n'avais même pas passé le pas de la porte qu'un coup de feu s'était fait entendre, je n'avais même pas vu le fusil arriver, juste une apparition de nulle part. Boom. La chair se transperça, m'arrachant un grognement de douleur alors que je sentais mes forces manquer de souffle pendant un court instant. Pour avoir vécu la douleur, je savais ce qu'était cette balle. De l'argent.

Encore une fois, aucune idée d'où ça sortait ni pourquoi c'était arrivé. Juste que ça c'était produit et que maintenant, j'allais devoir réfléchir à une solution. La balle, toujours logée dans ma peau, me faisait souffrir le martyr.  Les grimaces se faisaient de plus en plus fréquentes bien que par fierté, je tentais de les réprimer. Maladroit sur ce corps de géant qui était le mien, je me traînais jusqu'à ma rue et lorsque j'aperçu enfin le bloc qui était mon appartement, un soupir de soulagement s'échappa de ma personne et sans que je m'en rende compte, mon pas se fit plus rapide, se fit plus pressant dans la mesure du possible. L'idée des marches à grimper pour atteindre mon foyer me fit légèrement grogner intérieurement, mais je ne pouvais rien faire. Plus que quelques pas et j'y arriverais et tout serait pour le mieux.

Les clefs dans la poche droite, étant droitier, il était normal que je range le tout du côté que j'utilisais le plus, je roulai les yeux en arrivant devant cette porte qui était la mienne. Ayant beaucoup plus que du mal à attraper mes clefs, les sortir de ma poche, je les retrouvai vite au sol et grondai contre cette incompétence passagère. Me pencher m'arracha un grondement et j'attrapai cet objet de malheur pour ouvrir cette foutue porte et me laisser tomber à l'intérieur de l'appartement. Inspirant lentement, je refermai la porte derrière moi et me dirigeai vers la salle de bain. Salle de bain qui étonnamment, était occupé. Salle de bain qui comportait un élément qui n'était pas là ce matin lorsque j'avais quitté.


« Tiens. C'est ta nouvelle façon de me proposer un boulot? Squatter mon bain?»   Lui accordant à peine un regard pour faire comme si de rien était, je retirai mon t-shirt de peine de et misère et commençai à nettoyer la plaie. Que je le voulais ou non, il fallait que je me fasse à l'idée que j'allais devoir retirer cette balle. « J'imagine que je vais devoir encore changer mes serrures.... »  

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MessageSujet: Re: So name a game to play, and I'll roll a dice | Cordelia   Ven 24 Fév - 4:53


so name a game to play

I'm so into you, I can barely breathe. And all I wanna do is to fall in deep. But close ain't close enough 'til we cross the line, hey, yeah. So name a game to play, and I'll roll the dice, hey. Oh baby, look what you started. The temperature's rising in here. Is this gonna happen? Been waiting and waiting for you to make a move, before I make a move...



L’eau submerge sa peau de pêche, reluit ces teintes dorées qui la caractérise si bien. Les vagues velléitaires caressent et épousent chacune de ces courbes, intimement, alors que de son côté, la sorcière se permet d’amarrer ses longues boucles brunes dans un chignon tendrement hirsute pour éviter de les tremper. Le revers de sa tête s’accote sur le bord de la baignoire, alors que ses mains ramènent vers elle la mousse qui longe et côtoie l’eau dans laquelle elle baigne. De sa dextre droite, elle saisit immédiatement un de ces rasoirs droits surannés que les hommes semblaient particulièrement estimé malgré tout. La lame tranche et retranche prudemment contre la fine peau de ses jambes que la sorcière suspend en l’air avec grâce et souplesse. Elle s’affaire à l’acte, le temps de quelques minutes qui lui passent étrangement sous le nez sans qu’elle s’en rende compte. Son attention lui est irrémédiablement dérobée par le bruit de la porte qui s’ouvre. Le chuintement brusque signale la fermeture de celle-ci, et immédiatement la succube porte une attention particulière aux sons qui fustigent entre les murs. Le parquet trahit l’intrus, lui indique clairement que c’est Damian. Il n’y a qu’une armoire à muscles comme lui pour faire craquer le plancher de la sorte. Naturellement, ses lèvres esquissent un sourire malin, avant même que la silhouette du beau néerlandais apparaisse devant elle. Un ronronnement s’extirpe pratiquement du gosier de la brunette, et ses prunelles chocolatées brillent pratiquement avec stupre quand justement la carrure du beau blond se dévoile enfin à elle. La démone détourne immédiatement le regard, ferme les yeux, prétend – elle joue un jeu. Car tout est un jeu aux yeux de la succube. Et Damian est le joueur du moment.

« Tiens. C'est ta nouvelle façon de me proposer un boulot? Squatter mon bain? » Elle roule les yeux, nonchalante – peut-être froide un peu, en quelque sorte. Indifférente, les remarques des gens ne l’atteignent que trop rarement.  Qui plus est, l’ainé des Hoffman n’est plus un mystère à ses yeux, elle connait toutes les saveurs, toutes les facettes de son caractère. Elle réplique donc bien entendu avec le même sarcasme dont il sait si bien faire preuve lui aussi. « À quoi bon, exactement? Alors qu’il suffit que je t’en donne l’ordre pour que tu accoures et t’exécutes en bon petit chien. » Ou ours. Elle ne lui a toujours pas adressé un deuxième regard - tout l’opposé à vrai dire, ses yeux dérivent sur la mousse qui recouvre sa nudité indécente. Le ténor du barman se fait de nouveau entendre ; une énième pique dans une joute – qui n’en est pas vraiment pas une – mais qu’ils se feraient un plaisir de sustenter pour mieux s’échouer dans leur impudicité et autres ébats voluptueux à la fin. « J'imagine que je vais devoir encore changer mes serrures.... »  Un gloussement se déracine, attire l’attention. Promptement, elle riposte – l’insolence pendue aux lèvres. « Tu sais aussi bien que moi ça ne serait pas suffisant pour me garder à distance. Pas que tu en aies la moindre envie, non plus. » Cordelia daigne enfin concilier un maigre regard au jeune homme, dont elle découvre le dos – nu, à priori. Si d’abord arrogant par nature, son regard se veut rapidement inquisiteur, trahissant de la curiosité de la sorcière. « Tu te dévoiles déjà? » interroge-t-elle d’abord, tant amusée que prétentieuse. « C’est tricher, tu sais, que de sauter les bassesses et rixes verbales pour passer directement à la réconciliation sur l’oreiller, mon ourson. » susurre-t-elle, la voix balançant tendrement dans l’air – une mélodie de plus en plus forte alors que l’harpie se relève et quitte sa baignoire.

D’un geste habile, elle entoure autour de sa poitrine une serviette aux teintes blafarde avant de trancher dans la distance qui séparaient leurs corps. Attirée magnétiquement au sien, elle se retrouve rapidement à déposer un baiser sur le dos découvert du mafieux. Ces yeux marron subtilisent à la glace devant eux un reflet qui expose la blessure du jeune homme dont la sorcière ne s’était toujours pas aperçu. « Bordel, il t’est arrivé quoi? » La brunette manœuvre pour faire face au beau blond, alors qu’elle contemple les dégâts de plus près. « Tu t’es fais tiré dessus où exactement? » Si la question sonne presque désintéressée et sensible – c’est en réalité tout le contraire. Ce n’est pas Damian et son bien-être qu’elle a en tête, mais le sien. Est-elle en danger? Et si quelqu’un l’avait suivi? Est-elle la prochaine? Et comme si ce n’est pas suffisamment égoïste de sa part, la deuxième chose qui passe à l’esprit de la sorcière est l’opportunité idéale qui se présente à elle. Gloussement à l'appui, elle reprend. « Hmph. Je présume que c’est une bonne chose que je sois dans les parages finalement. » Elle relève la tête du métamorphe en déposant son index sous son menton, plonge son regard lascif dans cet océan azur. Irrésistible, même dans la douleur. « J’ai l’impression que je passe mon temps à te sauver la mise, Hoffman. Tu comptes me repayer un jour, j’espère ? » Ses doigts glissent promptement vers la joue du jeune homme pour en caresser la peau rêche, avant qu’elle ne mette fin à ce petit manège et s’appuie sur le mur aux côtés du miroir. Les bras croisés sous sa poitrine, Cordelia rétorque succinctement. « Débarrasse-toi de la balle, laisse-moi m’occuper du reste, tu veux? »


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they called her volatile, for she was erratic, turburlent and chaotic. they called her destroyer, for she was angry, vulgar and vain. they called her animalistic, for she was blunt, brutal and senseless. but they called her queen, for she was porcelain, perfect and eternal.
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MessageSujet: Re: So name a game to play, and I'll roll a dice | Cordelia   Ven 24 Fév - 6:05


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Mon appartement, mon petit havre de paix au milieu de cette île brisée qu'était cette ville qui nous abritait. Et même encore là, la belle preuve que j'avais, la voici.... une putain de balle dans le torse. Limite si je ne roulerais pas les yeux devant l'ironie de la situation. Limite si je ne roulerais pas les yeux sur tout ce sang que je peux laisser couler, un peu plus et on pourrait me suivre à la trace. Respire Hoffman, respire.... Enfin pas trop, faut pas que ça pisse partout non plus... Sait-on jamais.  Une étape à la fois, ce n'était pas la première fois que je faisais face à ce genre de situation. Le problème, c'était que la dernière fois, on m'avait sauvé la mise.... Encore... Et il semblerait que la vie, cette putain de vie qui tournait en rond, un cercle à l'infini de foutage de gueule, me glissait encore une fois dans ce rouage qui allait avoir ma peau. Bien qu'une partie de cette peau était déjà disparu. La grosse blague.


Mon sourcil se haussa, preuve de l'incrédulité, seule preuve qui se lisait sur mon visage alors que j'étais occupé à tenter de ne pas me vider de mon sang devant cette....délicieuse succube à la peau satinée et aux longues boucles brunes. Hum... d'autres pensées comme ça et ça va être encore plus difficile de gérer le sang qui sort de mon corps....«Continues comme ça... et je vais devoir demander une augmentation de salaire tu sais... Je suis peut-être à ton service Cordelia, mais ce serait dommage de considérer comme acquis ce qui peut nous glisser entre les mains... n'est-ce pas?»   Nullement une menace, simplement des mots voilés, des mots de souvenirs, des mots du passé. Pinçant les lèvres, mes yeux se tournent vers elle et un léger sourire s'étire sur mes lèvres alors qu'elle fait tout pour ne pas me voir. Faire comme si je n'étais qu'une voix sans corps. Ne disant rien, je laissai faire... Laissant dériver la conversation sur un terrain plus connu. Son gloussement fait frémir la moindre parcelle de ma peau alors que je tente de conserver un air le plus neutre possible. Là n'est pas le temps à jouer les petits Roméo et Juliette, j'en ai bien peur.« Et aussi curieux que ça puisse paraître, je suis dans l'obligation de te donner raison. Je ne veux pas que ça t'arrête, c'est... agréable? Oui, je pourrais dire ça.. C'est agréable de t'avoir ici... D'avoir un peu de ce doux parfum de femme dans cet appartement.»   Coulant un regard sur sa personne dans le miroir, je me délectai malgré tout de ce que je pouvais voir, d'apprécier ce que la mousse ne pouvait pas cacher. De voir que....les rêves ne sont pas que là lorsque l'on ferme les yeux. Ils peuvent être bien réels.

Balançant le t-shirt par terre, si on peut dire vraiment qu'il s'agit de le lancer brutalement dans un coin de la pièce plus que de le laisser tomber et tenter de ne pas flancher sous la douleur, j'inspirai lentement, les dents serrés et laissai entendre un petit rire sardonique. « Depuis quand tu te plies aux règles? De ce que je peux me souvenir, tu fais tes propres règles. Alors, je fais les miennes. Dans mon appartement... Où j'ai totalement de me balader à poil si l'envie m'en chante.»   Un grognement m'échappe alors que le surnom, l'ourson, se fasse entendre. Elle a dit mon ourson.... La possessivité me fait me calmer... un baume sur mon coeur et sur mon corps, mais également, l'ours en moi n'approuve que très peu ce diminutif de puissant en le comparant à un rejeton. Mon intérieur est en proie à un conflit entre l'humain et l'animal, tout en étant en train de se mourir légèrement en même temps. Un journée typique pour un Hoffman.

Le bruit de l'eau, le bruit de son corps qui quitte le liquide me perturbe, mais je me force, même plus que ça, je m'oblige à ne pas regarder. Je m'oblige à me concentrer sur ma personne. Ainsi, les mains sur l'évier, m'appuyant pour ne pas sombrer, je ne la vois pas. Je ne la vois pas. Mais je la sens, je l'entends. La tête baissé vers la porcelaine, un sourire sur les lèvres alors que ma peau s'électrise à son contact et comme je relève la tête pour me retourner, elle voit. Elle voit le sang, elle voit ce trou béant dans ma personne... Cette fois, ce fut moi qui laissa entendre un petit rire en l'entendant avant de répondre d'un ton mesuré : « Rien de bien spécial tu sais,je rentrais du boulot, y'a un mec qui avait un fusil et bang bang hein. Une journée typique dans notre paradis perdu.»   La laissant faire, tel un patin aux mains de son maître, je la regardai, un sourire aux lèvres alors qu'elle inspecte de plus près. Suffit de faire descendre tes doigts, y'a autre chose à explorer aussi plus bas... Haussant les épaules devant sa question, je bougonnai légèrement. « Aucune idée, j'ai pas eu le temps de me renseigner où est-ce que j'étais tu vois, le mec s'est barré après m'avoir tiré dessus. Semblerait que la politesse de nos jours, ce soit pas le fort des tireurs.»   Et le tout ponctué par un roulement de yeux. Parce qu'elle croyait sérieusement que j'avais porté attention à tout ça?

Les récents mouvement me tirent une grimace alors que je tentai tant bien que mal de rester stoïque. Trop parler, trop réagir et laisser ça comme ça, comme s'il s'agissait d'une petite coupure que l'on peut laisser à l'air libre, mais bien sûr que je peux le faire. Même... je le faisais à l'instant même. Grommelant dans ma barbe devant son égo plus que surdimensionné, je la fixai droit dans les yeux, sentant que trop bien son doigt et murmurai simplement un « Ce serait ennuyant si tu ne faisais que me mâter et ne rien faire pour moi, pas vrai?»   Fermant les yeux et inspirant lentement, j'acquiesçai lentement, me tendant sous ses doigts, savourant ce contact exquis et grognai malgré moi lorsqu'elle se recula. Mes yeux s'ouvrirent et la cherchèrent avant de soupirer bruyamment.« Si tel est le désir de ma dame, je peux tenter la transformation en jambon en tentant de retirer cette putain d'abomination qui me ronge de l'intérieur.»  

Prenant une grande inspiration, je laissai ma main courir sur mon torse avant de... simplement tâter le terrain. Sentant la balle sous ma peau... Je grimaçais lentement et attrapai un petit couteau qui traînait dans les poches de mon pantalon. Sans grande cérémonie, j'allais coincé la lame sous la balle et la retirait. Aussi viril que je pouvais être, il était inutile de dire que l'expérience ne s'était pas produit sans aucun grognement de douleur. Relevant les yeux, je croisai le regard de Cordelia alors que je laissais tomber la balle dans l'évier, tâchant l'immaculé, le faisant devenir corrompu sous le carmin et me laissai retomber au sol, plus faible que je n'aurai voulu l'avouer. « J'espère que c'était un spectacle agréable à regarder. .»    Inspirant lentement une nouvelle fois, le regard un peu plus... enfin tendant vers une supplication muette, je murmurai « J'ai déjà des idées pour te repayer de toutes manières....»  


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MessageSujet: Re: So name a game to play, and I'll roll a dice | Cordelia   Mer 1 Mar - 5:47


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I'm so into you, I can barely breathe. And all I wanna do is to fall in deep. But close ain't close enough 'til we cross the line, hey, yeah. So name a game to play, and I'll roll the dice, hey.



« Aucune idée, j'ai pas eu le temps de me renseigner où est-ce que j'étais tu vois, le mec s'est barré après m'avoir tiré dessus. Semblerait que la politesse de nos jours, ce soit pas le fort des tireurs. » La démone roule des yeux, maudit l’indolence et la bêtise tant fâcheuses que contrariantes de l’homme. Un amateur, un débutant. Elle a tellement à lui apprendre, clairement – et malheureusement, pas la moindre patience. La brunette pince les lèvres, avant de passer sa langue contre ses dents blafardes, tendrement agacée – bien qu’elle en dévoile très peu les évidences. « Il semblerait surtout que bien viser ne soit pas son fort. » siffle-t-elle, présomptueuse. Damian est un réel atout pour la succube, elle-même ne le nie pas – mais elle ressent la nécessité de le remettre à sa place.
Ponctuant son baratin d’un gloussement, elle sustente cette arrogance qui niche dans son timbre, dans les traits et courbes de son visage, à même jusqu’à dans ses allures. « Hmph. Je présume que c’est une bonne chose que je sois dans les parages finalement. » Un doigt qu’elle envoie vaciller jusqu’au menton du jeune homme, rehausse son portrait, lui dévoile pleinement ses deux lapis-lazuli qu’elle affectionne plus qu'elle ne le veut l'admettre. « J’ai l’impression que je passe mon temps à te sauver la mise, Hoffman. Tu comptes me repayer un jour, j’espère? » Son ténor lui murmure quelques derniers supplices, auxquels elle prête peu d’attention, égarée dans la splendeur de son regard qui lui échappe alors qu’il ferme les yeux. « Ce serait ennuyant si tu ne faisais que me mâter et ne rien faire pour moi, pas vrai? » Cordelia hausse les épaules, l’indifférence et la nonchalance collées à la peau, arrimées à ses expressions, alors qu’elle lève ses prunelles au ciel en guise de réflexion interne. « Pour toi, peut-être. En ce qui me concerne, l’idée est loin de me déplaire. » Et ce n’est pas un mensonge. Pour changer. Probablement sculpté par les dieux eux-mêmes, il n’y a pas à dire ; Damian est très certainement un délice pour les yeux, ses yeux.

Elle rompt aussitôt leur contact, lui escamote à même le droit à son toucher luxurieux, par la même occasion le punit presque de son insolence en quelque sorte. Ironique, alors qu’au fond, elle en est amusée. C’est Damian, après tout : l’opposé même de son cadet. La réflexion lui soutire l’esquisse d’un rictus, mais la sorcière sait en dissimuler les excès, sait taire les protestations manifestes de son esprit et de sa malice. « Débarrasse-toi de la balle, laisse-moi m’occuper du reste, tu veux? » Un autre ordre, une autre démonstration de son arrogance – mais également un témoignage de son utilité et de ses facultés.  « Si tel est le désir de ma dame, je peux tenter la transformation en jambon en tentant de retirer cette putain d'abomination qui me ronge de l'intérieur. » Ses yeux sont de nouveaux contraints à rouler dans leur orbite, témoigne une fois de plus de ce qu’elle pense des vannes de son amant. Pourtant, elle l’observe minutieusement lorsqu’il s’affaire à retirer la balle qui siège sous sa chaire, lui brûle probablement le cuir de par sa composition d’argent et la nature même du beau blond. Elle contemple le spectacle, découvre ce tableau sanglant – une apathie qui lui est bien particulière collé au faciès. La lame se heurte à la  chaire, taillade les muscles, franchit un chemin jusqu’à l’intruse – alors que Damian se tord le moins qu’il peut sous la douleur. Elle admire presque sa résilience et son sang-froid, bien qu’elle ne lui en fasse pas la concession.

Le regard de la sorcière croise de nouveau celui du métamorphe le temps d’une brève seconde avant que la carcasse entière du néerlandais se laisse tomber au sol. Le chuintement est exactement celui auquel vous vous attendriez d’une armoire à muscles qui se laisse renverser. « J'espère que c'était un spectacle agréable à regarder. » Nonchalance trouve une fois de plus refuge sur son portrait, alors que la sorcière hausse les épaules, pas le moindrement impressionnée. Malgré ce que l’on pourrait bien penser d’elle, elle ne prenait aucun plaisir à contempler le beau blond se fendre sous la douleur. « J’ai vu meilleur. » persifle la démone, plissant tendrement les yeux de façon railleuse et méprisante. Tout l’opposé du regard que lui concède le barman. « J'ai déjà des idées pour te repayer de toutes manières... » Cordelia ne doute même pas la moindre seconde des intentions du beau blond, elle sait très bien qu’ils se complètent à ce sujet-là, et qu’il a en tête exactement ce qu’elle a en tête également. Un sourire s’immisce sur son effigie, fait ainsi trembler ses lèvres et divulgue la malice derrière le masque. « Je suis persuadée que ce n’est pas ce qu’il manque dans ta petite tête, Damian. Mais avant… » Et elle ne manque certainement pas d’idées, elle non plus. Le bras de la sorcière se tend jusqu’à celui du beau blond – un geste qui sert davantage à lui ordonner de se relever, plutôt que de l’aider à le faire. À vrai dire, elle doute à même ses capacités de soulever deux-cents livres de muscles à elle seule. Quand même bien qu’elle y mettrait de l’effort.

Agrippant l’avant bras du jeune homme, la sorcière débute dès lors le processus de guérison. Un acte magnétique auxquels les rouages échapperaient probablement au beau blond, alors Cordelia peine à trouver une seule bonne raison de les lui expliquer. La guérison se fait plus lentement que prévu, pour la seule raison que la balle qui a traversé la chair du métamorphe est taillé dans l’argent. Mais elle vient à bout ; le mécanisme de guérison ne connait plus aucun secret pour la sorcière. « Comme neuf. » Une œillade est émise à l’égard de la blessure – qui n’existe tout simplement plus, ne laissant même pas derrière elle une cicatrice comme certaines avaient pu en laisser par le passé. Puis, une autre aux beaux yeux du barman. De nouveau en reste à l’égard de la sorcière, celle-ci sait pertinemment que ça ne le dérange pas le moindrement. Il s’extasie probablement à l’idée de lui devoir quoique ce soit, si ce n’est parce qu’il a la chance de passer du temps avec elle, mais surtout de faire valoir sa valeur, son utilité. Cordelia elle-même n’en doute pas, mais jouer dans les méandres de l’esprit du néerlandais demeure un passe-temps comme un autre à ses yeux. Ses bras enlacent immédiatement le cou du beau blond, alors que la brunette se pose sur la pointe des pieds pour se mettre à sa hauteur – du moins, le plus humainement possible. Son souffle s’entremêle à celui du jeune homme dans un silence qui est pesant, alors qu’elle le laisse s’enivrer de son parfum et des sensations qu’il lui provoque, en parfaite connaissance de cause. Ses lèvres effleurent les siennes, presque timidement – un paradoxe particulier pour une salope aussi vicieuse et monstrueuse qu’elle. « Petit conseil. Tu devrais faire davantage attention à toi, Damian. » Elle fronce les sourcils et le nez tendrement, alors qu’elle raille son amant du soir. « Ou peut-être que je devrais tout simplement me trouver quelqu’un de plus perspicace, tu sais, qui ne se fait pas avoir par un vulgaire amateur. » L’harpie est provocatrice, presque davantage par nature que par intention. « Rapidement comme ça, tu fais un peu pitié, à vrai dire. » siffle-t-elle alors.  Pas seulement provocatrice, elle est également paradoxale. Si son discours se veut injurieux et désagréable, son corps traduit un message tout à fait différent. Ses mains ont migré lascivement vers les hanches du jeune homme pour rapprocher son corps du sien. Elle mentirait si elle disait qu’elle ne languissait pas après l’une de leur étreinte charnelle.


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MessageSujet: Re: So name a game to play, and I'll roll a dice | Cordelia   Mar 23 Mai - 1:43


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Cordelia & Damian
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Un regard jeté en arrière, un jeu. J'avais l'impression de faire face à un jeu. Un jeu de chat et de souris. Seulement, il ne s'agissait pas de s'attraper, mais bien de se laisser attraper. Une tricherie qui apportait tellement de bien fait. Qu'est-ce que ça pouvait bien faire que je jouais mes cartes pour, ne pas gagner, mais bien au contraire perdre pour avoir le prix? Je n'irai pas dire que j'avais fait exprès de me faire blesser, loin de là, simplement, j'étais heureux qu'elle soit dans mon appartement. Même si je me faisais un plaisir de faire en sorte de le faire paraître autrement. Ce serait trop facile et trop peu agréable que ce soit de l'autre manière. Que je sois heureux, que je sois tel un chien, battant de la queue, quoiqu’elle aimerait ça au fond , pour l'accueillir et que l'on serait heureux ensemble. La vie n'est pas un conte de fée, je ne recherche pas un heureux pour toujours. Je me devais de rester réaliste. Mes rêves avaient été écrasés, tués et piétinés par l'ombre de la vie, le marionnettiste qui se fout de ta gueule et qui te regarde t'écraser minablement en se tapant des barres et des barres.  Parce qu'il n'y avait pas vie sans drama, il n'y avait pas vie sans potentiels problèmes et il n'y avait pas vie sans se faire chier. C'était ça le problème. Mais bon, est-ce que j'ai l'âme d'un putain de philosophe? Non, je suis un crétin à gros bras, gonflés à bloc qui n'a rien dans le cerveau. Autant faire vivre les clichés, n'est-ce pas.  Les apparences ne font pas le monde, sauf que .... sauf qu'elles sont le premier repas d'un oeil avide et parfois, le rendu donne ce que ça peut bien donner, n'est-ce pas?  

J’ai l’impression d’être son jouet parfois. L’impression qui taraude, l’impression qui ronge. Son toucher, ses doigts sur moi, je ne fais que suivre. Suivre et suivre. Encore et encore. Je la laissai diriger, je la laissai faire ce qu’elle voulait. Et puis, il y avait cette résistance à certains moments. Certains moments… qui est-ce que je leurre encore une fois? Personne, il faut bien le dire.

Dans ses paroles, dans ses gestes, je reconnais là ma Cordelia. Savoir qu’il y a des choses qui ne changeront jamais, c’est rassurant à quelque part. C’est un réflexe vieux comme le monde, mais retourner dans ce que l’on connait le mieux, c’est toujours là  que l’on se sent en sécurité. Même si elle laissait entendre et sous-entendre des menaces, des mots qui pourraient ébranler ma confiance en elle, je restai droit, je restai sans fuir. Parce que je n’étais pas de ce genre d’homme et pour lui faire face, pour rester dans ce rôle que je ne voulais pas perdre, il fallait que je sois ainsi. Il ne s’agit pas là d’une simple connerie comme l’amour. Non. Je n’étais pas comme ça… J’étais du genre à frémir intérieurement à son toucher, à en vouloir plus, mais en même temps, je savais ce dont ses mains étaient capables. Qui ne frémirait pas à ce moment-là?

« Tu as vu meilleur hein? Dis-moi, Cordelia, qu’est-ce que tu peux bien avoir vu de meilleurs que mes muscles travaillant sous l’effort? » L’ombre d’un sourire voletant sur les lèvres, confiant et inébranlable. Même si je venais de jouer à l’intérieur de ma personne à l’aide d’une lame, même si je venais de m’infliger mille douleurs et mille souffrances, je n’en restais pas moins que je la regardais avec une nonchalance et une confiance qui ne voulait pas se tarir. Je la regardai avec un sourire en coin et la laissai me guérir. Elle savait que j’avais des idées? Est-ce que je pouvais me permettre de jouer un peu, de jouer sur les mots de jouer avec elle? Il ne faudrait pas. Mais ne même temps, ce serait tellement plaisant. Tellement, rafraîchissant.  Le processus de guérison, il ne s’agissait pas de ma première fois, mais à chaque fois, j’avais l’impression qu’il s’agissait d’une nouveauté. Elle me surprenait toujours. Calme, la respiration  « Et prêt à l’utilisation, j’oserai rajouter. » Sachant qu’elle comprendrait ce que je voulais dire… En même temps, nous étions prêt l’un de l’autre, nous nous regardions, il y avait ses mains sur moi, il y avait mon regard sur elle, est-ce qu’il fallait vraiment faire un dessin? Quoique je ne tenais pas vraiment à en faire un. Ce genre de dessin, je ne réussis qu’à faire une très pâle imitation de la réalité et de mes plus profonds fantasmes.

Son corps contre le mien semblait vouloir ne fait qu’un et un seul. Ses bras autour de mon cou, douce caresse qui me fait sourire alors que ses yeux me font plonger dans un monde qui n’est pourtant pas nouveau, mais encore inconnu pour pas mal d’aspects. Mes bras viennent emprisonner son corps contre le mien, mes mains caressent son dos, caressent ses reins, caressent tout ce que je peux avoir accès, sans trop forcer non plus. Juste effleurer, mais juste ce petit contact, dans mon registre à moi, il vaut bien plus et il se transforme en bien plus dans mon esprit, dans mon imagination. L’esprit, mon esprit se balade en mode liberté, liberté chérie et moi, je faisais des efforts extrêmes pour rester sur terre. Rester là en cet instant précis pour l’écouter. Pour saisir le moment présent. « Je devrais faire plus attention? À toi peut-être? Et à ce que tu peux me faire? » Les mots n’étaient que façade, n’était qu’une image, ce n’était pas là où était mon attention. Mon attention, elle était rivée sur ses mains, elle était rivée sur le prochain pas de danse qui allait nous entraîner sur ce chemin qu’était la luxure. Un petit sourire sur les lèvres, je me penchai vers elle, effleurai ses lèvres et murmurai à un centimètre de celles-ci «  Il semblerait que même le meilleur d’entre nous peut tomber pour des erreurs idiotes, Cordelia. » Je faisais glisser ma main dans son dos, délicatement, aussi étrange que ça peut paraître pour la montagne de muscle que je suis.  M’assurant de ma prise, je la soulevai dans mes bras et laissai entendre un « Je trouvais qu’il te manquait quelques centimètres.» Et je l’embrassai véritablement cette fois, sans lui laisser le temps de répliquer. Après tout, j’étais déjà là, nous jouions encore une fois à ce jeu du chat et de la souris, alors pourquoi se faire languir encore et encore? Je la redéposai au sol et rivai mon regard dans le sien, un instant, le temps de me perdre dans cet océan de beauté et je regardai autour de nous.   « J’aimerais éviter de changer le mobilier, faudrait changer de pièce. » Et sur ce, sans plus de cérémonie, je sortis de la salle de bain, tranquillement. Perdre était le but de cette chasse.




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