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 Sweet nightmare (ft adrian)

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MessageSujet: Sweet nightmare (ft adrian)   Ven 24 Fév - 15:20


« He is restless at night cause he has horrible dreams »

Adrienna
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Les faisceaux de lumière dansent sur son corps comme des milliers d’étincelles dispersés sous sa peau ; courant à tort et à travers le long de ses vaisseaux. Ses mouvements semblent saccadés, à l'image d'une poupée cassée. L'effet d’optique dissimule la réalité pour maintenir l'illusion. Puis c’est le noir complet, les ténèbres s'invitent sur la scène, noient la prunelle au fond de leurs abysses intemporelles. L'obscurité disparaît sur le contour de ses lèvres, d'un rouge profond, qui rêvent d'autres horizons. Elle finit par les ouvrir pour délivrer le reptile prisonnier de sa bouche. Il s'en échappe, frôlant les parois de ses lippes afin de retrouver un goût de liberté. L'animal trouve refuge autour de sa nuque, clôturant le spectacle. Sienna jette un dernier regard aux visages des clients confortablement installés avant de disparaître dans la pénombre des coulisses. Néanmoins, elle ne compte pas quitter le club dans les minutes à venir. Bien au contraire, pour une fois, la métaphore est bien décidée à prolonger sa présence en ces lieux insalubres. Pourtant, rien ne lui plaît dans le décor de ce bar de bas étage. La musique criarde est agaçante, la compagnie fort déplaisante, sans oublier de mentionner le goût insignifiant des alcools servis défiant la prohibition en vigueur.

Alors pourquoi rester plus longtemps au milieu de ce trou à rats ? La réponse se trouve à quelques mètres d'elle. Si proche et si insouciante. L'hybride peut presque l'effleurer du bout des doigts, distinguer les rictus de son visage, sentir le parfum qui s'en dégage. Il ignore son importance, comme si sa propre existence se réduisait à cette débauche dénuée de sens. Il ignore la part de vérité que son coeur meurtri désire ardemment connaître, peu importe la façon de le soumettre. L'étranger se contente d'ingurgiter des liqueurs sans goût avec des individus sans valeur, profitant de l'ivresse d'une nuit au ciel prometteur. Adrian. Son prénom ne lui est pas inconnu, loin de là. Les traits qui définissent son expression non plus. Depuis quelques semaines, il se retrouve perpétuellement dans son champ de vision, alimentant les vices de sa curiosité. Elle ne peut tout simplement pas le laisser partir, s'évanouir dans la brume humaine, emporter la richesse de ses informations. Sienna veut savoir ce que contient sa mémoire, dilapider le vrai du faux, apprendre à la connaître à travers lui. Parce qu'il côtoie le symbole de toute une vie, l'espoir d'une victime désabusée, la mère d'une gamine abandonnée. Que le temps lui permet de rencontrer.

Il partage un bout de son passé, son présent et son futur. Narcissa. C'est le rêve qui l'empêche de dormir, le fantasme qui borde son coeur, le mythe qui lui fait perdre pied. La métaphore n'ose pas la confronter immédiatement, craignant de briser l'idéal. Alors elle devient l'ombre de sa génitrice jusqu'à découvrir le synopsis de son quotidien. Très vite, les pièces du puzzle s'assemblent pour donner forme au triangle chaotique de cette pièce de théâtre. Deux frères à la ressemblance frappante, l'un à sa merci, elle dit oui; décidant de s'approcher de lui malgré les cinq incultes qui sont affalés à ses côtés. Sans la moindre gêne, l'hybride ignore leur haleine putride pour focaliser son attention sur l'objet de sa convoitise. Le seul qui l'intéresse à cet instant précis. Avec toute la douceur dont elle est terriblement pourvue, sa voix s'insinue au creux de leur conversation anodine. « Vous comptez me payer un verre ou vous êtes trop fauché pour ça ? » Son regard se plante dans le sien, incapable de se détacher de ce bleu infini. Lorsque le serpent pendu à son cou commence à s'agiter, comme s'il tentait de murmurer à son oreille. Afin de la prévenir du danger d'une créature refoulant sa véritable nature.



Citation :
Ce message est destiné à toutes personnes susceptibles de vouloir plagier ne serait-ce qu’une phrase de ce rp m’appartenant. Sachez que cette action est un crime punissable par la loi et que je n’aurai aucun problème à la faire intervenir si vous décidez de ne pas respecter le droit à la propriété intellectuelle comme le disposent les articles L122-1, L122-4, L335-2, L335-3, L335-9.


Dernière édition par Sienna Griffins le Lun 22 Mai - 14:34, édité 2 fois
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SYMPATHY FOR THE DEVIL

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MessageSujet: Re: Sweet nightmare (ft adrian)   Jeu 18 Mai - 23:24



Sweet nightmare



La chaleur moite de la Nouvelle Orléans brûle ma peau, elle me consume alors que mes pensées s'entre-choquent les unes avec les autres. J'ai mal, je souffre. Je soupire plus qu'un autre humain, en recherche constante de cette bouffée d'oxygène qui me rendra vivant. J'ai peur, dans ce monde trop noir pour être le mien. S'il n'y a pas une trace des Enfers dans lesquels j'ai évolué dans cette réalité, j'ai la désagréable impression d'y être toujours enfermé. Je suis seul, peu importe à quel point j'essaie de me persuader du contraire. Une carapace qui s'est forgée et que personne ne cherche à briser. Parce qu'elle est là, la tristesse de notre vie, nous évoluons seuls les uns à côté des autres. J'entends les rires et les sourires de mes collègues mais lorsque je les vois, j'arrive à discerner cette toute petite pointe noire dans leurs pupilles. Eux aussi sont seuls, ils maintiennent simplement une illusion dans laquelle je n'ai plus la force de me bercer.

Alors pourquoi j'essaie ?
Pourquoi je les envie ?
Pourquoi je continue ?

Parce qu'elle existe, elle respire. Le même air que moi, le même souffle avec lequel je me bats. Cordelia. Elle est dans la moindre de mes pensées, dans le moindre de mes gestes. La raison pour laquelle je me bats jour après jour contre mes maux. Pour l'un de ses sourires, l'une de ses caresses. Je nage à contre courant pour elle, me bat pour la tendresse de sa chevelure brune. Allongé sur le canapé de la caserne, je reste dans cette bulle qui me caractérise, isolé, silencieux. Seul mon torse qui se gonfle et se dégonfle prouve que je suis en vie. Mais une voix l'éclate, explose ma zone de confort, me sort de ce cercle dans lequel je me complais. Je lève la tête, observe celui qui me sourit. Sortir. Boire un verre. Encore. Toutes les gardes c'est la même chose. Ils essaient de me tirer de ma solitude pour une raison qui m'échappe. Je fixe mon interlocuteur et accepte. Il semble heureux, alors que les murmures se moquent de moi. J'essaie de tromper qui au juste ? Si même moi je n'y crois pas, pourquoi continuer ? Je n'en sais rien. Pourtant, depuis quelques semaines, depuis Anastasia en sang dans mes bras, depuis Tristan au milieu des flammes, j'évite encore plus tout ce qui me raccroche à ma propre vie. Alors j'attrape mon manteau, les suis dans un silence tranchant, m'assoie à la même table que les jours précédents, commande le même verre. Je le laisse tourner dans ma main, ce liquide transparent qui se love contre les glaçons tandis que le bar nous offre un spectacle de qualité.

La dresseuse de serpents. Celle aux yeux envoûteurs, non pas sans rappeler les prunelles de celle qui m'habite, m'obsède. Je la regarde avec attention, le moindre de ses gestes, la moindre de ses prouesses. Le brouhaha ne m'atteint pas vraiment, les discussions trop bruyantes non plus. Je reste seul, au milieu du monde, déterminé à faire taire les voix qui me détruisent. Le sang qui coule dans mes veines se diffuse trop brutalement, j'ai mal sans même savoir pourquoi. Enfoncé dans mon siège, cherchant à m'effacer plus que de raison, j'applaudis machinalement lorsque le spectacle se termine. Le verre lâché à la va-vite sur la table rugit trop lourdement, les glaçons qui frappent les parois me laissent un frisson désagréable, une décharge qui traverse mon corps de part en part. La brune descend de scène, il ne reste plus que deux étapes à ma soirée. Vider mon verre d'un trait, attraper mon manteau et quitter le bar. On recommencera la même soirée, encore et encore, jusqu'à ce que je n'en puisse plus. Jusqu'à ce que mes poumons ne supportent plus cet air putride.

Mes doigts enlacent le verre réchauffé, les glaçons commencent eux aussi à en avoir marre de ce rituel. Ils se meurent sans que je ne leur prête la moindre attention. Je ne suis qu'un sale con égoïste pas capable d'apprécier ce qui l'entoure, ce qui le touche, l’effleure. Je ne remarque pas la charmeuse qui s'approche, trop occupé à me culpabiliser face à mon verre. Sa voix pourtant perce mon cœur, me traverse alors qu'elle m'enlace de cette douceur caractéristique de celle qui possède tous mes sentiments les plus forts. Je relève les yeux, les pose sur la brunette que je dévisage. J'observe le moindre de ses traits sans un bruit, jusqu'à relever mes yeux dans les siens. Je cherche quelque chose que je n'arrive pas à définir, sans doute un espoir, sans doute un rêve illusoire qui me ferait croire, encore et encore. Gagner du temps, voir de la beauté où il n'y en a plus. Voir de la douceur là où tout est perdu. « Pardon ? » Ma voix s'étrangle alors que je répète sa phrase en boucle dans mon esprit. Le serpent sur sa nuque attire mon attention, je le regarde avec fermeté, me repose sur lui, certain qu'il ne nous fera pas de mal. Ni à elle, ni à moi.

« Vous voulez boire quoi ? » Mon timbre s'adoucit, les mots s'échappent plus lentement, plus assurément. Je ne porte pas un regard à mes collègues, ne m'occupe pas de la mention de mon nom ou des regards amusés qu'ils me lancent sans la moindre subtilité. « Vous voulez vous joindre à nous ? » Question innocente mais bien réelle. Pourquoi ce soir ? Pourquoi maintenant ? L’ensorceleuse n'a pas du nous apercevoir pour la première fois ce soir. Pourquoi changer d'avis ? Qu'est-ce qui est différent ? Certainement pas moi, certainement pas nous. Mon rythme cardiaque s'amenuise tandis que mon dos se redresse pour une pseudo assurance en laquelle je ne crois même pas. « À moins que vous ne vouliez juste un verre, venez au bar, vous pourrez repartir avec directement, ça ira sans doute plus vite, ils vous connaissent. » Je baisse les yeux, laisse mon manteau, attrape mon propre verre que je vide d'une traite. Pas pour partir, pas pour sourire. Il n'y a plus qu'elle, ce mystère attractif dans ce monde de chiens. Une douceur qui émane de sa peau, une tendresse que je ne saisis pas. Je la frôle, elle et son serpent, avant de m'arrêter et lui lancer un nouveau regard, le cœur toujours au bord des lèvres. « Peut-être pourriez-vous au moins me dire votre prénom, histoire de me souvenir de celle à qui j'ai payé un verre ce soir. » Sans attendre de réponse, je me retourne, ouvre la marche, prends ce rôle de leader le temps de quelques pas, celui qui ne me sied définitivement pas. Heureusement l'illusion n'est pas faite pour durer, le bar à quelques pas bien menés. Appuyé sur le comptoir, le bois fatigué de toutes ces âmes en peine craque contre mon poids. J'ai mal, j'ai peur. Je souffle avec cette douleur qui vit en moi. J'ignore les cris d'agonie du bois qui cherche à me dire tout ce qui ne va pas. J'ignore mon reflet déformé dans ce miroir contre les bouteilles. Je me retourne vers la dresseuse, cherche à me perdre dans son regard pour fuir le mien. « À vous l'honneur. »

_________________

You're mine, control me
hard to resist falling in love don't wanna commit i'm taking the chance i'm taking the risk they say that you're toxic that's just why i want it every time you touch me i can't breathe they say you're no good for me they don't know what's good for me every time you love me i can't breathe
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MessageSujet: Re: Sweet nightmare (ft adrian)   Lun 22 Mai - 14:29


« He is restless at night cause he has horrible dreams »

Adrienna
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Sienna ne le quitte déjà plus du regard, décortiquant l’expression placardée sur son visage. Un soupçon de surprise habille décidément ses traits. Pourquoi ? N’est-ce pas la question qu’il souhaite acheminer jusqu’à ses lèvres jouvencelles ? Il n’en dit rien, n’en montre rien, enchaînant le plus naturellement qui soit. Son invitation lui donne presque envie d’accepter mais la compagnie de ses collègues l’en dissuade. Elle n’est pas venue pour supporter leur humour exécrable. Son unique intention est d’isoler Adrian. Ni plus ni moins. Et comme s’il parvenait à lire subitement dans ses pensées ou peut-être bien à décoder son silence, la proposition émane de lui. La métaphore décide alors de briser son mutisme austère. « Justement, ils risquent de prendre tout leur temps, ils ne m’aiment pas beaucoup par ici » Elle s’approche du jeune homme sans jamais le toucher et murmure en toute intimité dans le creux de son oreille. « Il paraît que je suis trop froide » Pour donner de la consistance à ses dires, sa main effleure la sienne, lui laissant l’opportunité de découvrir sa peau glaciale. Cela ne dure qu’un fragment de seconde puis le contact est rompu. Comme s’il n’avait jamais existé, autrement que dans leur imagination.

L’anglaise ignore les remarques vaseuses des autres individus et marche dans les pas de sa proie tel un prédateur prêt à l’attaque. Le serpent autour de son cou s’est calmé, les battements de son cœur ont retrouvé leur cadence habituelle. « Oh je peux vous assurer que vous ne m’oublierez pas Adrian » Un fin sourire se dessine sur ses lippes, dévoilant l’air malicieux qui prend forme sur son minois. La partie vient de commencer. Il va rapidement comprendre le jeu auquel ils participent ensemble. « Je n’ai pas soif, je souhaitais simplement vous éloigner d’eux. » Sans la moindre gêne, Sienna confesse l’une des raisons obscures de son attitude. Evidemment, ce n’est pas la seule mais elle tient à conserver une bonne partie du suspense. Après tout, la nuit qui les attend promet d’être plus longue que prévue. « Pourquoi est-ce que vous venez dans ce trou à rats ? » Ses prunelles caressent le moindre centimètre de son corps afin de saisir ce qui le rend si unique. De toute évidence, il dégage une certaine attraction naturelle. Un quelque chose de vulnérable et de sombre à la fois. C’est sans aucun doute l’un des nombreux amants de sa mère mais cette dernière semble sciemment les choisir.

Succube infernale, sirène des eaux troubles, sorcière sensuelle. Ils ne doivent certainement pas résister longtemps à l’appel de ses charmes. Néanmoins, celui-ci est différent puisqu’il possède un frère. L’anglaise leur trouve une ressemblance frappante et pourtant, ils se dégagent de chacun d’entre eux, une sensation bien distincte. Comme deux entités au passé opposé. Peut-être existe-t-il un rapport avec l’essence de leur nature profonde ? Voilà une énigme qui mérite toute son attention. « Personne ne vous attend chez vous ? » Doucement elle oriente la conversation, dévoilant innocemment son intérêt. Ce soir, la jeune femme espère en apprendre davantage sur lui. Et surtout sur sa relation spéciale et très prisée avec Narcissa. A moins qu’il ne l’appelle pas comme ça. A moins qu’il ne connaisse pas cette facette-là. Ses iris s’accrochent un peu plus aux siens chaque seconde qui passe jusqu’à ne plus voir que la lueur de son regard parmi les spots lumineux. Jusqu’à ne plus entendre que le timbre de sa voix par-dessus la musique criarde. Jusqu’à ne plus sentir que le désespoir effarant qui suinte de son être. A la fois si fort et si fragile, comment est-ce possible ? La question reste en apesanteur, se mélangeant aux voisines. Coupables de leur espèce sibylline. Qu’est-ce que tu caches Adrian ?




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Ce message est destiné à toutes personnes susceptibles de vouloir plagier ne serait-ce qu’une phrase de ce rp m’appartenant. Sachez que cette action est un crime punissable par la loi et que je n’aurai aucun problème à la faire intervenir si vous décidez de ne pas respecter le droit à la propriété intellectuelle comme le disposent les articles L122-1, L122-4, L335-2, L335-3, L335-9.
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