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 Daybreakers

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SYMPATHY FOR THE DEVIL

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MessageSujet: Daybreakers   Ven 3 Mar - 21:44


« sucker for pain »


les daybreakers




Voleurs d’énergie, les Daybreakers ne peuvent plus se nourrir comme un être humain normal. Ils sont dévorés par la faim, mais ne parviennent à la rassasier qu’en absorbant l’énergie vitale de leur victime, parfois jusqu’à causer l’asphyxie de cette dernière. Tout le reste n’a qu’un goût de cendres dans leur bouche. Pour atteindre l’ivresse ou l’overdose, ils sont contraints de multiplier les verres ou les injections. Griffés ou mordus par un zombie, leur organisme a survécu à l’infection. Lorsque la fièvre s’en est allée, ils n’étaient plus les mêmes. Ils restent pourtant bien vivants, même si leur sang noir peut susciter le doute et la répulsion. Dotés de nombreux pouvoirs, ils ne sont pas à sous-estimer. Capables entres autres d’occulter les sens, de contrôler les ombres et d’annihiler la magie. Longtemps traqués par le Gouvernement, ils ont désormais le choix et peuvent révéler leur nature au grand jour sans être tués, s’ils acceptent d’œuvrer en tant que nettoyeurs des abords de la Nouvelle-Orléans.

 les rôles disponibles


Brooke harper ; feat Katerina Graham
Grayson Hawk ; feat Norman Reedus
Itzal Macaro ; feat Jason Momoa
Lewis Kingsley ; feat Ryan Gosling


Rôle libre
Rôle réservé
Rôle pris



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SYMPATHY FOR THE DEVIL

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MessageSujet: Re: Daybreakers   Ven 3 Mar - 22:03


« A free spirit takes liberties even with liberty itself. »



Brooke Harper
prise -  ➤ libre  - réservée


ft Katerina Graham - Jessica Alba - Jessica Parker Kennedy  ━ négociable

© Tearsflight - © Kordseim - © Tearsflight


↳ Age :
32 ans
↳ Lieu de naissance :
Née à Juan José Mora, Venezuela - aux frontières de la Colombie.
↳ Métier :
Officiellement, c'est une tatoueuse de talent qui possède son propre salon dans le Nord de la Nouvelle-Orléans. Officieusement, en revanche, elle cache, dans le sous-sol de son salon, les défavorisés et les desservis traqués des autorités comme des chiens. Par ailleurs, plus couramment que rarement, Brooke falsifie ou crée de faux papiers afin de procurer à ces victimes une nouvelle identité ainsi que le semblant d'une liberté.
↳ Particularité :
Elle a été pendant très longtemps végétalienne, même si ça n'a plus de réelle importance à présent qu'elle ne nourrit plus de la même manière qu'auparavant. Elle continue malgré tout de cuisiner ce genre de plats pour les rescapés qu'elle récupère. Qui plus est, Brooke possède une plantation de cannabis qu'elle a débuté alors qu'elle était atteinte de son cancer du sein. Un moyen comme un autre de traiter certains de ses symptômes alors qu'on lui refusait les traitements habituels. Elle n'a depuis pas arrêté de cultiver la plante en question. Il lui arrive d'en revendre un peu de façon indépendante afin d'arrondir ses fins de mois si besoin il y a.
↳ Avis sur le Gouvernement :
Jugée comme dispensable par le Gouvernement alors que sa santé est à son plus bas et qu'elle se trouve au fond du gouffre, Brooke n'a que très peu de considération pour le Gouvernement. Toujours en quête d'identité et de liberté, elle se sent restreinte et oppressée dans ce gouvernement.

créative ☦ vit dans l'instant ☦ discrète ☦ dévouée ☦ intuitive ☦ pragmatique ☦ empathique ☦ anticonformiste ☦ comédienne ☦ spirituelle ☦ indépendante ☦ à la recherche de connexion

la vie c'est comme une boite de chocolat


Née à Juan José Mora, au Venezuela ; aux frontières de la Colombie, Brooke ne connait au final que très peu son héritage. Abandonnée à un très jeune âge dans les rangs d'un orphelinat rance, la silhouette de ses parents n'est même plus un souvenir amer auquel elle peut agripper. Elle y vit quelques années, se fait déjà très tôt à l'idée d'une famille non-conventionnelle, aux multiples frères et sœurs qui disparaissent, parfois pour toujours, parfois pour quelques mois avant qu'ils ne reviennent, bien souvent, pas les mêmes qu'avant. Les figures d'autorité, aux commandes de l'institution, changent elles aussi - avec le temps. Jamais un visage ne lui est familier, si ce n'est peut-être celui d'Itzal. C'est le pilier de son monde ; une figure fraternelle, une famille, pour une enfant qui n'en a jamais vraiment eu une. Pourtant inséparables pendant cinq longues années, le Destin en choisit autrement lorsqu'une famille décide d'accueillir la venezuelienne, mais pas son confrère, dans leur petit foyer. La séparation est aux premiers abords forte en tourments, naturellement, mais le temps et les années sauront guérir Brooke de ses maux.

N'ayant pourtant rien à reprocher à sa famille adoptive, sa relation avec celle-ci est dépourvue d'une connexion, une vraie - chose que Brooke cherchera pendant des années encore plus tard. Si elle ne se rebelle pas, ni à l'opposé ne s'enferme-t-elle pas entre les quatre murs de leur taudis, une distance - pas forcément froide - s'ébauche entre elle et ses parents. Éventuellement, elle croit tomber amoureuse ; Lucas, c'est le nom d'élu. Un américain, typique - peut-être trop au final. Âgée de la vingtaine, elle quitte le nid familial, abandonne par la même occasion des études dans une école d'art prestigieuse, pour voyager au Vénézuela avec des confrères et sa moitié. Quête spirituelle dissimulée sous la façade d'un projet humanitaire, en quelque sorte. Là-bas, elle rencontre une jeune femme qui change sa vie et elle tombe sous le charme d'une culture haute en couleur, qui la change de cette vie fade sans connexion à laquelle on l'a accoutumée. C'est elle qui lui fait découvrir l'art du tatouage, lui en apprend les rouages. Et pas que ça. Idylle voilée et furtive le temps de quelques mois, Brooke sort du pays plus confuse que jamais, toujours à la recherche de son identité - ou d'une identité tout court, à vrai dire.

Avec Lucas, la routine est la même. Pénible, assommante, étouffante. L'amour n'est plus ; ils ne s'enlacent plus, ne se touchent presque plus, c'est à peine s'ils se parlent. Et pourtant, ça n'empêche pas la jeune femme de tomber enceinte. La nouvelle choque, la destabilise ; c'est une vie qu'elle ne veut pas, qu'elle n'a jamais voulu ; peut-être est-ce un contre-coup de l'abandon de sa tendre enfance, qui sait. Lucas l'apprend, malgré elle, en trouvant le test auquel elle a fait recours. Naturellement, il est plus enjoué qu'elle, se délecte de la nouvelle. La grossesse étant non-désirée de son côté, elle y met fin elle-même de façon grotesque pour éviter que ça soit officiel. Le secret ne tient même pas quelques jours, et le couple se sépare aussitôt.

Les années qui suivent sont presqu'une libération pour elle, alors qu'elle réalise qui elle est. Elle met le cap sur New-York, où elle ouvre son premier salon de tatouage et migre pour la Nouvelle-Orléans lorsque le reste de la population fait de même. C'est un épanouissement total, malgré le fait que le monde s'écroule à ses pieds. C'est la colombe qui apprend à voler de ses propres ailes, découvre un monde et une identité qui lui était, jusqu'à présent, inconnus. Et pourtant, rapidement, elle réalise qu'elle tronque une cage pour une autre ; la Maladie. Plus précisément, le cancer du sein. Le diagnostic, qui n'annonce malheureusement pas le moindre espoir, la secoue, ravage son petit monde. Au bas du gouffre, la bataille ne lui parait pas équitable, elle qui ne voit pas la lumière au bout du tunnel. La tyrannie en place fait que les médicaments et les traitements ne sont tout simplement pas accessibles aux gens de sa caste sociale, et elle est rapidement considérée comme dispensable. Survivante, elle tente le tout pour le tout ; un acte téméraire, presque suicidaire ; mais qu'a-t-elle de plus à perdre à ce stade-ci? Mordue de façon 'volontaire' par un zombie, Brooke survit à la fièvre, survit par la même occasion à son cancer, alors qu'une nouvelle nature s'esquisse en elle. Ce changement ne l'effraie pas, c'est tout l'opposé à vrai dire. Elle n'atteint peut-être cette liberté tant estimée qu'à ce moment-là. Sa condition et son combat pour sa vie lui ouvrent les yeux.

     
les copains d'abord

• ITZAL MACARO ; ft jason momoa
Brooke et Itzal remontent à très loin déjà. Encore que des bambins dans un orphelinat où solitude et amertume règnent, ils se lient d’amitié l’un avec l’autre. Brooke voit en lui le grand-frère qu’elle a toujours rêvé d’avoir, et lui, la petite sœur qu’il n’a jamais eue. Dans un orphelinat où les visages changent toutes les semaines, ils deviennent l’un pour l’autre un pilier, une figure fraternelle, une famille – pour des enfants qui n'en ont jamais vraiment eu une. Plus vieux qu’elle, Itzal trouvera difficilement une famille qui veuille bien l’accueillir, alors que Brooke sera vite séparée de son camarade. La séparation est pénible, pour eux, c’est tout comme s’ils venaient de perdre un frère ou une sœur de sang ; le sentiment est très certainement le même. Mais ils apprennent à vivre sans l’un et l’autre, et s’oublient presque durant les années qui suivent leur adoption respective. Itzal, adopté par une famille prestigieuse et peut-être trop américaine pour son propre goût, se retrouve dans un poste tout aussi prestigieux à Washington – cadeau de l’influence de son père. C’est suffisant pour mettre son nom dans les médias et que Brooke reconnaisse celui qui fût jadis un frère à ses yeux. La beauté vénézuélienne tente alors de l’approcher, de reprendre contact – mais ses efforts sont vains, la famille d’Itzal filtrant le genre de fréquentations accessibles à leur fils, jugeant Brooke comme n’étant tout simplement pas assez… adéquate, pour ne dire que ça. Itzal tombe ensuite dans les magouilles que lui offrent la rue – et finit rapidement par tout perdre. Papa lui trouve malgré tout un poste de concierge à New York, et c’est à ce moment qu’il a la chance de retrouver Brooke. Réunis de nouveau, leur complicité renait de ses cendres, peut-être encore plus solide que jamais. Ils s’entraînent dans quelques bassesses, profitent de leur liberté, s’enflamment dans ce monde où ils n’ont enfin plus à se cacher derrière des façades et des artifices. Brooke est même l’artiste derrière les tatouages que possède Itzal. À la Nouvelle-Orléans, Itzal est essentiellement la seule personne présente pour Brooke lorsqu’on lui diagnostique son cancer. Lorsqu’il voit qu’on lui refuse médicaments et traitements, il tente de faire marcher ses connexions – mais elles ne sont plus du tout ce qu’elles ont été par le passé. Par orgueil, Brooke s’éloigne de lui, préfère qu’ils ne soient plus aussi proches l’un de l’autre, surtout si elle doit mourir. Ça ne dure en revanche que quelques mois, car quand elle décide de tenter le diable et chercher volontairement à se faire mordre par ces monstres qui peuplent les alentours de la ville, Itzal est le premier à prendre soin d’elle durant la longue fièvre qu’induit la transformation. C’est également celui qui lui apprendra à gérer sa nouvelle condition, comme n’importe quel grand frère le ferait.
• RIVKA AVRAHAM; ft keira knightley
Entre Rivka et Brooke, la moindre des choses que l’on peut dire, c’est que c’est compliqué. Rivka ne s’est jamais réellement imaginée comme nul autre qu’hétérosexuelle ; mariée, d’abord, puis ensuite enceinte d’un garçon, jamais elle n’aurait pu s’imaginer être attirée de la même façon par une femme. Mais quelle femme… Brooke et elle n’ont, au départ, qu’une relation d’un soir. Ce que Rivka juge d’abord être une erreur de son côté. Brooke, quant à elle, est un peu plus familière avec la chose. Rapidement, ce coup d’une nuit se transforme en une fréquentation qui effraie Rivka autant qu’elle ne l’attire. C’est nouveau, c’est également une échappatoire – pour toutes les deux, d’ailleurs. Brooke est libre comme l’air, spirituelle – en totale contradiction avec la sévérité et l’organisation qui règnent dans la vie de Rivka. Une chose mène à une autre et elles débutent un semblant de relation alors qu’elles ne savent, en réalité, pratiquement rien de l’autre – ou tout du moins, ce qu’elles exercent comme métier. Pourtant, lorsque Brooke est diagnostiquée d’un cancer du sein, leur relation change drastiquement. On refuse à la tatoueuse les traitements médicaux nécessaires, que l’on juge trop dispendieux pour une femme comme elle – qui ne contribue pas pour le Gouvernement. C’est tout l’opposé de Rivka qui, dans le passé, a su profiter de la « générosité » de ce dernier. Conflits et étincelles s’immiscent déjà entre elles à l’époque, et Brooke – dont le diagnostic s’empire de jours en jours – ne voit qu’une seule solution : s’isoler du monde, se séparer des gens qui pourraient être attachés à elle – Rivka comprise. Elles se perdent de vue quelques mois, durant lesquels beaucoup change pour Brooke – elle vainc son cancer en devenant Daybreaker. Le premier de ses réflexes est de retrouver Rivka qui lui a manqué terriblement. Leur réunion est un tant soit peu amère ; Rivka, qui vivait déjà difficilement cet amour envers une autre femme, a encore plus de mal à se replonger dans le vice après le comportement de Brooke. Et pourtant, elle cède ; elles cèdent toutes les deux à vrai dire. Leur relation demeure malgré tout un éternel tabou ; Rivka ne s’assume toujours pas. Un peu l’opposé de Brooke qui a tendance à s’assumer sans la moindre difficulté, et c’est sans oublier sa nature. Et pourtant, elle décide de lui cacher, car elle connait l’avis de la recruteuse sur les Daybreakers. Il faut avouer, Rivka éprouve un certain mépris assumé envers la race, et n’a aucun mal à concéder qu’il faut absolument qu’ils soient chassés comme des animaux. Brooke craint le pire si elle devait un jour lui avouer la vérité. Qui plus est, tout récemment, la vénézuélienne en est même arrivée à aspirer l’énergie vitale de se tendre moitié alors que celle-ci sommeillait à ses côtés. Leur idylle a pris fin ce jour-là, entre Rivka qui a toujours du mal à assumer ses sentiments, et Brooke qui craint le danger qu’elle représente pour Rivka, mais également le danger que celle-ci pourrait représenter pour elle si un jour elle apprenait la vérité à son sujet. Peuvent-elles seulement se résister et tenir ce manège encore plus longtemps?
•  VIOLET C. FORESTER ; feat rachel mcadams (scénario pris)
Brooke et Violet ont beaucoup plus de points commun qu'elles n'auraient pu le penser. Toutes les deux nées dans un pays latin, leur langue natale est le premier de la liste. La rencontre se fait à l'hôpital alors que Brooke est là pour soigner son cancer. Bien que Violet soit ergothérapeute, il lui arrive parfois d'aller à la rencontre d'autres patients égarés dans le dédale de couloirs de l'hôpital. C'est comme ça qu'elle tombe sur Brooke. Plusieurs fois d'affilé, ce qui suffit à faire qu'un lien se créé entre les jeunes femmes. Leur empathie pour autrui fait qu'elles deviennent proches. Violet apprend que Brooke a été adoptée et qu'elle a quitté le cocon familial adoptif jeune, tout comme elle qui a fuis ses parents. Lorsque Brooke se fait mordre et qu'elle se débarrasse ainsi de son cancer, elle décide de rallier Violet à sa cause. Compatissante, l'ergothérapeute accepte de fournir -quand elle le peut- des médicaments pour les rescapés que Brooke protège.
     

     

     
les petits trucs en plus


     
L'avatar est négociable, pour une pour une femme assez crédible dans le rôle et dans la même tranche d'âge. Blanca Suarez correspondrait par exemple totalement aussi. N'hésite pas à proposer. L'âge pourra être modifié en conséquence. Le pseudo doit être conservé mais un second prénom pourra être ajouté.

Rivka à l'antenne : Coucouuu, cher futur membre qui a jeté son dévolu sur la magnifique Brooke =D ! En tant que Rivka, je ne peux qu’approuver ton choix. C’est un des rares personnages qui n’aspire qu’à croquer la vie à pleines dents ^^ . Les épreuves traversées par Brooke l’ont vraiment endurcie. C’est un personnage authentique, original, qui a de l’intérêt dans un univers comme MID. Je t’avoue également que je suis impatiente d’exploiter le lien Brooke/Rivka. Elle lui fait franchir des limites, voir le monde d’une autre façon. Elle amène une lueur positive ! Tout à la confrontant à un ensemble de paradoxes et tout en la faisant sortir de ses gonds <3
     

     
© Cordelia N. Hopkins @ Violet C. Forester

     


Dernière édition par MR BRIGHTSIDE le Sam 4 Mar - 0:21, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Daybreakers   Ven 3 Mar - 23:05


« Temper us in fire, and we grow stronger. When we suffer, we survive. »



Grayson Hawk
pris - ➤ libre  - réservé


ft Norman Reedus - Jon Bernthal - Christian Bale  ━ négociable

© SWAN - © THE ROAD - © Tik Tok


↳ Age :
44 ans
↳ Lieu de naissance :
Nevada, Etats-Unis
↳ Métier :
Ancien livreur. Employé actuellement au Bones. Il attrape et amène les zombies au club et y bosse comme videur régulièrement pour empocher plus d'argent.
↳ Particularité :
Grayson a développé une fascination morbide pour les morts-vivants et la mort de façon générale.
Il possède une excellente mémoire et peut se repérer en un rien de temps dans les milieux urbains.
↳ Avis sur le Gouvernement :
En toute honnêteté, ça ne l'intéresse pas. Ça fait longtemps qu'il a perdu foi en tout système judiciaire et en l'homme de façon générale. Récemment (septembre 2016), il a toutefois été embarqué de force pour participer à la première édition des Forgiven Days. Un jeu macabre en plusieurs étapes. Les participants étaient d'abord dispatchés par groupes de 5 dans différentes arènes (il s'est retrouvé dans celle de sable) où ils devaient affronter divers obstacles particulièrement effroyables. Le survivant se retrouvait dans une arène inédite avec tous les survivants des autres arènes, et les finalistes avaient alors l'ordre de s'entretuer. Il a échoué, mais il ne s'agissait en vérité que d'une grande supercherie visant à mettre à l'épreuve les nerfs du public. Les participants étaient drogués et les épreuves étaient donc virtuelles, fictives. Tous les participants ont ainsi survécu, avec des blessures superficielles pour la plupart, mais les séquelles psychiques sont importantes. Grayson a été très marqué par les épreuves endurées et conserve un profond ressentiment à l'égard des puissants au pouvoir, de ses tortionnaires.

Débrouillard ☦ Taciturne ☦ Dérangeant ☦ Laconique ☦ Impulsif ☦ Téméraire ☦ Insouciant ☦ Négligent ☦ Désintéressé ☦ Défaitiste ☦ Travailleur ☦

la vie c'est comme une boite de chocolat


La première leçon que Grayson ait appris étant enfant, c'est à se taire et à se faire oublier. Il voit le jour dans une période troublée pour ses géniteurs. Plusieurs décès hantent sa famille, engrangent des conflits profondément haineux entre ses oncles et ses tantes. Des histoires d'héritage sordides qui ponctuent son enfance avec amertume. Ses parents n'ont aucune patience avec lui, le premier prétexte semble toujours bon pour déverser leur frustration quotidienne et Grayson en fait allégrement les frais. Ils se jettent à corps perdus dans des procès pour récupérer ce qu'il leur est dû et finissent peu de temps après, fauchés par les avocats hors de prix qu'ils se sont payés. Grayson apprend à vivre avec peu. Trop peu. La cruauté des enfants n'a d'égale et il fait souvent l'objet de toutes les moqueries dans la cour de récré. Il se bagarre régulièrement, il est turbulent ce qui lui vaut des punitions doubles de la part des instituteurs et de ses parents en rentrant. A l'adolescence, il change son fusil d'épaule pour jouer à l'indifférent et s'attire une popularité incertaine pour son comportement détaché. Il se met à sécher les cours pourtant, rêvant d'une bécane, de solitude et d'un voyage improvisé. Loin, très loin de cette famille qu'il ne supporte plus.

Il travaille en douce jusqu'à ce que ses parents s'en aperçoivent. Sa moto fraîchement acquise est littéralement démantelée par son géniteur quand il la découvre et chaque pièce revendue à l'insu de Grayson. Dans un excès de rage, il le frappe et dans la fièvre du moment, son père réplique. Sa mère les sépare mais les mots qu'ils se jettent à la figure sont particulièrement méchants, ils blessent profondément Grayson. Il finit par voler leur voiture ce soir-là pour atteindre trois états plus loin, un nouvel objectif. Il se débarrasse de l'engin sans aucun scrupule et débute une autre vie. Il fait la connaissance de Lloyd quasiment immédiatement, propriétaire d'une sordide boucherie et se met à son service. Bien vite, il se met à livrer pour lui d'étranges colis. Pendant plusieurs années, Grayson ne se pose aucune question. Il se contente de rafler son argent pour construire de nouveaux rêves. Et puis, un beau jour, un des cartons se fend. Les armes qui s'écroulent lui apprennent qu'il n'a sans doute jamais transporté le moindre kilo de viande aux clients. Il découvre ce qu'il trafique à l'insu de son patron. En se rendant indirectement complice de terrorisme, Grayson risque gros. Il hésite et finit par ne pas le dénoncer. Ils sont démasqués des années plus tard, Grayson est embarqué clamant son innocence mais en vain. Il fait quelques années de prison et en ressort plus désillusionné que jamais.

Il finit par s'en tenir à de la livraison plus classique de pizza à sa sortie, se constitue un petit cercle d'amis et tombe même amoureux. Les choses se stabilisent avant que l'apocalypse ne lui tombe dessus. En se rendant à la Nouvelle-Orléans, il perd absolument toutes ses connaissances dans plusieurs drames. A nouveau brisé, il se laisse aller pendant un certain temps, rejoint un gang, frappe sur tout ce qui lui passe à portée de mains pour se donner une quelconque sensation de contrôle sur sa vie. C'est en cherchant à flirter avec ses limites qu'il se promène hors de la ville, se mettant en tête de refaire le portrait à ces foutus zombies. C'est ainsi qu'il retrouve son ancienne fiancée, le bas du corps écrasé par une voiture, la peau décharnée et le regard vide. C'est ainsi qu'il se donne rendez-vous chaque jour au pied du même bâtiment abandonné pour la contempler dans toute sa répugnance, s'accrochant à cette vie qui s'obstine dans la carcasse de celle qu'il a aimé, observant le phénomène. Il affronte pour ça les autres zombies, se fond parmi eux en adoptant des tactiques de camouflage précaires, se peignant de leur sang et puant la rage pour se faufiler entre eux. Il vit bientôt plus parmi les morts-vivants que parmi les hommes.

C'est ainsi que sa future patronne le repère aux abords de la ville lors de l'été 2015. Elle lui propose un marché et lui offre une chance de reprendre sa vie parmi les vivants. Grayson capture des zombies pour elle, il n'a plus du tout peur d'eux. Ce qui lui vaut d'être un peu trop négligent un jour et de se faire mordre le bras. Il devient alors un daybreaker. Cela ne semble pas le déranger plus que ça pourtant. Il ne se sent plus humain depuis déjà plus de temps.

   
les copains d'abord

• MOÏRA EVERETT ; feat jessica chastain
Moïra a ramassé Grayson aux abords de la ville, esseulé, désorienté et franchement repoussant dans son camouflage fait de tripes et de sang de mort-vivant. Elle l'a vu évolué parmi une horde de zombies depuis sa position et fascinée par son audace, l'a abordé. C'est grâce à lui que l'idée de ses combats illégaux contre des zombies ont éclos. Elle lui a proposé un marché. Elle le nourrit, le loge et lui offre un salaire décent en plus de ses avantages mais en compensation, il lui apporte plusieurs zombies chaque semaine à son établissement sans se faire repérer et en réussissant à déjouer les murs protecteurs érigés depuis les dernières mesures du gouvernement. Grayson remplit sa mission à merveille. Jusqu'à cet incident qui remet tout en cause pendant un bref instant de panique. C'est Moïra qui le repêche le soir où il se fait mordre accidentellement. Elle le retrouve dans sa chambre au second étage du Bones, fiévreux, délirant, malade. Elle lui porte assistance, reste à son chevet et culpabilise de l'avoir incité à se mettre perpétuellement en danger. Au départ, elle ne le voit que comme le membre le plus important de son équipe. Ce n'est qu'un intérêt égoïste, il doit rester vivant. Et pourtant, l'attachement survient alors que la vulnérabilité de Grayson s'impose. Il réveille en elle un instinct maternelle enfoui qu'elle se met à manifester en sa présence par des attentions et des gestes qu'elle n'avait pas à son égard avant. Leur loyauté réciproque se renforce à partir de ce jour. Tout les sépare, lui est bordélique et négligé, elle est tirée à quatre épingles et aime l'ordre par-dessus tout. Il leur arrive souvent de se disputer, elle lui fait régulièrement des remarques sévères sur sa tenue, son comportement et il ne se gêne pour lui rappeler qu'il la trouve réellement coincée. Mais derrière ces concours de critique ouverte, se cache un profond respect mutuel et un réel attachement. Grayson donnerait sans hésiter sa vie pour Moïra à qui il doit tout. Et Moïra est prête à sacrifier bien des choses pour conserver son meilleur employé, son ami le plus fidèle. L'affection ne tarde pas à se transformer en une étrange attraction avec laquelle ils compilent très mal et qu'ils ignorent sciemment.
• SOLVEIG ERIKSSON ; feat charlotte wessels
C'est un accident, anodin pour quelqu'un comme Grayson. La faim le rend fou, il n'y a personne d'autre dans l'allée qu'il garde derrière le Bones. Juste cette jeune femme qui l'accoste pour vendre quelques drogues sordides dont il n'a nullement besoin. Elle insiste, sa voix aigüe perce le peu de raison qu'il mobilise alors sa main se pose sur le poignet qu'elle lui tend et lui arrache de l'énergie en grande quantité. Il la laisse pour morte dans la ruelle et s'enfuit avant qu'on le surprenne, se planquant à l'intérieur de la bâtisse. Ce n'est que grâce aux pas d'un étranger qu'il parvient à reprendre le dessus. Il croit l'avoir terrifiée, l'avoir peut-être même tuée mais elle repasse par la même allée, à la même heure deux jours plus tard. Quand elle se place face à lui, c'est pour lui demander de recommencer. Solveig n'a rien éprouvé de plus intense que cette perte d'énergie, frôler la mort de si près qu'elle se sent enfin vivante. Grayson refuse mais elle insiste, revient chaque soir avec ce même but. Parfois, il cède parce qu'il est épuisé de se battre et épuisé d'avoir aussi faim. Solveig le remercie à chaque fois. Leurs instabilités communes semblent les tirer l'un et l'autre vers le fond. La culpabilité de Grayson ne cesse de croître à l'instar de la folie de Solveig. Il sait qu'un jour, ça finira mal mais il ne voit pas comment la raisonner.
• ISAK ERIKSSON; ft iwan rheon
Dès son arrivée au Bones, Grayson a vu d'un très mauvais œil Isak. D'instinct, il a senti qu'il n'apporterait que de terribles ennuis, méfiant. Il ne s'est pas gêné pour le lui faire comprendre, endossant le rôle de l'ours bourru qui ne sait faire preuve que de mauvaise volonté. Ce n'est pas faute d'avoir cherché à briser son alliance avec Moïra, mais cette dernière a refusé de l'écouter, persuadée que leur collaboration pourrait être bénéfique à son commerce. Lorsque les choses ont dérapé comme il l'avait prédit et que le suédois s'est attaqué au Bones, il s'est montré menaçant à son tour. Furieux, il a infligé une sévère correction en lui interdisant de s'approcher de nouveau de la rousse ou de son établissement, sous peine de finir à la morgue ou transformé en zombie. Il le surveille depuis, très remonté contre lui, tandis qu'Isak songe de plus en plus fortement à éliminer ce parasite gênant de sa route. Si Isak apprenait de plus que Grayson se nourrit sur la prunelle de ses yeux, sa soeur Solveig, nul doute que la haine déjà vivace entre les deux hommes en deviendrait meurtrière.
   

   

   
les petits trucs en plus


   
L'avatar est négociable, bien que Norman colle à merveille au rôle selon nous ** Le pseudo doit être conservé mais un 2nd prénom peut être ajouté.

Moïra à l'antenne : Bonjour toi, malin personnage qui a posé tes yeux avisés sur le fantastique scénario qu'est Grayson. Il s'agit d'un homme tout en contraste, avec une virilité à toute épreuve et malgré tout, doté d'un fragile cœur en or. Il s'agit d'un personnage loyal et délicieusement torturé qui peut donner lieu à mille et un sujets RP différents et passionnants, notamment grâce au Bones qui lui fait rencontrer assurément plus de vivants qu'il ne le voudrait mais aussi à cause de sa difficile condition de Daybreaker qui lui impose de se nourrir régulièrement. Et puis la relation Mo-Gray est juste débordante de feels tellement elle est improbable, tordue, douloureuse et pourtant tellement logique. Bref Gray est original, parfait, plein d'opportunités et est extrêmement attendu. Et bien évidemment, si tu décides de le prendre, tu seras éternellement couvert d'amour et de chocolat. Oui, éternellement. Alors on n'hésite plus, et on se lance, la fête (et ma Moïra) n'attend(ent) plus que toi <3

Solveig à l'antenne : Hé toi, si tu lis ce petit mot c'est que Grayson t'intéresse et je ne peux que plussoyer ce choix ** Grayson est un personnage complexe, dont les possibilités d'évolution sont nombreuses ! Et que dire de notre lien, Solveig a besoin de lui pour se sentir en vie ! Jusqu'à ce qu'il apprenne que son frère s'en prend à sa patronne. Vous avez dit "drama" ? Bref, rejoins-nous, nous avons des cookies. Beaucoup de cookies. Énormément de cookies !
   

   
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MessageSujet: Re: Daybreakers   Sam 4 Mar - 0:18


« Destroy what destroys you »



Itzal Macaro
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ft Jason Momoa - Joe Manganiella - Aidan Turner ━ négociable

© Lux Aeterna - © Shiya - © Halloween


↳ Age :
36 ans
↳ Lieu de naissance :
Venezuela, Guacara
↳ Métier :
Nettoyeur au-delà des murs pour le Gouvernement depuis très récemment. Il s'est fait arrêter par la milice aux abords d'une zone de décontamination, alors qu'il cherchait à fuir la ville. On lui a laissé le choix entre accepter ce travail ou perdre la vie. Il n'a pas hésité bien longtemps, ce n'est de toute manière pas la première fois qu'il accepte un travail dégradant.
↳ Particularité :
La morsure trône sur son avant bras, comme un trophée. Il est fier de ce qu'il est, de ces dons qui le rendent unique, de ce pouvoir qu'il détient et qui semble en effrayer plus d'un. Même si le prix à payer en échange de ses dons est un lourd tribut.
↳ Avis sur le Gouvernement :
Parce que ceux de sa race ont été traqués, décimés sans autre forme de procès, parce qu'il a souffert de l'attitude ridicule de son père, Itzal ne porte pas le Gouvernement dans son cœur. Né dans le rien et fait pour vivre libre, loin du luxe et du pouvoir, les guerres entre puissants lui passent au-dessus de la tête. Il travaille pour les tyrans, pas vraiment par choix mais pour assurer sa survie.

débrouillard ☦ coriace ☦ modeste ☦ méfiant ☦ franc ☦ violent ☦ altruiste ☦ marginal ☦ imprévisible ☦ désabusé ☦

la vie c'est comme une boite de chocolat


Sorti de la poussière, d’une moiteur exotique pour être enfermé dans le rutilant d’un monde d’opulence. Le mioche que l’on retrouve un beau matin sur le bord de la route et que l’on place dans un orphelinat surchargé, sans trop d’espoir qu’il soit un jour emporté par un couple en mal d’enfant. Les années qui passent sans que rien ne change, le même rituel arrimé à sa peau. Se lever avec les autres, aller s’accrocher aux grilles du portail et regarder dans le vide. Rentrer, et se coucher pour tout recommencer le lendemain. Seul, la présence des autres gamins comme un mal qu’il faut à tout prix éviter. Il ne parle pas non plus, se mure dans le silence à passer des heures sans rien faire d’autre que de s’agripper à l’espoir d’être un jour emmené loin de ce désastre. Itzal ne parle pas de son enfance, parce qu’il n’y a rien à en dire. Parce qu’il ne veut pas en parler. Son plus ancien souvenir se dessine dans les contours du jour où un couple a poussé la porte pour venir le sortir de son apathie. L’épouse, en parfait cliché de la mère modèle américaine, sourire ultra blanc et brushing impeccable. Le mari, semblable à ces mannequins qui se collent sur les façades des immeubles du centre-ville de Guaraca, le sérieux vissé au visage et le reste en option. On ne le présente pas au couple, trop vieux pour eux et pourtant, la mère en mal d’affection jette immédiatement son dévolu sur lui. Le petit ouistiti qui s’accroche aux grilles, elle s’entiche de son teint hâlé et de ces yeux sombres. Peut-être parce qu’ils détonent avec leur physique clair et bien propret. Les papiers signés, le peu d’affaires qu’il possède embarqué, Itzal abandonne le Venezuela dans le luxe d’un avion privé pour se retrouver catapulté dans les contrées lointaines répondant au doux nom de New York. De petit orphelin, il devient le fils de quelqu’un. Un nom, une réputation, le sourire figé accroché à ses lèvres pour faire honneur à son géniteur d’emprunt, car Monsieur est un éminent politicien, reconnu de ses pairs pour ses discours ensorcelants.

Il ne s’y fait pas vraiment à cette vie dorée, trop habitué à la pauvreté crade de son orphelinat, à ses barreaux de grille qu’il agrippe. En surface, Itzal est aussi vide que les autres personnes qui l’entourent. En profondeur, il hurle, la rage au ventre, l’envie de vivre, pour de bon. Les façades ne sont pas faites pour lui, et l’édifice commence à s’ébranler, piliers ravagés par les mauvaises fréquentations qui deviennent les siennes. Ces fils de gangs aux poings faciles, la lame qui se révèle au moindre mot de travers. Dans la religion brute des rues, le petit orphelin se retrouve, renait de ses cendres immaculées. Il se compose une existence déchirée, la dualité de ces deux mondes voués à se détruire. Envoyé sur les bancs d’une faculté aussi renommée que son père, pour les enfants de riches et la royauté parfaite, Itzal détonne dans ce nouveau décor. Il étudie les rouages de la politique, suit la route toute tracée pour lui par son géniteur avec une médiocrité déplorable. Il accumule les mauvais comportements, plus amoureux de l’alcool et des soirées étudiantes que des révisions et des examens, et atteint l’apogée de sa vie estudiantine le jour où sa relation avec sa professeur de biologie est dévoilée sur tout le campus. Renvoyé sans aucune autre forme de procès, radié du système, le rejeton royal se mange le bitume, s’y pète quelques dents. Papa a honte mais papa parvient à lui offrir un petit boulot de passeur de serpillère dans son building rutilant, l’espoir de garder le contrôle sur sa mauvaise graine de fils et de continuer à le former, pour en faire un homme d’importance.

Le monde bascule en 2012, et avec l’émergence d’un nouveau Gouvernement un an plus tard, la famille migre vers la moiteur de La Nouvelle-Orléans, installe son opulence et sa réussite sous le soleil, gravite autour des hautes sphères. Son père lui offre l’occasion de faire quelque chose de sa violence, et le colle au service du Gouvernement, dans les pompes du garde rapproché, celui qui intimide et qui est censé faire flipper les personnes mal intentionnées. Il va fourrer son nez sans pudeur dans le dédale de boyaux sales de la ville, renouant avec ses mauvaises habitudes jusqu’à tomber dans les entrailles du Bones, club illégal organisateur de combats encore plus illégaux. Il tente sa chance, plusieurs soirs jusqu’au moment du drame. La morsure qui change sa vie, bouffe son humanité et le change en bête de foire. Ces êtres qu’il faut traquer, modifier ou, à défaut, éliminer.

les copains d'abord

• PRIYA GADHAVI ; ft priyanka chopra
Peu de temps après l'entrée de Priya au Gouvernement, Itzal est affecté à sa sécurité. Il est présent lors des soirées qu'elle organise, devient son ombre. A l'origine agacée à l'idée d'avoir une nounou collée aux basques, elle se montre hautaine et méprisante avec lui. Il la traite de princesse trop gâtée, elle l'assimile à un gorille sans manières. La violence animale qu'il dégage lui rappelle les hommes qui ont abusé d'elle dans sa jeunesse. Sur la défensive, elle se sent constamment mal à l'aise en sa présence. Ils se détestent alors cordialement, s'adressent le moins possible la parole et frôlent les injures chaque fois qu'ils font des entorses à la règle. Un évènement change néanmoins la donne. Des résistants attaquent les lieux de sa réception, elle se fait érafler par une balle perdue. Itzal n'hésite pas une seule seconde à risquer sa vie pour la protéger. Les jours suivants, il reste à son chevet de jour comme de nuit à l'hôpital alors que les médecins s'efforcent de contenir l'hémorragie provoquée par la blessure. Il fait preuve d'un dévouement rare avec elle. L'incident signe l'armistice. Elle change de comportement du tout au tout avec lui, et ils finissent par devenir proches. Lorsque des rebelles lui envoient des menaces de mort, il emménage même avec elle. Une amitié entachée d’ambiguïté se noue, mais Priya ne peut s'empêcher de se braquer chaque fois qu'il tente la moindre approche. Les sévices subis durant sa vie passée continuent de la hanter, la rendent difficile à apprivoiser même si des sentiments commencent à naitre entre eux. C'est au moment où il est presque sur le point d'y parvenir qu'il se fait transformer en Daybreaker. Il rentre du Bones avec une atroce morsure de zombie, tremblant de fièvre. Elle veille sur lui à son tour, se prépare au pire. Contre toute attente, il survit. Mais elle sait qu'il ne peut plus continuer à travailler pour le Gouvernement. Qu'il se ferait tuer si qui que ce soit apprenait sa nature. Il refuse de partir et elle est contrainte de lui asséner des mots très durs. Elle le compare à un monstre, utilise tous ses dons de comédienne pour lui faire croire qu'il la répugne profondément. Ce n'est pas totalement faux, sa nouvelle condition fait courir des frissons d'aversion le long de son échine, mais elle aurait pu finir par passer outre pour lui. Elle le blesse à un point extrême et obtient l'effet désiré. Il quitte son domicile et son travail. Ils ne se sont pas revus depuis. Priya tente de se convaincre qu'elle a fait le bon choix pour le protéger. Itzal est trop orgueilleux et abimé pour revenir vers elle. Ils s'efforcent d'oublier le manque, même si la distance les fait tous les deux souffrir.
• BROOKE HARPER ; ft katerina graham
Brooke et Itzal remontent à très loin déjà. Encore que des bambins dans un orphelinat où solitude et amertume règnent, ils se lient d’amitié l’un avec l’autre. Brooke voit en lui le grand-frère qu’elle a toujours rêvé d’avoir, et lui, la petite sœur qu’il n’a jamais eue. Dans un orphelinat où les visages changent toutes les semaines, ils deviennent l’un pour l’autre un pilier, une figure fraternelle, une famille – pour des enfants qui n'en ont jamais vraiment eu une. Plus vieux qu’elle, Itzal trouvera difficilement une famille qui veuille bien l’accueillir, alors que Brooke sera vite séparée de son camarade. La séparation est pénible, pour eux, c’est tout comme s’ils venaient de perdre un frère ou une sœur de sang ; le sentiment est très certainement le même. Mais ils apprennent à vivre sans l’un et l’autre, et s’oublient presque durant les années qui suivent leur adoption respective. Itzal, adopté par une famille prestigieuse et peut-être trop américaine pour son propre goût, se retrouve dans un poste tout aussi prestigieux à Washington – cadeau de l’influence de son père. C’est suffisant pour mettre son nom dans les médias et que Brooke reconnaisse celui qui fût jadis un frère à ses yeux. La beauté vénézuélienne tente alors de l’approcher, de reprendre contact – mais ses efforts sont vains, la famille d’Itzal filtrant le genre de fréquentations accessibles à leur fils, jugeant Brooke comme n’étant tout simplement pas assez… adéquate, pour ne dire que ça. Itzal tombe ensuite dans les magouilles que lui offrent la rue – et finit rapidement par tout perdre. Papa lui trouve malgré tout un poste de concierge à New York, et c’est à ce moment qu’il a la chance de retrouver Brooke. Réunis de nouveau, leur complicité renait de ses cendres, peut-être encore plus solide que jamais. Ils s’entraînent dans quelques bassesses, profitent de leur liberté, s’enflamment dans ce monde où ils n’ont enfin plus à se cacher derrière des façades et des artifices. Brooke est même l’artiste derrière les tatouages que possède Itzal. À la Nouvelle-Orléans, Itzal est essentiellement la seule personne présente pour Brooke lorsqu’on lui diagnostique son cancer. Lorsqu’il voit qu’on lui refuse médicaments et traitements, il tente de faire marcher ses connexions – mais elles ne sont plus du tout ce qu’elles ont été par le passé. Par orgueil, Brooke s’éloigne de lui, préfère qu’ils ne soient plus aussi proches l’un de l’autre, surtout si elle doit mourir. Ça ne dure en revanche que quelques mois, car quand elle décide de tenter le diable et chercher volontairement à se faire mordre par ces monstres qui peuplent les alentours de la ville, Itzal est le premier à prendre soin d’elle durant la longue fièvre qu’induit la transformation. C’est également celui qui lui apprendra à gérer sa nouvelle condition, comme n’importe quel grand frère le ferait.
• DIWALI LONGSHADOW ; ft zach mcgowan
Itzal est un daybreaker, un voleur d’énergie, un moins que rien pour le Gouvernement. Un candidat idéal pour aller se charger du sale boulot; à savoir aller jouer les nettoyeurs aux alentours de la Nouvelle Orléans. Sa perte n’en serait pas vraiment une pour les tyrans qui gouvernent la société. D’ailleurs, il n’y a pas si longtemps que ça, Itzal a vu la Mort de près. De si près qu’il aurait juré avoir pu l’effleurer. Pourtant l’homme est robuste mais l’homme s’est fait piégé par un monstre plus coriace qu’il ne l’aurait pensé. Dans son affrontement avec la bête, le nettoyeur s’est ouvert le bras. Une blessure qui le poussa à fuir son adversaire. Errant aux abords de la ville, ce fut Diwali qui croisa la route de l’homme blessé. Le guérisseur, perplexe, fut confronté à un dilemme. Fallait-il tuer cet homme ? Après tout il l’avait vu, il y avait un risque qu’il se doute qu’il n’était pas seul. Un risque qu’il découvre la communauté. Itzal affaiblit par sa blessure crut voir sa fin une seconde fois dans les yeux de cet inconnu. Et pourtant… Bien que ce ne soit pas dans ses habitudes, le guérisseur décida de soigner l’étranger. En contrepartie, Itzal promit de ne rien révéler. De faire comme s’il ne l’avait jamais croisé. De son côté Diwali se garde bien de révéler aux autres membres de la communauté sa mésaventure. Auquel cas il risquerait d’avoir de sérieux problèmes. A croire que toutes ces années passées dans la nature n’ont pas totalement effacé l’humanité du sorcier.


les petits trucs en plus


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MessageSujet: Re: Daybreakers   Sam 4 Mar - 0:45


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© Lux Aeterna


↳ Age :
37 ans d'apparence, 148 ans en réalité.
↳ Lieu de naissance :
Chicago, à la fin des années 1800. Période de grand développement économique et commercial pour la petite ville qui voit alors sa population s'accroître de façon exponentielle.
↳ Métier :
Autrefois banquier inflexible et impitoyable, il est aujourd'hui parvenu à récolter assez d'argent pour racheter l'hôtel Overlook. Un établissement controversé dont il entend bien changer la réputation.
↳ Particularité :
Issu d'une famille aisée, il a été initié très jeune à l'art de la chasse. La vraie, à cavaler pendant des heures après une proie jusqu'à finalement la mettre à terre. Il tire de cette pratique une satisfaction sans pareil, une détermination qui s'est naturellement répercutée sur son caractère et ses manières. Au fil des années, il est passé maître dans l'art de manier le fusil. Il lui arrive encore aujourd'hui de partir pendant plusieurs heures traquer la faune environnante. Mais cette dernière se fait rare et il revient souvent bredouille de ses petites escapades dans la forêt ou le bayou. Pourtant, le plaisir qu'il retire à retrouver ses réflexes de chasseur lui suffit amplement.
↳ Avis sur le Gouvernement :
Il n'est pas contre, tant qu'il ne l'empêche pas de faire ce qu'il veut. Tant qu'il n'intervient pas dans ses affaires et ne lui met pas de bâtons dans les roues.  

obsessionnel ☦ arriviste ☦ sceptique ☦ immoral ☦ acharné ☦ déloyal ☦ sans scrupule ☦ orgueilleux ☦ cynique ☦ manipulateur ☦ convaincant ☦ routinier

la vie c'est comme une boite de chocolat


Un nom qui résonne pendant de nombreuses années dans les rues de Chicago. L'aîné d'une famille d'entrepreneurs qui ont contribué à bâtir et à développer la ville durant ses plus belles années. Lewis est né avec toutes les cartes en mains pour connaître le succès. Une chance qu'il ne laissera pas passer. La mort de sa mère quand il n'a qu'une dizaines d'années lui apprend à ne rien attendre de la vie, qu'elle peut tout vous reprendre à chaque instant et sans raison. Alors il se forge un masque de fer. Grandit dans l'indépendance et découvre par la même occasion ses dons de sorcier. Des capacités qu'il garde pour lui, ne les dévoile à personne. Pas même à son père qui ne cache pas sa déception quand Lewis lui annonce qu'il ne souhaite pas prendre la suite de son entreprise. Non, il veut faire mieux. Et pour convaincre son géniteur, il lui promet de l'aider. Car il n'en a jamais assez, le jeune homme. Il veut toujours plus. Chassant une proie inatteignable, un but inaccessible dont il ne connaît même pas l'image. L'argent n'a pas d'odeur et pourtant il semble que c'est bien ça qui le guide. Il a déjà tout un plan en tête, toute une trame de prévue pour les prochaines années de sa vie. Il devient banquier, baignant chaque jour dans tout ce qu'il souhaite posséder. Il use de ses charmes et de ses dons pour obtenir ce qu'il désire. Sans scrupule, il n'hésite pas à manipuler ses clients. Les obligeant à signer toutes sortes de papiers, faisant en sorte que leurs biens se retrouvent dans un coffre de la banque, puis dans sa poche. Rusé au possible, il camoufle ses traces. Il s'est bien demandé une fois si ses supérieurs n'étaient en réalité pas au courant de ses manigances. Quand bien même ce serait le cas, ils se sont bien gardés de le sanctionner, étant donné que Lewis a toujours fait en sorte de gonfler les bénéfices de la banque. Moitié pour elle, moitié pour lui et l'entreprise de son père. De l'argent sale, des manipulations à n'en plus finir, déguisées par les illusions et le poison. Il finit par le payer, au prix fort. Assassiné en pleine rue à la sortie du travail par une femme devenue veuve par sa faute.

Sombre au possible, il atterrit à Darkness Falls et n'en ressort qu'en 2012. Les sévices qu'il y a subit étaient déjà assez terribles et insupportables mais le choc qu'il a eu en découvrant ce monde métamorphosé par les années l'a quelque peu achevé. Il lui a fallu du temps pour s'y faire, pour s'adapter. Pour retrouver ses capacités. Le mage, privé de ses pouvoirs pendant près d'un siècle, a du se montrer patient avant de reprendre le contrôle de ses dons. Et de ses habitudes. Des mauvaises manières qui ne s'oublient pas. Le banquier malsain reprend le dessus, il se met au goût du jour. Et reprend du service. Les têtes se mettent à tomber sur son passage alors que l'argent commence à s'amasser au fond de ses poches. Une fois à la Nouvelle-Orléans, il se cherche une nouvelle proie, un nouvel objectif. Et ne tarde pas à jeter son dévolu sur un établissement réputé de la ville qu'il entend bien posséder. Il y parvient après des années d'opportunités saisies et de ruses déguisées. Mais le prédateur est loin d'être rassasié. Un euphémisme désormais. Une escapade dans la forêt qui tourne mal, le chasseur qui devient proie, il se fait mordre par un zombie qu'il n'avait pas vu venir. Des jours de fièvre où il a cru mourir une seconde fois. Le réveil a été brutal. Et décevant. Sa nature complètement changée est loin de lui convenir pour le moment. Ses capacités passées ont disparues et il doit réapprendre à dominer les nouvelles. Il a perdu ses habitudes, ses repères et doit jouer avec son instabilité. Et cette faim, cette faim insatiable, incontrôlable et répugnante qui le pousse à tuer de ses propres mains, lui, le maître des poisons. Il n'accepte pas de perdre le contrôle. Sans pouvoir y échapper. Dominé par ses nouveaux démons.

   
les copains d'abord

• LIVIA DUNAJSKI ; ft emma stone
Deux êtres en quête de l'inaccessible, un bar et quelques verres. Ils se rencontrent pour la toute première fois alors que Livia travaille encore au Old Absinthe House. Lewis, qui sort à peine de Darkness Falls, se met à se chercher un but et écume tous les établissements de la ville. Il atterrit dans ce bar, se fait servir par la rousse qui ne manque pas d'attirer son regard. Très vite, il devine son caractère peu sociable et le mystère qu'elle dégage n'en finit plus de l'attirer. Livia essaie bien de ne pas succomber mais ses tentatives restent vaines et elle cède, Lewis parvenant à lui arracher quelques sourires. Ils partagent plusieurs verres, leurs nombreuses différences leur permettant étrangement de se rapprocher. La soirée s'achève et ce que Lewis ne sait pas, c'est que ce soir était le dernier service de Livia. Quand il revient au bar le lendemain, elle n'est pas là. Le surlendemain non plus. Les jours d'après, toujours pas. Ça le rend dingue de ne plus la voir, le chasseur a perdu sa proie, alors il se renseigne, fou d'impatience. C'est la gérante du bar qui lui apprend que Livia a trouvé un travail à l'hôpital et il fait en sorte de provoquer d'autres rencontres. Un petit jeu qui les amuse autant l'un que l'autre. Jusqu'à ce qu'une nouvelle obsession prenne le dessus. Lewis développe une fascination entêtante pour une biche qu'il est persuadé d'avoir vu lors de l'une de ses escapades dans la forêt, un soir de pleine lune. Il en parle à Livia qui tente de le dissuader, de le convaincre de la dangerosité de ses pratiques. Mais Lewis ne veut rien entendre et n'a plus que cette biche en tête. À force de tenter le diable, il finit par le trouver et se fait griffer alors qu'il était de nouveau parti chasser sa proie. Il n'en sait rien mais c'est la biche elle-même qui a veillé sur lui alors que la fièvre avait pris possession de tout son être. Jusqu'à l'aube et au petit matin où l'animal disparaît. Finalement, il survit à la griffure et change de nature. Durant cette période, Livia lui offre un soutient indéfectible bien qu'il ne soit pas toujours enclin à le recevoir. Mais la rousse persiste. Ne révélant rien de sa propre condition. Jusqu'à très récemment où Lewis parvient enfin à obtenir ce qu'il désire. Une autre nuit de pleine lune passée dehors à traquer l'animal convoité. Mais cette fois il parvient à l'atteindre. Le tir de son fusil retentit dans la forêt et la balle se loge directement dans l'épaule de la bête qui s'effondre à quelques mètres de lui. Il se précipite, impatient d'admirer la beauté fragile de la biche. Il ne s'attendait certainement pas à découvrir Livia, blessée, un impact de balle dans l'omoplate.
• PRIYA GADHAVI ; ft priyanka chopra
Lewis a récemment acheté l'Hôtel Overlook. Un lieu sans véritable prestige, plutôt miteux et même réputé hanté. L'ambition de l'ancien banquier est toutefois de lui faire retrouver sa splendeur d'antan. Il a ainsi fait appel aux services de Priya, célèbre organisatrice d'évènements pour le Gouvernement. Une femme qu'il a les moyens de faire chanter, après avoir vu des bribes de son passé en se nourrissant sur elle. Au courant qu'elle a été prostituée, il garde le silence en échange de réceptions dans son hôtel bon marché, afin d'attirer à terme une toute nouvelle clientèle, de forger une meilleure réputation à son hôtel. Autant dire que l'ambiance est particulièrement tendue et électrique entre eux. Le chantage et les menaces qu'il exerce sur elle déplaisent fortement à l'indienne, qui compte bien finir par lui retourner la monnaie de sa pièce.
• HELIX DULAC ; ft zoë kravitz  (inventée)
La relation qu’entretiennent Lewis et Helix aurait pu rester strictement professionnelle. Helix n’aurait pu être qu’une simple réceptionniste aux yeux de son patron. Mais cela aurait été sans compter l’ambition dévorante de Lewis et des projets qu’il a pour son hôtel. L’homme fraîchement propriétaire de l’Overlook veut en faire un endroit de référence. Un endroit tendance, chic, indispensable à la Nouvelle-Orléans. Malheureusement pour lui, les esprits qui rôdent dans les couloirs de son établissement sont plutôt tenaces et lui mettent des bâtons dans les roues. Lewis a remarqué que lorsqu’Hélix est là, les choses semblent se calmer. En fouillant un peu plus loin, il a vite compris qu’il avait à faire à une sorcière particulièrement douée en communication avec les esprits. Dommage qu’au fil du temps la relation entre ces deux là ce soit dégradée. Helix n’est pas du tout ravie de voir l’hôtel devenir un endroit mondain. Elle n’aime pas ça. Pourtant elle semble être la seule à pouvoir calmer les âmes agitées qui rôdent. Malgré ça Helix reste. Pas par compassion mais par besoin. Elle a découvert que Lewis possédait une chose qu’elle convoitait : une plante rarissime. Une plante dont les feuilles s’avèrent indispensables pour certaines potions. Le patron en a donc profité pour faire du chantage à sa réceptionniste. Depuis, tous les deux n’ont de cesse de faire pression sur l’autre pour continuer d’obtenir ce qu’ils veulent. Autant dire que l’ambiance est particulièrement électrique.
   

   

   
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Ici Hélix : Helix à l'antenne ! Écoute, si tu lis ceci, il est trop tard comme dirait Drake. Ne te mens pas à toi-même, tu as déjà craqué... En même temps, comment résister ? ** Ce perso est complexe à souhait, bien retors et sombre comme on les aime, ce qui promet du drama à la pelle (la faiblesse de tout rpgiste, avouons-le :3 ). Et puis ces liens ! Genre, le nôtre, au hasard - tu vas adorer me détester, je te le rendrai bien, on se fera du chantage le soir au coin du feu, tu verras ce sera parfait ! Allez, n'hésite plus, viens. **  
   

   
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