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 Darkest Fears {Camille/Carter}

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SYMPATHY FOR THE DEVIL

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MessageSujet: Darkest Fears {Camille/Carter}   Mar 21 Mar - 13:56


« Loterie du RP »


     
     
Camille & Carter
featuring



« I can feel the night beginning.
   Separate me from the living.
   Understanding me, after all I've seen.
   Piecing every thought together,
   Find the words to make me better.
   If I only knew how to pull myself apart.
   All that I'm living for,
   All that I'm dying for,
   All that I can't ignore alone at night.
»

   La noirceur environnante vous accompagne sur plusieurs mètres. Vous venez de quitter l’un des chalets résidentiels de la zone ou bien vous ne vous êtes aventurés ici que pour apprécier la beauté de la forêt tout en vous assurant de rester à proximité d’un semblant de civilisation. Mais les quelques demeures présentes ont déjà disparues de votre champ de vision. Plus aucune lumière pour vous guider dans ce dédale, vous voilà perdus. Des sons inquiétants viennent très vite perturber votre progression hasardeuse. Au milieu d’une clairière, vous dénichez miraculeusement une autre bâtisse faite de bois, isolée du reste. Aucun habitant mais pourtant, des lumières sont allumées. Curieux, vous vous en approchez et tentez de vous repérer grâce à cette source de clarté. Cette dernière semble défaillir à plusieurs reprises. Les ampoules clignotent nerveusement, vous transmettent un message codé que vous ne pouvez déchiffrer, ni même percevoir correctement. Alors que vous pensez que l’électricité vous abandonne elle aussi. Un bruit bien plus effrayant que les précédents, vous fait sursauter. Vous pensez tout d’abord qu’il s’agit de la personne qui se joint tout à coup à vos côtés mais vous apercevez pourtant une autre silhouette derrière les troncs. Menaçante, inhumaine, à la recherche de chair fraiche, des crocs remplaçant ses mains et des tentacules, le visage. Le monstre s’est éloigné de sa faille. Ainsi vous ne pouvez savoir d’où elle s’est échappée, vous ne pouvez découvrir son origine. Et vous ne savez absolument pas à quoi vous faites face. La peur vous saisit. La porte du chalet se trouve juste derrière vous. Il vous faut courir ou vous réfugier. Quelle solution allez-vous adopter ?

     Ordre de passage:
       1 - Carter B. Hunters
       2 - Camille Desrosiers

     

     
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↳ Age du Personnage : Tu as trente-cinq printemps. Ni plus, ni moins.
↳ Métier : Officiellement, peacekeeper à temps plein. Officieusement, informateur auprès des plus offrants.
↳ Opinion Politique : Pour être honnête, t'en as rien à foutre. La seule et unique chose qui importe à tes yeux, c'est de sauver ta peau. Tu es ni contre, ni pour. Tu te dis que cela pourrait être pire. Tu te dis être maître de tes choix. Personne ne peut avoir la prétention de te dompter. Tu joues double-jeu. L'autorité ne représente rien à tes yeux, tu ne t'y plies que pour les avantages que t'apporte ta position.
↳ Playlist : heathens ; twenty-one pilots » centuries ; fall out boys » animal i have become ; three days grace » paint it black ; rolling stones.
↳ Citation : « please don't make any sudden moves, you don't know the half of the abuse »
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MessageSujet: Re: Darkest Fears {Camille/Carter}   Dim 26 Mar - 17:10



DARKEST FEARS
I can feel the night beginning, separate me from the living.


T’es sorti parce que l’on te l’avait demandé. Tu es sorti parce que tu as obéis aux ordres de tes supérieurs. Comme toujours. Tu ne vis que pour eux, ces derniers temps. Tu ne vis que pour la bouteille que tu vas pouvoir sur le marché noir. Tu ne vis que pour le corps que tu vas pouvoir toucher cette nuit. Tu ne vis que pour les vices que tu adores, adules, chaque jour, loin des conséquences qui pourraient tomber sur toi, si le Gouvernement en place venait à découvrir tes agissements. Le Gouvernement ne sait rien. Il ne saura rien, parce que tout ce que tu es en dépend.

Alors, pour assurer ta sécurité, tu avances aux côtés de ton compagnon à quatre pattes. Tu poursuis le chemin tracé par le minuscule dédale de rues. Ton fidèle Arès te suit à la trace, flairant la moindre chose suspecte. Tu rodes dans la ville depuis deux heures, maintenant. Tu ne vois rien. Mais la nuit vient à peine de commencer. La voute céleste vient à peine de se colorer de bleu marine. Les objets stellaires viennent à peine de tâcher ce grand voile de leur lueur blanchâtre. L’obscurité englobe bientôt l’entièreté de la Nouvelle-Orléans et de ses remparts. La noirceur ne te fait pas peur, non. Seul ce qui s’y cache et capable de te faire frémir. Les créatures dont tu ignores encore certaines choses. Ces mêmes créatures qui ont causé l’apocalypse, la fin de ta vie bien tranquille. La fin de toutes les vies humaines. Le bonheur, la bienveillance, se sont transformés en méfiance et en peur.

Tes bruits de pas résonnent sur les dalles de béton, qui disparaissent aussitôt alors que tu t’arrêtes. Tu t’appuies contre un mur et sors un paquet de cigarettes de ta poche. La minuscule flamme s’échappant du briquet illumine ton visage l’espace d’un instant d’une petite lumière orange. La fumée s’insinue dans tes poumons, les encrasse. Puis, elle s’échappe alors que tu l’extirpes. Les particules de tabac s’évaporent dans le ciel. T’aspires ce poison jusqu’au filtre, avant de jeter le mégot dans une plaque d’égout. Tu reprends ta ronde.

Arès flaire quelque chose. Tu es sur le qui-vive. Ton chien s’agite. Tu retires la laisse, jusque-là accrochée à son harnais. Tu l’enroules autour de ton poing et la fourres dans la poche de ta veste en cuir. Tu ne veux pas te mettre en travers du chemin du clébard s’il a senti quelque chose d’inhabituel. Tes sens sont en alerte. Le néon grésille. L’ambiance se noircit. Les mains dans les poches, tu avances. Tu gardes un œil sur la bête à tes côtés. Tu t’enfonces un peu plus sur Elvenpath. La forêt menace. Les créatures qui s’y cachent se tapissent dans l’ombre. Tu veilles. Arès couine, attire ton attention. Et c’est là, que tu la vois. Cette ombre. Tes yeux distinguent un corps difforme. Ton cœur palpite. L’afflux de sang cogne dans ta carotide, dans ta tête. Ce n’est pas humain. Tu déglutis. Un monstre. Mais aucune faille. Tu donnes le signal à ton chien. Il faut courir. Il faut sauver votre peau. Tu analyses les alentours. Une maison isolée. Ton pas s’accélère. Une course effrénée pour échapper à une mort certaine.

Une autre forme apparaît. Tu songes à changer de direction, mais les formes deviennent de plus en plus nettes. Une femme. Tu accélères, ton compagnon te dépasse. Il sait où vous allez. Tu arrives au niveau de cette inconsciente, l’attrapes par la taille, plaques ta main sur sa bouche et l’attires dans cette cabane abandonnée. « Tais-toi. Tais-toi. » Tu ne retires pas ta main de sa bouche. Arès se couche à ses pieds, signifiant qu’elle ne craint rien avec vous. « J’vais pas te bouffer. Créature qui rôde. » Tu lâches prise, te redresses et bloques toutes les issues. Tu ne lui prête pas encore attention pour le moment. Vous êtes en sécurité maintenant. Mais pour combien de temps ?


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MessageSujet: Re: Darkest Fears {Camille/Carter}   Dim 2 Avr - 20:32


“Fear cuts deeper than swords”



Carter & Camille
featuring


Camille a été appelée sur une intervention extérieure dans les chalets, un blessé qui, malheureusement, ne s'en est pas sorti malgré les soins. Une fracture ouverte en tombant d'un toit qu'il réparait, un simple accident, mais les blessures étaient trop étendues, trop graves et le jeune homme n'a pas survécu.

Si le docteur est rentré directement et bien avant que la nuit ne tombe, en homme raisonnable et prudent qu'il est, Camille a préféré se vider l'esprit en marchant aux abords de la forêt. Autrefois elle adorait la forêt, un des rares endroits où ses parents ne s'aventuraient guère mais où ils l'envoyaient malgré tout afin qu'elle apprenne à reconnaître les plantes qui tuent, et celles qui guérissent. Mais surtout celles qui tuent, il faut être pragmatique dans la vie.

Elle a erré sans but sans s'éloigner trop malgré tout, dessinant d'une main distraite, incapable d'effacer de son esprit la douleur de l'homme qu'elle a tué. Il était mourant, elle le savait, le docteur l'avait confirmé, elle a accéléré son agonie, lui a évité de souffrir. Elle sait tout cela, du moins sa tête le sait. Son cœur ne peut s'empêcher de rappeler qu'en théorie il y a toujours de l'espoir, que la vie est sacrée et que, bon, soyons honnête, elle s'est nourrie de lui, ce qui reste tout aussi difficile pour elle que lors de sa première fois.

Elle oscille entre culpabilité et rationalisation, assise sur un immense rocher qui surplombe les lieux, et lorsque finalement elle regarde ce qu'elle griffonnait elle grogne de dépit et déchire la feuille sur laquelle repose le portrait apaisé de l'homme qu'elle a tué. Le premier depuis qu'elle est arrivée.

Elle déchire la feuille et la froisse puis l'enfouit au fond de son sac avant de repartir vers les chalets. Le soleil s'est couché pendant qu'elle réfléchissait à la moralité de son choix - tardivement, puisqu'elle ne pourrait, de toute façon, rien changer- et la nuit a envahi les bois, rappelant les ténèbres poisseuses de l'enfer.

"Tu es en dessous de tout" hurle une chouette qui s'éveille. Camille tourne la tête, trébuche, se rattrape de justesse et est emporté sans avoir le temps de comprendre ce qui se passe.

La pression sur ma bouche, l'odeur de tabac, je frémis, tremble, je n'ai même pas le réflexe de me débattre, la peur me tétanise et c'est une statue qu'il porte vers le cabanon dont il ferme la porte précipitamment.

Me taire, d'accord, de toute façon je serais bien incapable de parler. Il me lâche, mes jambes aussi, je m'écroule au sol près d'un...chien. J'entends vaguement qu'il me parle mais mon cerveau trop embrumé ne fait pas le lien entre les mots. Il me faut quelques secondes - minutes ? - pour me redresser, prenant appui sur une table et pour murmurer, après avoir, enfin, compris ce qu'il disait :

"Créature ?

J'éloigne une mèche de cheveux de mon visage et découvre, enfin, le sien, ou du moins ses contours dans l'obscure lueur que la lune daigne nous accorder. Il réagit mieux que moi face au danger, puisque loin de rester prostré sur le sol il semble vérifier le issues, j'ajoute donc :

"Je peux faire quoi ?

Un seul regard dans ma direction lui permettra de constater que je suis une piètre combattante, à dire vrai ma propre survie m'étonne chaque jour davantage, mais je peux, surement, me rendre un peu utile, non ?



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MessageSujet: Re: Darkest Fears {Camille/Carter}   Jeu 13 Avr - 23:00



DARKEST FEARS
I can feel the night beginning, separate me from the living.


Tu ne laisses pas ton inquiétude trahir les traits de ton visage. Tu te précipites vers la silhouette et l’emportes avec toi dans cette petite cabane qui semble abandonnée. Tu n’as pas le temps de réfléchir, l’instant présent te demande d’agir. C’est une question de vie ou de mort, et non de choix. Arès ouvre la voie. Tu lui fais confiance, comme toujours. Tes pas foulent les feuilles mortes et les brindilles séchées. La nature craque sous les semelles de vos chaussures. Tu la forces à courir à ton rythme. Il est impensable qu’elle se retourne et que cela vous mène à votre perte. Ta perte. La mort te fait peur. C’est un voile sombre, un ciel couvert, un nuage menaçant qui plane au-dessus de chacun, d’autant plus lorsque le métier que tu choisis, que l’on te propose est celui d’un peacekeeper. Ce poste te donne droit à beaucoup de choses, mais te voues sans complexe à un décès prématuré. Peu de miliciens de ta connaissance ont passé la soixante. Les conditions de vie que la faille a détérioré y est pour beaucoup, mais l’inconscience de ces êtres humains l’est aussi. Le reste de votre misérable vie est à blâmer, mais il y a encore une chance que vous vous en sortiez cette nuit. Tu ne laisseras pas ce monstre te faire la peau, pas ce soir.

Tu vous enfermes dans la baraque en bois, et bloques les issues du mieux que tu peux. Tu ne peux pas prendre de risques. Tu ne peux pas laisser ta survie reposer sur tes espoirs que cette bête difforme n’a pu vous suivre. Alors que tu entends sa voix résonner au creux de ses oreilles, tu tournes légèrement la tête vers elle et acquiesces doucement. « Je ne sais pas ce que c’est. On n’a qu’une certitude. » Tu ouvres la veste de ton uniforme et t’installes près de la jeune femme. Ton compagnon à quatre pattes vient poser ta tête sur l’une de tes jambes que tu allonges devant toi. Adossé contre le mur, tu n’es qu’à quelques centimètres de la demoiselle. « C’est pas humain. Et on a de la chance de s’en être sorti. » Tu ne laisses pas de place au doute : t’as aucune envie d’être ici, et la conversation n’est pas ton point fort. Néanmoins, elle semble apeurée. Tu soupires lentement, alors que ta main se perd dans le poil fin d’Arès.

Tu sors ton arme de son fourreau, retires la sécurité et le charges. Tu préfères être prêt en cas d’attaque. L’état de la jeune femme t’indique qu’elle ne te sera d’aucune utilité si le monstre cauchemardesque décide de continuer sa traque. « Il n’y a rien à faire. On doit se contenter d’attendre. Il doit être en train de nous chercher. Il faut être patient. » lui souffles-tu. Tu ne cherches pas à te montrer rassurant, étant toi-même éreinté par ta propre journée. Tu regardes l’heure sur le cadran de ta montre, accrochée à ton poignet, avant de prendre une nouvelle fois la parole. « Qu’est-ce que tu faisais à cette heure-ci dans la forêt? » tu demandes, un sourcil arqué. Tu la tutoies, parce que pour toi, elle est loin d’avoir ton âge. Elle semble très jeune. Et tu poses cette question, parce que t’as cette habitude de poser des questions. Ton métier t’y oblige, d’une certaine manière. C’est ton gagne-pain de trouver les tares chez les autres. Tes yeux se lèvent vers un interstice entre deux planches de bois, qui laisse glisser un fin courant d’air dans l’habitacle. Arme posée sur le genoux, toutou près de toi, tu ne crains rien. Tu sais que tu peux faire face. L’adrénaline s’évapore petit à petit. « Carter. Toi? » Une main tendue dans sa direction, l’autre main occupée par un revolver. N’importe qui penserait que cette rencontre n’avait rien de normale, pourtant, par les temps qui courent, que reste-t-il de normal ?

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MessageSujet: Re: Darkest Fears {Camille/Carter}   Mar 18 Avr - 19:45


“Fear cuts deeper than swords”



Carter & Camille
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L'homme qui se présentera d'ici peu comme Carter a fini sa ronde, il s'installe près de Camille et la rassure de son mieux c'est à dire fort mal. C'est toutefois un bel effort de sa part il faut bien lui accorder cela. Une créature pas humaine ni lama qui les cherche, super soirée en perspective. Décidément cette journée va de mal en pis.

Je frissonne, l'idée qu'un zombie ou tout autre créature, mais plus encore un zombie, puisse traîner dans le coin, me chercher, pas moi personnellement, mais moi en tant que proie, cela me terrifie. Pourtant ils ont déjà fait de leur pire, ils ont fait de moi ce monstre.

Je ferme les yeux, espérant me calmer un peu mais le visage douloureux de ma victime s'impose à moi, je revois son anatomie torturée par les fractures, ma main sur son bras, sens ma faim diminuer, s'apaiser tandis que la chaleur et la vie quittent son corps lentement. Je revois son visage tandis qu'il mourait, enfin débarrassé de la douleur. J'ai beau savoir qu'il serait mort dans d'atroces souffrances sans moi, savoir qu'il est mort paisiblement grâce à moi, la culpabilité comme une créature sombre et velue ronge mes entrailles. Ou peut être bien qu'elle s'est matérialisée et qu'elle rôde dehors.


Je soupire, rouvre les yeux, me tourne un peu vers l'inconnu et me dit, que, peut être, il serait poli de ma part de le remercier, après tout sans lui je serais déjà morte, destinée à mon tour à nourrir un monstre, le cercle de la mort.


"Merci pour le sauvetage"

Bon, d'accord je ne suis pas bien lourde, l'avantage de me nourrir d''énergie vitale et non de pain et de charcuterie mais malgré tout rien ne l'obligeait à me sauver, il a pris un risque pour cela.
J'esquisse un vague semblant de sourire presque convaincant tandis qu'il se présente et répond à toutes ses questions dans le désordre, presque volubile l'espace d'un court instant.


"Camille. J'étais avec le docteur, on a perdu notre patient je....marchais pour me changer les idées, je n'ai pas vu le temps passer. "

Aussi étonnant que cela puisse paraître cela m'arrive fréquemment, le concept de temps m'a toujours été étranger, même avant l'enfer. Mais il est vrai que cette nuit éternelle, cette fuite éternelle n'a pas aidé. Je suis plus concentrée sur le fait de bloquer mes souvenirs que sur la course du soleil dans le ciel.

Je me recroqueville sur moi-même après avoir serré la main de l'inconnu, geste étonnamment civilisé dans notre situation. J'ai froid, j'ai peur, j'ai envie de hurler, mais je me contente d'appuyer mon menton sur mes genoux et de serrer de toutes mes forces, maigre réconfort. Je fais toutefois un vague effort de conversation, par politesse et pour meubler le silence pesant qui me semble peuplé de respirations monstrueuses et de pas pesants.


"Et toi ? "

Un peu redondant, mais je n'ai pas mieux en magasin, les mots m'échappent quand la terreur m'envahit.



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MessageSujet: Re: Darkest Fears {Camille/Carter}   Ven 12 Mai - 21:09



DARKEST FEARS
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Tu fermes les yeux un instant. L’obscurité t’aide à réfléchir, d’ordinaire, mais il semble que la présence de la jeune demoiselle t’en empêche, ou bien serait-ce l’idée qu’un monstre, là, dehors, est encore à votre recherche. Au fond de toi, tu sais que tu aurais pu la laisser crever dans le bosquet, ni vu, ni connu. Pourtant, tu sais aussi que cela aurait mené à des enquêtes du Gouvernement, si jamais son cadavre venait à être découvert. Cela représente trop de risques, pour si peu de bénéfices. Alors, tu as tout simplement risqué ta vie pour elle. C’est ce que ton métier de soldat t’impose, c’est ce que ta conscience t’a imposé, sur le moment. Certains diront que tu n’es pas si mauvais, dans le fond. Ou peut-être qu’ils ne te connaissent pas suffisamment pour tirer des conclusions. Ce n’est pas plus même. T’aimes l’idée que les gens ne puissent savoir quoi penser de ta personne. T’aimes l’idée de laisser une question dans leur esprit, comme un parfum qui habille une place. On s’habitue à sa présence, on en oublie son odeur, mais pourtant, il est toujours là.

Tu ouvres la bouche et les mots s’échappent sans moyen de les retenir, lassé de cette ambiance morbide qui s’installe petit à petit. Tu la rassures, bien que rien, sauf le retour à la maison sain et sauf ne peut apaiser vos peurs. Tu la questionnes. Sur sa promenade nocturne en forêt, comportement inhabituel pour une jeune fille tenant à la vie, par les temps qui courent. Tu demandes son nom. Tu veux savoir à qui tu t’adresses. Camille. Cette dernière serre ta main, avant de se recroqueviller dans son coin. Tu l’observes un instant, avant de replonger ta main dans le poil foncé de ton animal de compagnie. Tu sens sa cage thoracique se soulevait sous tes doigts, sa respiration se calme. L’être canin s’apaise au fil que le temps passe, signifiant la distance qui se creuse entre vous et ce monstre informe qui a croisé votre chemin, quelques minutes auparavant.

Tu ne peux t’empêcher de lâcher un petit soupir, en réponse à l’attitude de ton chien. Assis sur le sol, près de la jeune femme, tu t’adosses contre le mur, mais tu ne lâches pas ton arme, tes phalanges se blanchissant autour de la crosse. Une jambe repliée contre ton torse, l’autre tendue devant toi, tu poses ton bras armé sur ton genou, et tournes la tête vers votre pauvre barricade. Tu pourrais être tenté de t’en aller, de prendre le chemin vers ton pauvre appartement au dernier étage d’un immeuble décrépi, en pensant que le danger est évité, à présent, mais patience. Ce mot-clé est ce qui garantit votre sécurité, ainsi que votre survie. Tu ne te permettrais pas d’être la personne en cause de votre décès probable, tu ne le permettrais pas. Tu ne le supporterais pas. Ton attention se focalise de nouveau sur la petite brune à tes côtés. « Je faisais mon boulot. » tu réponds simplement. Tu te doutes qu’avouer tes agissements pour le Gouvernement n’était pas la meilleure chose pour cette soirée, bien que tu sois armé, allié à un canidé. Camille ne ferait pas un pli, mais t’as pas envie de te salir les mains, pas ce soir. « Où est-ce que tu vis? » demandes-tu. Si être soldat t’a apprit quelque chose, c’est qu’une victime d’agression, aussi minime soit-elle, perd tous ses repères. Tu penses donc déjà au chemin du retour, et à la possibilité de la raccompagner à son domicile.

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MessageSujet: Re: Darkest Fears {Camille/Carter}   Sam 20 Mai - 20:05


“Fear cuts deeper than swords”



Carter & Camille
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Camille reste recroquevillée, plus tellement par terreur, l'homme semble savoir ce qu'il fait et le chien n'est pas sur le qui-vive, allongé et la respiration calme il semble que la situation soit sous contrôle. Pas celui de Camille, certes, mais tout de même. Non, Camille se recroqueville par habitude, par réflexe, petite souris qui disparaît dans l'ombre, c'est sa nature, ça l'était déjà avant l'enfer, c'est exacerbé désormais. Malgré tout elle sourit, à peine bien sur, comme par habitude, mais elle sourit.

Il se veut rassurant, je hoche la tête poliment. Entendre sa respiration et celle du chien m'apaise un peu, elle tient à distance les mots qui résonnent souvent dans mon esprit dès que la nuit tombe. D'autant qu'aujourd'hui j'ai tué un homme. Mère aurait été fière de moi....Ou pas, après tout je  l'ai fait par pitié et il était déjà mourant. Elle m'aurait surement reproché ma faiblesse. Mais j'ai beau rationaliser je ne parviens pas à me sentir moins monstrueuse. Etre un "vampire" ne m'a jamais paru aussi horrible qu'aujourd'hui, et pourtant je n'a jamais aimé cela. Certes cela vient avec quelques avantages mais le coût a toujours été trop élevé.


"Le quartier Est de la ville, il vaut mieux que j'attende l'aube pour rentrer de toute façon. "

Moi et ma manie d'oublier que le monde tourne pendant que je perds dans mes sombres pensées. Je n'ai pas perçu l'obscurité qui tombait, ou je l'ai prise pour une illusion de mon esprit. Si on m'avait demandé j'aurais juré n'être resté dehors que quelques minutes quand, en réalité, cela a duré plusieurs heures. J'ai tendance à me perdre dans mon esprit. Certains parlent de palais mental, le mien est clairement un labyrinthe...En ruine et plein de ronces et d'orties, mais un labyrinthe.

"Tu travailles dans quoi ?  "

Puisque c'est le travail qui l'a amené ici, juste à temps pour me sauver d'un danger dont je n'avais pas conscience, autant demander. De toute façon ce n'est pas tant sa réponse que j'attends que le simple son de sa voix. Sa présence tient à distance mes démons intérieurs, bien plus terrifiants que la chose qui rôde dehors.


Dehors le vent se lève, une branche craque, une autre gratte à la fenêtre, Camille sursaute, l'obscurité s'épaissit, le monde tourne trop vite soudain, tout comme ses pensées. Est-ce son imagination ou le vent murmure-t-il "dessooooooouuuuuuuuuuuuuus...." et "tooooooooooooouuuuuuuuuuuut....". Elle frissonne, resserre l'emprise de ses mains autour de ses genoux, murmure une supplique à peine audible "Arrête...  " et secoue légèrement la tête. Comme toutes ses crises de panique cela passera, cela passe toujours, assez vite, d'un point de vue extérieur, trop lentement de sa propre expérience. D'ailleurs la voilà qui respire normalement à nouveau, ses mains blanchies par la pression se relâchent légèrement, cela n'a duré qu'un instant, on pourrait presque douter que cela ait été réel, elle reprend, comme si de rien n'était, ou peut être pour oublier, désignant le chien d'un geste du menton et d'un léger sourire presque convaincant elle demande

" Il a un nom ?  "



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MessageSujet: Re: Darkest Fears {Camille/Carter}   Mar 30 Mai - 18:52



DARKEST FEARS
I can feel the night beginning, separate me from the living.


Le vent s’abat sur la petite construction en bois qui vous abrite sommairement. Tu ne cèdes pas à la panique, le comportement de ton compagnon à quatre pattes est bien loin d’inquiétant. Tu as pris cette habitude de te fier à ses émotions, à ses attitudes lorsqu’il est près de toi, plutôt qu’à tes propres ressentis, souvent faussé par la fatigue et la crainte, ces derniers temps. Tes réflexes sont bons, souvent mûrement réfléchis, mais tu es si éprouvé par cette vie que tu mènes, qu’Arès te sert de guide, cette nuit. Adossé à ce mur bancal, tu allonges tes membres pour les détendre un minimum. La tension était toujours palpable, il y a seulement quelques minutes, et ton corps l’a vivement ressenti. Tu soupires lourdement, agacé de devoir rester ici, à attendre que le danger s’écarte de votre chemin. La compagnie de la jeune femme t’importe peu. Tu exerces ton métier, simplement. Tu l’exerces, car il te maintient en vie, hors de tout soupçon, ou presque. Tes mains se perdent dans le pelage de la bête qui ferme les yeux. Un regard vers la montre accrochée à ton poignet t’indique que l’heure de la fin de ton service a sonné depuis bien longtemps. Tu aurais déjà dû être chez toi, avec ta bouteille de whisky, ta clope et le chien allongé sur le sofa. Nouveau soupir.

Tu hausses les épaules. Si elle tient tant que cela a rentré par ses propres moyens, tu n’allais pas l’en empêcher. Sa survie ne t’importe pas plus que cela. C’est égoïste de penser à soi, avant de penser à autrui, mais tu te fais toujours baiser quoiqu’il arrive. Et quitte à te faire baiser, autant que ce soit pour ton petit plaisir. Tu poses le canon de ton arme sur le sol, enclenchant la sécurité par précaution, et t’appuies dessus pour te redresser légèrement. Le sol de cette cabane abandonnée est bien loin d’être confortable, mais c’est préférable d’être mal assis, plutôt que de se faire bouffer par une créature sortie des méandres de l’apocalypse. Sa question te sort de tes pensées. Tu ne peux décemment pas dire à une inconnue que tu travailles pour le Gouvernement. C’est un risque que tu ne veux pas prendre. La résistance te pose suffisamment de problème pour que tu ne te jettes toi-même dans la gueule du loup. Ce serait de l’inconscience. Mais comment expliquer ton arme ? Ton aptitude à réagir au danger ? « Je suis un ancien soldat, avant que ce monde ne parte en couilles. Simple habitude. » Tu la regardes un moment, avant de te relever, visiblement trop mal assis pour le supporter une seconde de plus. Arès grogne, agacé que tu le réveilles, tu ne t’en formalises pas. Tu fais le tour du cabanon. « Il s’appelle Arès. » Plutôt que de te suivre, ce dernier se colle aux genoux de la jeune femme, cherchant la chaleur de son contact. Tu soulèves une planche de bois qui obstrue la vue vers l’extérieur avant de marmonner. « On va pouvoir y aller. »
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MessageSujet: Re: Darkest Fears {Camille/Carter}   Ven 7 Juil - 18:57


“Fear cuts deeper than swords”



Carter & Camille
featuring

Camille pose une main douce sur la tête du chien, rassurée par ce contact. Arès, dieu de la guerre, la protège ce soir, ce n'est pas rien.
Elle hoche la tête quand Carter lui dit avoir été soldat, elle en a connu, autrefois, de loin, sa famille n'était pas de celles qui envoient les leurs à la guerre, un peu trop riches et puissants pour cela. Elle n'a jamais vraiment bien compris, la guerre, l'armée, le désir de ces jeunes gens de s'enrôler. Elle comprenait mieux ceux d'entre eux qui désertaient. Comme le disait Brassens, mourir pour des idées,d'accord, mais de mort lente.


Il parle de partir, je voudrais pouvoir me terrer ici toute la nuit, voire quelques années, oublier le monde, la vie, ma vie, ou du moins ce qui passe pour une vie de nos jours, oublier que j'ai tué un homme, m'assurer que jamais je n'en tuerais un autre.... Mais rester seule ici me terrifie encore plus que l'idée de le suivre, alors je me lève, j'époussette mes vêtements d'un geste machinal, caresse une derrière fois le chien et hoche la tête. Je ne suis guère en état de parler ma gorge est serrée par la peur, mes genoux, par chance, ne flageolent pas trop et peut être que, de loin, dans le noir et la brume, je pourrais faire illusion et ne pas paraître moitié aussi effrayée que je le suis vraiment. Mais je n'ai que de mauvais choix devant moi, il faut donc choisir le moins pire, le suivre me semble plus censé, il sait ce qu'il fait, ou en a l'air. Ares est calme, surement cela signifie que le monstre est loin maintenant....Ce qui signifie que la maison est bien plus sure que l'obscurité de la forêt, mais c'est un détail auquel je tente de ne pas penser (sans succès vous l'avez remarqué).

Je m'avance derrière lui, gardant une distance tout juste assez grande pour ne pas le gêner, même si tout en moi me hurle de me coller à lui pour plus de sécurité. La nuit regorge de plus de terreurs que je ne saurais en compter, et je suis l'une d'elles. La faim resurgit déjà.


Camille se crispe soudain enlève la main qu'elle avait posé, maigre réconfort, sur la nuque du chien et cache ses mains dans ses poches. Pas idéal s'il faut courir ou se défendre, elle se doute qu'il lui en fera la remarque s'il le voit, alors elle reste bien derrière lui, dans son dos.

Je maîtrise bien ma faim, normalement, mais avec la fatigue, la peur, les émotions qui m'assaillent et....Je n'ose le penser, le souvenir d'avoir été pour la première fois depuis si longtemps, presque rassasiée.... J'ai senti que je m’apprêtais à puiser dans la force de l'animal...

Difficile de le lui expliquer, de lui dire que le danger est peut être à ses cotés dans cette maison et non là bas dans l'obscurité profonde qui nous entoure.... Enfin difficile...Non, il semble savoir se défendre, si je lui disais il pourrait me tuer. Si seulement j'étais sure de mourir pour de bon cette fois, de ne pas retourner dans cet enfer.

Une dague perce mon cœur, la dalle froide contre mon dos.... Non, je n'y retournerais pas. Je saurais me retenir, je ne leur ferais pas de mal.








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Darkest Fears {Camille/Carter}

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