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 La Technologie & la Culture

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SYMPATHY FOR THE DEVIL

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MessageSujet: La Technologie & la Culture   Ven 24 Mar - 10:04


« Technology is a useful servant but a dangerous master »


La Technologie & la Culture



☞ COMMENT JE FAIS SI JE VEUX PASSER UN COUP DE FIL A UN POTE ?
L’Apocalypse a causé de nombreux dégâts, en plus de la destruction d’une bonne partie du monde. La plupart des réseaux téléphoniques ont été détruits, que ce soit par les violents changements climatiques, par le Gouvernement ou même par la Résistance. Les téléphones n’existent plus, seuls quelques chanceux peuvent encore se targuer de posséder un portable en état de marche. Le plus souvent des membres du gouvernement (politiques, milice, pompiers et personnel hospitalier) qui utilisent un réseau spécial. Quelques résistants peuvent aussi en posséder mais c’est plus rare.

☞ PAS DE COUPS DE FIL, ET SI JE VEUX REGARDER MES SERIES PRÉFÉRÉES ? OU LE DERNIER AVENGERS ?
Ce sera compliqué. Si elles ont été réalisées avant 2012, elles ont existé. Pareil pour les films. Dans l’ensemble, films, séries et autres divertissements sont interdits. Si aujourd’hui, posséder un poste de télévision chez-soi est une obligation, les programmes diffusés sont très réglementés. Choisis par le Gouvernement, ils font office de propagande, visent à contrôler et formater les esprits de ceux qui les regardent. Les événements importants, comme les procès au Colosseum ou les émissions de Danny Clocker, doivent être suivis par toute la population, sans exception. Ils sont de toute manière rediffusés en boucle, y compris sur les différents lieux de travail. Des écrans de télévision sont disséminés dans toute la ville.

☞ LES ORDINATEURS ET INTERNET EXISTENT-ILS TOUJOURS ? ET LA RADIO ?
Pas de réseau téléphonique, il en va de même pour Internet. Les communications étant bloquées et surveillées, les seuls ordinateurs encore en usage sont réservés au Gouvernement, pour la paperasse et la sécurité. La milice s’est assurée de faire le ménage à ce niveau-là. Il est bien sûr possible que quelques petits malins soient passés au-travers des mailles du filet. En montant leur machine de toutes pièces, ou en réparent celles jetées. Des résistants ou des mafieux la plupart du temps.  
La radio, elle, existe toujours. Au même titre que la télévision, elle est obligatoire dans tous les foyers de la Nouvelle-Orléans. Elle est la voix du Gouvernement, et se doit de fonctionner afin que tout le monde puisse entendre les nouvelles et autres annonces importantes. Inutile de préciser que la résistance possède elle aussi sa propre station pirate, écoutée de tous ceux qui la connaissent.

☞ EXISTE T'IL ENCORE DES HACKERS ?
Oui mais ils sont désormais très rares, et il faut quasiment être un génie pour y parvenir désormais. Ils ne pourront pirater que les systèmes de sécurité du Gouvernement et les ordinateurs encore en service. Toutefois, ce genre d'opération est très risquée et pratiquement impossible à mener sans être financé par la Résistance voire par une mafia (mais les mafieux n'y trouveront pas vraiment d'intérêt en général). Même si le hacker est doué et couvre bien ses traces, il y a aussi toujours le risque qu'un milicien tombe sur les ordinateurs illégaux lors d'une descente, ce qui mènerait immédiatement à son arrestation.

☞ DU COUP, SI JE PEUX PAS ENVOYER DE MAIL OU PASSER DES COUPS DE FIL, COMMENT JE FAIS POUR ALLER VOIR MA MAMIE?
Les moyens de transport dans La Nouvelle-Orléans sont restreints. Le métro fonctionne toujours et dessert une partie de la ville (excepté le quartier sud). Relativement fréquenté, il n’en reste pas moins un endroit dangereux et lugubre. Il vaut mieux éviter d’y traîner des heures et d’emmener avec soi les bijoux et autres perles de mémé si on y tient. Le tramway fonctionne encore dans le centre de la ville mais ne s’aventure pas dans le quartier nord. Toutes les lignes sont surveillées (tramway et métro compris). Les voitures sont rares, bien souvent gage d’opulence et de luxe et donc réservées aux puissants et à la milice pour lui permettre d’arriver plus vite sur les lieux où elle est appelée. De même pour les motos et autres machines à moteur, elles se font rares. On peut néanmoins croiser de vieilles bécanes en train de rouiller dans les quartiers malfamés. Le mieux, c’est encore de se déplacer à pieds, ou d’investir dans un vélo. Il est possible d’en trouver, bien qu’ils soient aussi devenus une denrée rare.

☞ ET SI JE ME COINCE L'ORTEIL DANS LA PORTE, QU'IL DEVIENT ARC-EN-CIEL ET QUE JE VEUX APPELER LES SECOURS, COMMENT JE FAIS ?
Tous les habitants de la ville possèdent un biper, avec un code qui leur est propre et doté d'un petit clavier numérique. En cas de problème, ce biper sert à contacter la milice qui pourra localiser le signal et juger par elle-même s'il est utile de faire appel aux secours ou non (par téléphone, étant donné qu'ils ont le droit d'en posséder et de s'en servir). Si en revanche, la milice juge que l'appel est frauduleux, par exemple lancé par une personne dont la fidélité envers le Gouvernement est considérée comme douteuse, les secours ne seront pas prévenus. Toute fausse alerte délibérée exposera la personne à de sévères poursuites. En plus du code attribué à chaque habitant, sur le biper s'affichera un numéro propre à l'urgence rencontrée. C'est bien entendu à la victime d'indiquer le numéro du type d'urgence sur son biper. Sinon pour le pied, un bac à glace, ça devrait faire l'affaire.

☞ POUR LES ÉTUDES, CA SE PASSE COMMENT ?
L’université de la ville est toujours utilisable, mais les cours dispensés sont basiques et les étudiants sont très rares. De quoi former les gens, les instruire suivant les dictats actuels, mais rien de plus. Oublier le temps où l’on pouvait s’orienter vers l’histoire, les arts et autres formes de savoir. Afin de s’assurer un parfait contrôle sur les habitants, le Gouvernement sélectionne et façonne à son image les programmes scolaires, de tous les niveaux. Les milieux scientifiques (médecine, psychologie) sont encore les domaines qui sont les plus accessibles, même si là aussi le Gouvernement veille, et s’assure que les futurs diplômés trouvent un poste dans leurs rangs, et non dans ceux de l’ennemi. Pour les enfants, ils sont regroupés sur plusieurs niveaux, par tranche d’âge le plus souvent.

☞ ET LES LIVRES DANS TOUT CA ? ET LES ŒUVRES D'ART ?
Une très grande quantité de livres a été brûlée par la Dictature en place. Des bibliothèques entières sont parties en fumée. Les quelques librairies qui fonctionnent encore doivent voir leur contenu approuvé par le Gouvernement. Conserver chez soit un roman passible d'être interdit par les tyrans est illégal. La censure gouvernementale s'applique de même à toutes les formes d'art. Passer outre vous expose à de lourdes sanctions si la milice le découvre.

☞ QUELS JOURNAUX SONT ENCORE PUBLIES ?
› The Weekly Unit : Le journal du Gouvernement. La seule vraie parole, prêchant la puissance de la politique en cours. Pas de mauvaises nouvelles dans ce journal, ou très peu. Enjoliver les choses ou mentir pour garantir la pérennité du peuple. Un exemplaire de ce journal est livré tous les matins à chaque habitant de La Nouvelle Orléans. Les journalistes qui y travaillent ont tous été recrutés par le Président en personne et ont juré de ne jamais nuire au Gouvernement.
› New Orleans Daily : Institution à lui tout seul, le New Orleans Daily rappelle les temps anciens où le jazz résonnait à plein poumon dans la ville. Local, il ne s'intéresse qu'à ce qui se passe en ville et dans ses environs. Soumis à la censure, les nouvelles ne sont jamais très variées.
› The Mission : Les exemplaires en sont rares. Les journalistes qui y travaillent sont des résistants, œuvrent dans le plus grand secret pour ne pas se faire repérer. Ceux qui s'y intéressent sauront où le trouver. Pas d'enluminures et de météo radieuse dans ses pages, seule la vérité brute est recensée ici.
› The Blackbird : Petit journal satirique dénonçant les agissant des tyrans, il bénéficie d'une moins grande notoriété que son concurrent The Mission. Les quelques journalistes y travaillant veillent tous à rester anonymes, chacun usant de pseudos cocasses et planquant leurs bureaux au fond d'un entrepôt sordide.



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