AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Just Survive Somehow ≡ Tobias

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : 1, 2  Suivant
AuteurMessage

WILDHUNTER

avatar
Féminin
↳ Nombre de messages : 10080
↳ Points : 724
↳ Arrivé depuis le : 31/08/2013
↳ Age : 27
↳ Avatar : Luke Arnold
↳ Age du Personnage : 30 ans
↳ Métier : Ravitailleur au sein de la communauté
↳ Opinion Politique : Contre les dictateurs
↳ Playlist :
KEANE - tear up this town | OF MONSTERS AND MEN - hunger | STARSET - monster | THE FRAY - the wind | PASSENGER - home | SLEEPING AT LAST - bad blood | THE KILLERS - flesh and bone | HALSEY - control | DAUGHTER - youth | ARCADE FIRE - my body is a cage | ECHOS - gold | JAMES BAY - hold back the river | SOAP&SKIN - me and the devil | BANNERS - start a riot | KODALINE - brother

↳ Citation : Memories do not always soften with time; some grow edges like knives.
↳ Multicomptes : Rhys Steinsson
↳ Couleur RP : Peru



les petits papiers
↳ Copyright: CHEVALISSE & bat'phanie & tumblr
↳ Disponible pour un topic?: Non =(
↳ Liens du Personnage
:



MessageSujet: Just Survive Somehow ≡ Tobias   Lun 3 Avr - 15:19


Tobias Madsen
« In my world, I am constantly torn between killing myself or everyone around me. »

 
le MIDien derrière l'écran


↳ pseudo & prénom :
Darkshines, Mélodie
↳ âge :
26 ans dans quelques jours  
↳ pays :
France, région parisienne.
↳ ton avis sur MID ?
Une maison remplie d'adorables fous et de plumes sublimes  
↳ niveau d'addiction :
7/7 pour la présence, moins pour les rps
↳ dédoublement :
Nymeria & Rhys  
↳ et le règlement tu l'as lu ?
84 fois au moins  Arrow
↳ smiley fétiche :

30 ans ━ handicapé sentimental
Soulcrusher ━ ft Luke Arnold


©️ aslaug
↳ Date et lieu de naissance :
Danemark,  Hanstholm, le 2 novembre 1987. D'un père danois et d'une mère colombienne, dont il a hérité le teint halé et les boucles d'ébène.
↳ Animal de compagnie :
Un renard atteint de surdité, qu'il a extirpé d'un piège lors d'un raid, alors qu'il était à peine âgé de quelques jours. Il l'a ramené au camp, l'a couvé, nourri. Des soins constants et quotidiens qui ont finalement rendu l'animal handicapé trop dépendant de lui pour le remettre en captivité. Il est toutefois l'un des rares à pouvoir approcher la bête domestiquée, qui tolère la compagnie des humains encore moins que lui. Roux à l'origine, la robe de son compagnon s'est dépigmentée au fil du temps, fortement teintée de blanc à présent.
↳ Métier :
Escroc presque malgré lui durant une longue période, embrigadé par son frère, il n'a pourtant jamais été véritablement attiré par l'argent. Sans doute parce qu'il n'en a pas manqué durant sa jeunesse, adopté par une famille riche. Pourri gâté, il rêvait néanmoins d'évasion, passionné par la nature. D'explorer des territoires sauvages, d'aller à la rencontre de nouvelles cultures, plutôt que de multiplier les arnaques. Il mourait toutefois tant d'envie d'épater son ainé, de le rendre fier et rester avec lui, qu'il aurait pu faire n'importe quoi pour lui. Y compris taire sa lassitude à le suivre sur les routes, à mettre leurs vies inutilement en danger. Sa déception. Il l'a suivi aveuglément, jusqu'à atteindre le point de non-retour. La rupture de leur alliance fusionnelle mais précaire finit par s'initier. Abattu, Tobias se retrouve alors confronté au néant de son existence. Il réalise qu'il a perdu un temps fou à marcher dans les traces d'Oswald. Le gâchis le pousse à accepter toutes sortes de boulots dégradants, avant de finalement devenir soigneur dans un zoo de Louisiane. Son dernier travail honnête avant l'apocalypse. Désormais, il fait partie des ravitailleurs de la communauté. Il part régulièrement en expédition pour rechercher des vivres, des denrées rares. Seul ou en équipe. Le reste du temps, il s'occupe des soins des animaux et est devenu expert pour nettoyer le camp. Autant des étrangers indignes de confiance que des zombies environnants.
↳ Orientation sexuelle :
Les courbes délicates ou les formes viriles, les deux comblent à merveille les plus bas instincts. Éprouver du désir pour un homme le répugne néanmoins désormais. Il s'est plié trop souvent devant l'un d'eux, l'a laissé piétiner sa dignité sans vergogne. Repenser à ces élans répétés de faiblesse le met en rage, le débecte atrocement.
↳ Force :
Le maniement des mots, qu'il a pendant longtemps bien mieux maitrisé que celui des armes pour se sortir des pires situations. Ceux qu'il a eu à cœur de convaincre ou de rallier à sa cause le diront diplomate. Les plus hermétiques le traiteront de vulgaire baratineur. Il reste néanmoins un excellent orateur, plutôt doué pour résoudre les conflits ou les retourner en sa faveur. Il s'adapte facilement à n'importe quel environnement.
↳  Faiblesse :
Soucieux de rejeter toute forme de violence, il n'était pas assez solide pour endurer la brutalité de son incarcération. Les sévices endurés l'ont profondément endurci, rendu plus sombre et mauvais. Brutal, parfois agressif, il a depuis tendance à réagir au quart de tour. A attaquer avant d'avoir à encaisser le premier coup. Il n'esquive plus les affrontements, les recherche presque par moments. Il ressent le besoin constant de s'isoler, supporte plus difficilement le contact trop prolongé des autres. Partir en expédition loin de la communauté est un besoin quasiment vital pour lui. Nomade plus que sédentaire, il déteste rester fixé à un même endroit ou inactif. Il ressent constamment la nécessité de faire ses preuves, de montrer sa valeur. Un manque de confiance enfoui sous la couche d'amertume et de crasse, qui rend son caractère méfiant proche de la paranoïa. Qui le pousse à croire qu'on pourrait le rayer facilement du paysage. Il a peur d'être écarté du groupe autant que d'être déçu par ceux auquel il tient.
↳ Avis sur le Gouvernement :
Il lui crache dessus, avec tout le mépris que sa salive peut contenir. Enfermé injustement et arbitrairement, il n'a aucune confiance en ce système. L'idée que le campement de la communauté pourrait s'installer à l'intérieur de la forteresse l'angoisse. Absolument contre, il est convaincu qu'ils perdront tous leur précieuse liberté à l'instant même où le pacte sera scellé. Des animaux sauvages placés en cage, grossièrement appâtés par un simulacre de sécurité. C'est tout ce qu'ils sont.
↳ Particularité :
Une très mauvaise chute lui a brisé la jambe gauche à de multiples endroits il y a quelques années. Il est littéralement passé à travers une vitre, et garde de nombreuses cicatrices des débris de verre qui l'ont violemment entaillé. Des mois douloureux de rééducation ont été nécessaires pour en retrouver l'usage. Les articulations se sont toutefois mal reconstruites, et ont été abimées à nouveau en prison. Il lui arrive ainsi désormais de se déplacer avec une béquille, qu'il a fabriquée lui-même. Une humiliation nécessaire une partie du temps pour reposer sa guibole handicapée, et se déplacer sans lors de ses expéditions. Les soins prodigués par le sorcier guérisseur de la communauté l'aident à retrouver de plus en plus d'autonomie, mais des séquelles persistent.

Rusé ☦ Violent ☦ Torturé ☦ Loquace ☦ Protecteur ☦ Impulsif ☦ Attentif ☦ Direct ☦ Caustique ☦ Excessif ☦ Acharné ☦ Irascible ☦ Baratineur ☦ Revanchard ☦ Dévoué ☦ Sociable ☦ Orgueilleux ☦ Épris de liberté ☦ Persuasif ☦ Envieux ☦ Empathique ☦ Vulnérable ☦ Hyperactif ☦ Curieux ☦ Éloquent ☦ Méfiant ☦ Insolent


l'histoire




« It must be some kind of hell to chose one irreplaceable thing over another. »

1991 – Hanstholm, Danemark

Il n’a que quatre ans, et déjà le chaos règne. Prostré, son nounours pour seul réconfort contre sa poitrine, il regarde son frère frapper avec véhémence contre la porte. Se déboiter presque l’épaule contre le morceau de bois. Crier encore et encore le nom de leur mère pour qu’elle leur ouvre. Mais ils ne l’entendront plus jamais, sa voix. Celle qui lui raconte des histoires pour qu’il s’endorme le soir, qui le console après ses mauvais cauchemars. Celle qui monte dans les aigus, puis qui se brise aussi vite, pliant sous la rage et le mépris des notes masculines. Qui éclate en sanglots parfois, lorsqu’elle croit qu’on ne l’entendra pas, qu’on ne la remarquera pas. Les murs sont pourtant fins. Comme du papier, qui se déchire un peu plus à chaque dispute. Laissant entrevoir aux enfants ce dont ils devraient toujours être préservés. On dit que les petits comprennent tout. Tobias lui, ne saisit pourtant rien. L’angoisse de l’ainé est communicative, mais il ignore pour quelle raison son cœur s’affole. Lorsqu’enfin l’ouverture cède, il veut aller vers sa mère. La serrer dans ses bras pour qu’elle le rassure. Voir la bouche béante se refermer pour lui dessiner un sourire. Elle ne bouge pas d’un cil néanmoins. Et Oswald le retient aussitôt par l’épaule, le ramène brutalement contre son enveloppe. Il l’empêche d’aller plus loin, cache même ses prunelles pour les protéger du spectacle macabre. Le cadavre dénudé, noyé dans son propre sang. Le gosse tremble malgré lui, conscient sans le savoir qu’une chose terrible vient de se produire. Sans réaliser qu’il s’agit de la pire possible. Qu’elle les a abandonnés, qu’elle est morte. Qu’elle ne reviendra pas. Le père les bouscule, aboie ses questions rhétoriques. Avant de filer sans davantage s’émouvoir du carnage. Le gamin cherche à s’en approcher avant qu’il ne s’éloigne, à l’enlacer, mais le grand l’immobilise de plus belle. Ils restent là, dans ce couloir lugubre, durant un temps interminable. Seuls. Désemparés. Orphelins.

1993 – Klitmøller, Danemark


Le petit garçon gribouille son dessin, déborde des lignes. L’agrémente de couleurs vives, éclatantes. A mille lieux des nuances de gris de l’orphelinat, de son existence. « - Tu reviens vivre ici ? » Lâche-t-il finalement, ses prunelles claires emplies d’espoir rivées sur celles de l’adolescent. La mine du crayon s’appuie un peu trop fort contre la feuille, l’abime durant l’attente. « - Ou t’es venu pour m’emmener alors ? » Insiste-t-il devant l’absence de réponse. Son frère lui manque. Ses parents aussi. Ce n’est pas suffisant de le voir une fois de temps en temps. En cachette, le plus souvent. Leur secret, qu’il lui a dit. Qu’un gamin aussi bavard que lui a bien du mal à tenir. Qu’il a probablement déjà révélé sans s’en apercevoir, à force de jouer les moulins à parole. Aussi attendrissant qu’il peut être agaçant. « - Ce n’est pas possible. Je te l’ai déjà expliqué. » Son frère le souffle doucement après un silence pesant. Retient un soupir. Probablement fatigué ou triste de devoir se répéter. De constater que la cervelle du gamin ne veut pas l’imprimer. Les bras solides d’Oswald l’entourent alors, prennent en otage ses épaules. « - Tu sais que je t’emmènerais si je le pouvais. Dans un an, peut être qu’ils me laisseront le faire. » Il le lui affirme avec toute la conviction qu’il peut trouver, et déjà le petit efface le ‘peut être’ pour changer la phrase en promesse. L’ainé l’embrasse sur la tempe, lui transmet toute son affection. Et l’espace d’un instant, Tobias oublie. Combien il se sent mal dans cet endroit. A quel point il a horreur des surveillants. Des autres enfants, qui le malmènent plus souvent qu’ils ne jouent avec lui. Il ignore alors que d’ici quelques jours, un couple viendra changer sa destinée. Qu’ils tomberont amoureux de ses bouclettes sombres et de ses yeux perçants. De sa fâcheuse manie de ne jamais se taire. Qu’ils lui offriront la famille dont il manque cruellement. Dont il rêve.

1997 – Nouvelle-Orléans, Etats-Unis


La naissance inespérée. La gamine qu’on attendait plus, les entrailles infertiles et asséchées. L’unique grossesse qui ne se sera pas soldée par une fausse couche ou un mort-né. Tobias ne l’admettra pas, mais il est jaloux au fond. Honteusement. De toute l’attention qu’on lui porte, et qui ne tarit pas depuis presque trois ans maintenant. Chouchoutée à l’excès, sa sœur prend toute la place. Lui vole toute l’attention. Celle qu’il recevait lorsqu’il était l'enfant unique de sa famille d’adoption. Elle lui donne parfois l’impression d’être de trop. Une pièce de remplacement dont l’on devrait se débarrasser, mais qu’on ne peut se résoudre à jeter à la casse. Il exagère certainement. Malheureux de ne plus être le centre de toutes les conversations. Son frère au moins, ne s’adresse qu’à lui dans ses lettres. Il lui envoie des cartes postales d’endroits magnifiques, le fait voyager par la pensée. Sur la carte du monde accrochée dans sa chambre, le danois épingle tous les lieux visités. Se jure qu’il s’y rendra un jour. Les mots couchés sur le papier, qui dansent sous la plume pour lui faire oublier qu’il n’est pas avec lui. Que les visites se font trop rares.  

2002 – Nouvelle-Orléans, Etats-Unis


Les lettres se multiplient, l’encre s’épuise. C’est sa mère qui a eu l’idée de s’y astreindre, multipliant les tentatives pour améliorer les conditions de son mari en détention. Plus abattue et détruite après chaque parloir. Il n’a pas ce qu’il faut pour tenir, le banquier volubile. Habitué à baigner dans le luxe, mais surtout à inspirer le respect. A captiver ses clients dès les premières paroles. Là-bas, il n’est rien. Un vulgaire déchet, méprisé par les autres détenus, qui n’ont pour beaucoup connu que la misère. La plupart sont des assassins, des violeurs, des psychopathes. Lui a seulement détourné des fonds impunément. Son épouse ne peut rien faire pour l’aider, pour le tirer de la détresse dans laquelle il s’est muré. Enlisé. Elle aurait pu s’il s’était confié à elle avant. Elle aurait pu le dissuader de poursuivre sa folie. Ils seraient encore ensemble, s’il n’avait pas fraudé. S’il s’était montré moins gourmand. Ils ne subiraient pas cette honte cuisante, chaque fois qu’ils se retrouvent dans l’enceinte de la prison. On les toise, on les juge. Ils ne subiraient pas le dédain des voisins, des élèves, des enseignants, des commerçants. De tous ceux qui ont cru à leur petite vie parfaite. Qui se réjouissent de leur déchéance, jubilent presque. Leur quotidien leur semble subitement moins minable, plus éclatant, en comparaison du leur. Ils espèrent que justice sera rendue, contre cet escroc qui s’est enrichi sur le dos.

Exténuée, sa mère n’a pas la force d’écrire, de supplier. Alors elle le demande à son fils. Certaine que le directeur pourra s’émouvoir qu’un adolescent quémande de l’aide. Mais ils ne font  qu’aggraver son cas en demandant à le changer de cellule, comme si son statut social devait lui permettre d’accéder à certains privilèges. S’ils ont à l’origine eu l’impression d’être ignorés, ils ont fini par comprendre leur erreur. Par constater qu’après chaque courrier, la violence montait crescendo. Une profonde haine germe dans ses entrailles, en songeant au tortionnaire qui prend un malin plaisir à empirer les traitements de son père fragile. Elle envahit sauvagement ses tripes, les torpille. Lui donne des envies de meurtre. Lui, le gamin ayant pourtant toujours ressenti de la répulsion envers les brutes. Qui préfère manier habilement les mots plutôt que cogner bêtement avec ses poings. Du haut de ses quinze ans, il se jure qu’il le vengera. Qu’il retrouvera ce maudit salopard pour lui faire regretter d’être né. D'une manière ou d'une autre.

2003 – Nouvelle-Orléans, Etats-Unis


Le couperet tombe, à l’aube. Une sonnerie stridente et sa mère qui se précipite pour répondre. Qui s’effondre, avant même d’avoir raccroché le combiné. Le téléphone pend dans le vide, leur vie suspendue à un fil. Son époux s’est fait rouer de coup de couteaux, piégé dans un guet-apens. Il s’est vidé de son sang, sur le carrelage froid de la douche. Les surveillants ne l’ont pas secouru à temps. Au fond de lui, l’adolescent les suspecte d’avoir reçu des ordres. D’avoir laissé son père agoniser sciemment. La rage est proportionnelle au désespoir. Contamine l'hémoglobine, ronge atrocement les organes vitaux. La haine pulse dans ses tempes, le rend sourd aux bruits alentours. Aussi paralysante que son chagrin. Elle submerge l’adolescent comme une vague, lui arrache une part de son innocence. Le fait basculer prématurément dans l’âge adulte. Seul homme de la famille, il doit rester fort. Veiller sur Billie, sur leur mère. Tirer une croix sur tout le reste. Comme il le fait déjà depuis plus de deux ans.

2005 – Nouvelle-Orléans, Etats-Unis


Les deux lettres trônent sur son bureau, le narguent presque. Billie. Maman. L’écriture fine danse sur le papier des enveloppes. Contient des mots lourds d’excuses. Celles qu’il n’a pas la force de leur dire en face. Il sait qu’elles le dissuaderaient de partir, l’une comme l’autre. Qu’elles marchanderaient, chercheraient à le retenir. Il se sent lâche, mais il y a son frère qui l’attend en bas, dans la voiture. Qui compte sur lui. Qui est venu enfin le chercher, des années après sa promesse. Mieux vaut tard que jamais. Il n’a pas de quoi fuir pourtant, il le sait. Il va seulement faire mal à celles qu’il aime plus que tout. Mais ça le brise, d’errer dans l’ombre de son père. Tenaillé par la culpabilité de n’avoir pas pu le sauver. De l’avoir probablement condamné. « - Hey Toby, devine quoi, j’ai… » Guillerette, la petite tornade s’interrompt brusquement, ses grands yeux écarquillés. « - Qu’est ce que tu fais ? Où tu vas comme ça ? C’est quoi ce gros sac ? » Les questions se bousculent à toute vitesse, trahissent la panique de la cadette. Et il n’a rien à dire, l’adolescent. A court de paroles, lui qui passe d’ordinaire son temps à combler les silences. Qui ne les laisse d'ordinaire pas s’installer. « - Tu t’en vas, c’est ça ? Tu pars le retrouver hein ? Et t’allais même pas nous dire aurevoir ? T’allais partir comme ça, comme un lâche ? Tu te rends compte de l’état dans lequel Maman sera à son retour du travail ? T’as pas le droit de lui faire ça. » La voix accusatrice le transperce de part en part. Bien trop mature pour son âge. La gamine tente de lui arracher son sac de l’épaule, commence à forcer la fermeture éclair pour en extirper toutes ses affaires. Les remettre dans les placards, bien à leur place. Faire comme si rien ne s’était passé. Comme si son grand frère n’avait pas envisagé de les abandonner. Il l’arrête, agrippe son bras tremblant avec ses phalanges. « - S’il te plait. Ne rends pas ça plus difficile que ça ne l’est déjà. » Le timbre chevrote, ne masque pas sa peine.

Il se déteste de les quitter. De se montrer si égoïste. Mais il étouffe. Dans cet appartement, dans cette vie. Il rêve d’explorer le monde, d’aventures. Il en crève d’être loin de son ainé. De devoir se contenter de cartes postales, de visites imprévues. Il en a assez des anniversaires ratés. Des souvenirs qui lui manqueront toujours. Il ne supporterait pas de le décevoir. L’émotion brute lui broie la gorge, et il enlace sa petite sœur le plus fort qu’il peut. Horriblement raide et crispée, elle ne bouge pas, ne lui rend pas son étreinte. Elle ne cherche pas à s’en dégager non plus. Elle lui en veut terriblement, il le sait. Elle ne lui pardonnera peut être jamais. « - Prends soin de vous deux, tu veux bien ? Je t’écrirai. » Promet t’il, avant d’embrasser sa tempe avec force. Il se recule finalement, dévisage son visage contrarié pour incruster ses traits dans sa mémoire. Elle ne décroche pas sa mâchoire, certainement pour ne pas pleurer. Ni devant lui, ni devant personne. Lentement, il attrape ses affaires, hésite à renoncer. Mais l’appel de la liberté est trop puissant pour ça. Alors il longe le couloir, claque la porte. Cinq étages à dévaler. Trois pour chialer. Un pour essuyer ses larmes. Le dernier pour se convaincre qu'il fait le bon choix.

2007 – São Paulo, Brésil


La jambe tremble, essaie désespérément de plier. Le visage grimace, exprime l’extrême souffrance qui le tétanise. Le rééducateur l’encourage à poursuivre l’effort, insiste. Jusqu’à ce qu’un terrible craquement résonne dans la pièce. Le hurlement de douleur perce sa tranchée, alors qu’il a la terrible sensation de sentir ses os se briser. S’effriter. Déjà plusieurs semaines qu’il vit l’enfer. Qu’il ne se déplace qu’en fauteuil roulant. Les médecins lui prédisent qu’il pourra remarcher avec des béquilles d’ici quelques mois. Se déplacer sans d’ici un an, au mieux. Ils se veulent optimistes mais Tobias ne s’est jamais senti si diminué. N’a jamais autant regretté d’avoir suivi son frère. C’est sa faute s’il se retrouve dans cet état. Il veut toujours aller plus loin, gagner plus. Le vice est là, ancré solidement dans les viscères. Indéracinable. Lui n’en peut plus de ça. De courir sans cesse pour sauver la peau, de survivre dans l’incertitude la plus totale. De ne même pas profiter vraiment des escales, des paysages. De planifier toujours le prochain coup, sans prendre le temps de reprendre leur souffle. Il l’a forcé à commettre des actes abjects, et tout ça pourquoi ? Il sait que les choses finiront par mal tourner. Que son ainé en voudra toujours plus. Ne s’arrêtera pas avant d’avoir été écroué. Ou de s’être fait tuer. Il est seulement de moins en moins certain de vouloir assister à ça.

2008 – Copenhague, Danemark

Le corps tombe du ciel, s’écrase dans un long cri sur l’asphalte. La mare de sang se répand autour du cadavre, et tous les vautours se pressent. Le bruit de la chair qui se délite est effroyable. Les passants entourent le mort, contemplent l’œuvre macabre. Fascination douteuse. Puis les prunelles se relèvent vers un étage élevé de l’immeuble, accrochent la silhouette penchée vers le vide. Celle qui contemple son odieux crime. Et Tobias reste là, en contrebas. D’une telle hauteur, il ne peut pas voir le regard de son frère, il ne sait pas s’il regrette, ce qui peut bien se passer dans sa tête. Pétrifié. Il reconnait son père, le crâne en bouillie. Celui qu’il a rêvé de retrouver pendant des années, auquel il aurait voulu se confronter. Il avait besoin d’explications, de retrouver aussi surement une figure paternelle. Même si ce n’était que pour lui donner aussitôt envie de la renier. La police embarque son frère, verrouille le périmètre de sécurité autour du défunt. Il ne fait rien pour l’empêcher, ne s’interpose pas. Il échange un dernier regard avec le traitre, perdu entre la colère et l’incompréhension. Il savait qu’il lui mentait, que quelque chose clochait dans son histoire. C’est pour ça qu’il l’a suivi jusque là. Il ignorait toutefois qu’il préparait un parricide. Qu’il le priverait si égoïstement de sa dernière chance de parler à son géniteur. Il reste là jusqu'à ce que le cadavre soit emporté à la morgue. Ce n'est qu'ensuite qu'il s'autorise à vomir ses tripes dans le tas d'herbe le plus proche.

2012 – Nouvelle-Orléans, Nouveau Monde


« - Elle était enceinte. » Ses tempes bourdonnent, il n’entend plus que ça. L’aveu de la légiste. Sa condamnation aux enfers. La sentence résonne dans son crâne à l’infini, le transperce de part en part. Chassé après l’annonce du décès, il s’est réfugié chez lui. Dans cette chambre qu’il n’aurait jamais dû quitter pour parcourir le monde. Auprès de sa sœur forcée de grandir sans lui. Les vêtements mouillés, tâchés de sang, il est en état de choc. Incapable de comprendre comment ils ont pu en arriver là. Billie le harcèle de questions, le secoue violemment pour le faire réagir. Mais il ne parvient pas à s’extirper de son mutisme, les pupilles vides. Le bruit de la déflagration le fait frémir à intervalles réguliers. Le canon de l’arme dans la bouche. Et la rouquine retrouvée sur le plancher écarlate, inerte.

Il se revoit contre le directeur de la prison, comme s’il s’agissait de l’existence d’un autre. Comme s’il se regardait d’en haut. Ses phalanges qui parcourent le torse zébré de tâches de rousseur, ses lèvres qui capturent les siennes avec ferveur. Son bassin qui épouse le sien et le feu qui lèche avidement les reins. Le dégoût purulent qui teinte l’échange lascif, qui retourne le ventre. Il se souvient qu’il n’agissait que dans le but de se venger, de colporter d’ignobles rumeurs pour ternir sa réputation, et qu’il a fini par déraper. Par se faire prendre à son propre piège. Il se rappelle de sa main posée sur sa ceinture, prête à la retirer, lorsque Zilpha est rentrée en trombe. Il se remémore l’expression mêlée de surprise et de détresse qui s’est peinte sur ses jolis traits. Il n’aurait jamais cru pourtant, que la masseuse l’aimait à ce point. A en mourir. Qu’elle pourrait se suicider pour l’avoir vu dans les bras de celui qu’il ignorait être le père de la jeune femme. Un attachement sincère foutu en l’air, à cause de stupides représailles. Du courroux qui n’a jamais cessé de le martyriser, de l’obséder. Savamment entretenu durant une décennie. Jamais il n’a pourtant souhaité une telle chose. Il voulait le détruire Lui. Pas sa fille. Pas la meilleure chose qui avait pu lui arriver.

2013 – Parish Prison, Nouvelle-Orléans


Recroquevillé contre le grillage métallique, sur le goudron sale du cachot, le détenu ne bronche pas. Dévorées par la pénombre, les prunelles claires restent ouvertes, hébétées. Le souffle coupé, transi de froid, des bleus partout. Il a plusieurs côtes cassées, le goût du sang dans la bouche. Il s’est battu avec l’énergie du désespoir, contre un nombre de détenus ridiculement élevé. Les genoux repliés devant lui, il attend que sa punition passe dans l’obscurité la plus totale. Des heures, des jours, peut être des semaines. Il ne sait jamais jusqu’au ira le sadisme du directeur. Des pas lourds se font subitement entendre dans l’escalier, le poussent à tendre l’oreille. L’animal blessé aux aguets, paré à n’importe quelle éventualité. Et c’est la pire qui se présente. La lumière électrique l’aveugle alors que la porte grince. La grille s’ouvre et l’ombre le surplombe. Il se concentre pour forger à nouveau son armure, atrophier tout ce qu’il peut ressentir. Ne pas se laisser atteindre par son tortionnaire. Un coup de pied hargneux réveille la douleur contre ses flancs, fait mine de s’assurer qu’il respire encore alors que l’irlandais le sait parfaitement. « - Une nouvelle bagarre déclenchée, gamin ? T’as décidé de battre ton record de journées au mitard ? » Le ton moqueur lui vrille les tempes, lui glace le sang. L'enfer carcéral le transforme, le fait plonger dans des abysses dont il ne voit pas le fond. Lui fait renier ses valeurs, ses principes. Le change en bête difficile à dompter, qui grogne et mord quand elle ne lèche pas ses plaies. « - J’ai rien démarré, j’devrais pas être là. » Marmonne faiblement le scandinave entre ses dents. L’affirmation va bien plus loin que son châtiment provisoire. Il ne devrait pas être en taule tout court. Accusé injustement d’un meurtre qu’il n’a pas commis.

Les rétines azurées se lèvent vers le bourreau, le poignardent à distance. « - T’as rien de mieux à foutre, Papy ? Laver ton dentier ou je sais pas ? » Menaçant, le rouquin ne réplique rien mais s’accroupit devant lui. Instinctivement, Tobias déplace son corps en arrière, cherche à s’éloigner. Il agrippe brutalement les boucles emmêlées, lui arrache une grimace. Le rapproche de son visage. « - Fais très attention à ton insolence, Madsen, si t’as pas envie que je te rende la vie encore plus infernale. Un accident est vite arrivé. Sans parler de notre petit arrangement… » Il lui susurre dans le creux de l’oreille, le fait frissonner. Avant de frapper sa tête contre le béton poussiéreux. Le choc l’assomme légèrement, lui inflige une souffrance fulgurante. Autant physique que psychique. L’humiliation lui donne l’impression qu’une chose infâme grossit en lui. Un abcès immonde sous la cage thoracique. Une masse ignoble qui pousse ses organes pour s’épanouir pleinement, les pourrit pour lui causer une hémorragie interne. C’est son ego qu’il écrase, qu’il massacre. Et il se débecte à ne pas détester autant qu’il le voudrait. A oublier parfois qui il est, où ils sont. Il n'est pas toujours si mauvais avec lui, si monstrueux. L'empathique en est conscient, s'affaiblit à chaque prise de conscience de ce genre.

Lorsque les paupières irritées s’ouvrent, c’est toutefois pour voir pendre l’objet qui lui est le plus cher devant ses yeux. Le collier de sa mère biologique. Son dernier souvenir d’elle. « - Tu vois, je comptais te le rendre comme tu me l’avais demandé si t’avais pas fait le petit merdeux, mais finalement tu vas te brosser. J’vais peut être le revendre au marché noir qui sait, il coûte peut être cher pour que tu veuilles autant le récupérer ? Qu'est ce que t'en penses toi ? » Le bijou est ramené dans sa poche, accompagné d'un sourire et d'un clin d’œil charmeurs. Moqueurs. Mais le barbare fait l’erreur de sous-estimer sa hargne. Son attachement au médaillon, dernier vestige de sa famille morcelée. Le corps endolori se propulse vivement contre la carcasse, se débat comme un diable. Il se jette littéralement sur lui, griffe sa gorge. Les phalanges abimées s’accrochent à son cou, le serrent. La figure déformée par la rage, il ne lâche rien, désireux de l’asphyxier. D’en finir pour de bon. Quitte à croupir là jusqu’à la fin de ses jours, autant que ce soit pour une bonne raison. Plus costaud que lui, le roux se débat, finit par l’envoyer valser contre les barreaux d’acier. Un gémissement d’affliction s’échappe de ses lèvres, l’échine meurtrie. Leslie se remet debout, sort sa matraque et fracasse les doigts du danois sans crier gare. Se venge du déchainement de violence qu’il a initié. Le hurlement résonne dans la cellule capitonnée, se répercute contre les murs.

2015 – Wildhunters' Camp, Lac Salvador, Louisiane


« - Tu crois qu’on peut leur faire confiance ? » La voix basse de sa sœur le tire de ses pensées. Une couverture autour des épaules, il lève les yeux vers Billie, exténué. Après son évasion de prison, il a passé des semaines terré dans divers recoins de la Nouvelle-Orléans, puis chez elle, avant qu’ils ne s’enfuient tous les deux. Il ne voulait pas l’emmener avec lui, prendre ce risque. Mais elle a farouchement refusé qu’il parte sans elle. Sa présence le rassure, il ne peut pas dire le contraire. Elle est tout ce qu’il lui reste. Ses sphères d’acier jaugent le campement, ses membres. « - Je crois qu’on a surtout pas le choix. » Souffle-t-il. C’est leur seul espoir. Il les voit mal survivre seuls, par leurs propres moyens, très longtemps. Une diabétique et un infirme. Quelle chance ont-ils seuls dans la nature ? Le tout est de se rendre indispensables. De prouver qu’on peut compter sur eux. De ne pas révéler leurs handicaps avant d’être certains d’être suffisamment intégrés parmi eux. Ils seront bien mieux là que parmi les tyrans, il en est convaincu. Même s'ils ont recruté quelques mois plus tôt Leslie dans leurs rangs. Même s’il sait que les conflits doivent couver sous l’harmonie apparente. Le tout est de connaitre les cartes des autres avant de dévoiler leur propre jeu. D'apprendre leurs règles.
 


 
le test rp



Sujet 4:
 

« - Fouille cette pharmacie, moi j’ai repéré une épicerie plus loin. On sera plus efficaces si on se sépare. Pousse un cri si t’es en danger. »
Un signe de tête pour lui montrer la direction, avant de détaler comme un lapin. « - Je ne crois pas que ce soit… Billie ! » La gosse autoritaire n'écoute rien. Il n’a pas le temps de la retenir, qu’elle s’est déjà envolée. Trop rapide pour lui. Il étouffe un juron dans sa barbe, prend appui contre un poteau métallique pour ne pas flancher. Cela fait déjà plusieurs mètres qu’il accuse le coup, ressent cruellement l’absence de sa béquille. Il n’a rien dit devant le reste du groupe, tout juste esquissé discrètement quelques grimaces, mais il sait qu’il va être bientôt temps pour eux de faire une pause. Maudite faiblesse juste bonne à les ralentir. Saleté d’ego qui le pousse toujours à croire qu’il pourra tenir indéfiniment. Disparue de son champ de vision, il ne peut même plus lui courir après. Juste espérer qu’elle n’ait pas besoin de son aide. La patte trainante, il finit par entrer dans la boutique, sa dague le long du corps. Prêt à frapper. Une créature hideuse s’extirpe de l’ombre, bouscule un présentoir. Le danois la laisse venir à lui sans broncher, lui plante la lame dans le crâne au moment où elle s’apprête à fondre sur lui. Un vrai jeu d’enfant avec des bestioles aussi idiotes. Les étals ne sont pas vides comme ceux des villes désertes qu’ils ont traversées juste avant. Miraculeusement remplis, pas encore pillés. Il se met aussitôt en quête de médicaments utiles, remplit son sac avec tout ce qu’il peut trouver. Tout, sauf ce qu’il recherche vraiment. De l’insuline. De quoi s’assurer un semblant de tranquillité quelques temps. Il sait que la petite est angoissée par la diminution de leur stock autant que lui,  même si elle n’en montre rien. Qu’ils vivront toujours dans cette peur permanente. Suffocante. Il ne se le pardonnerait jamais s’il lui arrivait quoi que ce soit. C’était égoïste de la laisser le suivre dans sa fuite, de ne pas plus insister pour qu’elle reste. L’idée de rester seul dans la nature, en proie à ses démons, le tétanisait à l’époque. Survivre dehors avec elle rendait l’idée bien moins intolérable. Bien plus supportable. Voire particulièrement appréciable.

Un puissant désespoir commence à étreindre ses côtes, lorsqu’un hurlement strident perce ses tympans. Son sang ne fait qu’un tour, lui fait oublier la faiblesse qui lui dévore la guibole pour se précipiter à l’extérieur. Il croit entendre son prénom, à plusieurs reprises. Les notes féminines brouillées par le vent, emportées avec la poussière qui se soulève des rues. Le misérable organe tapi dans sa poitrine s’accélère, martèle sa cage thoracique. Sa cervelle se liquéfie, passe du chaud au froid en un instant. La trouille glisse le long de son échine, trempe sa carcasse toute entière. Il accélère, avant de s’arrêter net en voyant apparaitre dans son champ de vision deux monstres abominables. Les formes gigantesques, désarticulées, dépassent l’entendement. Plus affreuses et atroces que tout ce que ses pires cauchemars auraient pu inventer. La stupeur le cloue littéralement sur place, fige le cruor dans ses veines. Il n’a jamais rien vu de tel. Jamais rien aperçu de si effroyable. L’instinct lui hurle de déguerpir, mais la silhouette refuse de se mouvoir. La répulsion le prend aux tripes, lui retourne l’estomac. Mêlée d’une fascination morbide. Ce sont presque des œuvres macabres, qui se dressent devant lui.

Puis il la voit. Son corps assommé enroulé dans l’un des affreux tentacules. La bête infernale se nourrit, penchée sur elle. Déchire un morceau de chair avec ses crocs, avant de la trainer par terre, de l’emporter sans doute vers sa tanière. Au fond de lui, Tobias sait qu’il l’a perdu. Qu’il n’est pas de taille à les affronter tout seul. Qu’ils pourraient être des dizaines sans venir à bout des calamités. Mais il n’a plus qu’elle. Que restera-t-il de lui si elle lui est arrachée à son tour ? Une coquille vide, fracassée bien trop de fois en prison pour en recoller les morceaux. L’arme à feu est extraite sans réfléchir. L’index se presse sur la détente à se le fracturer. Le chargeur se vide dans une salve, avant qu’il ne vienne recharger. L’abomination bouge à peine, finit par se détourner de sa proie. Un son inhumain s’échappe d’elle, le fait trembler de la tête aux pieds. De peur autant que de rage. Il ne recule pourtant pas, même s'il boite, l’adrénaline le pousse en avant. A se battre pour sa cadette, à défaut d’avoir toujours été présent. La blessure qu’il lui a infligée en lui préférant son ainé, et qui n’est jamais parvenue à réellement cicatriser. Il n’arrivera pas non plus à la sauver, mais toute forme de rationalité s’est évaporée.

Et c’est au moment où l'ignominie fond sur lui, affamée, qu’il se réveille. Brusquement. En sueur, dans le confort sommaire de sa caravane. Le souffle court, sa main vient s’appuyer contre son torse, capter les pulsations démentielles. Il lui faut de longues minutes avant de parvenir à retrouver sa respiration, à calmer son pouls. La gamine dort sur la banquette, un peu plus loin. La tête lourde revient se coller contre l’oreiller, mais il ne parvient pas à refermer ses prunelles tourmentées. Il la visualise, à chaque instant, se faire grignoter. Déchiqueter. Être impuissant à l’aider. Lui, l’infirme. Grotesque et inutile. Sa pire phobie matérialisée. Les doigts abimés emprisonnent les draps hargneusement, les froissent jusqu’à en faire blanchir ses articulations. Un sale pressentiment continue de lui broyer les viscères, les mord sauvagement. Il se fait violence pour se retenir d'enlever Billie aux bras de Morphée. Se rassurer, se faire insulter de l’avoir bousculée au beau milieu de la nuit. Apprécier pour une fois de se faire traiter de tous les noms. Il se contente de garder ses yeux meurtris grands ouverts, jusqu’à ce que les paupières s'emplissent trop de sable pour ne pas sombrer. Basculer à nouveau dans ses songes terrifiants.


⌱ Approved by the government

_________________
Here's to the crazy ones
The misfits. The rebels. The troublemakers. The round pegs in the square holes. The ones who see things differently. They're not fond of rules. And they have no respect for the status quo. ▬ the people who are crazy enough to think they can change the world, are the ones who do.


Dernière édition par Tobias Madsen le Jeu 28 Sep - 10:27, édité 7 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.mercy-in-darkness.org/t4624-just-survive-som http://www.mercy-in-darkness.org/t4680-tobias-the-power-of-the-telling En ligne

Invité
Invité

avatar





MessageSujet: Re: Just Survive Somehow ≡ Tobias   Lun 3 Avr - 15:33

Rebienvenue chez toi Ca fait trop plaisir de voir cette jolie tête débarquer, elle est si rare de nos jours Handicapé sentimentale fou rire j'adore Moooh un renard si c'est pas la cutiness absolue Je vois qu'Oswald du Danemark a une mauvaise influence sur tout le monde Heureusement que son frère vaut mieux que lui I love you En tout cas je suis fan de ce petit Tobias, il me tarde de le découvrir en jeu Puis surtout de pouvoir suivre vos rps bromance qui vont déchirer je le sens d'ores et déjà Je viendrais t'embêter pour un petit lien quand tu seras validée, poutoux d'amour
Revenir en haut Aller en bas

WILDHUNTER

avatar
Féminin
↳ Nombre de messages : 5708
↳ Points : 263
↳ Arrivé depuis le : 03/09/2013
↳ Age : 27
↳ Avatar : Toby Stephens
↳ Age du Personnage : Quarante-huit ans
↳ Métier : Bras-droit de Maria Velasquez ; Ancien directeur de la Parish Prison
↳ Opinion Politique : Il crache sur le Gouvernement, et emmerde la résistance. La Communauté en unique camp, au-dessus et avant tout le reste.
↳ Niveau de Compétences : Trois
↳ Playlist :
STARSET - Demons ♭ KORN - Evolution ♭ SLIPKNOT - Disasterpiece ♭ SIA - Free me ♭ WOODKID - Iron ♭ BEAR McCREARY - A nation of thieves ♭ NICK CAVE - Avalanche ♭ KODA - New blood ♭ HIDDEN CITIZENS - Paint It Black ♭ SABATON - Out of control ♭ RAG'N' BONE MAN - Hard came the rain ♭ POP EVIL - Monster You Made

↳ Citation : « Everyone is a monster to someone. Since you are so convinced that I am yours, I will be it. »
↳ Multicomptes : Regan Faulkner
↳ Couleur RP : #448a74



les petits papiers
↳ Copyright: Cryingshame ; tumblr
↳ Disponible pour un topic?: Non =(
↳ Liens du Personnage
:



MessageSujet: Re: Just Survive Somehow ≡ Tobias   Lun 3 Avr - 15:42

Re-bienvenueee à la maison
Bon, je pense que tu sais déjà tout ce que je peux penser de Bouclettes, plus badass tu meurs J'en suis déjà mais plus qu'amoureuse, sérieux ça devrait être interdit de pondre des petiots pareils  Ca promet tellement pour la suite, pis j'avoue que j'ai trop hâte de le voir galérer avec sa patte folle au milieu du bayou Handicapé sentimental, ce qu'il faut pas lire je te jure
Je t'envoie pas de courage pour la rédaction du début de la fiche, vu que tu as déjà fait le plus gros Et comme je t'ai bien tané hier pour que tu fasses tes devoirs et que j'ai pu lire l'histoire à chaque étape de son avancée, je la valide d'office, tu peux passer à la suite sans problème   J'en suis fan, totalement C'est beau, il est attachant comme pas permis ce petiot, malgré son grain on a envie de lui faire des câlins et de fourrer les doigts dans ses jolies bouclettes Courage tout plein pour le test, j'ai hâte de le voir en action Leslie aussi    

Oui bon puis Luke, j'en parle même pas hein c'est pas la peine Plus canon tu meurs Arrow Je suis en bavage intensif devant toutes les images que tu as choisi C'est le perf' tout ça c'est tout

Spoiler:
 

_________________

† madness is sanity
he came from the shadow to mollify his suffering. moved by the rage, didn’t forget the sorrow. the endless pain
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.mercy-in-darkness.org/t4594-disasterpiece-le http://www.mercy-in-darkness.org/t4681-leslie-pray-for-the-storm-of-your-life

Invité
Invité

avatar





MessageSujet: Re: Just Survive Somehow ≡ Tobias   Lun 3 Avr - 15:48



Rebienvenue chez toi avec ce nouveau perso qui est déjà tellement génial Je sais même pas quoi dire tellement ce petit est génial, si ce n'est que obligé il nous faudra un lien avec Saskia Et que je compte bien stalker tous tes RPs

Bon courage avec ton test RP
Revenir en haut Aller en bas

SUCKER FOR PAIN

avatar
Féminin
↳ Nombre de messages : 6037
↳ Points : 9054
↳ Arrivé depuis le : 28/11/2013
↳ Age : 28
↳ Avatar : Matthew McConaughey
↳ Age du Personnage : 42 ans
↳ Métier : Escroc, actuellement détective privé et pilleur de tombes, revendeur de sang humain pour la Falci'
↳ Opinion Politique : Pro-gouvernement pour des raisons qui lui sont propres.
↳ Niveau de Compétences : Niveau 3 -1 en annihilation de la magie et 2 en cicatrisation
↳ Playlist : X Ambassadors - Renegades / Brighton - Forest Fire / The Neighbourhood - Sweater Weather / Fall Out Boy - Young and Menace / Imagine Dragons - I Bet My Life / Delta Rae - Bottom of the River / Ben Howard - Black Flies / Manchester Orchestra - Simple Math / ...
↳ Citation : " I represent to you all the sins you have never had the courage to commit. "
↳ Multicomptes : Aloy I. Mizrahi
↳ Couleur RP : #FFFFFF



les petits papiers
↳ Copyright: schizophrenic
↳ Disponible pour un topic?: Non =(
↳ Liens du Personnage
:



MessageSujet: Re: Just Survive Somehow ≡ Tobias   Lun 3 Avr - 16:14

Lil' brooooooo
Re-bienvenue chez toi
Je n'ai même plus assez de synonymes pour décrire la perfection de ta plume et mon admiration infinie pour ton talent Je suis toujours aussi fan de tout ce que tu crées Mon gros coup de coeur since november 2013, always and forever Tu le sais déjà mais je suis amoureuse de Toto Il est beaucoup trop attachant, on a envie de le papouiller tout plein Pauvre chaton quoi, regarde-moi ces petits yeux sur le gif en plus J'aime beaucoup son insolence aussi, de famille ça Ça promet de supeeeerbes choses en rp Puis tous ces choix quoi, l'animal de compagnie et l'histoire qui l'accompagne Le prénom aussi (puis tout le reste hein Ta façon de décrire quand il est tout seul à l'orphelinat, my heart et celui d'Oswald ont mouru right here ) Pis je suis tellement, tellement, tellement (...) contente qu'on ait un lien fraternel comme ça à nouveau Ca va être tellement awesome et plein de drama Hâte d'en lire davantage alors go go go le test rp maintenant Viiiite Courage pour le reste de la rédaction   Je te souhaite de t'éclater à fond les ballons avec Toto d'amour mais je m'en fais pas trop pour ça, tu l'as déjà dans la peau ce choupinou, ça se sent     :lovelove:

(Non puis j'ai oublié MAIS LA CITATION #Vikings #Feels)

(
Sienna Griffins a écrit:
Heureusement que son frère vaut mieux que lui
dit la madame qui a ma tronche en signa You like it anyway )

_________________
I imply to mitigate the guilt, we could align. A perfectly constructed alibi to hush the violent guilt that eats and never dies. In actual blame, they called me once the dark divide. Simple math, it's why our bodies even lay here. What if we've been trying to get to where we’ve always been ?
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.mercy-in-darkness.org/t4364-renegades-oswald http://www.mercy-in-darkness.org/t4682-ripped-at-every-edge-oswald#194428

SUCKER FOR PAIN

avatar
Féminin
↳ Nombre de messages : 707
↳ Points : 471
↳ Arrivé depuis le : 05/12/2016
↳ Age : 27
↳ Avatar : Josh Beech
↳ Age du Personnage : 30 ans
↳ Métier : Musicien et chanteur au Masquerade ; récolteur d'informations & photographe pour le BlackBird
↳ Opinion Politique : Résistance modérée (BlackBird)
↳ Niveau de Compétences : Niveau 2
↳ Playlist : Cities in Dust - The Everlove | World on Fire - Les Friction | Sotto Falso Nome - Ludovico Einaudi | Blackbird - The Beatles | No Easy Way - Digital Daggers | Underneath - Kidneythieves | Daze - Poets of the Fall | Waking Up - PVRIS | Keep The Faith (It's Only You and Me) - of Verona | Bird Set Free - Sia | We Don't Celebrate Sundays - Hardcore Superstar | Human - Of Monsters and Men | Lover to Lover - Florence and the Machine
↳ Citation : “Certains attendent que le temps change, d'autres le saisissent avec force et agissent.” (Dante Alighieri)
↳ Multicomptes : /
↳ Couleur RP : Chocolate



les petits papiers
↳ Copyright: Electric Soul & tumblr
↳ Disponible pour un topic?: Non =(
↳ Liens du Personnage
:



MessageSujet: Re: Just Survive Somehow ≡ Tobias   Lun 3 Avr - 16:32

Oh qu'il a l'air bieeen cool ce nouveau perso Bon retour à la maison et éclate-toi bien avec, même si je n'en doute pas Et pis je plussoie le choix de groupe

_________________
- IF I COULD ONLY LET GO -
The air is silk, shadows form a grin If I lose control I feed the beast within Cage me like an animal A crown with gems and gold Eat me like a cannibal Chase the neon throne Breathe in, breathe out Let the human in
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.mercy-in-darkness.org/t4154-dante-your-forme http://www.mercy-in-darkness.org/t4611-dante-set-the-world-on-fire

Invité
Invité

avatar





MessageSujet: Re: Just Survive Somehow ≡ Tobias   Lun 3 Avr - 16:41

Ah mais qui voilà

J'aime toujours le mélange introverti - impulsif. Et ta plume sert super bien les nuances de Tobias.

Courage pour la fin de ta fiche !
Revenir en haut Aller en bas

Invité
Invité

avatar





MessageSujet: Re: Just Survive Somehow ≡ Tobias   Lun 3 Avr - 18:45

Alooooooooooors comment te dire que je suis mais ultra fan de ce personnage C'est quoi cette merveille que tu nous ponds encore Et puis ta plume J'ai dévoré ton histoire d'une traite tellement c'est bien écrit Trop de talent en toi meuf, c'est indécent Je suis contente de te voir de retour avec ce TC en tout cas et j'ai hâte de le voir évoluer sous tes doigts Je te le redis mais Luke est un excellent choix Une chose est sûre, je vais dévorer tes topics avec Edgar et Leslie J'ai l'impression qu'on va encore entendre parler de Billie dans le futur
Re-Bienvenue chez toi en tout cas ma choupinette, amuse toi bien avec ce nouveau petit et fais-toi plaisir surtout J'attends mon lien hein ne m'oublie pas Et finis vite cette fiche aussi stp
Revenir en haut Aller en bas

ANIMAL I HAVE BECOME

avatar
Féminin
↳ Nombre de messages : 540
↳ Points : 491
↳ Arrivé depuis le : 08/03/2017
↳ Age : 24
↳ Avatar : Frank Dillane
↳ Age du Personnage : 25 ans
↳ Métier : Infirmier
↳ Opinion Politique : Pas en accord avec mais préfère fermer les yeux.
↳ Niveau de Compétences : Niveau général 2, niveau 3 en transformations et sens surdéveloppés
↳ Playlist : Alive - Sia / Crawling - Linkin Park / Demons - Imagine Dragons
↳ Citation : You cannot change what you refuse to confront
↳ Multicomptes : Nope
↳ Couleur RP : #BD8D46



les petits papiers
↳ Copyright: Wiise , Tumblr
↳ Disponible pour un topic?: Non =(
↳ Liens du Personnage
:



MessageSujet: Re: Just Survive Somehow ≡ Tobias   Lun 3 Avr - 19:38

Rebienvenue avec ton nouveau petit ! Il gère tellement mon dieu ! Je vais pas répéter tout ce que les autres ont dit, mais je plussoie x10000 !

Bon courage pour la fin de ta fiche !

_________________
When you hold onto something for too long or too hard, you corrupt it.




Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.mercy-in-darkness.org/t5274-milo-i-don-t-want-control En ligne

Laugh like a jackal

avatar
Masculin
↳ Nombre de messages : 2753
↳ Points : 1154
↳ Arrivé depuis le : 11/12/2015
↳ Age : 23
↳ Avatar : Finn Wittrock
↳ Age du Personnage : 29 ans (11/12/1988)
↳ Métier : Brancardier
↳ Opinion Politique : Contre le Gouvernement en place mais surtout contre la Prohibition.
↳ Niveau de Compétences : Niveau 2 général, Niveau 3 en sens développés
↳ Playlist : The Sex Pistols - NeverMind The Bollocks
↳ Citation : Je ne sais pas ce que je veux mais je sais comment l'obtenir.
↳ Multicomptes : Tristan K. Bellamy & Cassidy H. Valdès
↳ Couleur RP : darksalmon



les petits papiers
↳ Copyright: Avengedinchains, endlesslove
↳ Disponible pour un topic?: Non =(
↳ Liens du Personnage
:



MessageSujet: Re: Just Survive Somehow ≡ Tobias   Lun 3 Avr - 20:07

Re bienvenue, j'aime beaucoup l'avatar choisi. Bon courage pour la suite ! ^^

_________________

   
 
"Chaque personne qu’on s’autorise à aimer, est quelqu’un qu’on prend le risque de perdre" ~ Tu sais ce qui a de plus douloureux dans un chagrin d’amour ? C’est d’pas pouvoir se rappeler ce qu’on ressentait avant. Essaie de garder cette sensation. Parce que si tu la laisses s’en aller... Tu la perds à jamais. (skins) ©️endlesslove.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.mercy-in-darkness.org/t3157-mikkel-georg-iev http://www.mercy-in-darkness.org/t3758-we-find-ourselves-welcoming-the-jackal-and-his-plight

Invité
Invité

avatar





MessageSujet: Re: Just Survive Somehow ≡ Tobias   Lun 3 Avr - 20:57

Re bienvenuuue
J'adore le prénom, puis les Madsen se dédoublent, c'est un plan pour Cordy ça, fais gaffe... (En plus Danemark et Pays Bas, les gars, j'vous jure fuyez Arrow) En tous cas, ce petit Tobias promet et j'ai hâte de le voir en action Je te souhaite un bon courage pour le reste de la rédaction de ta fiche et au plaisir de voir ce petit en jeu
Revenir en haut Aller en bas

MASTER OF ILLUSIONS

avatar
Féminin
↳ Nombre de messages : 5400
↳ Points : 6907
↳ Arrivé depuis le : 24/10/2013
↳ Age : 28
↳ Avatar : + nina dobrev.
↳ Age du Personnage : + 27 yo - 744 yo.
↳ Métier : + fauche ces hommes de classe moyenne qui ont le malheur de fouler le même sol qu'elle.
↳ Opinion Politique : + sert ses propres intérêts avant de servir ceux des autres. qui plus est, elle n'a que très peu de considération pour les gens, hommes politiques comme résistants.
↳ Niveau de Compétences : + niv. 4 HBIC
↳ Playlist : BRYCE FOX, horns + FRIENDS IN TOKYO, call me the devil + ELLE KING, ex's & oh's + GIN WIGMORE, kill of the night + SET IT OFF, wolf in sheep's clothing + THE NAKED AND FAMOUS, girl like you + FLORENCE, seven devils + HONOR SOCIETY, here comes trouble + THE PRETTY RECKLESS, kill me + LYKKE LI, get some + GHINZU, high voltage queen + PANIC! AT THE DISCO, miss jackson + BAND OF SKULLS, i know what i am
↳ Citation : + « You would turn the wolves on the one you love if they needed blood and you couldn't run fast enough »
↳ Multicomptes : + unique compte.
↳ Couleur RP : + rosybrown



les petits papiers
↳ Copyright: (c) poupée morose + tumblr, etc.
↳ Disponible pour un topic?: Non =(
↳ Liens du Personnage
:



MessageSujet: Re: Just Survive Somehow ≡ Tobias   Lun 3 Avr - 23:47

Haaaaaaaaaan, mais enfin
C'est pas trop tôt quoi Depuis le temps qu'on l'attend ce brave petit Tobias En tout cas, de ce que je peux lire sur le coup, ça valait totalement la peine d'attendre Non mais quel personnage de fifou tu nous as encore sorti toi aussi Va falloir laisser de l'imagination et du talent pour les autres tu sais C'est un peu égoïste de tout garder pour soi C'est où exactement que je peux porter plainte?  



Bon, plus sérieusement Re-bienvenue parmi nous
Quoi dire de plus ? Outre que j'approuve totalement, mais alors totalement ce choix de gifs Cette tête de choupi d'amour sur les gifs quoi   Puis alors ton kit   (Et bon, tu le sais déjà, mais j'approuve totalement le choix de Luke aussi ) Et puis, le prénom quoi, le prénom J'adore 'Tobias' comme prénom, ça me fait penser à Thomas (certains comprendront ), mais plus important...on va pouvoir t'affubler de "Toto" comme prénom C'est parfait pour ta petite bête là  

Plus important encore, et Adrian l'a si bien souligné : "puis les Madsen se dédoublent, c'est un plan pour Cordy ça, fais gaffe... " Alors les frères? C'est quand que vous passez dans mes draps? Je dirais rien à Sienna et Leslie, promis /zbaf/ Ça sera notre secret à nous trois Angry sex, toussa, non? Non? Bon d'accord

Allez, j'arrête de dire des bêtises Je vois que t'as déjà fini l'histoire et qu'on l'a déjà validée, alors il va falloir m'expliquer où se trouve ce test-RP de fifou, écrit de ta plume divine et sans égale? Hein, il est où? J'attends.

Je cesse, je cesse Courage pour ta fichette chou J'ai vraiment hâte de lire ce test RP, mais surtout, de lire toutes tes prochaines aventures sous ce nouveau portrait qui promet beaucoup

_________________

cordelia narcissa hopkins
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.mercy-in-darkness.org/t994-better-you-die-th

SYMPATHY FOR THE DEVIL

avatar
Féminin
↳ Nombre de messages : 9091
↳ Points : 1090
↳ Arrivé depuis le : 27/08/2012
↳ Age : 28
↳ Avatar : Evan Peters
↳ Age du Personnage : 26 ans
↳ Métier : Interne en psychiatrie
↳ Opinion Politique : Désintéressé
↳ Niveau de Compétences : Niveau 1 général/Niveau 3 en manipulation des émotions/Niveau 2 en détection de mensonges
↳ Playlist : 30 STM ♪ Hurricane / 30 STM ♪ Alibi / Keane ♪ She Has No Time / Red Hot Chili Peppers ♪ Dark Necessities / Muse ♪ Blackout / Muse ♪ Uno
↳ Citation : "La passion est une obsession positive. L'obsession est une passion négative"
↳ Multicomptes : Rivka Avraham
↳ Couleur RP : #DC3B3B



les petits papiers
↳ Copyright: DΛNDELION & trumblr & ZIGGY STARDUST
↳ Disponible pour un topic?: Non =(
↳ Liens du Personnage
:



MessageSujet: Re: Just Survive Somehow ≡ Tobias   Mar 4 Avr - 7:20

Re-bienvenuuue hé ba ce personnage est ultra intéressant, tu t'es encore surpassée et tout a été choisi et créé avec soin Et tes partenaires RP vont encore se régaler :lovelove: en tout cas amuse toi bien avec Tobias =)

_________________
KING OF MADNESS
©️ ZIGGY STARDUST.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.mercy-in-darkness.org/t5232-joshua-all-the-crazy-figh

Invité
Invité

avatar





MessageSujet: Re: Just Survive Somehow ≡ Tobias   Mar 4 Avr - 8:11

Ok, trop de classe La disparition de Kyran en valait grandement la peine en fait What a Face
Rebienvenue chez toi, amuse toi bien avec ce personnage trèèèèès intéressant
Je te souhaite bon courage pour ce qu'il te reste à écrire
Revenir en haut Aller en bas

WILDHUNTER

avatar
Féminin
↳ Nombre de messages : 10080
↳ Points : 724
↳ Arrivé depuis le : 31/08/2013
↳ Age : 27
↳ Avatar : Luke Arnold
↳ Age du Personnage : 30 ans
↳ Métier : Ravitailleur au sein de la communauté
↳ Opinion Politique : Contre les dictateurs
↳ Playlist :
KEANE - tear up this town | OF MONSTERS AND MEN - hunger | STARSET - monster | THE FRAY - the wind | PASSENGER - home | SLEEPING AT LAST - bad blood | THE KILLERS - flesh and bone | HALSEY - control | DAUGHTER - youth | ARCADE FIRE - my body is a cage | ECHOS - gold | JAMES BAY - hold back the river | SOAP&SKIN - me and the devil | BANNERS - start a riot | KODALINE - brother

↳ Citation : Memories do not always soften with time; some grow edges like knives.
↳ Multicomptes : Rhys Steinsson
↳ Couleur RP : Peru



les petits papiers
↳ Copyright: CHEVALISSE & bat'phanie & tumblr
↳ Disponible pour un topic?: Non =(
↳ Liens du Personnage
:



MessageSujet: Re: Just Survive Somehow ≡ Tobias   Mar 4 Avr - 9:51

Roh là là je suis noyée sous les feels là franchement Vous m'avez faite mourir d'amour, c'est bon là Je vous remercie mille fois pour tous vos adorables commentaires, ils me touchent énormément et me font chaud au coeur Je n'ai jamais passé autant de temps à réfléchir aux moindres détails d'un personnage, à peser le pour et le contre pour absolument tout (je félicite Leslie et Oswy de ne pas avoir pété les plombs d'ailleurs, car yaurait eu largement de quoi ), alors ça me fait excessivement plaisir de lire que le petiot fait l'unanimité à ce point Puis on se fera tous les liens que vous voudrez évidemment, j'ai hâte

J'ai décidé de faire du petit un simple humain finalement, malgré ma dévotion pour les DB, mon sadisme naturel l'a emporté Et je peux donc vous annoncer que j'ai tout terminé, sauf oubli de ma part

_________________
Here's to the crazy ones
The misfits. The rebels. The troublemakers. The round pegs in the square holes. The ones who see things differently. They're not fond of rules. And they have no respect for the status quo. ▬ the people who are crazy enough to think they can change the world, are the ones who do.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.mercy-in-darkness.org/t4624-just-survive-som http://www.mercy-in-darkness.org/t4680-tobias-the-power-of-the-telling En ligne

Contenu sponsorisé








MessageSujet: Re: Just Survive Somehow ≡ Tobias   

Revenir en haut Aller en bas
 

Just Survive Somehow ≡ Tobias

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 2Aller à la page : 1, 2  Suivant

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
MERCY IN DARKNESS .} :: The Second Chapter :: Life For Rent :: Welcome Home-