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 Survival Instinct {Alistair & Bianca}

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SYMPATHY FOR THE DEVIL

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MessageSujet: Survival Instinct {Alistair & Bianca}   Sam 17 Juin - 20:50


« Loterie du RP »



Bianca & Alistair
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« This is survival of the fittest
   This is do or die
   This is the winner takes it all
   So take it all
! »

La nuit est tombée depuis bien longtemps sur la Nouvelle-Orléans et vous vous retrouvez bien malgré vous pris au piège d'une sombre machination. Vous vous réveillez sur le carrelage glacial de la morgue, sans le moindre souvenir de ce que vous faisiez encore quelques heures auparavant. Les muscles ankylosés et un terrible mal de crâne pour ne rien arranger. Complètement désert et verrouillé de l'extérieur, ce lieu sordide pourrait bien devenir votre tombeau. Les légistes ont tous déserté, et ne reviendront pas sur leur lieu de travail avant le petit matin. D'ici là, il vous faudra vous supporter. Et surtout survivre, puisque les cadavres se réveillent tous les uns après les autres. De féroces zombies, de surcroit affamés, qui n'ont plus qu'une seule idée en tête : vous déchiqueter en pièces. Affreusement nombreux, vous n'êtes dotés que d'un seul revolver avec, ironiquement, deux balles uniquement. Sans doute une trace d'humour noir de celui ou de ceux qui ont eu l'idée de vous enfermer dans le lugubre repère. Une mort plus douce que celle des plus violentes qui vous attend si les rôdeurs cannibales vous attrapent. Même si heureusement, les quelques scalpels et autres instruments chirurgicaux à portée devraient vous sauver la mise. A condition de savoir s'en servir. Mieux vaudrait donc ainsi vous entrainer, trouver des armes de fortune afin de se débarrasser au plus vite de la vermine. Mais de qui faut-il le plus se méfier ? Des vivants ou des morts à décapiter ?

Ordre de passage:
   1 - Alistair Jenkins
   2 - Bianca Fedeli

   

   
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MessageSujet: Re: Survival Instinct {Alistair & Bianca}   Dim 18 Juin - 18:12


« Survival Instinct »


   
   
Bianca & Alistair
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Il n’a pas ouvert les yeux que le mal de tête le frappe de plein fouet. Le même que celui qu’il connaît bien, celui des gueules de bois et des lendemains de cuite douloureux. Pourtant, il en est sûr, la veille, il n’a pas bu. Pas une goutte, pas un verre. Il n’a même pas cherché à se procurer de l’alcool, a laissé sa bouteille de vodka dans son placard.
Il ne lui faut pas longtemps avant de se rendre compte que ce n’est pas sur son lit qu’il est allongé. Il n’a pas de drap au-dessus de lui, mais s’il n’y avait que ça, il ne serait pas étonné : il n’est pas rare que couverture et couvre-lit se retrouvent par terre suite à son sommeil agité. Le matelas a été remplacé par une surface dure, métallique, à peine réchauffée par la chaleur de son corps. Quand il ouvre les yeux, prudemment, aucune lumière ne l’agresse, à son grand soulagement. La pénombre environnante lui permet de discerner de grands casiers contre un mur et d’autres tables semblables à celle sur laquelle il est allongé.
La douleur pulse sous son crâne alors qu’il se relève. Ses jambes se balancent dans le vide quand il s’assoie sur le rebord de la table. Un vertige le prend, la douleur et ce qu’on a dû lui injecter font tourner la pièce. La réalisation de ne pas être chez lui décuple la sensation. Il ne sait pas où il est et comment il a atterri ici. Ses derniers souvenirs remontent à l’après-midi, en début de soirée. Un café pris à la va vite avant de sortir du bureau pour se fumer une clope. Et plus rien. Il ne sait même pas si c’était aujourd’hui. On a pu le droguer pendant plusieurs jours. Un frisson le prend. Ses muscles sont douloureux aussi et la main qu’il se passe sur les yeux lui tire une grimace.

Quand il trouve enfin la force de se lever, la nécessité de sortir le frappe de plein fouet. Il a peut-être été la victime de quelqu’un ou d’un groupe de personnes. Il essaie de dresser une liste des personnes qui auraient pu vouloir faire ça. D’anciennes connaissances avec qui il ne s’entendait pas ? Des fous qu’il a coincés quand il bossait pour le FBI ou la police ? Des mafieux mécontents de voir un Peacekeeper fourrer son nez là où il ne faut pas ? La logistique que demande une telle action enlève quelques noms, mais la principale question reste toujours : pourquoi ? Il aurait été plus simple de le tuer. Et visiblement pas plus compliqué. Cette pensée ne calme pas ses vertiges.
Il devient peut-être fou. Il ne sait pas ce qui est pire.

Un juron lui échappe quand il se frappe la jambe dans l’angle d’une table. Il tâtonne quelques instants avant de trouver l’interrupteur. La lumière lui brûle les yeux quelques secondes et quand il peut enfin les rouvrir, sa situation lui apparait clairement. Il est visiblement dans une salle d’autopsie, la table où il s’est réveillé a très certainement accueilli des cadavres avant lui et les casiers ne doivent pas abriter autre chose que des morts. Les hauts de cœur le reprennent et pour la première fois, ils sont causés par un sentiment qu’il n’a pas ressenti depuis longtemps, la peur. Il ne lui faut pas plus d’une minute pour fouiller ses poches et avoir la confirmation que tous ses effets personnels lui ont été pris. Même son briquet est porté disparu. Ses clefs sont aussi absentes et l’idée que l’on puisse rentrer chez lui impunément lui faire serrer les points. Seule consolation, son alliance est toujours à son doigt, inchangée.
Son regard se pose sur les armoires, dans un autre coin de la salle. Par chance ouvertes (bien qu’Alistair ne croit pas en la chance, la vie le lui a appris, il ne faut pas compter là-dessus), les étagères hébergent un scalpel qu’il s’empresse d’empoigner. Ce n’est pas terrible, lui qui est habitué aux armes des miliciens. L’ouverture d’un casier et la lecture de l’étiquette d’une housse mortuaire lui apprennent qu’il se trouve à la morgue.
- Putain …
Son murmure semble percer le silence alors qu’il remet le corps là où il l’a trouvé en refermant le casier. Un rapide tour de la salle ne lui permet pas de découvrir grand-chose. La porte de la salle, bien que fermée à clef, ne résiste pas longtemps à quelques coups de pieds furieux. L’impatience le gagne, tout comme la colère.
Il suit les indications vers la sortie de secours la plus proche, mais ne trouve qu’une porte fermée. Il en essaie une autre, dans un autre couloir, mais le résultat n’est pas plus concluant.

Un bruit le fait se retourner brusquement, le scalpel dérisoirement levé devant lui. Ses muscles lui crient toujours de ralentir le rythme, mais il ne se permet pas vraiment de les écouter alors que sa propre bêtise le rattrape. Il est parti du principe qu’il était seul dans le bâtiment, mais ce n’est peut-être pas le cas. Sans doute pas même, au vu du son qui lui est parvenu. Une autre personne aussi perdue que lui ou celui (ou ceux) qui a organisé cette mise en scène ?
Il s’arrête juste avant l’entrée d’une salle identique à celle où il se trouvait quand il s’est éveillé, incertain quant à l’attitude à adopter. Attaquer par surprise peut être une bonne idée, à condition que la personne lui soit vraiment hostile et que ses réflexes ne lui permettent pas d’asséner un coup de scalper à Alistair –nul doute qu’il ne doit pas le seul à avoir trouvé une lame tranchante en fouillant. Il n’a pas vraiment le temps de réfléchir davantage que la porte s’ouvre brutalement.
   


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MessageSujet: Re: Survival Instinct {Alistair & Bianca}   Lun 19 Juin - 23:44


« Survival Instinct »

   
Alistair & Bianca
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Ola. C'est ce qui s'appelle avoir la gueule de bois. Est-ce que j'ai bu ? Je ne me souviens pas avoir bu, ce qui n'est pas une preuve en soi. Ça veut seulement dire que j'ai probablement beaucoup bu. Seigneur. On pourrait croire qu'avec l'âge je deviendrais raisonnable. Visiblement pas. À près de huit cent ans, j'en suis encore à boire comme un trou et ramener un inconnu chez moi. Le corps contre moi est incroyablement froid et rigide. En le sentant sous mes doigts, je deviens à mon tour rigide et froide. Oh non. Est-ce que j'ai tué quelqu'un ? Pourquoi est-ce que j'aurais tué quelqu'un ??? À quel point est-ce que j'ai bu pour en arriver là ? J'ouvre un œil réticent sur le visage qui me fait face, et retiens de justesse un cri. Pas de tomber de la table en revanche, mais on ne peut pas gagner sur tous les plans. Le sol, dur et froid, me rappelle à la réalité en un instant. Je ne suis pas chez moi, loin de là même.

Le cadavre me fixe de ses deux grands yeux laiteux, sa mâchoire cassée en un sourire mesquin. Oh, je sens qu'on ne va pas être copains… Le marteau piqueur dans ma tête accélère et je fronce le museau en me redressant. J'ai la bouche pâteuse et l'impression d'être passée sous un train. Les souvenirs me reviennent peu à peu, lentement, et une chose est sûre : je n'ai pas touché d'alcool. Pas hier en tout cas. Ce qui veut dire qu'on m'a droguée. Et amenée ici. Et possiblement d'autres choses horribles. Je frissonne et lance un regard au mort sur la table :

« Fais-moi un topo Bob, on est où ? »

Bien sûr, les morts ne parlent pas. Pas sans nécromancie en tout cas, et je doute de trouver de quoi en faire ici. Au lieu de quoi je me dirige vers les petits casiers luisants au fond de la pièce. Un mort, deux morts, trois morts… Tous dans des états plus délabrés les uns que les autres. Une morgue, magnifique. Celui qui m'a enlevée ne fait pas dans la subtilité. Je titube jusqu'à la table de Bob et prends une minute pour avaler la situation. Je ne sais pas ce que je fais là ni pourquoi on m'a droguée, mais ça ne peut pas être bon. Je veux dire, c'est rarement bon signe d'être drogué et kidnappé. Si encore une marée de chiots ou de chatons m'avait attendue au réveil, pourquoi pas, mais là c'est de morts bien morts et dégueux qu'on parle. Le comité d'accueil laisse vraiment à désirer. Et cette pensée en attire une autre. La personne qui m'a fait ça est peut-être encore ici. À ce moment-là, je sais que je devrais avoir peur, pourtant c'est la colère qui m'envahit.

« Oh, Bob, t'es pas mort avec une épée coincée dans le bide, par hasard ? »

Bob ne répond pas, mais sur la tablette à côté de lui j'aperçois un revolver. Je ne sais pas m'en servir, mais je ne sais pas plus me servir d'une épée. L'important c'est d'avoir quelque chose pour me défendre.

« C'est très aimable de ta part mon grand, merci. »

L'arme est plus lourde qu'elle en a l'air entre mes doigts et je retiens mon souffle une seconde en la soupesant. C'est la première fois que j'ai un de ces trucs entre les mains, et une partie de moi me dit qu'en l'utilisant, j'ai plus de chance de me tirer dessus par erreur que de blesser mon assaillant. Je lance un coup d’œil autour de moi, avant de me décider pour le balai qui traîne dans un coin de la pièce. Pas très héroïque, mais si la technique de l'intimidation ne marche pas et que mes illusions sont tout aussi inefficaces, l'héroïsme sera bien le dernier de mes soucis. Et c'est à ce moment-là que les soucis commencent. Jusqu'ici tout allait bien voyez-vous, c'était juste Bob et moi, quelques types morts, c'était gérable. Mais la personne qui approche dans le couloir, ça l'est tout de suite beaucoup moins. Retenant mon souffle et abandonnant le balai où il est, j'ôte mes chaussures à talons (mes préférées!) avant d'aller vers la sortie à pas de loups, le revolver entre mes mains. Pas question de me laisser avoir. Jamais. Je suis sûre à presque 30 % qu'il y a quelqu'un derrière la sortie. 30 % c'est déjà pas mal, non ?  N'écoutant que mon courage et mon absence de bon sens, je donne un coup de pied dans la porte :

« On ne bouge plus ! »

J'ai toujours rêvé de dire ça.

« C'est vous le tordu qui m'a amenée ici ?! »

Le doigt sur la détente, je jauge l'homme qui se trouve devant moi. Plus grand que moi, bien plus musclé aussi, un scalpel entre les doigts. Merde, pourquoi j'ai pas pensé à ça ? C'est tout de même plus efficace qu'un balai… S'il est vraiment mon ravisseur, il doit être sacrément à côté de ses pompes pour se pointer avec une lame pour seule arme. Surtout en me laissant un revolver. Peut-être qu'il est vide ? Comment est-ce que je le saurais ? J'examine le type en silence une seconde, avisant que peut-être, je ne suis pas la seule à m'être fait avoir. Il a l'air relativement normal, mais j'ai connu des tueurs qui l'étaient tout autant. Je me permets de jeter un coup d’œil dans le couloir. Il est seul. Sans baisser le revolver, je lui demande :

« Déposez votre arme si vous n'êtes pas un pervers psychopathe qui enlève des femmes et les planque dans des morgues. »

J'admets que c'est un peu spécifique comme titre, mais il faut dire que la situation l'est tout autant. Je ne suis pas restée en vie si longtemps en étant polie. Ceci étant dit, c'est vrai que je suis déjà morte une fois…
   

   
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