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 Troubled Sky {Lisa/Gabriel}

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SYMPATHY FOR THE DEVIL

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MessageSujet: Troubled Sky {Lisa/Gabriel}   Jeu 14 Sep - 17:42


« Loterie du RP »


   
   
Lisa & Gabriel
featuring


« When the day has come that I've lost my way around
   And the seasons stop and hide beneath the ground
   When the sky turns gray and everything is screaming
   I will reach inside, just to find my heart is beating
»

   Vous n'êtes qu'un passant parmi tant d'autres. Pris dans l'engrenage d'une routine insipide, piégé dans un va-et-vient constant de piétons. Au-dessus de vos têtes, le ciel s'alourdit. Vous n'y prenez pas garde, vous poursuivez votre marche sans même relever les yeux. Les températures chutent abruptement, la chaleur laisse place à un froid mordant tandis que les premiers éclairs apparaissent. La pluie s'abat, vous accélérez le pas. Mais déjà, l'ondée se métamorphose en grêle. Les orbes glacées vous martèlent le crâne, les épaules, cognent désagréablement contre votre visage tandis que l'orage s'amplifie. Vous êtes obligés de battre en retraite tandis que le vent se lève, brise quelques branches des arbres venus égayer l'environnement urbain. Le déluge n'a de cesse de prendre des proportions inquiétantes. Tout le monde déserte les allées, vous voilà forcés de suivre leur exemple et de trouver un refuge. La météo devient votre pire ennemie au même titre que les quelques portes closes qui refusent de s'ouvrir pour vous accueillir le temps de la tempête. La panique est générale. Le climat détraqué n'annonce que le pire. Vous partagez votre infortune avec quelques naufragés tandis que le tonnerre se fait plus oppressant et plus impressionnant encore. Dénicher un abri, c'est tout ce qu'il vous reste à faire.


   Ordre de passage:
   1 - Gabriel Belmonte
   2 - Lisa W. Skovgaard

   

   
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MessageSujet: Re: Troubled Sky {Lisa/Gabriel}   Mar 26 Sep - 23:20

Lisa & Gabriel
Troubled Sky


Rien qu’un passant parmi tant d’autres. Et comment ils font, eux, pour ne pas se sentir claustrophobes, écrasés par une foule qui semble vouloir devenir un bloc compact sur les trottoirs, à lécher les devantures qui exposent impudiquement leur contenu ? Il a plus l’habitude, Gabriel, enfin il essaye de la reprendre progressivement mais quand bien même il ne peut pas cacher sa préférence aux espaces un peu plus vastes, sauvages, moins humains. Pour lui, ces rires, ces bavardages insouciants saisis à la volée, tout cela lui semble faux, comme si cet endroit en particulier vivait dans le déni de ce qui l’entoure. Comme si, sous ce ciel lourd et cette touffeur épouvantable, l’on serait capable d’oublier ce qui se trouve au bout de la rue, ou de l’autre côté des murs. Des clous !
Gabriel peste, bougonne et trace sa route. Il a à faire dans le coin ou il ne serait pas venu, autrement, mais cet endroit l’énerve et c’est plus fort que lui. Sur les trottoirs il piétine, bien forcé de se soumettre au rythme de ceux qui lui bouchent le passage, jusqu’au moment où l’agacement prend le pas sur la (maigre) patience dont il dispose : un coup d’épaule, et le temps que l’on s’offusque il est déjà loin, à stagner et piaffer derrière quelqu’un d’autre ; de toute façon sa carrure impressionne trop pour qu’on se mette en tête de l’alpaguer afin exiger une excuse, ou alors c’est la faute à cette aura qu’il dégage un peu malgré lui : clairement, mieux vaut ne pas lui chercher des crasses alors qu’il n’a guère l’air bien disposé à les recevoir correctement.

Et puis brusquement, voilà que le ciel craque sans crier gare. S’il est d’abord heureux de cette averse – disons que la pluie n’est pas un problème majeur dans son existence – qui a au moins le mérite de lui dégager le passage de manière plus efficace que n’importe quelle sirène hurlante, il déchante au bout de quelques secondes. La pluie est glacée et détrempe son t-shirt en un temps record et lui qui crevait de chaud un instant plus tôt, se retrouve désormais transis de froid ; tandis que la drache se transforme en une jetée de grêlons tout aussi agressifs que vindicatifs, il se dit qu’il a eu bien raison d’abandonner Scylla au campement et de la laisser y faire sa vie le temps de son absence.
Gabriel se glisse sous une halle après quelques foulées courues sous un déluge sans cesse croissant et accueille finalement non sans plaisir l’endroit à priori encore sec, quoique bondé d’âmes perdues au même titre que lui. Voilà bien sa veine, tiens ! Un juron grossier s’échappe à haute voix avant qu’il ne songe à fermer sa gueule et il fait glisser le sac de ses épaules pour le coincer entre ses pieds le temps s’essorer du mieux qu’il le peut le morceau de tissu détrempé et misérable qui lui sert de vêtement. A l’extérieur de son abri d’infortune, c’est de pire en pire et, finalement, une porte ouverte de l’un de ces immeubles ne lui aurait jamais paru aussi accueillante que maintenant, sauf que tout semble rester obstinément clos : de manière prévisible, ceux qui sont en sécurité et au sec n’ont que faire de la charité. Si Gabriel est parfaitement conscient qu’il en ferait de même à leur place, ça ne l’empêche pas de les haïr profondément à cet instant précis. Ce n’est pas tant qu’il ait peur de l’orage – merci bien, à cinquante balais révolu, ce n’est plus vraiment le moment de sursauter au premier coup de tonnerre – mais bon sang, il n’a jamais vu de tel déferlement climatique, ou du moins il ne s’en est jamais cogné un sur le coin de la gueule comme ici. Et, en toute honnêteté, il se serait volontiers passé de cette expérience.
Dans une tentative un peu vaine pour essuyer son visage ruisselant, il se passe la main en travers, soupire et laisser filer un nouveau juron cette fois tout juste marmonné dans sa barbe. Les autres, ils l’énervent déjà à se presser à la manière un troupeau de mouton terrifié. Mais si son attention flanche un instant, absorbée par le déchaînement des éléments, ça ne l’empêche pas pour autant de percevoir la main qui tente de se faufiler dans la poche de son jean. Non, ça c’est une mauvaise idée mon pote. Gabriel se retourne tout d’un bloc tandis que l’autre tente de profiter de cette petite foule pour disparaître et son bras semble se détendre d’un coup tandis qu’il fait deux pas, la main se referme sur un col humide et il ne faut que quelques secondes de plus pour que l’imbécile se retrouve plaqué contre le mur grisâtre avec une violence peu contenue. « Vraiment ? » Il gronde, le regard orageux. « Tu crois que c’est le moment pour ce genre de conneries ? » Ni maintenant, ni jamais en fait, mais le problème là c’est que Gabriel a vraiment les nerfs en pelote. Ses doigts resserrent leur prise autour du vêtement alors qu’autour d’eux on leur a ménagé un peu d’espace, évidemment il y a de la surprise à cause de cette action subite mais il ne s’attend pas à ce que quelqu’un s’interpose, non, tout le monde est trop égoïste et puis qui oserait se mettre en avant de toute manière ?

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Dernière édition par Gabriel Belmonte le Lun 13 Nov - 21:16, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Troubled Sky {Lisa/Gabriel}   Jeu 2 Nov - 1:32

Elle est nerveuse et impatiente de s'arracher à ce magma humain. Les corps qui se frôlent lui rappellent la réalité bien pitoyable qu'elle tolère depuis la tragédie. Au bourdonnement de la foule, Lisa préfère la solitude et le calme tranquille des petites ruelles de la ville. La familiarité des lieux la porte ; la voici à faire son chemin sans faire guère attention aux formes étrangères qui l'entourent. Ces trajets entre le boulot et la maison sont devenus des habitudes machinales, une énième occasion de se coller en auto-pilote et à dédier l'esprit à des réflexions intérieures plus utiles. Pour une fois, Lisa espère retrouver au plus vide cette bâtisse vide et froide qu'elle n'ose plus appeler son foyer depuis la perte des siens. Les yeux dans le vague, elle piétine nerveusement le ciment tandis que le pire semble se tramer au dessus d'elle.

Mais alors que l'esprit se perd dans une énième réflexion tortueuse, quelque chose bascule. Les sens sont agressés par le changement brusque de température. Le nez discrètement relevée, elle se surprend par ses nouvelles habitudes plus bestiales qu'autre chose, alerte au moindre changement de son environnement. Le froid lui picote les doigts qu'elle s'empresse d'enfouir au fond des poches de sa veste. A peine à t-elle-eut temps de s'accoutumer à cet étrange revirement que des gouttes de pluie commencent à marteler le ciment.

Par réflexes, la femme serre le tissu de sa veste, pressant le pas. Mais alors que les intempéries locales ne sont d'habitude pas aussi violentes, la situation prend rapidement des allures de fin du monde. Elle peste contre les éléments, suivant du regard les mouvements de foule provoqués par le déluge. Si Lisa se serait normalement risquée à fendre la foule, désireuse de quitter les rues pour regagner un lieu familier de solitude, elle décide finalement d'opter pour la prudence.

Comme si une même pensée venait de s'emparer d'eux, de nombreux passants se rapprochent afin de former de petits groupes. Craintifs - difficile de manquer la peur et l'effroi face à ce tournant météorologique inattendu, ils commencent peu à peu à se mettre en quête d'abri temporaire. Après tout, il serait particulièrement imprudent de rester à découvert alors que cette tempête naissante paraît gonfler en intensité. Hésitante, Lisa finit par suivre la masse sans toutefois s'attacher à un groupe en particulier. Elle se met sur la trace de ces anonymes jusqu'à rejoindre l'abri le plus proche. Soulagée, elle s'engouffre sous cette halle au prix d'un ultime effort de volonté. Ces présences autour d'elle la suffoquent mais elle tâche malgré tout d'ignorer les chuchotis et les murmures effrayés de ses camarades d'infortune.  

Son regard s'accroche à une scène malheureusement trop coutumière lors de ce genre d'événements. Quelque opportuniste des mauvais jours s'aventure à faire les poches de quelques uns des malheureux abrités. Elle soupire. Passer son chemin, faire comme si rien de remarquable se déroulait dans ce coin, paraît une option bien trop tentante. Mais son instinct de milicienne la rappelle soudainement à l'ordre. Mais avant qu'elle n'ait pu intervenir, l'audacieux se fait surprendre par une de ses victimes. «Messieurs... excusez-moi. » Les mains légèrement relevées, elle s'avance lentement vers les deux hommes. A l'extérieur, la tempête semble redoubler d'intensité. La nervosité des badauds est presque palpable et elle sait d'expérience qu'une petite étincelle de violence est capable de faire dégénérer une scène pareille. «Que se passe-t-il ? » continue-t-elle avec prudence. Une question simple tentant d'apaiser la situation par la communication... du moins l'espère-t-elle.
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MessageSujet: Re: Troubled Sky {Lisa/Gabriel}   Lun 13 Nov - 23:20

Lisa & Gabriel
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L’individu maintenu contre le mur, pris la main dans le sac, ne fait plus bien le malin désormais. Malingre, les joues creusées (sans doute est-il de cette partie de la population qui souffre le plus de ce rationnement alimentaire imposé), il a un regard fuyant qui semble refuser de s’accrocher à celui, noir, que Gabriel rive sur lui. Son air de jeunot ne semble pas lui attirer la moindre considération de la part de celui qui l’a épinglé au vu et au su de tous et il finit par bafouiller quelques excuses, une justification pas bien vaillante quant au pourquoi du comment de son geste. Quelque chose qui devrait en théorie suffire à celui qui vient en un tour de main de changer son statut de victime à agresseur, en ce qu’il n’a pas souffert de tort bien conséquent (son bien a déjà été récupéré, remisé au fond de la poche de son jean usé et complètement détrempé, et pour ce qui est de ceux des autres il n’en a tout bonnement rien à foutre, pas ses oignons après tout si ceux-là ne sont pas foutus de faire attention à leurs affaires)... mais l’agacement suscité par l’atmosphère électrique lui donne plutôt envie de s’énerver, de lui gueuler quelques mots durs afin de lui ficher la frousse. Le stress est contagieux, ce n’est pas une nouveauté, mais avec cette masse animale qui se serre à l’abri du déchaînement de la nature il est difficile de ne pas s’en trouver affecté d’une manière ou d’une autre. Chez Gabriel, c’est l’irritation qui s’en trouve d’autant plus altérée et il a envie de lui secouer les puces, à son pickpocket, de lui dire d’avoir au moins les couilles d’assumer ses actes mais il faut croire qu’il lui fait peur avec sa gueule peu amène et son physique costaud.
Puis quelqu’un d’autre s’en mêle.

La voix féminine lui fait d’abord dresser l’oreille, il coule un regard en biais vers la source du mouvement dans la petite foule insolite, détache suffisamment de son attention de l’autre pour se rendre compte qu’une femme blonde se trouve désormais juste à côté d’eux. A la question qui fuse ensuite, il ne peut pas s’empêcher de laisser échapper un soupir et détourne un peu plus la tête vers elle pour la fixer de ses billes sombres, orageuses. « Qu’est-ce que ça peut te foutre ? » il balance sans ambages, direct. De quoi est-ce qu’elle se mêle au juste ? « Que je sache, c’est pas tes affaires. Occupe-toi de ce qui te regardes, on se débrouille très bien lui et moi. »

Ouais, sauf que “lui”, n’a pas l’air tout à fait du même avis. Profitant de ce que son emmerdeur ne s’occupe temporairement pas de sa petite personne, il tente le tout pour le tout afin de se libérer de sa poigne. Choix judicieux étant donné la composition physique des deux hommes, la chance était à saisir et le plus jeune ne s’est pas fait prier pour l’attraper au vol. A sa place, Gabriel aurait probablement fait la même chose, même s’il est vrai qu’il y a bien longtemps qui ne s’est pas retrouvé collé au mur par quelqu’un de plus fort que lui.
La tête légèrement tournée vers l’intruse, il lui crache ses mots et il n’a même pas le temps de finir sa phrase que les doigts repliés l’attaquent juste sous le tracé de la mâchoire, n’épargnant le côté de la carotide uniquement parce que le mouvement, dans son champ de vision périphérique empli du bruit parasite des autres personnes, a laissé la chance à un réflexe tardif. Le choc l’oblige tout de même à lâcher sa prise alors qu’une main se lève instinctivement vers la zone douloureuse, juron étouffé s’échappant en même temps qu’un grognement, et dans le même temps l’autre se dégage d’un mouvement d’épaule, mais n’a au final pas le temps de tenter une course qu’un coup de pied judicieusement placé derrière le genou le fait ployer alors qu’il se heurte de plein fouet à la personne la plus proche – la curieuse de tout à l’heure, semble-t-il. Elle qui semblait vouloir s’intéresser de trop près à une situation lui étant de base parfaitement étrangère, la voilà bien servie, et sûrement pas comme elle l’espérait initialement. Reste encore à savoir sa décision, prendre parti ou se ranger à retardement à l’injonction lui ayant dicté de manière plus ou moins subtile de leur foutre la paix. Gabriel en tout cas, affiche cette fois l’air bien déterminé à régler son compte à l’autre.

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