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 One world, it's a battleground

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MessageSujet: One world, it's a battleground   Dim 8 Oct - 15:15

Aloy & Gabriel
One world, it's a battleground


Sa main cogne contre le panneau de bois, deux fois, et les coups résonnent dans le corridor désert avec cette dimension étrange que confère le silence un peu étouffé d’une heure où les braves gens dorment et où tout bruit paraît incongru.
Pas de réponse.
Il sait, pourtant, que l’appartement n’est pas désert. Mais l’insistance qui lui démange le bout des doigts et s’apprête à le voir réitérer son acte de présence jusqu’à obtenir gain de cause se voit freiné par une curiosité soudaine, tandis que la main glisse vers la clenche et s’enroule autour de la poignée. La porte s’ouvre sans un bruit, les gonds muets ne sonnent aucune alarme ; Gabriel ne peut s’empêcher de laisser fuser un petit ricanement qui s’étouffe dans sa barbe, c’est presque trop beau pour être vrai, et l’idée que certains sont capables encore à cette époque de laisser une porte ouverte lui paraît risible. Oh, l'inconscience !
Le salon est plongé dans l’obscurité mais la vitre qui donne sur l’extérieur prodigue suffisamment de cette lumière lunaire pour qu’il puisse avancer sans heurter quoi que ce soit et allumer une petite lampe, discrète, qui lui permet dès lors de se repérer un peu mieux tandis que les bruits de la douche ont déjà indiqués à son oreille aux aguets où se trouvait la propriétaire des lieux. Scylla, curieuse, se faufile silencieusement à travers l’enfilage des pièces imprégnées d’une odeur qui lui est familière, tandis que son maître, dépouillé de la moindre vergogne, entreprend déjà de fouiller les affaires dont il devine qu’elle les a abandonnées à son arrivée ce soir. Et, bingo, après quelques minutes il pourrait bien crier victoire, alors qu’il met finalement la main sur un petit objet dont le métal est aussi froid que la mort qu’il dispense. Le flingue est petit, discret, mais il est surtout aisément reconnaissable, en ce que Gabriel a toujours eu cette sale manie de laisser traîner sa patte sur ses affaires. Tout à l’heure, l’autre homme s’est agrippé à lui tandis que la balle achevait son affaire macabre et le lui a arraché des mains avec cette énergie du désespoir que seule possède une personne se sachant au seuil de la mort et désireuse d’y entraîner avec elle son responsable. Un échec, visiblement, puisque Gabriel se tient encore là, bien accroché à sa vie et ne souffrant que d’une blessure légère, mais un échec qui a tout de même failli lui coûter bien des problèmes. Dès lors il pourrait s’arrêter là, partir comme un voleur en ne laissant pour uniques traces de son passages quelques affaires bousculées. Mais l’opportunité est trop belle pour être gâchée.
Et surtout, elle est unique.

Lorsque les bruits de la douche s’arrêtent, Gabriel n’a toujours pas vidé les lieux. Et lorsque la porte de la salle de bain s’ouvre il est toujours là, tranquille, installé dans le salon comme s’il s’était agi de sa propre demeure. Il a pris ses aises, oui, c’aurait été trop ironique qu’il se comporte comme un invité poli après ce qu’il vient de faire.
Aloy croise son regard au moment où sa main enclenche le mécanisme du plafonnier et la grande chienne, jusqu’alors sagement couchée aux pieds de l’homme, s’en dissocie pour aller trottiner d’une démarche souple et tourner autour de la nouvelle venue, agitant faiblement la queue sans pour autant l'ensevelir sous des effusions de joie : à l’image de son maître elle n’est guère démonstrative mais, alors qu’elle est étrangère aux querelles susceptibles de régir cette rencontre impromptue, elle ne reconnaît pas le danger et se contente simplement d’accueillir une ancienne connaissance. « Ah, Aloy. Bonsoir. » Quelle heure est-il d’ailleurs ? Minuit a sonné depuis quelques temps déjà et il n’a pas pris garde aux minutes qui filaient. C’est qu’il n’a pas regardé sa montre quand l’homme s’est effondré à ses pieds, trop occupé à prendre ses jambes à son cou devant l’imminence d’une intervention face à laquelle il n’aurait su tenir tête. Pas assez fou pour ne serait-ce qu'oser penser se tirer sans dommage d’une confrontation avec la milice de la ville. Ou pas encore. « Je me suis dit que tu ne refuserais pas l’hospitalité à un vieil ami. » Le sarcasme est à dénicher dans l’apparente affabilité avec laquelle il a balancé ce mot, ami, dans le sourire qu’il lui décoche mais qui ne se reflète pas dans son regard. Car ses yeux sont glacés et couvent une menace qu’il ne cherche pas à dissimuler. Entre ses mains, l’arme affiche sa présence ostentatoire et, si elle n’est pas chargée (il ignore où se trouvent les munitions, qu’elle a peut-être retirées par précaution), sa gueule est noire, et justifie la présence de l’armurier au sein de cette pièce. « Mais tu devrais peut-être songer à verrouiller ta porte à l’avenir. On ne sait jamais quelle personne mal intentionnée serait foutue de s’inviter chez toi. » Cette fois, c’est clairement sur un rictus moqueur que ses lèvres se retroussent, tandis qu’il la dévisage de haut en bas sans sembler exprimer la moindre surprise. C’est que celle-là l’a déjà saisi quelques heures plus tôt, alors que la silhouette de la jeune femme dans l’équipe d’intervention dédiée au “nettoyage” lui sautait aux yeux depuis sa planque. Depuis il a eu le temps pour la digérer, l’encaisser et finalement l’apprivoiser. Visiblement ce n’est pas le cas d’Aloy, et qui l’en blâmera alors qu’elle se retrouve mise au pied du mur, confrontée à un ancien compagnon dont on ne sait pas trop quelles sont les intentions qu’il nourrit à son égard ?

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Dernière édition par Gabriel Belmonte le Dim 15 Oct - 20:07, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: One world, it's a battleground   Mar 10 Oct - 21:57

Les lèvres frissonnent quand les doigts compriment de la crosse. Son regard affûté caresse le petit objet avec perplexité. L’air insufflé lui échappe alors qu’elle dispose avec autant de calme que possible, l’arme dans la poche intérieure de sa veste. Un détail qu’elle subtilise honteusement sur une scène de crime. Son seul laissez-passer pour éviter une vengeance bien méritée. Le doute crispe la bouche, la tord désagréablement. Elle brode le train de ses pensées, d’une certitude faussée. Mais le peu d’assurance qu’elle pourra rafler, lui parait déjà miraculeux. L’ombre de Gabriel semble encore la poursuivre quand elle arpente la ville. Les gants en latex jetés à la va-vite dans une poubelle à proximité et le matériel claquant dans la valisette, la légiste ne se permet même pas le moindre crochet par la morgue. L’animal acculé, espère juste retrouver la sécurité relative de son logis. Entre connaître leur position et le voir ressurgir d’une façon aussi violente dans son quotidien, il y a un monde. Un monde qu’elle ne pensait pas devoir affronter quand la milice l’a contactée ce soir. Mais la réalité s’impose d’elle-même. Cet homme se trouvait ici-même, au cœur de la Nouvelle-Orléans. La couleur a été annoncée et elle s’apparente un peu trop à celle d’une chasse. La paranoïa latente de la brune l’oblige à n’emprunter que les chemins les plus fréquentés. Comme si ça garantissait encore quoique ce soit à l’heure actuelle. Elle le sait mieux que personne. Une paume repliée contre le col du manteau, elle évolue avec prudence, s’appuie sur ses sens aiguisés pour détecter la moindre anomalie. Un grognement s’extirpe du larynx quand elle avise la porte d’entrée maltraitée. Un présage ? L’esprit consumé par l’anxiété, la changeuse se montre affreusement distraite, néglige jusqu’au geste le plus simple. Celui de tourner la clé.

Entre ses guiboles, le chat vient se faufiler. Les miaulements l’accompagnent jusqu’à la chambre où elle dépose ses outils de travail avec précaution près de sa commode. Elle n’en tire qu’un large t-shirt et trouve son chemin sans mal jusqu’à la douche. L’eau ondule contre sa peau, tantôt brûlante, tantôt glacée. La métamorphe cherche naturellement à ralentir son rythme cardiaque, à se défaire de la peur qui lui colle désagréablement à la peau. Un ennemi de plus, ça ne devrait pas la chambouler. Un ami, à contrario, c’est une autre histoire. Peut-elle encore l'affubler d'un terme aussi élogieux ? Rien n'est moins sûr. Alors que le liquide court toujours contre son épiderme, des bruits significatifs dérangent son ouïe particulièrement fine. Le souffle coupé, l’israélienne finit par sortir de la cabine avec la vague impression de perdre la tête. Ça doit être de famille, s’entend-elle-même penser, provoquant d’un même temps, un inéluctable sentiment de terreur à ce sujet.

Rapidement, l’insomniaque enfile le textile, laisse sa crinière humide chatouiller sa nuque. A pas feutrés, elle s’engage dans le couloir de nuit. Son félin s’est recroquevillé dans un coin et feule. Des frissons dévorent sa chair tandis qu’elle atterrit dans la pièce centrale. Pas besoin de lumière pour discerner le personnage. Pas besoin non plus de dessin pour savoir qui se tient là. L’odorat a déjà pu les identifier, lui et la chienne avant que le faisceau lumineux n'envahisse la pièce. Calée dans son accoutrement bien trop modeste, la brune sait qu’au moins, si transformation il doit y avoir, elle n’aura pas grand-chose à ôter. En posture défensive dans un premier temps, elle se penche juste pour caresser affectueusement la bête avant de tourner autour de son visiteur, tel un prédateur se refusant à devenir proie. Sans jamais le quitter du regard, elle s’assied sur le fauteuil à sa gauche et refuse de se soumettre à la théâtralité de l’instant.

Alors elle joue cette comédie à sa façon, cherchant à ne pas paraitre déstabilisée, prétextant être tout à fait à l’aise bien que son teint est blêmi bien malgré elle. « Je te proposerais bien un rafraichissement mais je n’ai pas pour habitude de me montrer hospitalière avec les meurtriers. J’ignore les codes que nous dictent la bienséance dans ce genre de cas. Un thé ou un coup de poing ? » lui réplique-t-elle finalement d’un ton empreint de froideur. « J’aurais qu’à courir vers la fenêtre et gueuler pour que la milice te tombe dessus, t’en as conscience ? » Un rappel. Ici, il est chez elle. Sur son territoire, elle a, au moins, l’avantage du terrain. La plupart du voisinage la connait, l’aiderait en cas de besoin. Les prunelles échouent sur le pistolet qu’il tient toujours. Elle doit se retenir d’articuler un sourire satisfait. Au moins, a-t-elle pensé à retirer les balles du chargeur. « Qu’est-ce que tu me veux, de toute façon ? T’as déjà récupéré ton petit jouet, à ce que je vois. Faudrait penser à l’avenir à ne pas laisser des preuves quand tu buttes des gens. On ne sait jamais quelle personne bien intentionnée aurait dans l’idée, de faire justice. » ironise-t-elle en lissant machinalement le tissu de son siège et en annotant les quelques objets bousculés. Son côté maniaque s’en trouve légèrement irrité. « Je ne pensais pas que vous commenceriez à semer le chaos si vite dans la ville. Vous ne perdez pas de temps à ce que je vois. Ton frangin a toujours la tête pas super bien vissée au corps ? Surprenant que le gouvernement veuille bien d’un pacte avec cet énergumène. » Provocation gratuite. Elle ne compte pas se laisser dicter sa conduite sous son toit, même avec la menace qu’il représente. Elle se battra jusqu’au bout et avec dignité. Si possible.

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MessageSujet: Re: One world, it's a battleground   Dim 15 Oct - 20:05

Aloy & Gabriel
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Elle n’a pas spécialement l’air ravi de le trouver installé ici, Aloy, mais s’en offusquer relèverait de l’absurde ou de la stupidité, au choix : vu les conditions des retrouvailles qu’il vient de lui imposer, personne à sa place ne se serait fendu d’un sourire chaleureux en s’exclamant sur ce que les coïncidences de la vie peuvent bien vous amener. La jeune femme, néanmoins, n’en perd pas la face pour autant tandis qu’elle lui donne aussitôt la réplique avec cette verve acérée dont il a gardé, il s’en rend compte à présent, un souvenir remarquablement juste. « Du cinquième, il relève d’abord, narquois. Avec les vitres fermées ? Est-ce que quelqu’un attend sous ta fenêtre un signe soudain de précipitation de ta part, ou est-ce que tu me penses déjà si veux que j’aurais pas le temps de réagir pendant que tu t’y précipites, ouvre le carreau et fasse étalage de ta voix ? » Bien sûr, la menace sous-jacente de ses propos ne lui a pas échappé mais il refuse de le laisser paraître, refuse de se laisser prendre au piège de cette première tentative d’intimidation. Après tout, il s’est pointé ici en toute connaissance de cause, il a une conscience parfaite de se trouver en territoire ennemi. Pour autant, est-ce que ça l’a empêché de passer outre le système défaillant de la sécurité au rez-de-chaussée ? Ou s’infiltrer dans l’appartement ? Non. Par ailleurs, il ne serait pas resté ici après avoir obtenu son dû sinon – comme elle s’empresse d’ailleurs de le souligner –, alors il refuse d’avoir peur d’elle ou de ses menaces, il n’est pas arrivé jusqu’ici pour déjà courber l’échine face à une première remarque cinglante. « Pas toi, a priori, Gabriel glisse entre deux accusations (il a bien noté cette manière qu’elle a eu de le juger directement responsable de la bagarre ayant laissé un cadavre dans la rue sans même avoir eu connaissance d’abord des tenants et aboutissants de cette histoire), ou alors tu n’aurais pas ramené ça ici. » Ça, évidemment, désigne le fameux petit jouet susnommé qui lui occupe les mains tandis que ses iris continuent de la dévier, indociles. La flamme de la colère y brille d’ailleurs un peu plus fort tandis que Jesus tente déjà de s’accaparer le fil de la conversation. Il aura fallu moins de temps que ce qu’il avait d’abord pensé pour que les vieux sujets de querelle refassent surface, il constate silencieusement avec une petite pointe d’amertume. Seulement quelques minutes à peine se sont écoulées et voilà qu’Aloy balance entre eux la pomme de la discorde.

Un sifflement sec rappelle la chienne, qui depuis quelques minutes s’intéresse d’un peu trop près au félin planqué dans un coin. Chasseuse par instinct et par dressage, le félin et ses feulement ne semblent guère l’impressionner tandis qu’elle marque une distance prudente de ses griffes. Elle se range néanmoins à l’ordre de son maître et abandonne, quoiqu'avec un regret qu’on peut décerner dans l’attitude un peu revêche, pour revenir tourner autour des deux humains et finalement se coucher à côté du fauteuil. Les oreilles dressées et le regard rivé sur un point fixe, prête tout de même à bondir au premier mouvement suspect pour peu qu’on la surveille un peu moins. La faim.
 
« Tu es surprise, vraiment ? Pour avoir choisi de venir te planquer sous l’aile de personnes infoutues d’assurer la pérennité de leurs citoyens par eux-même, à quoi t’attendais-tu ? » Gabriel, forcément, a réagi au quart de tour et sa voix cette fois ne s’est pas cachée de ses accents profondément sarcastique. Il forcit le trait, forcément, mais le propos s’y prête alors il ne va pas s’embarrasser d’une paire de gants. « Jesus, au moins, n’a jamais eu besoin de réclamer l’aide de quiconque. » Jusqu’à maintenant, faudrait-il ajouter, mais il faut également bien admettre que les circonstances, ces derniers mois, se sont faites tout de même un peu particulières. En attendant, Gabriel choisit volontairement de lui masquer la seule information digne d’intérêt concernant son frère, curieux d’abord de voir jusqu’où elle sera capable de mener le débat. « Et puis venant de toi, c’est l’hôpital qui se fout de la charité. A ce propos, comment va Elazar ? » La question s’est parée d’une fausse amabilité purement mesquine, il a bien vu en tout cas que l’appartement semblait ne pas accueillir la moindre trace de lui. Se serait-il racheté une bonne conscience ou un esprit un peu plus sain, pour ne plus vivre dans les jupes de sa sœur ?
Gabriel n’y croit pas une seule seconde.  

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