AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Simple Math [PV Moïra]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage

SUCKER FOR PAIN

avatar
Féminin
↳ Nombre de messages : 5596
↳ Points : 9010
↳ Arrivé depuis le : 28/11/2013
↳ Age : 28
↳ Avatar : Matthew McConaughey
↳ Age du Personnage : 42 ans
↳ Métier : Escroc, actuellement détective privé et pilleur de tombes, revendeur de sang humain pour la Falci'
↳ Opinion Politique : Pro-gouvernement pour des raisons qui lui sont propres.
↳ Niveau de Compétences : Niveau 3 -1 en annihilation de la magie et 2 en cicatrisation
↳ Playlist : X Ambassadors - Renegades / Alt-J - Tessellate / The Neighbourhood - Sweater Weather / Daughter - No Care / The Kooks - Bad Habit ...
↳ Citation : " I represent to you all the sins you have never had the courage to commit. "
↳ Multicomptes : Aloy I. Mizrahi
↳ Couleur RP : #FFFFFF



les petits papiers
↳ Copyright: Lazare
↳ Disponible pour un topic?: Non =(
↳ Liens du Personnage
:



MessageSujet: Simple Math [PV Moïra]   Mar 31 Oct - 0:40

Simple Math
It's how our bodies even got here. Sinful math, the ebb and flow to multiply. What if I was wrong and no one cared to mention ?  What if it was true and all we thought was right was wrong ? Simple math, the truth cannot be fractioned either way. I imply to mitigate the guilt, we could align. A perfectly constructed alibi to hush the violent guilt that eats and never dies. In actual blame, they called me once the dark divide.


Les pas vont et viennent. Deux en avant, trois en arrière. La volonté flanche dès que la dérision s’invite dans la caboche. Ce qu’il fiche ici, il ne le sait déjà plus. Les mains raclent le fond des poches, serrent nerveusement les objets s’y trouvant. La colère n’est qu’une vague qui saccage l’organisme. Une marée capricieuse qui éparpille un peu de son écume dans la rétine, y dresse une tristesse étrange mais vorace. L’amertume en bordure des lèvres, le regard se porte une fois de plus sur une silhouette douloureusement familière. L’ironie l’oblige à reculer une fois de plus. Ce même homme a un jour, propulsé son cadet sur une route bétonnée par les méfaits. Cette personne se retrouve bercée par l’illégalité et veut en interdire l’accès à sa protégée. Risible, il en a bien conscience. Peut-être qu’il a appris de ses erreurs. Les pensées s’orientent vers la jambe fracassée de Tobias, le chagrin creuse de nouvelles rides dans la chair déjà bien trop détériorée par les épreuves et le temps. L’émotion ravageuse s’amplifie alors qu’il se rappelle de la gamine recueillie, dévorée par un zombie. Parfois, il se dit qu’il fait un mauvais transfert et que cette autre gosse ne le ramène qu’à Elena. Souvent, il revoit Lisa et alors, il se dit que peut-être. Peut-être qu’elle porte en elle un peu de son ADN. Et tant que ce doute s’insinue dans l’esprit, il ne peut pas quitter cet endroit. Pas sans avoir tout tenté pour la retirer, elle, de là.

Depuis un recoin de la pièce, il l’a bien observée, Maggie. De surprise en effroi face à ce nouvel emploi qu'elle s'est décotée. Attitude revêche habituelle, gestuelle identique, pourquoi s’inquiéterait-il ? Des regards lubriques ont couru sur ses courbes, quelques mains ont tenté de lui dérober un bout de peau. Sans parler de la menace constante planant sur les occupants de cet établissement, la milice traquant jusqu’au dernier mafieux et le réduisant en cendres. Si l’arnaqueur ne se soucie pas de sa damnation, ce n’est pas le cas pour celle de sa potentielle progéniture. Un peu tard pour jouer la figure paternelle et pas bien équipé pour la ramener à ce sujet de toute manière. C’est pour cette raison qu’il veut agir dans l’ombre. Le danois ne s’est pas montré, ne l’a pas abordé. Il est resté cloitré dans son pan de la pièce d’où elle n’a pu l’apercevoir. Oswald n'espère même pas la  raisonner. Il n’a pas cherché à le faire d'ailleurs. La parole d’un escroc ne peut revêtir la crédibilité dont il aimerait pouvoir se parer en avançant plus d’un argument. Il n'a même pas pu briser les doigts de ceux qui l'ont approchée.

Comme à son habitude, le faux détective trompe, joue et s’invite là où le péril guette. Son plan est sommaire, même relativement bancal. Mais il a le mérite d’exister. Ne reste plus qu’à l’exécuter. Au milieu de ses divagations, il se raccroche à l’idée que l’employée désertera sous peu son poste et agira quand elle ne pourra plus assister à ce qu'il s'apprête à réaliser. Il ne veut pas qu’elle le voit  s’égosiller afin de la faire renvoyer. C’est pour son bien qu’il s’entend penser, cherchant à se convaincre du bienfondé de son action. Il n’aime pas la savoir là, définitivement pas. Et se refuse à lui dévoiler cette réalité. Elle ne comprendrait pas. Ou bien, elle finirait par se douter. Il ignore ce qui serait le pire au fond. Alors que la jeune adulte termine son service et déserte le club, le scandinave achève cette dualité. Les flacons remplissent la paume. Combien de temps avant que la rouquine ne débarque ? Difficile de capter son attention, atrocement ardu de croiser son regard. Elle semble mettre un point d’honneur à le fuir. Trop intelligente pour ne pas avoir flairé le danger qu’il représente mais pas assez stupide pour se passer du fric qu’il dépense régulièrement. C’est du moins la déduction qu’il a tiré et qui l’amène à se trouver là, le sang claquant dans chaque fiole.

La discrétion s’absente quand il beugle sans subtilité aux clients, les bénéfices de son petit stock personnel. Sans le moindre embarras, il poursuit son petit trafic, amasse même plusieurs billets durant l’opération. Quitte à se faire potentiellement virer cette fois-ci, du Bones, autant terminer sur une note positive. Le roublard continue son petit manège jusqu’à voir la patronne émerger de quelque endroit obscur pour sans doute, intercepter les transactions. La nervosité gagne immédiatement le détaché. Difficile de garder la face devant la trentenaire. Impossible de lui mentir, de se rattraper d’une pirouette étudiée. La damnée déjoue toutes ses stratégies et le met en défaut. Loin d'être stimulé par ce challenge, le trafiquant s’interroge sur sa capacité à lui dire la vérité sans trop se dévoiler. Sans réussir à faire passer l’idée qu’il est peut-être intimement lié à la femme qu’il veut faire renvoyer.

Accoudé au comptoir, l’infecté se surprend à dépenser une partie de l’argent récolté dans  quelque alcool. Le breuvage meurt sur sa langue, liquide qui n’a pour saveur que celle de la suie. Conséquence immédiate de la transformation, malédiction de cette enveloppe marquée par la fièvre. L’ébriété ne lui est pas permise. Cependant, il croit pouvoir trouver un semblant d’audace au fond de son gobelet. Placardant à ses traits tirés, une expression arrogante dont il a le secret, il salue d’un signe de tête la propriétaire des lieux. Il agite presque l’ensemble de son butin sous les yeux de cette dernière en priant pour qu’elle ne laisse pas un de ses molosses régler le problème à sa place. Pas du genre à se salir les mains. Il espère seulement attiser sa curiosité.

Dans cette optique, l’impétueux attrape un second récipient et s’approche d’elle nonchalamment sans oublier de mettre en avant la pactole qu’il a collecté ici même ainsi que la marchandise clandestine qu’il a ramené pour se faire. Un air de défi illumine la pupille tandis qu’il tend le contenant à son interlocutrice. « Un petit verre m'dame ?  Offert par la maison. ‘Sont généreux vos clients. » Provocation gratuite pour l’obliger à se pencher sur son cas. L’amener là où il le désire. Au sujet de toutes ses préoccupations. Il sait pertinemment qu’il joue avec le feu. Et il sait tout autant qu’il aime généralement se brûler. L’instinct de survie, toujours défectueux. L'insolence, elle, intacte.

_________________
❝ The darkness can descend, we can relish all the pain ❞
It came to the end it seems you had heard. As we walked the city streets you never said a word. When we finally sat down, your eyes were full of spite. I was desperate, I was weak. I could not put up a fight. But where are you now ? Where are you now ? Do you ever think of me in the quiet, in the crowd ?
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.mercy-in-darkness.org/t4364-renegades-oswald http://www.mercy-in-darkness.org/t4682-ripped-at-every-edge-oswald#194428
 

Simple Math [PV Moïra]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Go Habs Go - Simple Plan
» AVIS DE RECHERCHE !!!!! LE PASSE SIMPLE AU PASSE COMPOSE !
» Un simple POEME qui dit tant de notre SORT :Le loup et le chien
» La Dernière Maison Simple
» Deux poèmes très simple

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
MERCY IN DARKNESS .} :: The Third Chapter: New Orleans :: Eastern New Orleans :: Le Bones-