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 (cassidy) Lights from Sirius will take you from Oblivion

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Twins : two people who are joined and can't escape each other.

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MessageSujet: (cassidy) Lights from Sirius will take you from Oblivion   Mer 1 Nov - 20:37

Lights from Sirius will take you from Oblivion
Cassidy & Nolan



J’ai la main crispée sur le journal. L’estomac noué, les nerfs à fleur de peau. On m’a dit qu’il était dans le coin, le papier que je tiens en main le prouve, mais… je n’ai rien à faire ici, c’est une évidence. Aucune des personnes qui m’environnent n’a quoique ce soit à faire dans le coin. C’est ça qui fait la beauté de la chose, c’est justement ça qui justifie notre présence. Et nos respirations. Combien de temps se sont écoulés depuis qu’Elias a définitivement lâché prise ? Je ne sais pas, je n’en sais rien. Mais les semaines ont défilé à toute vitesse, rongée non seulement par le Blackbird, mais aussi par la petite qui dort dans mon appartement. Et qui justifie, en partie, ma nervosité ici. En partie. Trop de choses se bousculent dans ma tête, j’ai bien trop de raison de me sentir mal à l’aise. J’erre, dans le coin, je rechigne à le quitter, je rechigne à rebrousser chemin et à laisser tomber. Et pourtant, c’est ce qui me semble être le mieux. Il me faut un contact, les choses ne vont pas pouvoir durer plus longtemps. Aucun de mes collègues ne sait que je suis ici. Pas même Giulietta. Je me suis juste esquivé. Avec un exemplaire du Blackbird dans les mains, le dernier paru – difficilement paru – avec ma plume en guise d’édito, si télégraphique, si simpliste que la différence avec Elias n’en était que plus flagrante. Une différence difficile à masquer, difficile à cacher, et que j’ai pris le parti de revendiquer. Abel a signé son premier texte officiel dans le Blackbird, ô joie, ô merveilleux. Une belle connerie. Mais surtout, un appel à l’aide caché dans ces quelques lignes visant à attirer l’attention. Et maintenant que l’attention est attirée – on va croiser les doigts pour que ce soit le cas – il faut avancer ses pions. Abel veut être envoyé en Mission, qu’un gus attentif aura pu décrypter. On a changé de chien de garde, qu’un autre gus, encore plus attentif aura pu aussi trouver dans les quelques lignes du BB. Un moyen de prendre contact. Et un contact qui tarde, maintenant que je suis sur place, mes doigts moites abîmant la feuille de chou.

J’ai la main crispée sur le journal, et j’ai fini de faire mon petit tour. Le cinquième, si je compte bien. A mes pieds, Gavin joue son rôle de chien de garde, quand bien même, après la défection de Sirius, c’est moi qui ai pris la relève. Je finis par m’adosser à un mur. Par jeter un regard en direction de mon téléphone et des logs qu’il m’envoie en temps réel sur ce qu’il a pu hacker autour de moi. Le serrurier est toujours le plus à même de forcer des serrures, hein. Je collecte les infos comme je peux, ça a toujours été ma plus-value au Blackbird, ça et le fait de remonter des PCs fonctionnels à partir des multiples carcasses trouvées dans des décharges – les carcasses les moins rouillées. Le serrurier sait craquer des serrures, et ouais, mais il sait aussi utiliser un tournevis. Et bien l’utiliser. Sans compter toute la clique des objets un peu coupants qui lui permettent de faire les clés. Hein. Misère. Je vais un peu loin dans mes métaphores, et toujours personne en vue. En dehors de ceux qui me surveillent. Et qui ne semblent pas des plus aimables. J’appuie sur ma casquette, je passe une main dans cette barbe qui atténue la ressemblance avec Liam, la seule chose que j’aie trouvée pour le moment pour me raccrocher à la certitude que je m’appelle Nolan fucking Wiggins. Et même plus Nolan Wiggins. Juste Abel. Juste Abel. En charge du Blackbird pour le moment, le temps d’une transition. Une transition vers qui ?, vers quoi ? En voilà une excellente question, on y répondra plus tard. En attendant… « Fuck » en attendant, je laisse tomber les pensées philosophiques et je prends mes cliques avant de me prendre des claques. Les gus que j’ai remarqués un peu plus tôt ont forcément fini par voir mon manège, me prennent forcément pour le maillon faible du marché noir – au mieux – ou un indic – au pire – et ont commencé à se déplacer vraiment dans ma direction. « Gavin, on décolle, le piaf se montrera pas. » Et pour décoller, on décolle en urgence, je glisse mon journal dans ma veste histoire de ne pas me balader dans Nola avec non pas un mais deux journaux rebelles sous le coude et, accessoirement, également histoire de sortir le flingue que je ne quitte pas, malgré le coup de feu qui résonne encore à mes oreilles, trop de mois plus tard. Se promener dans le marché noir de Nola sans arme, ce serait du suicide, même un crétin comme moi s’en rend bien compte.

Je me suis esquivé suffisamment vite pour leur échapper, mais je suis désormais totalement grillé, au moins pour la semaine, le mois, si ce n’est le reste de l’année. Autant pour la prise de contact douce, je ne prends pas le moins du monde la direction de mon appartement : mes pas s’infléchissent vers Mississipi river, pour une prise de contact plus risquée, moins polie mais bien plus directe.

Une caravane. Je plisse les yeux, détache la laisse de Gavin pour qu’il se dégourdisse les pattes et profite aussi de l’espace qui nous entoure plus ou moins. Et pour qu’il me lâche les basques, aussi, et qu’il arrête de chouiner. Une caravane. Je consulte encore mon téléphone, c’est la localisation que j’ai notée, retrouvée sur des bouts de papier dans les cartons d’Elias. Des tas de paperasse qui datent d’avant le Blackbird, des tas de paperasse qui datent d’après le Blackbird mais qui concernent toujours un même sujet. Et qui, accessoirement, m’ont permis de remonter jusqu’ici. Mon flingue est toujours à portée de main, ma petite bouteille remplie de potion ce matin également, je m’en envoie une lampée avant de me décider à franchir les derniers mètres qu’il reste. Via le marché noir, c’était l’approche diplomate. Là, c’est du direct, du vrai direct, aussi direct que la réaction que je vais avoir, que je risque d’avoir, que le vent que je risque aussi de me prendre s’il n’est pas là non plus. Mais bon. « Qui ne tente rien n’a rien. », comme on dit par chez nous. Ma bouteille finit dans ma poche, j’enlève la sécurité de mon flingue. Et je me décide à aller frapper. Gavin traîne un peu plus loin, s’il y a le moindre grabuge, avec un peu de chance, il m’alertera. Ou il se planquera, au choix. J’ai le doigt sur la gâchette. Les épaules rentrées dans ma veste, les lunettes de soleil sur le nez, la casquette enfoncée jusqu’aux oreilles. Avec un peu de chance, je ne suis pas directement reconnaissable comme un foutu Wiggins.

Il n’est jamais très intelligent de se pointer chez un anti-gouvernement avec la tronche d’un Ministre, après tout.

« Valdès, tu as eu mon message ? Il faut qu'on parle. »

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MessageSujet: Re: (cassidy) Lights from Sirius will take you from Oblivion   Lun 13 Nov - 14:56


« Lights from Sirius will take you from Oblivion »

Nolan & Cassidy
featuring

L’aube se lève à peine et le ciel s’éclaircit peu à peu, des nuages roses s’étirant paresseusement à l’horizon. En dehors de la ville, sur les chemins déserts qui côtoient les prairies, la brume se disperse doucement et le chant des oiseaux annonce le lever imminent du jour. Sur un terrain qui semble être à l’abandon, une caravane est installée sous les arbres, entourée d’herbes folles et de fleurs des champs. Le courant puissant du fleuve charrie les branches d'arbres, brisées par le dernier orage. Mais à présent, l'ambiance est si calme et paisible, qu'on en oublierait le chaos qui secoue le monde. Ces lieux, encore épargnés par les nuisances des créatures malsaines, permettent au dormeur un sommeil profond. A l'intérieur de la caravane, à la carrosserie rouillée par les intempéries, mon corps inerte repose sur la couchette.

Sous mes paupières closes, mes prunelles bougent, je vois l’invisible par delà le voile de l’inconscience. Mes membres s’agitent et soudain, je tombe lourdement du lit sans pour autant me réveiller, tant la vision qui hante mon esprit est intense. Dans ce rêve, je vois des cadavres ensanglantés qui s’amoncellent, du sang qui recouvre les murs et les sols. C’est le théâtre d’une véritable boucherie qui m’apparaît. Confusément, je sais qu'il ne s'agit pas de mon propre cauchemar mais de celui de Noah, sur lequel je n'ai aucun contrôle. En toute impuissance, j'aperçois l'auteur du carnage qui s’avance vers moi à pas lents, un homme dont le visage m’est dissimulé par un masque d’ombre. Il porte un couteau dans sa main droite et j’entends son rire qui s’envole dans l’obscurité. Il me semble qu'il se trouve là, dans ma caravane, mais je ne suis qu'un simple spectateur et je suis incapable d'agir pour l'arrêter. Alors, la lumière du jour filtre au travers des rideaux de voile translucide et éclaire l’espace d’un bref instant le visage de l'ennemi. Des cheveux mi-longs, plaqués en arrière, une barbe sombre et des yeux d'un bleu étincelants. Morienval... ?

Les yeux grands ouverts, je reprend mes esprits et je me redresse péniblement, me massant mon front douloureux. Je suis seul dans la caravane, il n’y a nulle trace de sang. Tout ceci n'était qu'un autre de ces cauchemars étranges qui défilent dans mon esprit, comme des images étrangères. Encore une fois, je ne ressens aucun malaise en particulier en m'éveillant, seule une sensation d'extrême curiosité. J'y pense encore en chauffant l'eau, puisée dans le fleuve, pour me laver. J'y pense en endossant mes vêtements propres bien qu'un peu trop usés. J'y pense en mettant de l'ordre dans mon campement, en ramassant les journaux abandonnés au bas du lit. L'oiseau noir me nargue en première page, sa silhouette en guise de logo juste au dessus de l'éditorial. Un oiseau de mauvais augure, symbole cynique de ce journal qui raille le gouvernement à coup de pamphlets incisifs. Blackbird.

Mon regard est encore happé par ces quelques lignes, que j'ai déjà lues hier soir et que je balaie encore une fois, les lisant en diagonale, songeusement. Je n'ai pas reconnu Elias dans ces phrases courtes et lapidaires, ce style abrupte et simplifié est celui du mystérieux Abel. Le pseudonyme de mon ancien collègue, démissionnaire au The Mission, n’apparaît nulle part dans ce dernier exemplaire, paru avec tant de retard. Qu'est devenu Elias ? Je n'en sais rien. Mais si le journal satirique semble connaître une baisse de régime dernièrement, il existe toujours, manifestement géré par un autre. Un nouveau chien de garde. Un Abel qui veut être envoyé en Mission.

Les heures défilent, le soleil monte plus haut dans le ciel, jusqu'à atteindre son zénith puis décroître vers l'ouest. Je n'ai pas vu âme qui vive de toute la journée que j'ai passée à faire de la mécanique. En effet, un peu plus loin, derrière ma caravane, se trouve la vieille Mercedes cabossée qui me sert de véhicule. En dépit du nombre de kilomètres à son compteur, elle est encore capable de rouler, lorsque je dispose d'assez d'essence. Après avoir placé les chandelles de sécurité, je me suis glissé sous la voiture pour procéder aux réparations, le corps complètement dissimulé sous la machine. Me concentrer sur cet entretien me permet de trouver la paix de l'esprit et du reste, j'ai besoin d'un véhicule en état de marche pour déplacer ma caravane. Il y a trop longtemps que j'ai la même planque et ce n'est jamais bon.

L'idée d'aller à la rencontre d'Abel, en rôdant dans le marché noir m'a traversé mais il est sans doute trop tôt. A ce que j'avais cru comprendre, Elias avait créé le Blackbird parce qu'il n'approuvait plus le mouvement de résistance tel qu'il était au moment des émeutes de 2015 et qu'il refusait de collaborer avec des terroristes. Si les membres du BB ont des convictions plus modérées sur la manière dont renverser le gouvernement, nos missions ne pourront surement pas leur plaire. Ce que veut cet Abel reste un mystère, j'aimerais le lire davantage, avant de me faire une opinion.

Les mains dans le cambouis, il me semble alors entendre au loin les jappements d'un chien. Métamorphe ou véritable animal ? Telle est la question qui s'allume aussitôt dans mon esprit. Sans être paranoïaque, je reste néanmoins attentif aux bruits qui me parviennent, concentré sur la multitude de sons que j'apprend à discerner de mieux en mieux. Le chien s'est rapproché et je peux à présent l'apercevoir renifler une touffe d'herbe, non loin de moi. Il porte un collier. Je peux donc m'attendre à voir débarquer son maître d'un moment à l'autre. Non pas que les promeneurs soient improbables dans le coin, les gens qui osent se balader dans la campagne existent encore et j'en croise de temps en temps. Les amateurs de nature sont généralement très sympathiques mais cela ne me dispense pas de prudence. Ma main se referme sur une grosse clef à molette, seul objet contondant à ma disposition.

De l'autre coté de la caravane, je perçois des pas qui se rapprochent et je reste immobile. Des coups résonnent contre ma porte close, simplement posée contre le battant, elle n'est pas fermée à clef. Et puis j'entend mon nom qu'on interpelle et mes sourcils se froncent. En dehors de mes collègues et amis, bien peu de personnes connaissent mon identité... Souplement, je me glisse sur l'herbe pour m'extirper de sous la voiture et me redresser, sans un bruit. J'aimerais voir la tête de cet inconnu dont je ne reconnais pas la voix, avant qu'il ne m'aperçoive et je glisse la clef à molette dans la poche de ma chemise, tachée de cambouis.

Dans une inspiration, je concentre alors mon pouvoir pour détacher mon ombre de mon corps. Libre, elle se glisse au travers d'une vitre ouverte pour pénétrer dans la caravane et y flâner. Vu de l'extérieur, au travers des rideaux translucides des fenêtres, on pourrait croire en ma présence. J'espère que ce stratagème distraira l'attention de l'importun, pendant que je contourne la caravane à pas de loup, pour risquer un œil vers le auvent qui surplombe l'entrée.

Ce grand type ne m'évoque rien au premier regard si ce n'est un certain soin à ne pas être reconnu. Mais ce ne sont ni ces lunettes ni sa casquette qui me frappent en priorité. Le flingue qu'il tient dans sa main me prouve aussitôt que j'avais raison de me méfier. Ceux qui se présentent armés à ma porte, viennent rarement avec des intentions innocentes... Me concentrant davantage sur mon pouvoir, je commande à mon ombre de faire tomber un objet dans la caravane. Une bouteille se brise alors, dans un bruit sourd et je profite aussitôt de l'inattention de l'homme armé pour le surprendre. La porte de la caravane s'ouvre, invitant l'agresseur à rentrer pendant que je me faufile derrière lui, bloquant aussitôt sa gorge de mon bras. Saisissant son poignet pour le désarmer, je resserre ma prise contre son gosier.

« C'est ton flingue le message ? On parle plutôt d'une menace dans ces cas là. Oui on va parler. Tu vas commencer par m'expliquer qui t'a donné mon nom et comment tu as réussi à me trouver.»


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