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 Don't go home without me. || Persephone x Kenneth

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ANIMAL I HAVE BECOME

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MessageSujet: Don't go home without me. || Persephone x Kenneth   Sam 11 Nov - 2:49


[ Souvenirs de 2014 ]



Persephone x Kenneth
don't go home without me.

SOUVENIR I


Pas une nuit ne passait sans que je ne me réveille en sursaut. Sa voix me hantait encore. « Aide-moi Kenny je t'en supplie où es-tu ? » Des lamentations, des pleurs, lointains, que je ne pouvais jamais atteindre, peu importait combien j'essayais. Il m'arrivait même parfois de l'apercevoir au pied de mon lit. Juste une silhouette, et sans pouvoir être sûr que c'était elle, je le savais c'était tout, j'en étais persuadé : c'était Sophia. Je repris mon souffle, repoussant la couverture emmêlée sur moi pour rafraîchir mon corps en sueurs. Ca passerait. Un jour. Eventuellement. Même si ça faisait déjà bientôt un an et demi.

Ce métier n'avait aucun sens et j'enfilais mon uniforme par automatisme maintenant. Il me faisait sans aucun doute passer pour un homme respectable. Mais je n'avais plus rien d'un être humain à part en apparence, et j'étais encore moins quelqu'un de respectable. Pas une seconde ne passait sans que Stain ne fracasse mes pensées. Il était presque difficile de me concentrer sur quoi que ce soit d'autre. Mes poings se serrèrent d'eux-mêmes alors que je m'empêchais d'exploser mon reflet dans le miroir face à moi. Comme je le haïssais, lui, et tous les citoyens que j'avais pour but de protéger.

Je cherchais encore du sens à ma survie dans ce monde. Etait-ce d'aider les autres ? Non, aucun doute là-dessus. Je me posais pourtant régulièrement la question et j'étais confus, ceci quand j'avais un peu de temps et que mon cerveau n'était pas happé par Stain ou Sophia. J'étais devenu très linéaire, basique et simple dans mes pensées. Rien ne pouvait capter réellement mon attention. Rien n'avait d'importance et la sensation que plus rien n'aurait plus jamais la moindre importance et de sens désormais était accablante. Apathique et antipathique. Pourtant, quelque chose de plus fort grondait en moi et ne demandait qu'à sortir. Mais la barrière était immense. Et rien ne méritait de s'échapper de ma terreur intérieure. Je me condamnais moi-même, j'étais mon propre juge et bourreau. A partir du moment où je ressentirais quelque chose, je pourrais peut-être me pardonner. Et je ne méritais pas d'être pardonné. Je n'avais pas pu la sauver et maintenant elle était réellement morte. Tant de questions qui resteraient sans réponses. Deux fois. Deux fois où j'avais été impuissant. Deux fois où je l'avais laissée mourir. Pourquoi avais-je la chance de vivre quand sa vie à elle s'était terminée dans d'atroces souffrances ?

J'arpentais les quartiers les plus risqués, c'était mon métier. Si j'étais appelé à un lieu précis, c'était rarement pour une affaire facile, bien que cela m'arrivait parfois. La vérité était que j'attendais l'appel comme le messie. Les missions les plus difficiles étaient celles où je pouvais me défouler et rentrer chez moi épuisé le soir. Oh, cela ne m'aidait pas à dormir mieux non, mais cette sensation de vide, physique et psychique, me soulageait d'une certaine manière, probablement en me permettant de penser un peu moins.

Le lieu dans lequel je me perdais actuellement était désert. Pas âme qui vive ; ou en tout cas, pas d'êtres humains. C'est ce que je crus jusqu'à ce que je vis des pieds dépasser au coin d'une ruelle plus sombre. Une personne était allongée. Peut-être était-elle morte ou simplement en train de dormir dans la crasse à défaut de mieux ? Je m'approchais prudemment, espérant presque que cette personne m'oblige à me battre pour me défouler. Mais c'était une femme. Une épaisse chevelure blonde m'empêchait de voir clairement son visage et je m'accroupis lentement auprès d'elle. Elle respirait.

Mademoiselle ? Fut le seul mot qui franchit ma bouche dans un premier temps.

Sans réponse. Ma main se posa sur son épaule et je la secouais sans douceur particulière alors que ses cheveux quittaient son visage pour me permettre de mieux l'identifier.

Allez on se réveille là, insistais-je avec plus de fermeté.

Mes yeux se baladèrent sur tout son corps à la recherche d'une probable blessure qui aurait expliqué sa chute ou la raison pour laquelle elle se trouvait au sol dans un tel quartier et dans une ruelle misérable et sombre, mais je ne trouvais rien. Néanmoins, je constatais qu'elle était très belle et cela n'était pas passé inaperçu à mes yeux d'inquisiteur ; j'étais loin d'être aveugle. Qu'est-ce qu'une femme comme elle faisait ici comme ça ? Avait-elle été agressée ? Si elle ne réagissait pas à mes précédentes secousses, peut-être réagirait-elle à la douleur. Je lui pinçais fortement la joue et j'obtins enfin un signe de réveil.

Nous y voilà... murmurais-je alors que je la laissais reprendre ses esprits. Ne vous inquiétez pas, je vais appeler une ambulance. Vous êtes en sécurité.

Ma main se posa spontanément sur ma radio et je la décrochais de mon épaule pour l'approcher plus près de mes lèvres, prêt à passer un bilan et à demander de l'aide paramédicale.



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MessageSujet: Re: Don't go home without me. || Persephone x Kenneth   Ven 17 Nov - 22:35


Kenneth&Perséphone
 




A cette époque de mon existence, je n’avais de Perséphone plus que l’apparence. Mon nom n’était plus le même puisque j’avais choisi celui de Diane pour commencer cette pièce de théâtre qui devait être le chef d’œuvre de ma nouvelle vie. La rencontre de sœurs jumelles après des années de séparations et d’enfer, puis le meurtre de l’une d’entre elles par l’autre. ''Amour et Trahison'' j’aurais appelé ce merveilleux spectacle. Ou bien ''Haine et Trahison''. Ou ''Crève''. 
Quoi qu’il en soit il ne me manquait, pour parfaire ma préparation, que le masque qui viendrait tromper le vilain de la pièce. Pour que je ne sois plus jamais reconnaissable aux yeux de quiconque m’ayant connu autrefois.
Une haine fraiche m'animait, me contrôlait et me donnait vie puisque ma raison et mon âme m'avaient abandonnées au moment même où, sous l'impulsion de Seraphina, mon crâne avait heurté le coin du meuble qui avait causé ma perte. Cette haine m'aidait à tenir le coup dans ce monde hostile que je ne connaissais plus et où il ne me restait plus que ma folle vengeance pour tout confort. Mais il fallait me reconstruire toute entière pour pouvoir porter mon costume à la perfection. Il me fallait un toit, des vêtements, un métier, des connaissances à défaut d'amis... Il me fallait une opportunité, un bout de fil sur le quel tirer pour me sortir de ma vie dans la rue. Cette opportunité s'appelait Kenneth et il faisait terriblement froid le jour où je l'avais rencontré.

Allongée sur le sol glacé je comptais les gouttelettes d'humidité qui glissaient lentement le long de la gouttière en taule. New York ne m'avait pas beaucoup réussit, mais à vrai dire la pagaille ambiante et le temps que je me refasse à mon nouvel environnement, ma condition et la fin du monde, n'aidait pas beaucoup.
Perséphone n'aurait pas supporté ça, d'être allongée à même le sol à peine couverte de vêtements bien trop fins. Mais Perséphone n'avait pas vécu l'Enfer comme moi. Perséphone s'était juste éteinte pendant le plus beau jour de sa vie, une étoile filante arrêtée en plein vol, stoppée en plein bonheur comme Balavoine qui pourtant voulait mourir malheureux... Et puis elle était partie, elle m'avait laissé la place et quelle place ! Un canapé dans un salon fait de violence, de sang, de danger. Un monde mortel sans aucun abri où il m'avait fallut bien des malices pour survivre... Quelques coups de poings aussi. En tout cas elle n'aurait pas pu. Mais elle n'était plus là, elle n'avait survécu ni à la mort et encore moins à ce qui venait ensuite ! Alors j'étais née parce qu'il fallait bien quelqu'un au volant et me voilà maintenant dans la rue d'un monde toujours habité de monstres mais qui portaient des visages bien plus humains, comptant les gouttes d'eau et planifiant la suite de mon fabuleux destin de jeune poulain. Après tout je n'avais que quatre ans.

‹‹ Nous y voilà... Ne vous inquiétez pas, je vais appeler une ambulance. Vous êtes en sécurité. ››


Cinquante-six. Gouttes d'eau. C'était tout du moins le chiffre dont je me souvenais avant que je m'endorme et qu'une voix trop proche vienne me réveiller en sursaut... Ou bien la voix, la main et le secouement de mon épaule.

- Je... Quoi ?

Mes yeux s'ouvrirent difficilement. J'étais fatiguée, peut-être que ça faisait trop longtemps que je ne m'étais pas accordée un bon somme... Là, accroupi près de moi, il y avait un homme – un bel homme - en uniforme, le Gouvernement à n'en pas douter. Il semblait inquiète. Il avait un truc à la main. Un gros téléphone rectangulaire...
Me redressant vivement je posai une main sur celle de l'homme.

- Ne faites pas ça !

Puis plus doucement, je coupai tout contact pour reprendre une distance de rigueur.

- Je vais bien. Ce n'est pas nécessaire. Vraiment.

Avec un sourire rassurant après avoir montré un empressement évident. Mais sûrement en faudrait-il plus, c'était un agent du Gouvernement a priori.

- Je faisais juste une sieste.

Bien Diane, bien. Sûr qu'il allait me laisser tranquille avec une explication de cette envergure !

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Craziness is a Cure.
©️ by Sun  


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