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 Bringing it down [Aritza]

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WILDHUNTER

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MessageSujet: Bringing it down [Aritza]   Ven 15 Déc - 20:10

BRINGING IT DOWN

feat Aritza Belmonte & leslie Maclean
Well, tiger in our hearts again. When you swallow someone whole, you are bound to choke. Well, I guess we can never be friends. I ate you up the day we first spoke. Keep count, one too many to stomach. And we got tiger teeth.

Assassiner à coups de mots. Faire pleuvoir les paroles comme autant de balles s’écrasant aux pieds d’un ennemi qu’elles sont bien incapables de toucher réellement. S’évertuer à faire entendre une voix qui semble pourtant inaudible. Se heurter à la résistance de l’ennemi et devoir se retirer du champ de ruines avec de l’amertume sur la langue à n’en plus finir. Celle qui racle à chaque déglutition. Qui englue le palais et le ronge, corrosive à l’excès. Les mots ont été crachés, le ton a monté. Comme à chaque altercation, chaque rencontre se soldant par un échec. Une mésentente. Un besoin irrépressible d’écraser l’autre, un unique coupable en ligne de mire. Dans l’esprit des deux partis. Lisbeth qui se dresse face à ceux s’opposant à elle. Lisbeth qui s’efforce de faire savoir qu’elle est bien la seule à diriger au sein de cette communauté, que le reste est accessoire. Je deviens accessoire dans son petit monde, rangé dans la catégorie de ceux que l’on peut aisément ignorer lorsque la présence devient gênante. Erreur de parcours que l’on efface d’un revers de main, d’un sarcasme bien placé qui vise à clouer le bec. Grossière erreur, jeu qui ne prend plus depuis longtemps. Elle le sait et pourtant, et malgré ça, elle tente encore. Se heurte à chaque tentative à la même hargne et au besoin inflexible de rester debout.

La dispute a ébranlé les fondements de la relation déjà bancale. Répercutée en échos contre les parois de taule des caravanes alentours. Désertes à cette heure de la journée. Prise de risque inconsidérée, à bien y réfléchir, c’était puéril et ridicule de se laisser dominer par la haine au-dehors de l’intimité habituelle d’un logement bancal. En plus des paroles acerbes de la blonde, j’ai des relents de doute qui planent dans la poitrine. La sensation étrange que d’autres yeux et d’autres oreilles se sont mêlées à la discussion. Regard par-dessus l’épaule à chaque nouveau pas dans le campement en pleine agitation, certain de croiser de la suspicion dans les pupilles des autres. Comme des reproches, des armes pour éradiquer un élément jugé néfaste. Des signes montrant que la fêlure n’est plus latente mais belle et bien révélée aux yeux de tout le groupe. Crises de panique douloureuses dans la poitrine, l’esprit qui s’évertue à chercher des alternatives au cas où les choses finiraient par mal tourner. Détourner la défiance avec des mensonges enrobés de miel et des sourires qui se veulent honnêtes. Ce n’est qu’une question de temps avant que toute la communauté ne soit au courant de l’orage qui couve depuis le début entre ses deux bras-droit. Une ridicule question de temps.

Ce même temps qui a coulé depuis la tempête. S’est étendu jusqu’à se briser dans l’absence de cette autre supposée être une alliée. Il est difficile de remarquer dans les premiers moments, l’absence d’un membre du groupe. Les va-et-vient constants au sein du campement, les raids et visites en ville, diminuent les effectifs qui se regonflent au rythme d’une houle venant se fracasser contre la grève. Ce qui est normal prend des proportions bien plus gênantes lorsqu’il s’agit d’une pièce plus importante que les autres. Lisbeth manque à l’appel. Depuis quelques jours déjà. Quand elle n’était pas censée quitter le camp, encore moins seule. La sensation d’être épié n’en devient que plus pressante. Ils savent, m’accusent de ce manque. Ca se lit sur les visages, s’imposent en certitude dans un esprit dérangé et brisé. Mes alliés deviennent des traîtres, fustigent le dernier à avoir vu la blonde, l’accablent comme s’il était l’unique responsable de sa disparation. Ils s’en foutent pourtant, ne savent pas ce qui s’est passé, se disent juste qu’elle est partie en raid et reviendra. Les regards ne sont pas emplis de colère et de noirceur, je suis le seul à y voir de la défiance et un besoin de juger le coupable. Je me rends coupable, insuffle au corps l’angoisse du condamné attendant son heure. Celui qui espère voir arriver une preuve levant la faute. Les mains moites et qui tremblent sous les entrechocs d’une inconditionnelle paranoïa.  

« - T’as rien d’autre à faire que de rester planté là ? » Nerfs qui lâchent, ton cassant à la limite de l’agressif. L’incriminé sortit de son apathie, balbutie des excuses à peine compréhensibles et disparaît entre deux caravanes pour retourner à son poste près des berges du fleuve. Absence soudaine dont la question a fini par venir se porter aux oreilles de Maria. Entrevue improvisée n’ayant rien donné, juste quelques questions auxquelles il aura fallu répondre avec tout le flegme possible. Pas étonnant que tout se casse la gueule à présent. J’en soupire, les doigts qui se pressent contre les paupières et le dos en appui contre la paroi de taule d’un logement improvisé. Mauvaise journée en perspective, d’autres à suivre si la blonde au caractère impossible ne refait pas surface rapidement.

_________________

† madness is sanity
a world of burning flames, white wings scorched to black, and a heart consumed by rage, oh darling,
you were just born to be a devil
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