AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Colder than death, sweeter than love — LOIRAH

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : 1, 2  Suivant
AuteurMessage

SUCKER FOR PAIN

avatar
Féminin
↳ Nombre de messages : 43
↳ Points : 14
↳ Arrivé depuis le : 03/01/2018
↳ Age : 21
↳ Avatar : Eiza Gonzalez
↳ Age du Personnage : 25 ans
↳ Métier : Antiquaire
↳ Opinion Politique : On s'en fout non?
↳ Niveau de Compétences : 2 pour ses sens surdéveloppés, pour le contrôle de ceux des autres et pour la guérison accélérée
↳ Playlist : Amadou Et Mariam - Bara (Joaquin's Sacred Rhythm Dance) (Side A1)
↳ Citation : Survivance for living
↳ Multicomptes : X
↳ Couleur RP : #dcc8ab



les petits papiers
↳ Copyright: P'tit lu & bl-walrus
↳ Disponible pour un topic?: Oui =D
↳ Liens du Personnage
:



MessageSujet: Colder than death, sweeter than love — LOIRAH   Mer 3 Jan - 21:01


LOIRAH  VONMARCK
« You know you're going to make me cry, if you give me those ocean eyes.  »


le MIDien derrière l'écran


↳ pseudo :
failara
↳ âge :
21 ans
↳ pays :
France
↳ ton avis sur MID ?
héééééé j'aime j'aime...
↳ niveau d'addiction :
pour l'instant 7/7 mais ça peut diminuer avec les cours j'en conviens.
↳ dédoublement :
Je sais pas faire ça moi...
↳ et le règlement tu l'as lu ?
Y'avait-il un code? Car oui je l'ai lu et j'en ai pas trouvé!
↳ t'as découvert MID comment ?
Après des années d'existence parmi les rps je me suis arrêtée.... Et me voila de retour grâce au top50 je-sais-plus-lequel
↳ un dernier mot ?
techno toujours pareil, boom boom dans les oreilles?
↳ smiley fétiche :
 Shocked

25 ans ━ CÉLIBATAIRE
daybreaker ━ ft Eiza Gonzalez


©️ SWAN
↳ Date et lieu de naissance :
26.01.1993 - Alaska.
↳ Métier :
Antiquaire
↳ Orientation sexuelle :
Bisexuelle
↳ Force :
Son détachement exemplaire, sa discipline et obéissance de fer. En réalité, son égoïsme le plus pur.
↳ Faiblesse :
Sa fragilité interne, sa petite larme de chaque soir, sa dépendance et ses souvenirs. En réalité, son coeur de velours qu'elle cache derrière sa barrière de glace.
↳ Avis sur le Gouvernement :
Vous serez bouleversés par son indifférence, son regard vide et sa moue boudeuse à l'approche de son avis. Ne cherchez juste pas à le savoir, elle s'en contrefout.
↳Particularité :
Cette petite aura mystérieuse qu'elle prend grand soin à créer, à entretenir, sa petite coquetterie, ses petits secrets qu'elle aime tant car elle pense qu'ils les tiennent en vie.

Courageuse ▬ Glaciale ▬ Persuasive ▬ Secrète ▬ Dragueuse ▬ Sanguinaire ▬ Juste ▬ Égoïste ▬ Sensible ▬ Menteuse


l'histoire



Salut.

Wow. Quelle façon de commencer une lettre… Enfin. Une lettre… À vrai dire je ne saurais pas comment la qualifier cette petite feuille de papier.
On se connaît pas cher lecteur. Je sais. Mais pour te rassurer, je ne me connais pas moi-même. Seuls des étrangers poseront donc les yeux sur ce texte.

Aujourd’hui, le médecin m’a dit que j’étais sûrement en syndrome post-traumatique. J’étais venue à son bureau pour un simple contrôle de routine parce que j’étais assez fiévreuse et que je ne pouvais ouvrir mon commerce. En vrai, je m’en foutais de ce qu’il disait, je voulais juste m’assurer que j’étais pas plus malade. Qui sait ? Je le suis déjà bien assez, pas besoin d’un élément étranger en plus. Et quand il m’a dit ça, j’ai rigolé. On se demande surement pourquoi je ris ? Ah bah parce que oui, c’est évident mais. On l’est tous. À partir du moment où on devient un survivant, on est tous post-traumatisés. Et à ça je lui ai rajouté un « vas te faire foutre » qu’il n’a pas du tout apprécié.

Cet évènement, si peu pertinent soit-il, cette phrase « vous souffrez sûrement d’un syndrome post-traumatique » m’a quand même touché. Et vous? Si je vous dit « vous êtes sûrement traumatisés » ça ne vous fait pas réfléchir?

Je ne parle jamais de ce qui m’est arrivé à l’aube de l’apocalypse. Ou pendant. Parce qu’au final tout le monde s’en fout. Je ne l’ai jamais murmuré, ni même écrit. Pourtant, comme me l’a dit le médecin, il y a sûrement une petite part de moi qui tente de se frayer un chemin au travers de la barrière de glace que j’ai hissé en mon coeur. Cette petite innocente que j’étais à l’avènement de la fin de monde pleure constamment en moi, et la survivante s’efforce d’éteindre ses cris de chagrin. Il a dit que l’indifférence ne sert à rien face à soi-même.

Aussi intelligente cette phrase peut-elle être, elle ne servira plus à rien si j’étale mes pensées sur le papier. Cela pourrai-il me soulager ? Peut-être que je serais plus en paix si, au moins une fois, j’en parle, je le couve sur un morceau de tissu, de papier…? Ainsi, si je ne peux les murmurer ou les dire à quelqu’un, je peux les écrire. Qui sait? Peut-être le relirais-je et je finirais par m’y faire. Peut-être que l’innocente au fond de mon être finira-t-elle par accepter la survivante et vice-versa? En vrai, je ne pense pas. On est tous scindés par cet égoïsme qui fait notre survie que par l’humanité qui nous reste, aussi faible qu’elle puisse être. Mais. Ici, je peux couver l’humain que je reste, au travers de la bête que je suis.

Je viens de l’Alaska. Oui, les grandes forêts, les montagnes… La neige. Mon père et ma mère, deux mexicains devenus américains par pur miracle, avaient choisit leur refuge en cet État pour élever leur enfant. En 2011, ils décident de déménager. Nouvelle-Orléans voulaient-ils. J’y étais opposée. À 20 ans, je ne voulais pas quitter mon petit patelin en haut de mes montagnes. J’étais bien. J’avais des amis, la vie d’une gamine de 20 ans. Je ne voulais pas partir. Et je me destinais à des études de cinéma dont l’école se situait à côté de ma maison, donc le confort absolu.

Et pourtant, les deux ont insisté, et j’ai fini par céder. Ils disaient que la Louisiane, c’était le soleil, la mer… Ce qu’ils connaissaient avant les États-Unis et ils voulaient me le partager. J’étais pour autant habituée au froid, à la neige et j’aimais presque autant le crépitement d’un feu de cheminée dans un mois de décembre glacial que le picotement du froid au bout de mon nez qui dépasse de mon énorme écharpe. J’étais assez défaitiste dès le départ, mais mes parents eux… Ils étaient heureux. Ma mère surtout. Je me souviens de sa voix, sa voix enjouée et chaleureuse et de sa façon de parler entre l’anglais et l’espagnol qu’elle distingue parfois difficilement dans ses phrases. « Encore un avion et nous y sommes! » disait-elle.

Vous vous souvenez de proches? Enfin, de leur voix, de leur physique? Ceux disparus? C’est étrange à quel point on les oublie vite. Leur souvenir demeure, mais le reste… À l’image d’un corps qui se décompose dans le sol ou qui cède son entièreté aux flammes, leur corps, leur physique, leur voix s’oublient si vite. J’ai presque oublié complètement le visage de ma mère… Ce qui demeure c’est sa voix. Pourtant, on dit que la première chose que l’on oublie, ce sont les sonorités d’une voix, les manières de parler… Puis c’est le physique, les caractéristiques corporelles.  Étrangement, ça a été le contraire pour ma mère. Peut-être parce que sa voix a toujours eu le don de me soulager, de me rassurer, de me faire sourire?

En 2012, l’année de notre déménagement, la planète est frappée par un enchainement de catastrophes naturelles. Le genre de catastrophes qui feraient peur aux plus sceptiques de l’impact environnemental de l’activité humaine sur les éléments. Notre avion de correspondance avait du retard suite aux nombreux orages qui se profilaient à l’horizon. Le trafic aérien était désorganisé et nombreux s’inquiétaient de la suite des évènements. Nous étions coincés dans la salle d’embarquement avec nos valises en guise de meubles de transition en attendant une annonce nous concernant.

À la place on a eu une alarme stridente ressemblant à celle d’incendie de mon ancienne école. Une tempête approchait. Les vents étaient extrêmement forts et les vitres tremblaient. En effet, les orages se sont transformés en une colonne de vent à l’horizon. L’inquiétude s’est mutée en panique et lorsque les individus se sont mis à courir dans tout les sens, les vitres ont explosé.

Dans un ouragan, le pire ce n’est pas le vent en lui-même, quoiqu’il puisse vous emporter. Non, le pire c’est qu’il transporte la mort avec lui dont les instruments de torture se diversifient en fonction de ce qu'elle a sous la main. Tout ce que la tornade amasse devient une force létale qui peut s’abattre à tout moment. Ma mère s’est prit un siège envolé en pleine figure, propulsé par les vents mortels de la tempête. Elle est morte sur le coup. Mon père et moi nous nous accrochions à ce qui tenait encore sans vraiment comprendre. Heureusement pour nous, l’ouragan était trop loin pour vraiment nous aspirer mais assez proche pour nous envoler. Mon père, cet homme trapu et solide qu’il était, arriva à nous accrocher au siège jusqu’à ce que la tempête passe. Et là on a pu observer le corps sans vie de notre proche et le chagrin s'est transformé en torture.

Vous vous souvenez de vos premiers morts? Normalement, la réaction normale est une réaction physique. Certains vont se mettre à pleurer, comme moi, et d’autres vomissent tandis que certains ne réagissent plus. Mon père lui, est resté de marbre. Un éloignement psychologique presque effrayant qui renforça mon respect envers lui. Quant à moi, ma faiblesse m’insupportait, les larmes coulaient jour et nuit sans jamais s’arrêter, mon seul repos était le sommeil qui se transformait rapidement en cauchemar dès que je m'y laissais aller. Je ne supportais pas mon humanité, mon empathie… Mon abnégation envers la morte qu’était devenue ma mère. J'avais du mal à accepter que la force de la survie me faisait défaut puisque j'attachais trop d'importance aux morts plus qu'aux vivants.

Nous avons alors rejoint New-York suite aux recommandations des secours. Là bas, ce serait plus simple pour « survivre » à la nature et à sa colère. Mais la ville ne nous plaisait pas.

Ainsi, nous nous sommes déportés dans la forêt. Celle de Pennsylvanie, la forêt nationale d'Allegheny. Une petite bicoque faisait office de foyer pour nous. Nous avions l’habitude de la nature, de la forêt et de ses dangers en Alaska. Son calme nous rassurait tandis qu’à d’autres il inspirait danger. Nous nous en fichions du gouvernement, puisque nous étions préoccupés que par une seule chose : venir à bout du deuil et du chagrin qu'il impliquait. Je ne parlais pas beaucoup. Je n’y arrivais pas. Mon père quant à lui s’inquiétait plus pour moi, qu’il s’inquiétait pour lui-même ou pour le pays. L’instauration de la tyrannie ne nous touchait pas, pas plus que les hunter’s season que nous étions forcés de regarder lorsque nous avions encore la télévision ou la radio. Nous suivions les obligations légales parce que nous devions survivre. Toutefois la forêt satisfaisait nos besoin: nous chassions, mangions à notre guise, comme si… Comme si Dieu nous aidait enfin après cette épreuve.


En 2013, le froid s’abat sur nous. Vous alliez me dire que le froid nous connaît pour des habitants de l’Alaska… Mais pas celui-là. Celui-ci était rude, dangereux… Mortel. Ce froid n’avait rien de naturel. Je me remettais doucement du deuil qui m’avait frappé plus tôt. Toutefois, la joie de vivre qui caractérisait notre famille était comme morte avec notre mère. Mon père et moi avions dû réaliser des travaux sur la bicoque pour tenter de contrer le froid. Ce dernier était dur et nos vêtements de ski se trouvaient à la Nouvelle-Orléans dans nos cartons abandonnés près de notre rêve familial éteint. Presque un an s’était écoulé depuis la mort de ma mère, et je n’étais pas encore assez forte pour comprendre que la Mort était aujourd’hui notre compagne. Je ne comprenais pas encore qu’elle me tiendrait la main, matin et soir, nuit et jour comme un chien qui s’accroche à notre jambe sans jamais la quitter, un poison indolore qui attaque le coeur et l’esprit jusqu’à nous rendre insensible.

Un jour, nous avions décidé de réaliser d’autres travaux sur la bicoque. Mon père était persuadé que si nous ne continuons pas nos améliorations, nous risquions de mourir de froid. Sa grosse voix rauque et chaleureuse agrémentée d’un accent mexicain à couper au couteau me redonnait toujours le sourire en dépit des évènements récents. Le bricolage n’était plus une science occulte pour moi dorénavant, tout comme la chasse ou les premiers soins. Mon père avait toujours aimé la survie. Pas jusqu’à se caractériser comme véritable survivaliste, mais plus comme un homme « paré à toutes éventualités ». Je m’en étais toujours moqué, mais rapidement j’en étais devenue fière et heureuse. Ainsi, nous avions continué des travaux.

La Pennsylvanie était particulièrement calme et la plupart des lignes étaient coupées. Nous n’avions ni la télé, ni la radio… Nous vivions dans un coin reculé coupé de tout et de tous le monde. Un petit coin de paradis pour nous qui cherchions le calme dans une vie chaotique. Mais comme on le sait très bien, le calme avant la tempête et celle-là allait vite s’abattre sur nous. Ce que nous ne savions pas était au final la présence de « zombies » sur les terres que nous occupions. Cela s’expliquait tant par notre imagination dépassée par la nature et la réalité que par l’absence d’informations que nous voulions à ce moment là de nos vies.

Ainsi. Un de ces cher mort-vivant, à l’image de la bd the Walking Dead que je lisais durant nos longues journées glacées à ne rien faire, a réussi à nous surprendre. Il est apparu derrière moi, au travers des arbres tandis que je mettais une grosse bûche dans notre réserve. L’odeur a été la première chose à me frapper…  En vérité, ce qui ne m’a pas fait le plus peur, ce n’est pas son physique. C’est l’odeur. L’odeur de la Mort. J’ai tenté de me défendre, mais lui enfoncer une hache dans l'épaule n'y a rien fait. La lame était enfoncée si profondément dans la chair molle à l'image de la boue marécageuse, qu'entre des cris de paniques et d’horreur, il a réussit à attraper mon bras et à enfoncer ses dents noires dans ma chair.

Vous savez … Le pire n’est pas la douleur dans ce cas là ou la sensation du sang qui se faufile un chemin de la plaie béante qui venait de trouver place sur mon bras au sol enneigé. Le pire c’était l’appréhension de ce qui allait venir, c’était le sentiment de panique et d’effroi qui traverse notre colonne vertébrale jusqu’à nos neurones et la pitié que l’on s’inspire. Mon père lui, en tuant le monstre, s’est fait griffé au visage. Trois énormes coupures puantes et infectées par la purification du corps qui nous avait agressé. Nous décidions de rester dans la bicoque, à l’abri et au chaud. On s’attendait pas à la maladie…

Mais bientôt, la fièvre arriva.

Mon père décède au bout de quelques heures. Son corps se refroidit presque aussi vite que l’intérieur de la maison au fur et à mesure que le feu s’affaiblit. Ma blessure était immonde, mon état pathétique et pourtant… Pourtant je ne mourrais pas. Je restais là, durant des jours à attendre la mort, accablée par le manque d’eau, de nourriture, par la souffrance générale. Et au delà de ces chagrins, je trouvais toujours la force de survivre. Dans ma faiblesse idiote, je résistais et je ne savais même pas comment.

On dit, que ce sont les cafards qui hériteront de la Terre. Les nuisibles. À ce moment là, je ne voulais pas être un nuisible… Je n’étais pas encore prête à comprendre que j’en étais déjà un.


Au bout de deux jours, un homme nous trouva. Il prit soin de moi. Je ne sais combien de fois je l’ai supplié pour qu’il me donne à la mort, je ne sais combien de fois j’ai tenté de le convaincre de m’achever. Je lui citais the walking dead a tue-tête, je tentais de lui faire comprendre que ma vie n’était plus que calvaire et que je ne voulais que sa fin. Je divaguais entre la réalité et les visions morbides et macabres de mon inconscient que la fièvre me forçait à voir. Mon corps se liquéfiait …  Mon odeur ressemblait de plus en plus à celle d’un corps que la Mort tentait d’emporter mais qui résistait en dépit de la souffrance. La morsure était toujours plus infectée, toujours plus douloureuse. Mon corps pourtant combattait encore, alors que mon esprit avait abandonné.

Au bout du troisième jour, la fièvre baissa. Je connaissais des moments de répit entre mes épisodes de délires. L’homme, heureux, me demanda de le suivre à la Nouvelle-Orléans. Il disait qu’il me protégerait là bas. Il disait que le mieux était d’y arriver avant 2014. Il fallait rejoindre la nouvelle capitale. Je me souviens m’être questionnée sur l’identité de cette homme, sur ses connaissances médiatiques. Comment savait-il tout ça ? Qui était-il? Pourquoi m’inspirait-il confiance et sécurité? J’étais jeune et naïve. Je pensais que ma survie dépendant de lui. Je pensais que la fièvre baissait par ses soins… Au final peut-être? Alors, mon instinct pris le dessus.

Je m’étais toujours considérée comme quelqu’un de fort. Comme quelqu’un qui… qui saurait quoi faire. Au final, nous ne sommes pas ceux que nous pensions être ou ceux que l’on voulait devenir. J’ai choisit la facilité, l’indignité, l’inhumanité. Et j’ai accepté sa proposition. J’ai accepté la servitude à bras ouvert, l’esclavage comme une bénédiction. Cet homme était en fait un scientifique. Un grand scientifique. Harnold, je crois.


En vrai, c’est une partie de ma vie où… J’ai beaucoup de mal. Nous sommes arrivés en février 2014 à la Nouvelle-Orléans. Je me suis cachée chez lui. J’étais devenue quelque chose d’autre. La faim me tiraillait jour et nuit et rien, rien, ne pouvait éponger cette soif sauvage et vorace qui sommeillait en mon corps comme une tumeur qui s’étend. Harnold était fasciné… Fasciné par la créature que j’étais. Alors on décida d’un pacte. Je m’offrais à lui et il m’offrait à manger. De la nourriture en échange de ma dignité, de ma vie… De mon être.

Pendant près de 2 ans, je me suis laissé faire. J’ai abandonné mon humanité, mes sentiments pour subir tout ce qu’il voulait me faire subir. Il voulait me comprendre, comprendre ce que j’étais, ainsi, je lui avais octroyé le droit de m’affamer, de me toucher, de me droguer … J’en étais devenu son chien, sa propriété.
Il tenait une échoppe : une boutique d’antiquités le jour. Et la nuit il me cherchait des victimes lorsqu’il le devait.

Ce cinéma dura un long moment. Entre les disparitions dans la ville et les diverses rumeurs, ses activités étaient cachées, secrètes et discrètes. Je m’étais oubliée. Mon existence était inconnue aux yeux de tous : Harnold vivait seul dans son échoppe, la tenait seule. Lorsque la milice ou la police mettait pied en notre foyer, je disposais d’une cachette si bien camouflée par les broutilles que le magasin avait que jamais on ne me distinguait dans la pénombre. Jusqu’au jour où Harnold me ramène un membre d’un gang. Que je tue ce membre, parce que j’étais affamée. Bah quoi? J’ai faim, faut se nourrir. J’étais presque comme Gollum, une sorte d’animal à l’extérieur dont l’instinct était le seul moteur. Je ne contrôlais pas grand chose. Je vouais une obéissance malsaine à cet homme, je devenais calme, stoïque. J’avais accepté mon sort comme une souris accepte la mort lorsqu'elle est dans la cage.


Mais Harnold est mort. Un jour. Il n’est pas revenu. Ma dernière victime avait sûrement été vengée par ses confrères.

J’ai patienté deux jours avant de sortir.
Lorsque je l’ai fait, la première chose que j’ai cherché était de la drogue. Harnold prenait le soin de me droguer lorsque j’avais trop faim. Il craignait que je devienne animale, sauvage si mes instincts me guidaient, reprenaient le contrôle. Dans un sens il n’avait pas tord. À cette époque, j’aurais pu faire n’importe quoi pour combler ce vide en moi, pour retrouver cette pièce de moi-même que j’avais perdu dans la forêt. La drogue, elle, apaisait la peine. L’accoutumance a une substance était le remède à mon déplaisir. Je tentais de combler la faim, par l’usage excessif d’opiacés, de drogues dures ou douces, de cigarettes ou d’alcool. Je noyais mon chagrin dans les paradis artificiels.

Lorsque j’ai compris qu’Harnold ne reviendrait pas et que… la mort nous avait séparé. J’ai décidé de survivre d’une autre façon. Personne n’allait pouvoir prendre soin de moi. Le pacte que j’avais accepté était maintenant rompu.

Vous pensez sûrement que… ce qu’Harnold a fait était inhumain? Impensable? Horrible? Pourtant… Sans lui, sans son obsession scientifique et médicale, sans notre pacte qui a scellé ma nature inhumaine… Je n’aurais sûrement pas survécu. Ses expériences ont permis de me comprendre, de comprendre les gens comme moi. Il me tenait au courant de ce qui se passait à l’extérieur. Ainsi… Je savais ce que j’étais, même si je ne me comprenais pas, je pouvais savoir à quoi m’attendre de mon être et de l’extérieur.

J’ai repris l’échoppe. J’ai dû soudoyer un agent administratif pour ça mais… J’ai réussit. Harnold avait un stock de drogues et d’argent incroyable. Pour autant, le tout allait rapidement manquer. J’ai ainsi dû monter le business à un autre niveau. Je cherchais donc des choses rares, des « antiquités » à l’extérieure de la ville, jusqu’à ce que j’ai assez d’argent pour en acheter à d’autre pour les revendre chez moi. Mes clients étaient donc tant des pro-gouvernements que des contres-gouvernements envers qui j’affichais une indifférence presque robotique. La tyrannie omniprésente m’indifférait tant que je pouvais survivre… Au bout d’un moment, et au fur et à mesure que j’arrivais à trouver des épées, des oeuvres d’arts: des films, des livres, des meubles validés par le gouvernement comme des objets en tout genre, certains clients avaient la possibilité de me payer avec de la drogue. Mon stock ne baissait donc que très peu ainsi je tiens toujours avec. L’argent me permet de survivre et le rationnement ne me fait guère de l’effet.

Pour me nourrir, j’ai appris à chasser l’humain comme l’animal mais … Discrètement. Je suis devenue une vraie prédatrice. Pourtant je tente de me nourrir que d’individus qui méritent la peur et la mort. Je m’attaque à eux comme la vengeance qui s’abat sur leur vie. Je tente de rester la plus indifférente possible à tout. Mais la justice reste un principe auquel je semble être attachée.

Mon indifférence a déterminé ma survie. L’obéissance me l'a permis. Je remercie ma faiblesse de m’avoir amené jusque là où j’en suis pour autant… Pour autant, je ne veux plus d'elle, mais elle s'accroche à moi. Chasser le naturel et il revient au galop. Ma seule vocation d’hier et d’aujourd’hui c’est de survivre à tel point que je ne prend jamais le temps de vivre. Enfin. Sauf quand j’abuse de la drogue et de l’alcool où mon corps ne me tiraille plus.

Je me suis acceptée… Enfin. Je ne me comprend plus. Je sais ce que je suis, mais je ne me reconnais plus. Je suis devenue une étrangère. Je sais qu’au fond je suis plus qu’une survivante tant parce que les souvenirs des autres me bouleversent lorsque je dors que les cris de mes victimes me hantent. Pour autant… Je refuse l’humanité et l’empathie. Je refuse les vérités et entretiens les secrets car ils sont désormais ma vie. De là dépend ma survie.


le test rp



Et voila.

C’était sûr qu’un jour, un jour ou l’autre, cela allait se passer. Il était écrit, comme dans l’Histoire de tout Homme vivant entre ces murs, qu’un jour elle se retrouverait là, dévisagée, menacée, aux portes de la souffrance et de la Mort. Loirah toise chaque visage de ses yeux marrons d’une profondeur obscure, tente de décrypter chaque émotion, comme pour s’en inspirer pour teinter son propre visage. Au final, son visage, ce si beau visage de jeune femme, ne retranscrit aucune émotion. Rien. Un néant aussi total que l’intelligence des leaders de ce monde et des fous qui les suivent. Trop de visages à toiser. Trop de pensées en sa petite tête et de paroles entremêlées pour réellement organiser son propre esprit, sa propre concentration.

Elle avait été d’un calme exemplaire face aux accusations. Loirah. Accusée de détenir des oeuvres d’art contraires à l’éthique gouvernementale. Comme si avoir 1984 de Georges Orwell, une reproduction de Garnica de Picasso et deux trois films en accord avec la dictature était un crime. Bon certes, c’en était devenu un. Mais. On est d’accord que si un idiot lit 1984, il ne va rien y comprendre? Voila. Donc étant donné que la plupart des gens entre ces murs étaient idiots… bref. Elle avait presque failli rire mais s’était retenue à plusieurs fois pour tenter d’invoquer une piètre défense. Elle était une artiste perdue, torturée… Le seul adjectif auquel elle avait acquiescé durant les plaidoiries était celui de « stupide ». Oui. Bien stupide. Bien qu’elle adore chacune de ses oeuvres avec une passion désintéressée, elle aurait dû regarder ce putain de carton à la con avant de l’accepter de son dernier client. Une seule erreur. Et kaboom. La voila entre les griffes des serpents. Foutu client. Elle n’avait pu s’empêcher d’avoir l’air contrariée quand même lorsque la défense se dirigea vers ce point. Il a fallu qu’une patrouille arrive au mauvais moment pour qu’ils l’a surprennent entrain de fouiller ledit carton et qu’ils l’embarquent.

Encore. « Mais embarquez moi pour drogue, prostitution, meurtre… Mais possession d’oeuvres d’art à l’encontre de la prohibition… Juste NON. » pense-t-elle encore. Il en a fallu de ce timing merdique pour qu’elle se retrouve là, en plein milieu de cette arène entourée d’animaux aussi sauvages qu’elle, d’individus stupides et répugnants qui la dégoûte presque autant qu’elle se dégoute pour cette erreur. Bordel quoi juste une! Juste celle là !!!

Elle voit dans les yeux du jury une certaine satisfaction d’avoir une nouvelle victime au sein de leur arène macabre. Les grilles commencent à s’entrouvrir. La foule semble excitée de cet état d’esprit aussi calme, serein face à la Mort certaine qu’on lui donne. Ils jubilent de voir un combat de gladiateurs qui, de toute évidence, allait plus s’apparenter à un massacre qu’à un véritable duel. Néanmoins, au travers de son calme le plus glacial, Loirah commence à perdre patience. Elle s’amuse alors à toiser les jurés avec un regard des plus noirs qu’ils ne doivent sûrement pas distinguer. Ses sourcils se froncent, sa mâchoire se serre et ses poings se crispent. Elle ne veut pas mourir comme ça. Pas maintenant. Ce serait trop bête de mourir maintenant. La faim commence de nouveau à la tirailler comme une plaie se réouvre au fur et à mesure des minutes et des gestes. La drogue ne fait bientôt plus effet. Son insatiable désir se mue à sa colère grandissante au point où l’aura qui l’entoure change l’air et se transporte jusqu’aux chairs de ses spectateurs. Le jury va trembler. Il va regretter sa colère… Il va regretter de l’avoir mise là. Parce qu’elle ne veut pas mourir. Pas aujourd’hui. C’est trop bête ! Bien trop bête!

Loirah écarte les lèvres et lève un doigt inquisiteur face aux jurés dans un élan de rage, le premier de sa nouvelle vie, quand soudain. Un homme hurle : « ARRÊTEZ. » Les grilles se stoppent. Les voix s’apaisent. La jeune femme observe avec la plus grande surprise l’instigateur du calme qui s’installe. Elle murmure alors son prénom, désorientée. « Sam…? » Ses sourcils se froncent encore, mais cette fois-ci, ce n’est que de l’incompréhension qui ressort de ce visage si glacial. Sa bouche se referme doucement même si ses lèvres restent espacées. Que veut-il? Qu’est-ce qu’il fait? Les jurés s’égosillent contre lui, furieux qu’il stoppe le spectacle. Un spectacle. Comme si c’était un spectacle de voir un Humain se faire écarteler par deux lions. Waow la fiesta. Un vrai plaisir !

Loirah observe son ami, le seul qu’elle a en cette ville. « Les oeuvres que vous avez découvert… Elles ne sont pas à elle. Elles sont à moi. » L’hispanique retient son souffle quelques instants. Hein ? « Elle n’a rien à voir là dedans, j’ai été surpris par la milice et j’ai dû abandonner ces oeuvres que je voulais donner à la Rébellion dans sa boutique. » Sam a un rire nerveux. Loirah l’observe de son regard froid, sa posture toujours agressive. Elle se comporte comme un animal qui analyse la situation, qui jauge avec instinct et observation quelle solution s’offre donc à elle. Vas-t-elle faire primer le courage ou  la raison? Son coeur n’est plus en charge de la situation, maintenant c’est la tête qui régit le tout. « Je voulais qu’elle paye pour mon crime pour mon salut. Mais… Maintenant que je suis devant le fait accompli je-. Je ne peux pas la laisser mourir elle est innocente. Prenez moi à sa place. »

La foule éclate de nouveau. Les agents du gouvernements tentent de calmer les cris et les rugissements sauvages et furieux des crétins que constituent la fosse. Loirah, elle, reste silencieuse. Elle observe son ami de loin, d’un air impassible. Il compte donc la sauver? Pourquoi? Son visage ne retranscrit plus rien. Elle est stoïque, invisible face au déchaînement de colère qui s’abat sur l’arène. Elle entend alors un « à mort! » au loin et les jurés tentent de l’interpeler sans réussir une première fois. Son esprit divague, se sépare de son corps pour rejoindre une future vision d’horreur. Elle retient son souffle. À mort? C’est vrai ça. Il va mourir si elle le laisse faire. Et d’un coup elle entend son nom.

« Loirah Vonmarck!! »

Elle tourne la tête vers le jury.

« Qu’avez vous à dire? »

La jeune femme a la tête qui tourne légèrement. Est-ce la faim? Elle fronce les sourcils en regardant ses bourreaux… Enfin. Peut-être plus ceux de Sam dorénavant ? Elle serre les dents. Que répondre? C’est pourtant évident… Son coeur se met à battre plus vite.

« J’ai toujours clamé mon innocence. J’ai toujours dit que ce carton n’était pas à moi. » les mots suivent un chemin tracé d’avance par l’instinct, mais le coeur a du mal à suivre. « Si cet homme dit que ça lui appartient. Alors que je crois que vous m’avez mise à cette place par erreur. » dit-elle, sa voix presque aussi sèche que la toundra. Elle pose alors son regard sur son ami. « C’est à lui de mourir. »

Son coeur se brise d’un coup, d’un seul. Elle vient de vendre son ami à la Mort, comme ça. Sans hésiter. Le temps paraît se rallonger… Elle est comme coincée dans une sorte de boucle qu’elle ne contrôle pas… Cette décision presque instinctive n’est pas le fait de son coeur mais bien de sa tête. Cette tête qui cache son esprit qui ne veut qu’une seule chose en ce bas monde : survivre. Sam lui a tendu une main grossière, une perche longue pour qu’elle la saisisse. Comment lui en vouloir de l’avoir saisi? Comment s'en vouloir ? Une main s’appose sur son épaule, une autre autour de son poignet droit. Ses yeux ne peuvent se détacher de son ami qui est retiré des gradins pour prendre sa place de martyr. Son souffle est lent, dur. Sa gorge se noue doucement mais sûrement. Elle se met à marcher en direction des marches et des sièges. Ses pas sont fluides mais ses jambes sont si lourdes. Elle a l’impression que sans le soutien de ces deux hommes, elle serait sûrement par terre, incapable de marcher. Pourtant son corps obéit seul à l’instinct, tandis que sa tête s’égare dans un endroit inconnu. Elle ne pense pas pourtant. Elle est juste… absente.

Lorsqu’elle quitte l’arène, Loirah est amenée aux gradins aux côtés des jurés. L’un deux lui sourit : « vous savez. Vous êtes une miraculée ! Et dire que vous avez failli subir la Mort alors que vous avez toujours respecté le gouvernement. Quelle tragédie avons nous évité… » Il observe Loirah. « Mademoiselle? » « … Monsieur le juge. Avec tout le respect que je vous dois. Aujourd’hui j’ai failli mourir, parce que vous et quelques hommes ont douté de ma citoyenneté, de mon respect envers le gouvernement. Mon obéissance envers le régime ne vous suffit-il donc pas qu’il faut en plus la mettre à l’épreuve? Alors ne me demandez pas des manières. » Son regard glacial se pose sur l’homme qui déglutit face aux pupilles obscures qu’il peut maintenant observer. Loirah est des plus menaçantes, mais sa voix est claire, distincte, son ton posé. Sur ces mots, elle retourne sa tête vers l’arène tandis que son interlocuteur s’offusque. Mais elle s’en fout. Elle s’en fout de sa réaction.

Sam reste les yeux sur elle, tandis qu’elle reste les yeux rivés sur lui. Son coeur s’emballe toujours plus tandis que les grilles reprennent leur course. Le jeune homme qui est son ami se met alors à courir pour tenter de fuir le destin qui l’attend. Loirah assiste à tout. Le déchirement des vêtements par les crocs. La perte d’une jambe pour nourrir une première bête, plus la lente agonie. La torture par l’animal. Elle assiste à tout sans que son visage ne retranscrive quoique ce soit. Rien. Le néant. Comme au départ. La foule hurle, s’extasie du spectacle. Les jurés jubilent, accaparés par l’idée qu’ils ont tué un résistant. Pff. Un résistant? Sam? Jamais… C’était un gentil homme. Un mec avec un coeur en or. Mais ce sont eux, ces êtres humains et gentils qui doivent partir les premiers. Parce qu’ils sont humains.

Lorsque le spectacle est fini, Loirah est escorté chez elle. Lorsqu’elle arrive devant sa maison, son visage est toujours aussi fermé. Elle n’a pas dit un mot, pas une pensée, rien. Les policiers sont mêmes étrangement étonnés de ce calme olympique dont elle fait preuve. Comme… Comme un robot. Ils la laissent alors tandis qu’elle rentre dans sa maison.

De longues minutes passent où Loirah ferme la porte et s’assoit sur sa chaise devant son bureau. Elle observe le sol. Rien que le sol. Elle sort une cigarette du terroir de son meuble, l’allume et la fume. Elle se remémore les souvenirs qu’elle a partagé avec cet homme. Rien de fou. Pourtant. Elle l’appréciait. Enfin. Elle l’appréciait les morceaux qui sont absolument partout dans l’arène en attendant d’être nettoyé. Oui parce que. Elle a préféré être fiable que forte et qu’encore une fois… Quelqu’un est mort pour qu’elle survive. Après tout. Il ne fallait pas lui lancer cette perche, non? À cette pensée, elle se redresse d’un coup de sa chaise et fait voler le bureau et tout ce qu’il contient sur le sol dans un élan de rage. Elle passe une main dans ses cheveux et les larmes se mettent à couler d’un seul coup. Sa cigarette toujours entre ses lèvres reçoit quelques gouttes salées mais ne s’éteint pas pour autant. Elle se laisse tomber au sol, comme si son corps ne supportait plus le poids de la culpabilité.

« Loirah ? »

La jeune femme se retourne d’un coup, interpellée par sa prénom vers un homme qui la regarde avec la plus grande surprise dans les yeux.

« Mais que se passe-t-il? »
« Oh. Monsieur Gentley. »
« Mais… Votre bureau? Pourquoi? »


Loirah se redresse et saisit la cigarette entre ses doigts avant de jeter les cendres par terre et de passer une main dans ses cheveux.

« Oh. Euh. Vous savez, cette période du mois? Ouais bah voila. Celle là. » elle jette un oeil à tout ce qui est tombé par terre. Elle se met à rire nerveusement. « Ça-. Ça me tend beaucoup. » Elle sourit. Un sourire tout à fait forcé à son client. « Enfin! Tant que vous êtes là pour… parler business j’imagine alors que l’établissement est fermé… » Loirah montre alors du doigt à l’homme le petit « closed » sur sa porte entrouverte et profite de l'inattention de son interlocuteur pour essuyer les quelques larmes qui trônaient toujours sur ses joues, fièrement, prête à exposer les sentiments de notre chère Loirah. Elle qui souhaite tant tout garder pour elle. Elle reporte sa cigarette entre ses lèvres et hausse un sourcil avant de mettre ses mains sur ses hanches. « Voulez-vous voir mes nouvelles trouvailles? »  

⌱ Approved by the government


Dernière édition par Loirah Vonmarck le Sam 6 Jan - 15:55, édité 3 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.mercy-in-darkness.org/t5518-colder-than-death-sweeter

SUCKER FOR PAIN

avatar
Féminin
↳ Nombre de messages : 43
↳ Points : 14
↳ Arrivé depuis le : 03/01/2018
↳ Age : 21
↳ Avatar : Eiza Gonzalez
↳ Age du Personnage : 25 ans
↳ Métier : Antiquaire
↳ Opinion Politique : On s'en fout non?
↳ Niveau de Compétences : 2 pour ses sens surdéveloppés, pour le contrôle de ceux des autres et pour la guérison accélérée
↳ Playlist : Amadou Et Mariam - Bara (Joaquin's Sacred Rhythm Dance) (Side A1)
↳ Citation : Survivance for living
↳ Multicomptes : X
↳ Couleur RP : #dcc8ab



les petits papiers
↳ Copyright: P'tit lu & bl-walrus
↳ Disponible pour un topic?: Oui =D
↳ Liens du Personnage
:



MessageSujet: Re: Colder than death, sweeter than love — LOIRAH   Mer 3 Jan - 21:01


les compétences


━ ON NOUS DIT QUE TU ES UN "SURNATUREL", DEPUIS COMBIEN DE TEMPS ?
... Ça va bientôt faire 5 ans.

━ Comment as-tu été transformé ou comment as-tu découvert ta nature ?
J'ai été mordue par un zombie ou... rôdeur, quand je vivais en Louisiane. J'ai encore la marque de la morsure à l'avant-bras. J'ai survécu à la fièvre qui a dû duré cinq jours tout au plus, mais les deux premiers jours ont été les pires. C'était comme une grosse grippe mais. En bien pire. Bien plus douloureux.

Pour ce qui est de la compréhension de ce qui m'arrivait, je la dois à Harnold, un scientifique, qui m'a étudié pendant environ 2 ans. Il m'a permis de comprendre ce que j'étais devenue mais le premier changement le plus notoire a été... La faim, je dirais. Vous savez comme, comme. Comme si on avait un océan devant soi en plein milieu du désert, mais que même en le buvant on ne pouvait étancher sa soif. C'était ce genre de frustration... Sans parler de l'instinct qui a partir de ce moment là, a pratiquement guidé tout mes choix.


━ Tu vis ça plutôt bien ? Pas du tout ?
.. Difficile à dire. Je dirais oui. En réalité, ce changement, aussi difficile soit-il, m'a quand même permis d'acquérir les clefs pour survivre dans un monde où je n'aurais pas survécu avant.

Pour autant, je suis obligée de me droguer presque quotidiennement pour ne pas avoir faim. Je ne dors presque plus. Je dirais qu'une part de moi ne l'a toujours pas accepté et ne l'acceptera sûrement jamais.


━ Maîtrises-tu tes dons ? Les développer est important pour toi, ou au contraire tu préfères les refouler et tenter de vivre comme un simple petit humain ?
On est pas obligé de s'accepter complètement pour tirer parti de ce qu'on a. Je ne maîtrise pas tout mes dons non plus, parce certaines choses nécessitent plus de temps que d'autres. Pour autant je fais en sorte de les développer. Enfin. Les développer... C'est plus instinctifs parfois.

La première chose que j'ai senti à ma transformation comme "pouvoirs" c'est. Mes sens. Mes sens se sont développés d'un coup. Comme si j'étais devenue animale en cinq jours. J'ai appris à les maîtriser mais la chose à laquelle je suis le plus sensible c'est l'odeur. Je peux ressentir la peur rien qu'à l'odorat. Je me régénère plus vite qu'avant.

Ça, c'était le début. Après j'ai commencé à m'entraîner pour occulter les sens d'une personne. J'ai commencé avec Harnold qui voulait que je m'entraîne sur lui. En 2 ans je suis donc devenue plutôt bonne à ce jeu là. Lorsque je chasse, ça aide particulièrement. Il suffit de bloquer le toucher pour qu'on ne sente aucune douleur ... ou tout du moins une douleur moindre. Une fois j'ai même annihilé la vue de quelqu'un qui menaçait de me repérer. J'aimerais bien rendre ça irréversible pour ceux qui le méritent. Mais je ne pense pas encore y arriver.


━ Et du coup, à quel niveau général tu situes tes compétences ? As-tu des compétences séparées, si oui lesquelles et à quel niveau pour chacune ?
Un niveau? Déjà on se situe sur quelle échelle? Ok. Bon on va dire sur 5 je fais partie des 2. Je pense hein! En vrai, mes plus grandes capacités sont reliées aux sens puisque les miens sont presque surdéveloppés et que je peux contrôler ceux des autres dans une certaine mesure... Sans parler du fait que je peux guérir plus rapidement sans non plus être une sorte de robot qui remplace les pièces immédiatement.

Après le reste de ce que j'ai entendu de la part d'Harnold, le fait de contrôler les ombres, les zombies... Je. Non. Je pourrais tenter de m'y entraîner, déjà si c'était possible, mais. Je me sens trop humaine encore pour faire ça. Donc eux on part sur un 0.

⌱ Approved by the government


Dernière édition par Loirah Vonmarck le Sam 6 Jan - 15:57, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.mercy-in-darkness.org/t5518-colder-than-death-sweeter

RUNNING TO STAND STILL

avatar
Féminin
↳ Nombre de messages : 1290
↳ Points : 1207
↳ Arrivé depuis le : 23/07/2016
↳ Age : 21
↳ Avatar : Emily Browning
↳ Age du Personnage : 25 ans
↳ Métier : Shadowhunter & Tueuse
↳ Opinion Politique : The rules apply to everyone, and order must be preserved
↳ Niveau de Compétences : /
↳ Playlist : Two steps from hell ~ Heart of Courage, Victory / Arch Enemy ~ War Eternal / Epica ~ In All Conscience, Unchain Utopia / Lindsay Stirling ~ The Arena / Sia ~ Chip Trills / Within Temptation ~ Empty Eyes, A shot in the dark / Imagine Dragons ~ Demons / Queen ~ Bohemian Rhapsody
↳ Citation : "For if a man plays the fool, then it's only fools he'll persuade. But appear to be the devil, and all men will submit."
↳ Multicomptes : Solveig Eriksson & Orfeo F. Renzacci
↳ Couleur RP : #660000



les petits papiers
↳ Copyright: Lux Aeterna ♥
↳ Disponible pour un topic?: Oui =D
↳ Liens du Personnage
:



MessageSujet: Re: Colder than death, sweeter than love — LOIRAH   Mer 3 Jan - 21:36

Bienvenue parmi nous

Ton personnage a l'air vraiment cool et sympa, j'ai hâte de lire son histoire et d'en savoir plus à son sujet

Bon courage pour la rédaction !

_________________
+ In the ruins of Madness +
She has been through hell, so believe me when I say, fear her when she looks into a fire and smiles.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur En ligne

SUCKER FOR PAIN

avatar
Féminin
↳ Nombre de messages : 2157
↳ Points : 202
↳ Arrivé depuis le : 18/09/2017
↳ Age : 99
↳ Avatar : juan pablo raba
↳ Age du Personnage : 36 ans
↳ Métier : nettoyeur, il arrondit ses fins de mois avec des petits boulots divers en lien avec ses compétences
↳ Opinion Politique : anti-tout
↳ Niveau de Compétences : 2
↳ Playlist : AC/DC thunderstruck / FOO FIGHTERS best of you / METALLICA nothing else matters / SKIN zola jesus / IRON MAIDEN the troopers / UTRB one way or another / TENACIOUS D tribute / GODSMACK voodoo
↳ Citation : « The rules of the game are what you can do to the enemy and what you can stop him from doing to you. I am your enemy from now on. » o.s.card
↳ Multicomptes : nope
↳ Couleur RP : indianred



les petits papiers
↳ Copyright: sciencebiaatch (profil) - jiubilee et slamncram (fiches et sign) - Juice (vava) - shiya (liens)
↳ Disponible pour un topic?: Oui =D
↳ Liens du Personnage
:



MessageSujet: Re: Colder than death, sweeter than love — LOIRAH   Mer 3 Jan - 21:56

Bienvenue parmi nous ! Bon courage pour la fichette et à bientôt sur le forum !

_________________

       
you make sense of the devil
You wanted to know what gave me such drive. It was you. You put me in that brothel. You cut me on the streets. I am here now, because of you. You created me. And for that, I bless you. arthur ©endlesslove.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.mercy-in-darkness.org/t5190-itzal-macaro-been-there-d http://www.mercy-in-darkness.org/t5193-time-and-time-again-itzal#210897 En ligne

MASTER OF ILLUSIONS

avatar
Féminin
↳ Nombre de messages : 724
↳ Points : 166
↳ Arrivé depuis le : 11/06/2017
↳ Age : 28
↳ Avatar : Keira Knightley
↳ Age du Personnage : 32 ans
↳ Métier : Recruteuse pour la milice
↳ Opinion Politique : Pro Gouvernement
↳ Niveau de Compétences : 3
↳ Playlist : Travis ♪ Re-Offender
↳ Citation : "Le sens moral est plus important que l'intelligence. Quand il disparaît d'une nation, toute la structure sociale commence à s'ébranler"
↳ Multicomptes : Joshua Bates
↳ Couleur RP : #6cb288



les petits papiers
↳ Copyright: peculiar soldat & trumblr & okinnel
↳ Disponible pour un topic?: Non =(
↳ Liens du Personnage
:



MessageSujet: Re: Colder than death, sweeter than love — LOIRAH   Mer 3 Jan - 21:59

Bienvenuuue HAN je suis déjà fan de ce que tu as écrit j'adore la bouille, le métier, le caractère...bref Arrow une bonne rédaction de fiche et j'espère que tu te plairas parmi nous mais on va faire en sorte que ouii si tu as des questions n'hésite pas =)

_________________
OPEN ARMS OF DAMNATION
©️ okinnel
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.mercy-in-darkness.org/t4888-rivka-perfect-symmetry
avatar
Masculin
↳ Nombre de messages : 243
↳ Points : 103
↳ Arrivé depuis le : 06/09/2017
↳ Age : 51
↳ Avatar : Jeffrey Dean Morgan
↳ Age du Personnage : 51 ans.
↳ Métier : Armurier.
↳ Opinion Politique : Non affirmée.
↳ Niveau de Compétences : /
↳ Playlist : La colère.Des Armes.Lubies Sentimentales.Parler le fracas.
↳ Citation : Like a wolf stained in red you'll dance in the rain.
↳ Multicomptes : /
↳ Couleur RP : #669966



les petits papiers
↳ Copyright: ABΔИDON
↳ Disponible pour un topic?: Non =(
↳ Liens du Personnage
:



MessageSujet: Re: Colder than death, sweeter than love — LOIRAH   Mer 3 Jan - 22:21

Antiquaire ce beau métier.
Bienvenue parmi nous et bon courage pour la rédaction de ta fiche !

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.mercy-in-darkness.org/t5146-ce-plat-que-je-mange-froi

ANIMAL I HAVE BECOME

avatar
Féminin
↳ Nombre de messages : 3106
↳ Points : 6896
↳ Arrivé depuis le : 02/07/2014
↳ Age : 28
↳ Avatar : Gal Gadot
↳ Age du Personnage : 32 ans
↳ Métier : Médecin légiste
↳ Opinion Politique : Pro-gouvernement
↳ Niveau de Compétences : Nv 2 - 1 en cicatrisation & 4 en sens sur-développés
↳ Playlist : Halsey - Ghost // Ellie Goulding - Outside // Daughter - Burn it Down
↳ Citation : " I'm iron and I forge myself. "
↳ Multicomptes : Oswald E. Madsen
↳ Couleur RP : White



les petits papiers
↳ Copyright: ELLAENYS - avatar
↳ Disponible pour un topic?: Oui =D
↳ Liens du Personnage
:



MessageSujet: Re: Colder than death, sweeter than love — LOIRAH   Mer 3 Jan - 22:37

Bienvenue par ici mademoiselle

Je ne peux qu'approuver les dires de mes camarades Ces choix de métier et de groupe Le début s'annonce plus que prometteur Hâte d'en découvrir davantage Bon courage pour la rédaction Je te souhaite de t'éclater parmi nous surtout

_________________
Hoping what you need is behind every door
Because everyone has hopes, you're human after all. The feeling sometimes, wishing you were someone else. Feeling as though you never belong. This feeling is not sadness, this feeling is not joy.   ▬ The world is just illusion, trying to change you.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.mercy-in-darkness.org/t5096-myself-was-never-enough-f

ANIMAL I HAVE BECOME

avatar
Féminin
↳ Nombre de messages : 3305
↳ Points : 561
↳ Arrivé depuis le : 26/09/2015
↳ Age : 26
↳ Avatar : Cillian Murphy
↳ Age du Personnage : 36 ans
↳ Métier : Ancien militaire et archiviste ; Peacekeeper
↳ Opinion Politique : Pro-Gouvernement
↳ Niveau de Compétences : 2
↳ Playlist :
DAMIEN RICE - small crime | ROSS COPPERMAN - holding on and letting on | YEARS & YEARS - desire | KODALINE - honest | OF MONSTERS AND MEN - little talks | APOCALYPTICA - cold blood | NICK CAVE - red right hand | BEN NICHOLS - this old death | PHOSPHORESCENT - song for zula | RAG'N'BONE MAN - skin | MUMFORD AND SONS - thistles and weeds | LORD HURON - the night we met | DEAN LEWIS - waves

↳ Citation : "Sometimes there is absolutely no difference at all between salvation and damnation."
↳ Multicomptes : Tobias Madsen
↳ Couleur RP : MediumTurquoise



les petits papiers
↳ Copyright: Tik Tok & ANESIDORA & Tumblr
↳ Disponible pour un topic?: Non =(
↳ Liens du Personnage
:



MessageSujet: Re: Colder than death, sweeter than love — LOIRAH   Mer 3 Jan - 22:50

Bienvenuuuuue
Haaan je suis fan de tous tes choix aussi, ce condensé de perfection J'adore le titre, le métier, le caractère et surtout le groupe Ta plume est très belle qui plus est, elle coule toute seule, c'est un régal Je t'envoie plein de courage pour la rédaction, je suis curieuse d'en découvrir davantage
J'espère de tout coeur que tu te plairas parmi nous mais il n'y a aucune raison pour qu'il en soit autrement
Je ne connais pas du tout la bouille choisie mais la demoiselle est sublime je dois dire

_________________
The moon is bright in that treetop night. I see the shadows that we cast in the cold, clean light. My feet are gold. My heart is white. And I am racing out on the desert plains all night. I know love as a caging thing. Just a killer come to call from some awful dream. But my heart is wild. And my bones are steam. And I could kill you with my bare hands if I was free.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.mercy-in-darkness.org/t2985-rhys-les-morsure http://www.mercy-in-darkness.org/t4707-rhys-changing-tides

Invité
Invité

avatar





MessageSujet: Re: Colder than death, sweeter than love — LOIRAH   Jeu 4 Jan - 0:07

Bienvenue sur MID !
Bon, clairement, je meurs d'envie de voir la suite ..
L'Alaska, le métier, le caractère .. Ca fleure bon, et il se peut fort beaucoup que je vienne te quémander un lien. I love you
Revenir en haut Aller en bas

RUNNING TO STAND STILL

avatar
Masculin
↳ Nombre de messages : 1013
↳ Points : 278
↳ Arrivé depuis le : 04/06/2017
↳ Age : 26
↳ Avatar : Garret Hedlund
↳ Age du Personnage : 32 ans
↳ Métier : Pompier
↳ Opinion Politique : Ancien vainqueur des jeux établis dès 2012, durant la seconde campagne, Matthias s'est vu embrigader de force dans la propagande du gouvernement. La rancune couve cela dit, féroce.
↳ Niveau de Compétences : Un briquet capable d'aspirer les flammes environnantes. Feu de cheminée ou petits brasiers, une fois le chargeur rempli, les flammes peuvent être réutilisées comme le gaz d'un briquet classique. A recharger uniquement de cette manière, sinon il ne fonctionnera pas.
↳ Playlist : Feeling Good - Nina Simone ║ You know my name - Chris Cornell ║ Canned Heat - Jamiroquai ║ Freedom - Beyoncé ║ The Only Thing That Looks Good On Me Is You - Bryan Adams ║ Killing me softly - Frank Sinatra ║ John The Revelator - Curtis Stigers & The Forest Rangers
↳ Citation : Les blagues : le chemin le plus court vers l'équilibre mental.
↳ Multicomptes : ras
↳ Couleur RP : tomato



les petits papiers
↳ Copyright: Poki (ava) Me (sign) R. Siken (quote)
↳ Disponible pour un topic?: Non =(
↳ Liens du Personnage
:



MessageSujet: Re: Colder than death, sweeter than love — LOIRAH   Jeu 4 Jan - 0:15

Me gusta tu Bienvenue sur le fofo! J'ai hâte d'en lire plus (et Eiza ah là là )

_________________

➳➳➳
The gates of Hell have opened and guess what? You're my plus one !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.mercy-in-darkness.org/t4853-matthias-peterse http://www.mercy-in-darkness.org/t5433-matthias-petersen-the-blank-book#222751

« The forgiven warrior »

avatar
Féminin
↳ Nombre de messages : 1019
↳ Points : 527
↳ Arrivé depuis le : 23/07/2015
↳ Age : 23
↳ Avatar : R. Rihanna Fenty
↳ Age du Personnage : 29 ans d'apparence, 354 ans en réalité
↳ Métier : Propriétaire du Mary Rose, styliste en freelance
↳ Opinion Politique : Pro-Gouvernement
↳ Niveau de Compétences : Niveau 1
↳ Playlist : Goodies ; Ciara | Slut like you ; P!nk | Needed me ; Rihanna | Rag Doll ; Aerosmtih | Guillotine; 30STM | Tom Ford ; Jay Z | Poison ; Alice Cooper | Changes ; 2PAC | Hurricane ; 30STM | Anyway you want it ; Journey
↳ Citation : « La faim justifie les moyens »
↳ Multicomptes : Violet C. Forester & Priya Gadhavi
↳ Couleur RP : Grey



les petits papiers
↳ Copyright: Minako
↳ Disponible pour un topic?: Non =(
↳ Liens du Personnage
:



MessageSujet: Re: Colder than death, sweeter than love — LOIRAH   Jeu 4 Jan - 8:15

Hello hi
Welcome on board
J'aime beaucoup le choix de groupe, les DB sont les meilleurs Sinon j'ai hâte d'en apprendre plus sur ta petite Bon courage pour le reste de la fichette

_________________

Like the darkness is the light
It can creep up inside you and consume you. A disease of the mind it can control you. I feel like a monster. . gif by aloy chou
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur En ligne
avatar
Féminin
↳ Nombre de messages : 2196
↳ Points : 328
↳ Arrivé depuis le : 06/09/2017
↳ Age : 32
↳ Avatar : Kate del Castillo
↳ Age du Personnage : 43 ans
↳ Métier : Chef de stockage - Gestion des ressources
↳ Opinion Politique : Anti-gouvernement pour la forme // Opportuniste dans l'ombre
↳ Niveau de Compétences : Niveau 1 partout
↳ Playlist : Tarja Turunen ~ Dark Star; In for a Kill; What lies beneath
Nightwish ~ Dead Boy's Poem
↳ Citation : Dragons eat horses & sheep alike
↳ Multicomptes : //
↳ Couleur RP : White



les petits papiers
↳ Copyright: CryingShame
↳ Disponible pour un topic?: Oui =D
↳ Liens du Personnage
:



MessageSujet: Re: Colder than death, sweeter than love — LOIRAH   Jeu 4 Jan - 9:12

Tout pareil que mes VDDs

Ca donne clairement envie d'en lire plus (vile petite cachotière que tu fais!)
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.mercy-in-darkness.org/t5147-btch-pleaz-aritza-s-belmo

RUNNING TO STAND STILL

avatar
Féminin
↳ Nombre de messages : 2782
↳ Points : 210
↳ Arrivé depuis le : 25/01/2015
↳ Age : 27
↳ Avatar : Eddie Redmayne
↳ Age du Personnage : 33 ans (254 ans)
↳ Métier : Ancien journaliste ; Prostitué
↳ Opinion Politique : Anarchiste anti-Gouvernement
↳ Playlist : Les anarchitectures – Autour de mois les fous - Les Infidèles - Que tout est noir, Saez ϟ Trouble, Halsey ϟ Mr . Brightside, The Killers ϟ One Last Song, Demon Hunter ϟ Ghostcity, Thomas Azier ϟ Shine, Years & Years ϟ Bad Blood, Bastille ϟ Children Of The Revolution, T. Rex ϟ Territorial Pissings, Nirvana

↳ Citation : « People should not be afraid of their governments. Governments should be afraid of their people »
↳ Multicomptes : Leslie MacLean
↳ Couleur RP : #f34c4c



les petits papiers
↳ Copyright: Cryingshame
↳ Disponible pour un topic?: Non =(
↳ Liens du Personnage
:



MessageSujet: Re: Colder than death, sweeter than love — LOIRAH   Jeu 4 Jan - 9:16

Bienvenueee hi
Je te souhaite bon courage pour la rédaction de ta fichette Ce qui a déjà été écrit donne envie d'en savoir plus C'est tellement parfait en plus, tous ces choix qui dépotent, elle va être bien classe cette petiote je sens
J'espère que tu te plairas parmi nous en tout cas, mais je ne me fais pas trop de soucis pour ça

_________________
❝ Naufragé dans la nuit



On s'achète on se vend. Au vent des hémisphères. On se jette, on se prend contre un peu d’éphémère. Sur l'étoile d'argent, le cerveau, la chair. Faudra choisir un camp. L'obscur ou la lumière.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.mercy-in-darkness.org/t3400-les-anarchitectu http://www.mercy-in-darkness.org/t4057-regan-bleu-blanc-sang

SUCKER FOR PAIN

avatar
Féminin
↳ Nombre de messages : 626
↳ Points : 344
↳ Arrivé depuis le : 05/12/2016
↳ Age : 27
↳ Avatar : Josh Beech
↳ Age du Personnage : 30 ans
↳ Métier : Musicien et chanteur au Masquerade ; récolteur d'informations & photographe pour le BlackBird
↳ Opinion Politique : Résistance modérée (BlackBird)
↳ Niveau de Compétences : Niveau 2
↳ Playlist : Cities in Dust - The Everlove | World on Fire - Les Friction | Sotto Falso Nome - Ludovico Einaudi | Blackbird - The Beatles | No Easy Way - Digital Daggers | Underneath - Kidneythieves | Daze - Poets of the Fall | Waking Up - PVRIS | Keep The Faith (It's Only You and Me) - of Verona | Bird Set Free - Sia | We Don't Celebrate Sundays - Hardcore Superstar | Human - Of Monsters and Men | Lover to Lover - Florence and the Machine
↳ Citation : “Certains attendent que le temps change, d'autres le saisissent avec force et agissent.” (Dante Alighieri)
↳ Multicomptes : /
↳ Couleur RP : Chocolate



les petits papiers
↳ Copyright: Moriarty & tumblr
↳ Disponible pour un topic?: Non =(
↳ Liens du Personnage
:



MessageSujet: Re: Colder than death, sweeter than love — LOIRAH   Jeu 4 Jan - 9:56

Une Daybreaker Eiza Et puis j'aime beaucoup ce que je peux lire pour l'instant de la fiche, le caractère qui se dessine, ça donne envie d'en savoir plus

Bienvenue et bon courage pour la fiche

_________________
- IF I COULD ONLY LET GO -
The air is silk, shadows form a grin If I lose control I feed the beast within Cage me like an animal A crown with gems and gold Eat me like a cannibal Chase the neon throne Breathe in, breathe out Let the human in
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.mercy-in-darkness.org/t4154-dante-your-forme http://www.mercy-in-darkness.org/t4611-dante-set-the-world-on-fire

SYMPATHY FOR THE DEVIL

avatar
Féminin
↳ Nombre de messages : 495
↳ Points : 350
↳ Arrivé depuis le : 14/06/2017
↳ Age : 22
↳ Avatar : Rick Genest
↳ Age du Personnage : 30 ans
↳ Métier : Thanatopracteur
↳ Opinion Politique : Contre le Gouvernement, mais il garde ça pour lui et ne se préoccupe que de sa petite personne
↳ Niveau de Compétences : Niveau 2 général ; niveau 3 en détection de mensonges et en influence sur les animaux/Skinchangers
↳ Playlist : E Nomine - Mitternacht ; Oomph! - Leis ganz leis ; Marilyn Manson - Disassociative ; Fantômas - Delìrivm Còrdia ; Twenty One Pilots - Semi-Automatic ; The Neighbourhood - Afraid ; Radiohead - Creep ; Gesaffelstein - Hate or Glory ; Nine Inch Nails - Demon Seed
↳ Citation : « The boundaries which divide Life from Death are at best shadowy and vague. Who shall say where the one ends, and where the other begins? »
↳ Multicomptes : Aucun
↳ Couleur RP : #997a8d



les petits papiers
↳ Copyright: Electric Soul & Tumblr
↳ Disponible pour un topic?: Non =(
↳ Liens du Personnage
:



MessageSujet: Re: Colder than death, sweeter than love — LOIRAH   Jeu 4 Jan - 10:15

Bienvenue parmi nous, Loirah !

Ow, j'adore la préface Y'a plein de promesses dans ce début de fiche ! Courage pour la rédaction, en espérant que tu te plairas sur MID

_________________

Never mind that noise you heard,
it's just the beasts under your bed.
In your closet. In your head.


Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.mercy-in-darkness.org/t4910-leander-crush-on-the-grim

Contenu sponsorisé








MessageSujet: Re: Colder than death, sweeter than love — LOIRAH   

Revenir en haut Aller en bas
 

Colder than death, sweeter than love — LOIRAH

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 2Aller à la page : 1, 2  Suivant

 Sujets similaires

-
» Absolarion Love.
» Love me now or hate me forever!
» Commande Death at Koten
» Cities of Death
» « CENTRAL PARK » New York i love you .

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
MERCY IN DARKNESS .} :: The Second Chapter :: Life For Rent :: Welcome Home-