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 Broke every promise you ever made (elias)

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WILDHUNTER

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Masculin
↳ Nombre de messages : 42
↳ Points : 6
↳ Arrivé depuis le : 08/01/2018
↳ Age : 36
↳ Avatar : Adam Driver
↳ Age du Personnage : 36 ans (952)
↳ Métier : Chasseur pour la Communauté
↳ Opinion Politique : Neutre
↳ Niveau de Compétences : 2 général : 4 nécromancie - 2 illusions / esprit - 1 guérison
↳ Playlist : Ben Howard - Esmerelda | Lord Huron - La Belle Fleur Sauvage | Lord Huron - Meet Me In The Woods
↳ Citation : For I was born a sinner--yes, from the moment my mother conceived me. (Psalm 51:5)
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les petits papiers
↳ Copyright: Scared Euphoria.
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↳ Liens du Personnage
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MessageSujet: Broke every promise you ever made (elias)   Lun 8 Jan - 1:29


Eliáš Tobiáš Kafka
appelé   Elias Hyde
« je suis un destructeur né »


le MIDien derrière l'écran


↳ pseudo :
Sha.
↳ âge :
25 ans.
↳ pays :
France.
↳ ton avis sur MID ?
Je me suis inscrite   mais je suis impressionnée par l'âge, la cohérence et l'évolution du forum en lui même.
↳ niveau d'addiction :
7/7, avec des hauts et des bas sur les weekends suivant si je bouge ou pas.
↳ dédoublement :
N/A
↳ et le règlement tu l'as lu ?
Oui ! Deux fois. Et j'ai pas vu de clé d'activation, alors je dois être sacrément miro.  
↳ t'as découvert MID comment ?
Par hasard, sur Bazzart.
↳ un dernier mot ?
 
↳ smiley fétiche :
  (je trouve qu'il ressemble à Adam Driver)

952 ans & 36 ans ━ veuf
nightkeeper ━ ft Adam Driver


©️ SWAN
↳ Date et lieu de naissance :
Elias est né un soir de décembre en 1066, au nord de la Bohème, au milieu des forêts denses et des montagnes dans une Vallée que l'on appelle la Vallée des murmures. Il y a vécu une partie de son enfance dans l'insouciance, ou presque.
↳ Forme animale :
Il possède un nombre incalculable de chat qui rôde autour de sa vieille caravane. Des rapaces qu'il dit ne pas aimer, mais dans le fond, c'est un peu sa seule compagnie. Il a également un ami plus fidèle, un gypaète barbu qui campe régulièrement sur le toit de sa caravane. Les gypaètes ne sont pas originaires d'Amérique, aussi il le soupçonne fortement de s'être échappé d'un zoo. Il le surnomme Jekyll, par humour et auto-dérision sans doute, mais aussi pour se souvenir de ce qu'un jour il a été.
↳ Métier :
Il est Chasseur au sein de la Communauté hors des murs. Un travail qui lui permet de se défouler, de ne pas s'endormir sur ses lauriers, de faire travailler, suer, souffrir ce corps qu'il déteste tant parfois. Sans Diwali, il serait encore perdu au milieu de nul part. C'était ça ou la mort. Il connaît quelques rudiments en médecine qu'il a appris sur le tas, et aide où il peut, suivant les besoins. C'est une âme solitaire qui n'a pas peur de l'effort et de la difficulté.
↳ Orientation sexuelle :
Fut une époque, au printemps de sa longue et morne existence, Elias était marié à une sinti, une paria comme lui, qui répondait au doux nom de Zora. Il lui a été fidèle tout le long de sa vie de mortel. Depuis sa sortie de Darkness Fall, il n'a pas pensé à reprendre un ou une compagnon de route. Il considère que son sentier - celui de la rédemption - doit s'emprunter seul. Il ne veut pas revivre ce qu'il a vécu.
↳ Force :
Elias est fort de ses longues années de vie. Il a tout vu, tout fait, tout traversé, tout surmonté, même la Mort. Ce n'est pas une véritable force en vu de ce qu'elle lui a laissé comme souvenir, mais c'est un atout non considérable quand il s'agit de survivre et d'user d'ingéniosité au jour le jour. Ses connaissances du monde sauvage sont larges, souvenir d'une époque où l'on chassait encore à la lance ou à l'arbalète rudimentaire. Du haut de son mètre quatre-vingt-dix-sept, c'est un homme immense pour son époque, grand même pour la modernité qui l'entoure. Il se considère comme une force de la nature, force qu'il cherche à dompter afin de ne pas retomber dans ses mauvais travers.
Il n'utilise plus désormais la Nécromancie qui fut pourtant, dans ses dernières années de vie, une de ses grandes forces. Il s'est rabattu, pour sa propre survie, sur les Illusions qui lui semblent si faciles d'accès, qu'il utilisait jadis pour faire sourire Zora.
↳ Faiblesse :
Les démons du passé sont nombreux. Elias n'a pas toujours été un homme taciturne mais prévoyant. Bien au contraire. Il n'a pas toujours eu que des amis, et longtemps, très longtemps, il a usé et broyé tout être s'opposant à lui, bon ou mauvais. C'est un bourreau qui a payé le prix de ses arrogances, un homme brisé par ses propres choix. La Colère si douce à son oreille habite encore le moindre de ses mouvements, et même quand les soirs où il est seul, ses mains tremblent, il n'exulte plus comme avant. Il grogne, enferme cette bête au fond de lui, cette douleur qui n'a jamais eu que pour seul exutoire le sang. Encore aujourd'hui, Elias vit comme un criminel. C'est ce qui le rend parfois si passif. Il a trop longtemps été le bourreau. Désormais, il se sent redevable et préfère être celui qui souffre, de peur de reprendre goût à la souffrance des hommes.
↳ Avis sur le Gouvernement :
A sa naissance en Bohème, on raconta que sa mère était une femme qui avait forniqué avec le diable pour accoucher d'un sorcier. Les villageois du haut de la vallée des murmures le traitèrent de fou, de monstre. Les choses, en l'espace de presque un millénaire, n'ont pas changé. Les visages ont changé, les mots ont changé, mais le discours reste le même. Elias ne s'en est jamais préoccupé. S'il s'en préoccupe, cela réveillerait des monstres insoupçonnés endormis depuis longtemps en lui.
↳Particularité :
Un mètre quatre-vingt-dix-sept de corps. Quand il est né, en 1066, les hommes ne mesuraient pas plus d'un mètre quatre-vingt dans les villages aux alentours. Ses cheveux profondément noirs et ses yeux tout aussi sombre ont eu raison de sa réputation, et il fut bientôt malý ďábel, le petit diable. Fort heureusement pour lui, l'évolution a rendu les hommes et les femmes de plus en plus grands, et même s'il reste encore miraculeusement immense, il a moins de mal à vivre sa situation à l'heure actuelle.
De même, il reste les traces du passé sur Elias. De son corps parcouru de nombreuses cicatrices, jusqu'au fait qu'il parle plus de cinq langues désormais disparues ou inconnues de la plus part des américains. Il a mit quelques temps à réapprendre à parler correctement, et s'il conserve un fort accent, il peut désormais entretenir une discussion tout à fait honorable. Il peut bien remercier les livres que lui a lu et relu la jeune (mais débrouillarde) Leotie. C'est d'ailleurs d'un de ces livres qu'il tire son "nouveau nom" : Hyde. Comme Mr Hyde.
Fait assez remarquable, s'il a appris à parler très rapidement, Elias a encore de grandes difficultés à lire et à écrire correctement. Des rudiments qui ne lui servent pas aussi bien que le fait de se servir de fusils et des derniers modèles d'arbalète.

franc ▬ colérique ▬ prévoyant ▬ distant ▬ drôle ▬ cynique ▬ acharné ▬ solitaire ▬ efficace ▬ destructeur


l'histoire


J’ai longtemps cru que ma mère m’aimait, parce que c’est ce qu’est censé faire une mère. J’ai rapidement appris que je n’avais jamais été un enfant à ses yeux, pas plus que je n’avais été aimé. Comme tous les grands malheurs du monde, j’avais été, pour aucune raison particulière, juste celle d’avoir existé, à un moment précis, pour mettre à mal le grand équilibre du monde.

Il y a les cris qui résonnent dans la forêt, le bruissement des feuilles autour d’elle. Ses longs cheveux noirs de jais forment une cascade obscure qui cache ce qu’elle tient entre ses griffes. La sorcière avance plus rapidement entre les fourrées. Elle vacille de nombreuses fois, mais elle ne tombe jamais. Elle pourrait, ça ne ferait de mal qu’à la créature qu’elle tient tout contre sa poitrine nue, mais elle n’arrive pas à s’y résoudre. Le plus simple, se dit-elle, c’est de le faire couler. Là-bas dans les eaux furieuses qui traversent la Vallée des murmures, il sera baptisé et embrassera les limbes aussi vite que la création l’autorise. Elle prendra bien soin de le tenir un peu afin qu’il soit trop engourdi par le froid de l’écume pour sentir les coups des rochers qui abîmeront son maigre corps. Il ne sentira rien, et ce sera le mieux, c’est ce qu’elle dit.
Quand elle s’arrête devant les torrents qui se déchaînent, ses pieds saignent mais ils ne sont pas aussi rouges que ses cuisses dénudées. Sa tignasse hirsute est la seule chose qui cache un tant soit peu ce corps frêle. Tétanisée, elle jette un œil au large. Les rochers sont glissants. Si elle y met un pied, elle pourrait bien tomber dans la gueule de la rivière en furie. Ce serait sa punition, se dit-elle, encore une. Elle se mord la lèvre, hésitant un peu, quand soudain se dessine un esprit, un fantôme, de l’autre côté de la rive.
L’esprit tend les mains, mais étonnement, ce n’est pas pour réclamer son dû. Ce n’est pas la première fois qu’elle donne un innocent au torrent. Ce ne sera sans doute pas la dernière, car les hommes des villages d’en haut ne savent pas se tenir et prennent d’elle tout ce qu’ils veulent. Le fantôme, quant à lui, semble lui dire de le garder. Elle reste muette, surprise et effrayée.
Quand ses yeux émeraude tombent sur l’enfant qu’elle vient de mettre au monde, elle se rend soudainement compte qu’il ne pleure plus. Ses yeux sont grands ouverts. Ils sont bleu sombre, sombres comme le fond d’un puit duquel on ne sort pas. Elle penche doucement la tête, jetant le regard le plus triste du monde avant de murmurer :
– Ce monde n’est pas fait pour toi, mon fils. Tu es si fragile. Trop fragile.
Les larmes roulent sur ses joues, mais l’enfant ne pleure toujours pas.
– Un čert.
La mère se fige, glacée par la voix du spectre, non pas tant qu'elle soit si froide que ça, mais parce que si c'est vrai, alors l'enfant qu'elle tient n'est pas de ceux qu'elle a toujours eu.
Étonnamment, il serait comme... elle.
– Tu… Comment ?
Elle se garde bien de mettre davantage de mots sur l’horreur qui l’étreint. Au lieu de ça, elle recule, le fantôme s’approchant rapidement d’elle, mais elle ne se laisse pas faire. Elle tend vers la créature éthérée la paume de sa main sur laquelle on voit parfaitement en relief des cicatrices anciennes qui prennent la forme de sceau intemporel. Elle tire la langue même, langue sur laquelle se trace un autre dessin encré à même le muscle. Elle a les yeux menaçants, furieuse. Elle se sent bernée, prise au piège.
– Je refuse ! Ses cheveux lui donnent un air sauvage, c’est ce qu’ils aiment les hommes qui viennent d’en haut, ce regard furibond et ses traits farouches. Je refuse ! Ce n’est pas ce que nous avions convenu !
Le fantôme se fige au-dessus du torrent qui rugit plus fort encore, comme s’il réagissait à l’humeur de la créature surnaturelle. La brune n’a pas peur cependant. Au lieu de ça, elle a même l’air furieuse.
– J’ai toujours fait comme tu me l’as dit, siffle-t-elle, peinée, pourquoi me le donner ? Pourquoi me donner un diable ! Ils le tueront s'ils le trouvent !
Si l’esprit jusqu’à maintenant est resté parfaitement silencieux, il a sur ses derniers mots un sourire qui dévoile toutes ses dents. Il prend le temps qu’elle le regarde, le visage fendu d’un rictus narquois, avant de disparaître devant elle. La brune hurle devant le torrent, hurle comme une diablesse, furieuse mais incapable de broyer l’enfant dans les eaux. Elle n’est pas comme ça. Pas comme ça avec sa propre progéniture. Incapable de retirer les mauvaises graines de son ventre si fertile.
Abandonnée sur le rivage, elle se rend à l’évidence.
Il sera. Elle ignore pourquoi, mais elle lui trouvera une raison.



La première fois que je l'ai vu, j'ai été foudroyé par ses yeux bleus couleur torrent. Zora, c'était comme une nymphe sortie des eaux noires. J'ai voulu l'avoir, et je l'ai rapidement eu. J'aurais du savoir que cette étonnante facilité ne présageait rien de bon. Les choses de l'amour ne sont jamais simples.


– Ne t’éloigne pas Elias, je ne veux pas avoir à te courir après.
Le garçon a une dizaine d’années et hoche la tête. Ses grands yeux noirs jettent de petits regards par la fenêtre où il ne voit rien que les troncs des bouleaux immenses qui jonchent les falaises, entremêlées aux chênes noirs. Il passe la porte, joue avec un couteau qu’il a reçu il y a quelques temps. Il le tient dans sa main droite, puis dans sa main gauche, parce qu’il sait que la vie ici n’est pas facile et que peut-être un jour il ne choisira pas avec quelle main il doit frapper.
Il est assez maigre Elias, il ressemble à un bouleau. Il s’écarte de la maison où sa mère reçoit ce matin une jeune fille. Il ne sait pas vraiment ce qu’elle vient faire ici, mais il sait une chose : sa mère est une faiseuse d’ange. C’est pour cette raison que le soir, quand le vent souffle, on peut entendre des échos plaintifs au loin qui ressemblent à des pleurs d’enfants. C’est pour ça que la Vallée s’appelle la Vallée des murmures. Les hommes d’en haut pensent qu’il s’agit du vent, mais ce n’est qu’un énième subterfuge du Diable.
Il ne faut jamais suivre le vent, c’est ce que sa mère lui a dit.
Le gamin s’assoit sur une souche après avoir marcher quelques minutes au milieu des bois. Il observe autour de lui, se lève pour aller cueillir un champignon étrange qui ressemble à une petite trompette qu’il fourre dans sa besace. Il continue, en ramasse une, puis deux, avant d’entendre au loin le bruit de la rivière. Il se mord doucement la lèvre ; il sait qu’il n’a pas le droit. Il est interdit d’approcher la rivière qui est plus loin en contrebas, tout au fond de la Vallée où se dessine les cascades qui forment la Gorge du Diable.
Il ne bouge pas, se mordille légèrement la lèvre, préférant un moment s’en tenir là. A écouter. Le silence, tout d’abord, puis rapidement, le clapotis lointain se calme et ne laisse plus percer qu’un rire enfantin. Il hésite, un instant, mais la curiosité est une amante acharnée, alors il finit par avancer tout doucement, se tenant de branches en branches quand la pente se fait plus escarpée. Plus il s’approche, plus les rires qui s’élèvent sont doux. Il fait attention car Elias sait que les hommes d’en haut ne l’aiment pas. La dernière fois qu’ils l’ont vu, ils l’ont traité de monstre et lui ont jeté des pierres aiguisées dessus. Il a bien failli y perdre un œil et est tombé dans les roches.
Cette fois, il n’y a aucun homme, juste une jeune fille qui se baigne les pieds dans le creux de la cascade. C’est vrai qu’il existe un petit renfoncement dans la roche où la cascade s’écrase en furie, mais où le petit lac qu’elle forme juste en dessous est calme. Il faut le suivre sur toute sa descente pour retomber sur les torrents que souvent sa mère va voir la nuit. Elle ne veut pas qu’il l’accompagne, mais quand elle revient, elle est souvent nue et seule. Il ne dit rien, Elias, il observe seulement avec ses yeux d’enfants qui ne comprennent pas bien. Il comprend seulement que les hommes d’en haut sont des sauvages et que souvent le visage de sa mère est tuméfié de leurs coups.
Ils ne comprennent pas, c’est ce qu’elle dit. Elle les sauve, elle les guérit, elle retire la peine de leur femme et endort à jamais les enfants qui seraient malheureux de vivre, mais ils ne savent pas la remercier. Ils payent bien quand ils viennent, ils emmènent une chèvre ou un sac de blé ou de farine. Mais parfois les hommes viennent sans rien avoir à faire. Dans ces cas-là, elle lui demande toujours de partir loin.
Un jour, il se l’est juré, il ne partira pas.
Mais si elle apprend qu’il est venu ici, il n’y aura pas de prochaine fois, alors il se fait discret. Il se cache derrière le tronc, il observe quelques longues secondes le joli jeu de pieds de la demoiselle qu’il découvre brune – ses cheveux ont de magnifiques reflets chatoyants. Elle est jeune, mais un peu plus vieille que lui pour sûr car déjà une poitrine timide pointe sur son torse. Il penche la tête et attends, comme un sauvage.
Quand enfin elle le surprend du regard, il se fige. Un long frisson lui remonte l’échine et il sert davantage son couteau. Il se dit qu’il doit partir, mais la jeune fille – qui a tout aussi l’air surprise – le regarde un moment avant de le saluer de la main.
Il a un tout petit sourire avant de la saluer en retour, timidement.



Il n'existe rien de tel qu'un bon ou qu'un mauvais choix. Il n'existe que des choix. Ce qu'ils ont de bons ou de mauvais ne dépend jamais de nous, mais de ce que l'univers a organisé. C'est ce que je croyais à l'époque. J'avais tort.


Quand il avance sur le sentier qui descend jusqu’à la cascade, il sait que quelque chose ne va pas. Il n’a jamais été très doué en divination contrairement à sa mère, plus porté par la création spontanée d’illusions. Son imagination sans borne a beaucoup aidé et la sévérité des enseignements de sa génitrice également. Il a beaucoup progressé ces trois dernières années, lui-même le sait. Il se dit également qu’il pourrait rester aux alentours du petit baraquement pour protéger sa mère.
Depuis qu’il a seize ans, les hommes d’en haut viennent de moins en moins souvent. Ils ont peur, car de son jeune âge, il est déjà aussi grand que le plus grand d’entre eux. Ses larges épaules et ses muscles saillants ne laissent rarement l’occasion à ces derniers de réclamer quoi que ce soit. Il fait peur, « le fils du diable », le fils de la sorcière, le fils de la faiseuse d’ange. Il a grandi Elias avec ces surnoms en tête, si bien qu’il n’y fait même plus attention. La seule chose qui compte ceux sont les doigts de Zora sur sa peau. C’est tout ce qu’il désire à ce moment, c’est ce qui endort le plus sûrement le démon en lui, cette bête qui voudrait monter tout en haut et tous les massacrer, un par un.
Zora lui fait oublier tout ça. Ses grands yeux bleus, il aime s’y plonger et s’y noyer.
Ce soir-là, quand il arrive à la Cascade, Zora est bel et bien là. Elle est allongée sur la rive, endormie visiblement. Si fragile. Sans défense. Elias a un sourire en coin avant d’approcher, sans faire attention à ne pas faire de bruit. Il n’est pas un prédateur, pas avec elle, surtout pas avec elle. Quand il se couche à ses côtés, c’est un immense félin qui ronronne, une panthère immense contre lequel elle se love aussitôt, en sécurité et amoureuse. Zora, c’est une sinti. Ses parents ont été chassé du sud du pays par les paysans. Elle est comme lui, elle connaît la haine, la peur des autres, tout simplement parce qu’elle a les cheveux noirs et des yeux glacials contrairement à ce corps qui réclame déjà.
Il gronde tendrement, Elias, oubliant un instant tout le reste, épousant les promesses de ce corps brasier qui s’offre déjà, l’escalade pour le dominer. Il ne laisserait personne d’autre le faire, mais elle, elle dompte la bête qui se fait douce, attentive, attentionnée même. Il souffle lourdement à chaque danse qu’elle lui inflige, approuve les morsures savoureuses de sa bouche délicate qu’il aime à saisir d’une main pour mieux la dévorer. Ensemble ils jouent, se promettent toujours plus, pour l’éternité souvent.
Zora sait que le sang qu’a fait couler Elias ne lui était pas réservé, mais elle se fiche de ce qu’on dira par-delà les montagnes, car serrée contre lui, le corps encore essoufflé, il n’y a rien qu’elle aime mieux que les histoires qu’il lui raconte, que les illusions qu’il fait miroiter devant ses yeux pour l’amuser. Ce qu’elle aime le mieux c’est quand il chante de sa voix grave. Zora, elle aime tout d’Elias, et Elias aime qu’elle aime tout de lui.
Quand la nuit est bien avancée, la sinti doit retourner chez elle. Sur les départs, il lui promet que bientôt ils partiront tous les deux, qu’ils formeront une famille. Il lui promet bien sûr de la protéger, et elle le croit. C’est toujours une déchirure quand elle s’arrache à lui, mais qu’y peuvent-ils ? Elias la regarde toujours disparaître entre les fourrées avant de s’en retourner lui aussi.
Ce soir-là cependant, la lune étant cachée d’épais nuages, il fait le choix risquer d’emprunter sur le retour la voie des eaux. Ses pas suivent simplement le courant des torrents sauvages. Cela fait bien longtemps que sa mère ne lui a pas rappelé qu’il ne devait pas s’y perdre, mais il n’avait jamais fait le détour jusqu’alors.
Il avance, s’enfonce dans la nuit noire, quand quelque chose apparaît de l’autre côté de la rivière.
Il lui jette un regard mais n’est pas effrayé. Il les a toujours vu, et si sa mère l’ignore, il y a même des nuits où il les a entendus. Certains appellent leurs proches lointains, d’autres se lamentent sur leur sort. Le fantôme qui apparaît devant lui n’a rien de ces derniers. Il est noble, à n’en pas douter par ses habits, mais il est également effrayant.
– Qu’est-ce que tu veux, spectre ?
L’esprit vacille avant de se mettre à rire. Dans les écumes rugissantes, une illusion frappe Elias ; des centaines de têtes de nourrissons jonchent les courants froids, l’eau prend la couleur du sang. Il sursaute et recule d’un pas, violemment, saisissant aussitôt son couteau. Il n’aura aucun effet contre le fantôme, mais il se sent instantanément plus calme avec ce dernier en main.
– Ne m’oblige pas à te renvoyer où tu devrais être, grogne-t-il.
Le spectre a un comme un rire sourd avant de répondre d’une voix venue d’outre-tombe :
– Trop tard.
De nouveau le spectre a un rire sourd et semble s’en aller. Il ne prend plus la peine de réfléchir et se met à courir jusqu’au mont, jusqu’à la petite cabane à côté de laquelle on a fait pousser un potager et où de nombreuses fleurs ont encore fleuri la nuit dernière. Il est essoufflé, son corps lui fait mal mais il ne s’arrête qu’après avoir entendu les rires. Il voit trois hommes sortir de la petite chaumière. Un a les mains en sang. Il le voit, il le sent.
Quand ils se retournent vers lui, ils ne font rien que sourire et ricaner. Celui de droite ose l’affront de cracher vers lui, sans l’atteindre.
– Vous… les arrête-t-il, alors qu’il fait un pas vers eux, le couteau toujours en main mais habilement dissimulé dans l’obscurité.
Elias vacille. Ses mains tremblent. Il ne sait pas pourquoi il n’y a pas de bruit, pas de son. Alors il approche, encore. Du coin de l’œil il jette un regard à l’intérieur de la chaumière. Ce qu’il voit à l’intérieur a si tôt fait de lui perdre la raison. Il se retourne alors doucement vers le trio qui lui fait face. L’air que le mage prend est sinistre. Celui de droite regrette aussitôt d’avoir cracher et fait un pas en arrière.
Pourquoi ?
Il les fixe, son cerveau malade commençant doucement à imaginer les pires atrocités pour ces trois pécheurs. Ne t’approche jamais des hommes d’en haut, lui avait dit sa mère, ils te feront du mal, ils te tueront dès qu’ils en auront la possibilité… Le couteau tourne dans ses mains.
Pourquoi ?
Les trois hommes se regardent, peu rassurés, reculent au fur et à mesure qu’il avance, se mord violemment la lèvre pour ne pas hurler. Quand il se plante enfin devant le plus grand d’entre eux, qu’il dépasse malgré son jeune âge d’une demi-tête, il vocifère à réveiller les morts :
Pourquoi, bon sang ? Pourquoi ?
Le silence est la pire des réponses à ce moment-là. Elias plonge ses yeux noirs dans le regard de l’homme qui s’écrase devant lui, plongé dans les iris de jais. Ma fureur est telle qu’il n’arrive pas à retenir le coup. Le couteau se plante. Une fois. Deux fois. Trois fois. Des coups furieux, des coups qui s’enfoncent dans la chair, qui font jaillir le sang, qui réchauffe son âme. Il hurle de rire quand le grand tombe au sol dans un gargouillis pitoyable. Il lui marche dessus, s’approchant vivement des deux autres qui s’écartent et cherchent à fuir.
Il suffit à Elias d’attraper une hache profondément enfoncée dans une souche et de la lancer de toutes ses forces pour en abattre un, puis de lancer son couteau pour faire chuter le troisième. Il s’approche du seul rescapé, en quelques pas seulement. Il est immense, d’autant plus que le pauvre gars d’en haut est au sol et tient fermement sa cuisse. Elias n’a pas de pitié, ni de compassion sur le moment. La douleur est telle qu’elle anesthésie tout le reste, la raison comme la bonté. Il écrase du talon la cuisse, le faisant hurler, et il en rit à ce moment-là.
– C’est ce que tu voulais entendre ? peste-t-il, tu voulais l’entendre couiner ? Alors couine ! Couine maintenant ! Couine pour moi, sale porc !
Et comme il le dit, il frappe dans cette cuisse, retourne et tourne le couteau jusqu’à en avoir assez de l’entendre. Il finit par frapper, encore, et encore, jusqu’à que la colère se diffuse tout entier en lui. Qu’elle parte, qu’elle irradie ses sens, fasse vibrer le moindre de ses nerfs, endolorissent ses muscles. Il ne sait pas combien de temps ça dure, ni combien de coups il a donné, mais quand il arrête, les jointures de ses poings lui font mal, horriblement mal.
Le silence est retombé sur les environs.
Le silence. C’est tout ce qu’il reste.
Le silence.




Quand j'ai senti cette vague me remplir, je ne me suis jamais senti aussi plein, aussi en vie. Je me suis toujours senti vide. Zora remplissait une partie de moi, mais l'autre, plus profonde, plus endormie, elle n'attendait qu'une seule chose, que je me réveille, que le prédateur en moi fasse son office. Ce fut les années de ma vie où j'ai le plus aimé être en vie, ce fut les années de ma vie les plus désastreuses. Quand on est seul à jouer, on est seul à perdre.


La Vallée des murmures est rapidement devenue un lieu maudit et honni. Les Sinti ont quitté les montagnes, abandonnant derrière eux Zora dans les mains du « démon ». De l’autre côté de la vallée, les rares hommes qui tentaient de descendre jusqu’à la rivière pour y chercher du poisson s’y perdaient systématiquement et étaient retrouvés accrochés aux arbres, pieds en l’air et le ventre tranché assez profond pour que les boyaux puissent librement se déployer et nourrir les charognards.
Le jeune Elias avait bien grandi depuis la mort de sa mère. Il l’a rendu aux torrents et il a revu le spectre rire au-dessus de l’eau ce jour-là. Il n’a rien dit, il n’a exprimé ni joie, ni peine. Ces choses là se sont éteintes en même temps qu’elle. Il ne lui reste que Zora qu’il couve avec attention. Il a retapé les poutres de la cabane pour elle et ils ont agrandi les murs et le potager, parce qu’ils attendent un heureux évènement. Il a vingt ans désormais, et les deux dernières grossesses de Zora n’ont rien donné de viable. Le premier est né mort, le visage déjà bleu. Le second a vécu juste assez de temps pour qu’ils s’y attachent, puis une nuit, il a cessé de respirer. Zora dit que c’est l’air putride et nauséabond qui couvre la Vallée qui empoisonne la vie.
Elias n’en pense rien. Chaque jour il ajoute un peu plus de chair humaine à ses repas. Les gibiers se font rares dans la Vallée, alors il mange autre chose, autrement. Il suit ses voix intérieures, poursuit ses démons dans l’obscurité. Souvent il s’arrête et il écoute les murmures des morts qui chantent dans le vent. Il cherche dans la Vallée, Zora le sait, mais celle qu’il cherche, il ne la trouvera pas. Elle lui a déjà glissé qu’elle était peut-être ailleurs, dans un monde fait de cendres et de douleur. Il ne veut rien entendre, Elias. Il est accablé, en colère contre ce monde, contre ses envies qu’il a parfois, quand il est seul au milieu de la Vallée. Ses envies d’empoisonner tout le village qui vient puiser l’eau plus loin.
Il n’en fait rien cependant. Il ne veut pas blesser Zora, pas alors que son ventre est joliment rond. Si tout se passe bien, ils auront peut-être un fils ou une fille à l’été. Bien sûr ça ne se passe pas bien. Au cinquième mois, Zora a une vilaine fièvre qui ne veut pas s’enfuir. Il ne sait pas la guérir car il ne connaît rien des remèdes magiques. Mâcher un peu d’ortie ne fait rien non plus, et les infusions de cigüe soulagent au mieux ses douleurs mais pas ses délires.
Souvent, pour l’apaiser, il la plonge dans une illusion douce, de coton, entourée d’amour et de sécurité. Elle s’endort avec le sourire dans ses moments, c’est tout ce qu’il veut. Ça et le silence.
Comme tout vient à qui sait attendre, le silence de nouveau s’abat. Un matin, quand il se réveille avant les loups, Zora est froide, rigide comme un cadavre tout neuf. Il reste longtemps contre elle, il ne veut pas la quitter, ni qu’elle ne le quitte. Il reste longuement, jusqu’à que l’odeur soit insupportable, que la soif soit dévorante. Quand il la quitte, sa peau est grise, le parfum mortuaire embaume la cabane. Elias ignore combien de temps il a passé auprès d’elle, mais assez de temps pour devenir presque fou, c’est certain.
Il ne peut pas se résoudre à la donner au spectre de la Vallée, il veut la garder, alors il la garde avec lui, dans la cabane même, et tous les soirs il se couche à côté d’elle dans l’espoir de l’entendre murmurer. Il se met dans l’idée de la faire parler parce qu’il n’entend rien avec le vent qui siffle dans la Vallée. La folie le poursuit, l’étreint quand il commence à rêver de sa femme la nuit. Il la ramène à la vie, une fois, deux fois, trois fois, toujours plus longtemps, pour mieux goûter à la morsure de sa disparition.
Il ne faut que six mois que pour le corps devienne méconnaissable. Alors il rôde dans la Vallée, attrape les femmes, les hommes et les enfants. Il les torture pour se décharger de cette douleur qu’il aimerait oublier. Il les fait passer au fil du couteau, de la lame, avant de les plonger dans ses illusions. Parfois, il en perd un, ou deux, qui reste piégé, mais qu’y peut-il ? Aucune ne ressemble à Zora. Tous les hommes ont le visage de ces hommes qui l’ont un jour haï, qui lui ont un jour craché dessus. Aucun n’est son fils ou sa fille. Ils ne sont rien. Il est seul.
Horriblement seul.

Il faut attendre ses trente-trois ans pour que la mort le frappe de plein fouet. Un massacre de trop. Un rite de trop. Un carreau d’arbalète qui lui perce la poitrine, puis un second. Il rit quand il meurt. Ses yeux noirs s’éteignent à jamais.
Rejoindre sa mère et Zora, quelle chance.
C’est du moins ce qu’il croit.



Je me suis retrouvé dans les couloirs brûlants de ma mort.
Face à mes propres peurs, face à mes démons intérieurs.

Je n’ai pas eu peur d’abord. J’étais en colère. J’ai cherché Zora dans tous les coins et les recoins de ce monde où tout était douloureux. J’ai écrasé tout ce qui passait à ma portée, je me suis battu contre l’univers entier parce que je n’avais plus rien à perdre, tout à y gagner.

Quand j’ai compris que je ne trouverais jamais Zora ici, j’ai voulu mourir, alors je me suis percé le corps, encore et encore. La douleur me faisait au moins oublier le temps. Sentir mon propre sang, sentir la fuite en avant de mon âme me réconfortait.
Je ne sais combien de temps j’ai marché, erré, couru, souffert, mais ce fut long. Pas aussi long que je ne l’aurais cru, mais long malgré tout.

Assez de temps pour que toute ma colère s’apaise et se meurt.
Zora, elle ne me méritait pas. Elle ne méritait pas cet endroit, c’est pour ça que je ne pouvais pas la rejoindre. Parce que nous n’étions pas les mêmes êtres. J’avais commis tant d’atrocités, tués tant d’hommes, torturées tant de femmes. J’avais versé tant de sang.
Tout ce qui était arrivé jusqu’à maintenant était de ma faute, de cet animal en moi, de cette bête.

Au moment où je n’avais plus rien, ni espoir, ni désespoir, je suis revenu.

Seul. Dans le silence.




Quand je suis sortie, j’étais seul, désemparé dans un monde où rien ne ressemblait à ce que j’avais connu. J’ai d’abord cru que c’était le paradis – enfin je vivais et je pouvais enfin dévorer à pleines dents les fruits mûrs et la viande saignante – avant de réaliser que ce n’était ni plus ni moins qu’un second enfer. Mon enfer.


A genoux dans le sable, il doit se rendre à l’évidence : il ne sait plus rien de ce monde.
Il n’y a plus de forêt, plus d’animaux sauvages, plus rien de tout ce qu’il a connu jadis. Il a d’abord cru que c’était une chance de revenir sur les terres humaines, loin des monstres, désormais il en est certain, c’est un second enfer.
Le soleil qui est déjà haut dans le ciel frappe avec ardeur le désert qui se trace. A l’horizon, la chaleur fait osciller les décors majestueux. C’est une montagne aride qu’il n’a pas choisi. A sa sortie, il a commencé à marcher, puis à courir, pour finalement s’échouer ici. Il ne comprend rien de ce qu’on lui dit, rien de ce qu’il lit. Aucun mot ne semble pareil aux siens. Les hommes et les femmes qu’il a croisés sont différents du passé. Ils ont de la peur dans les yeux, mais ce n’est pas lui qui la leur inspire.
Tout est si différent, si effrayant, si grand.
Il va peut-être mourir là, les genoux dans la poussière, la bouche sèche et pâteuse. S’il meurt là, il retrouvera peut-être les étendues désertiques de Darkness Fall. Il aura des ennemis qu’il connaîtra. La faim l’étreint pour la première fois depuis des siècles. Il se tord doucement sur le sol, soufflant.
Il entend parfaitement le bruit des pas qui s’approche de lui. Il ne bouge toujours pas. Ses yeux le brûlent. Il est rompu par la chaleur, brisé par le désert qui va finir par l’engloutir. Si loin des eaux…
L’homme parle, il dit quelque chose, mais ça ne ressemble à rien.
Quand Elias relève le visage, il croise son regard, le fixe un moment avant de lui montrer la paume de sa main. Dans cette dernière, un cercle parfait tracé à la lame, une boursouflure légère. Qu’il le tue maintenant. Il n’a pas la force de lutter davantage. Pas la force de se relever. Il veut simplement mourir – ça serait de bonne guerre après tout ce qu’il a fait, tout  ce qui l’a hanté depuis si longtemps.
Contre toute attente, l’homme lui attrape la main et l’aide à se relever.
Elias est surpris, surtout au vu de sa taille. Il faut deux hommes pour le traîner jusqu’à la jeep. Le sorcier ne connaît rien aux machines qui roulent ou qui volent, rien à ce qui crache du feu ou qui perce le cuir des animaux avec une telle facilité. Il ne connaît rien du monde, mais il devra le connaître, retrouver une place.
Une chance de tout recommencer, différemment.



Avec la communauté, j’ai trouvé une place, un rôle. Des gardes fous. Une certaine insouciance dans la misère et la pénurie. Je ne sais pas si ça a réveillé quelque chose de bien en moi, je sais juste que ça a permis d’endormir quelque chose de mal. Il faut que je me surveille. La chasse en solitaire a au moins ça de bien que personne n’entrevoit la vérité sur ce que je suis, sur ce que j’ai été. Ils s’en doutent, nécessairement. Darkness Fall n’est pas réservé aux enfants de chœur. Ils ne se doutent juste pas de jusqu’où j’ai été dans le passé.


– T’es un peu bête toi, non ?
Le grand gaillard ne dit rien. Il observe calmement Leotie qui s’approche de lui avec son petit air furibond. Elle lui donne l’impression d’un diablotin monté sur ressort parfois. Il a un large sourire quand elle lui fourre son poing dans l’estomac, parce qu’avec sa force de moineau, elle ne risque pas de lui faire grand mal.
– Non, t’es pas bête, murmure Leotie, en s’approchant, tu fais encore semblant de pas me comprendre parce que t’as pas envie de répondre en fait !
Elle gonfle légèrement les joues, prenant son petit air de furie. Il a un large sourire.
– Tu parles trop.
La gamine lève les yeux au ciel, laissant le chasseur partir calmement avec son arbalète.
– On fait une leçon ce soir ? hurle-t-elle en restant dans le camp.
Si la chance le veut bien, qu’il répond dans sa langue natale.




le test rp



Sujet n°2



La ville a l’air maussade, tous les visages sont gris, las, fatigués, apeurés. La rébellion ne brille en aucun d’entre eux. Elias ne peut pas juger, il n’est pas des leurs. Il l’a déjà dit à Diwali. Après cette vie passée dans Darkness Fall, il ne croit plus vraiment en rien. Il se contente d’être, parce que c’est ce que font les êtres comme lui, pour repousser l'inéluctable fin.
Il ignore pourquoi il se retrouve ce soir au milieu du cercle. Est-ce qu’il a envie de provoquer la chance, le destin ? Il se redresse, ses muscles se bandent alors qu’on lui ordonne de retirer son t-shirt comme son opposant. Il ravale doucement sa salive, tire doucement sur ses frusques qu’il jette négligemment sur le sol. Sa peau est basanée par le soleil, dorée par des jours entiers à errer. Ici et là, des cicatrices d’antan qui n’ont pas blanchi. Certaines volontairement infligées. D’autres d’une époque où les ours étaient la chose la plus effrayante qui se tapissait dans la forêt avec les loups et les hommes d’en haut.
– La règle c’est : on s’arrête au premier sang versé.
Elias regarde l’homme qui avance d’un pas vers lui. Il a le visage bridé des hommes qui viennent de l’est. Il réprime son instinct qui lui dit que frapper dans le thorax fera mal mais ne fera pas répandre le sang sur le sol. Ça permettrait de faire durer le plaisir. De le tuer, peut-être, par erreur. Il sert doucement ses poings. Elias est une montagne incroyable, souple mais pas rapide en combat rapproché. Il est malgré tout précis. Le premier coup achèverait le combat. S’il arrive à le toucher.
Son opposant a l’air rapide, mais frêle.
Le prédateur rentre finalement dans l’arène. Il étend ses bras comme deux ailes, se dépliant lentement. Son envergure rappelle celle des albatros. Les muscles saillants de son dos promettent un spectacle à base de craquement d’os et de geyser de sang. Les hommes de la foule sont pourtant silencieux. Ici, par d’exaltation. Ils sont tous discrets, même quand certains paris. Ils ne veulent pas avoir d’ennuis avec la police ou les différentes mafias. On est là pour jouer, mais ne doit résonner que le bruit de la chair qui se fait maltraitée, rien de plus.
Ils se jaugent, comme deux chiens. Elias gagne à être intimidant, avec ses cheveux épais et noirs, ses yeux sans couleur. Les dessins dans ses paumes et sur certaines parties de son corps ne laissent aucun doute ce qu’il est en revanche.
Son adversaire n’a pas peur. Devant la tension, il se dit qu’être le plus rapide est un avantage considérable qu’il ne doit pas laisser passer. Il avance rapidement, frappe le plus fort possible. Elias n’a pas le temps d’esquiver le coup qui frappe dans son foie, lui arrachant un grognement animal. Il recule, bloque le second coup. Pas deux fois, pense-t-il. Le plus jeune recule, un instant, pour mieux jauger. Il l’encercle, rôde autour de lui à la façon des loups.
La vérité, c’est que cette douleur-là, physique, n’est rien en comparaison de celle qui le ronge tous les jours. De celle avec laquelle il s’endort le soir. De celle qui l’empêche de croire qu’un jour, un jour seulement, cette âme brisée pourra de nouveau être recollée. Une douleur plus réelle.
Quand il revient à la charge, qu’il frappe de nouveau, mais un peu plus haut, sans qu’Elias n’arrive à l’arrêter, la douleur est bien réelle et remonte jusque dans son cerveau. Ce n’est pas le plexus qui a été touché, mais bel et bien le diaphragme qui se soulève, se tend. Il a du mal à respirer alors qu’il repousse brutalement le gamin, plus loin.
Il suffit de quelques secondes seulement pour qu’il relève la tête, une légère sueur glissant sur son front. Ses yeux ont changé. Le gamin ne saurait pas dire comment, ni pourquoi, mais ils ont changé. La peur le saisit un instant, un très court instant car déjà Elias se met en mouvement. Un pas, une enjambée, et déjà son poing s’abat de toutes ses forces en avant. Son adversaire esquive sous le coup de la frayeur, frappe en retour Elias, lui éclate cette fois la rate, mais contrairement à juste avant, le grand brun ne fait rien d’autre que d’éclater de rire.
Le cercle est encore plus silencieux.
Mais il n’est plus le temps de rire ou de s’amuser. Le grand ne prend plus le jeu à la blague. La bile lui remonte doucement sur les lèvres alors qu’il frappe, et cette fois, touche. Sa droite s’abat dans l’oreille du gosse, l’envoyant rouler sur le sol. Il s’y écrase comme un vulgaire chiffon sans volonté. Ça doit faire mal. Mais il ne saigne pas. Pas encore.
Alors le nightkeeper approche. Ses doigts le picotent légèrement. Une langueur remonte jusque dans ses bras, l’engourdie tendrement. Le cercle est toujours silencieux, mais cette fois, tous les regards guettent Elias. Le moindre de ses pas. Un silence profond alors que le géant s’arrête devant le gosse. Il pourrait lui écraser le crâne au sol avec son pied. Ça ferait joli, c’est certain, si sa cervelle rose et grasse s’étalait sous ses yeux. Il pourrait peut-être même y gouter.
Il pourrait.
Il inspire profondément, ferme les yeux derrière ses mèches brunes qui collent à ses tempes. Chaque sens s’allume. Il sent la sueur qui glisse le long de sa colonne. Il pourrait. Il voudrait. Mais il ne doit pas. Lentement il se retourne, jette un regard à l’arbitre qui revient vers lui, abasourdi peut-être.
– Il saigne, commence-t-il, calmement, avant de montrer sa propre oreille, au niveau du tympan.
Il ignore s’il l’a tué, ou s’il s’agit juste d’une blessure interne. Qu’importe. Il ne s’en voudra pas. Avec une certaine lassitude et quelques regrets il retourne vers ses vêtements, se penche pour les ramasser et les enfiler sans un mot. Il n’est pas honnête Elias, pas avec lui-même. Il s’en veut de ne pas avoir saisi l’occasion, mais ce soir, face au feu, il ne s’en voudra plus du tout.
Il espère, du moins.
– Tu prends une bière, Hyde ?
Elias sort doucement de sa torpeur, enfilant sa veste. Le gars qui s’approche, il le connaît d’une ou deux fois dans le cercle. Il ne veut pas que ça devienne une habitude. Il n’a pas envie de devenir une mule, ou quelqu’un sur qui on parierait. Un poulain, c’est comme ça qu’il dise ? Il n’a rien d’un poulain, mais ça, le gars le sait déjà.
– Seulement si tu payes.
Le gars ricane, forcément. Elias n’aime pas cette attitude, mais il n’en dit rien et se laisse embarquer jusqu’au cabaret. Il ne dit jamais non à un peu d’alcool. C’est quelque chose qu’il a si peu consommé de sa vie de vivant. Il ne veut pas devenir comme ces poivrots, mais il doit bien avouer que certains soirs, c’est bien ce à quoi il ressemble. Au bout du second verre, en général, il s’éclipse, et c’est exactement ce qu’il fait. La fuite en avant, qu’il appelle ça. Il doit retourner au campement hors des murs. Ça ne fait qu’une journée qu’il est ici, mais il n’aime pas les murs, la ville, les baraquements, tous ces gens qui pullulent, encore et encore.
Il aime le silence, le calme, la solitude. Ça lui permet d’être un peu lui, à l’abris des regards aussi.
Par habitude, il reprend le même chemin qu’à l’aller, passe devant le petit recoin sombre où il y a toujours quelques malappris. Des truands. Des brigands. Des pauvres, d’esprit ou d’âme, qu’est-ce que ça change ? Il a un instant de réflexion, s’arrêtant au loin pour regarder le spectacle de la foule opprimée. Il ne reste qu’une dizaine de personnes, acculée au mur par les forces de la paix – il insiste sur « force » car ils n’ont rien de la paix en réalité.
C’est ce qu’il se dit en voyant le visage du gosse de tout à l’heure écrasé contre le mur, le visage tuméfié. Ce n’est pas lui qui a fait ça.
Il reste quelques secondes, avant de comprendre que ce ne sont pas ses affaires, alors il tourne les talons et repart. Il laisse derrière lui les échos des cris de douleur résonnaient dans les ruelles. Il ne peut s’empêcher d’avoir un sourire satisfait.
Cette musique…

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les compétences



━ On nous dit que tu es un "surnaturel", depuis combien de temps ?
Depuis toujours. Sa mère était, de son époque, une « sorcière ». Fille du Diable selon les légendes de la Vallée, elle a élevé son fils avec le savoir qu’elle tenait de sa propre mère qui la tenait d’un homme qu’elle avait rencontré sur son chemin – un rebouteur peu connu. La mère d’Elias officiait de nombreux rituels, plus ou moins bons, mais elle aidait surtout à travers des filtres et des potions les jeunes filles du village à se déposséder des grossesses inopinées. Elle n’a jamais eu de doute sur les capacités de son fils et a voulu, pendant longtemps, s’en servir afin de la protéger. Contrairement à lui, elle n’a pas été jeté dans Darkness Fall à sa mort car elle n’a jamais fait directement du mal aux autres. Elias s’en est longtemps chargé à sa place.
━ Comment as-tu été transformé ou comment as-tu découvert ta nature ?
Sa mère l’a laissé grandir ainsi, en l’appelant « čert », ce qui signifie « diable ». Il n’y avait pas, selon elle, d’autres graines que celle du démon pour donner naissance à des enfants dotés de pouvoirs. Elle-même elle se disait fille du diable – sa mère avait volé dans un village un nourrisson aux pouvoirs étranges, parce que le Diable le lui avait demandé. C’est une tradition familiale chez les Kafka d’être « différents ». Elias ne s’en est jamais offusqué. Il a découvert au fur et à mesure ses pouvoirs, suivant ses envies, ses sauts d’humeur, puisant dans son imagination pour progresser sous l’égide de sa mère.
━ Tu vis ça plutôt bien ? Pas du tout ?
Il n’a jamais été malheureux d’être différent, mais plutôt fasciné par sa propre condition. Quand on grandit à l’abris de tous les regards, tantôt effrayant, tantôt dégoûtant aux yeux des autres, et qu’on peut écraser tous ceux qui se dressent contre soit, on finit par se croire supérieur. Encore aujourd’hui, Elias ne se considère pas vraiment comme faisant partit « de la masse ». Il les appelle « odpadky », ce qui signifie « immondices » - c’est le mot qu’utilisait sa mère à l’époque pour parler des hommes d’en haut.
━ Maîtrises-tu tes dons ? Les développer est important pour toi, ou au contraire tu préfères les refouler et tenter de vivre comme un simple petit humain ?
Il ne s’est jamais vraiment posé la question de « refouler » ses pouvoirs. Ils ont toujours fait partit intégrantes de lui. Après avoir passer des centaines d’années dans Darkness Fall à vivre comme les odpadky, il ne voudrait pour rien au monde reperdre de nouveaux ses capacités. Il les use cependant de manière bien différente à avant. Il s’est pris d’affection pour les illusions qu’il utilise régulièrement sur les blessés, afin de leur faire oublier la douleur lors des opérations. Il ne cherche plus nécessairement à briser les esprits comme il le faisait si bien avant. Il se convainc juste qu’il est bon à autre chose que ça.

━ Et du coup, à quel niveau général tu situes tes compétences ? As-tu des compétences séparées, si oui lesquelles et à quel niveau pour chacune ?

+ Niveau général : 2, un peu rouillé mais roule toujours.

+ Nécromancie : 4, mais il se refuse à utiliser ses rituels désormais.
+ Guérison : 1, en cours d'apprentissage auprès de Diwali.
+ Création d’illusions : 2, il était bien meilleur avant à ce jeu mais il a quelque peu perdu durant ses années d'errance. Il est un peu moins imaginatif, aussi.
+ Création de Skinchangers : 2, il ne l'a fait qu'une seule fois, il y a bien longtemps, punition divine pour avoir vu l'inexplicable. (prédéfinis à venir dans le futur)
+ Esprits : 2, il a toujours été attentif aux murmures des morts; il lui semble qu'il a beaucoup à apprendre de leurs erreurs.


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Dernière édition par Elias Hyde le Mer 10 Jan - 9:35, édité 23 fois
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MessageSujet: Re: Broke every promise you ever made (elias)   Lun 8 Jan - 7:31

OMG Adam Driver Je suis en pamoison devant cet acteur depuis The Last Jedi Excellent choix du coup, et super choix de prénom aussi ^^ Bon courage pour ta fiche!

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MessageSujet: Re: Broke every promise you ever made (elias)   Lun 8 Jan - 7:51

Welcome ! Bonne rédaction de fiche, au plaisir de te croiser sur le forum !

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MessageSujet: Re: Broke every promise you ever made (elias)   Lun 8 Jan - 8:00

Un Communiste Communautaire

Voilà, tout a été dit Arrow
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MessageSujet: Re: Broke every promise you ever made (elias)   Lun 8 Jan - 8:59

ADAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAM OMG OMG OMG
Bienvenue sur MID beau gosse ! Ce choix d'avatar est ultime et tes choix également. J'aime beaucoup ce que tu as déjà rédigé, d'ailleurs.

Bon courage pour terminer tout ça et à très vite

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MessageSujet: Re: Broke every promise you ever made (elias)   Lun 8 Jan - 9:09

Haaaan un chasseur de la Commu' C'est trop génial ça Maintenant que tu nous as ramené la soeur de Joseph, hésite pas à faire venir un Diwali Arrow Plus sérieusement, j'aime énormément tout ce que tu as déjà écrit jusqu'ici en plus, tu as une plume sublime et le personnage promet d'être particulièrement intéressant Je t'envoie plein de courage pour la rédaction Tu as oublié de réserver un second post pour les compétences (cf modèle de présentation) en revanche, il faut que tu l'ajoutes à ton premier message comme tu comptes jouer un sorcier
Je te souhaite la bienvenue parmi nous en tout cas J'espère de tout coeur que tu vas te plaire dans les parages mais on va y veiller
Voir à nouveau un Elias sur le fofo fait un petit pincement au cœur mais c'est un prénom super joli Et j'aime le second aussi forcément Puis j'ai adoré Adam Driver dans Girls, très bon choix d'acteur

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MessageSujet: Re: Broke every promise you ever made (elias)   Lun 8 Jan - 9:19

Bienvenue à toi
Bon j'avoue que je ne connaissais pas cette tête donc je te remercie pour la découverte
Ta préface se lit toute seule et donne bien envie de lire la suite, hâte de voir ce que tu nous réserves
Et puis ton smiley fétiche est Robert quoi

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MessageSujet: Re: Broke every promise you ever made (elias)   Lun 8 Jan - 9:34

Eh bé, il a bien vécu le monsieur

Bienvenue et bon courage pour la fiche

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MessageSujet: Re: Broke every promise you ever made (elias)   Lun 8 Jan - 10:27

Bienvenuueee
Un chasseur pour la Communauté, c'est trop géniallll Bienvenue tout plein Je te  souhaite bon courage pour la rédaction de ta fichette J'ai vraiment hâte de pouvoir en lire plus sur ce bonhomme, le début est un régal et promet plein de belles choses pour la suite Pis j'espère que te plairas parmi nous, mais je ne m'inquiète pas trop pour ça Entre keupains de la Commu, obligé que tu seras bien

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MessageSujet: Re: Broke every promise you ever made (elias)   Lun 8 Jan - 11:05

Oh, un vieux !

Bienvenue parmi nous du coup !
J'aime beaucoup ce que je lis de ton personnage pour le moment, et Adam est un très bon choix d'avatar (a). Faudra que je vienne gratter des liens

Bon courage pour la suite

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MessageSujet: Re: Broke every promise you ever made (elias)   Lun 8 Jan - 11:36

Bienvenue par ici !

J'approuve le vava, on voit pas assez Adam sur les fo' (Ou alors je suis pas aux bons endroits pour le voir je sais pas )

Bon courage pour ta fiche !

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MessageSujet: Re: Broke every promise you ever made (elias)   Lun 8 Jan - 12:40

Bienvenue par ici Elias !

Ca me fait tout bizarre J'ai joué un Elias ici même jusqu'à récemment mais je sens que ce prénom a reçu là un digne successeur ouuuh J'aime déjà tout ce qu'on peut entrevoir de ton perso Ta plume se dévore toute seule et ne promet que de belles choses Puis j’approuve aussi pour Adam, on le voit quasi jamais ce brave petit Je te souhaite de te plaire parmi nous surtout, c'est le plus important Bon courage pour la rédaction

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MessageSujet: Re: Broke every promise you ever made (elias)   Lun 8 Jan - 12:46

Déjà bienvenue parmi nouuuuuus!

Adam. Kylo Ren. Un vrai plaisir te voir ton visage ici ! And Jesus Chriiiiist. La plume. Le peu que tu as écrit m'a fait déjà tomber amoureuse... J'ai hâte d'en découvrir plus sur ton personnage qui a l'air vraiment sympa!! Et Elias. J'adore ce prénom. Bref j'aime déjà beaucoup de choses!

En tout cas, courage pour la rédaction de ta fiche !

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MessageSujet: Re: Broke every promise you ever made (elias)   Lun 8 Jan - 13:06

Roooh, Adam Driver, je l'ai beaucoup aimé dans "C'est ici que l'on se quitte" , je ne serai pas originale en te disant que c'est un super choix !
Toujours dans la non-originalité > quel beau personnage tu nous réserves , j'ai vraiment hâte d'en lire plus ! Le début de ta fiche se dévore tout seul quoi

En bref, bienvenue & bon courage pour la suite !

(Et si j'ai bien compris, c'est grâce à toi que j'ai trouvé la sœurette ? grmblblbl je saurai me montrer reconnaissante en temps et en heure Arrow)

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MessageSujet: Re: Broke every promise you ever made (elias)   Lun 8 Jan - 15:20

Adam Je le connaissais avant Star Wars et je l'ai toujours adoré C'est un super acteur, qui a une gueule, du caractère et du talent. J'approuve le choix. Mon petit William était aussi chasseur pour la Communauté (avant de la quitter, le vilain ), je viendrais sûrement te demander un lien !

Le début de ta fiche est déjà super Bonne continuation pour la suite !

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