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 Head like a hole, black as your soul △ Niklas

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SUCKER FOR PAIN

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MessageSujet: Head like a hole, black as your soul △ Niklas   Lun 22 Jan - 18:05

Y'a ta peau qui semble presque te démanger sous ces vêtements trop chics. Oh, pas outrancièrement chic, t'es pas dans un costard trois pièces non plus, mais t'as dû faire des efforts aujourd'hui pour avoir l'air plus présentable. Cacher tes tatouages, et avoir l'air du gendre parfait que tu peux être quand tu le veux. Les vêtements classiques, chemise blanche, pantalon noir et veste bleu marine, cheveux bien coiffés, t'aurais presque pu aller jusqu'au nœud papillon si t'avais pas déjà envie d'arracher ces fringues et retourner à ton bon vieux combo jeans/T-shirt. Nan, t'as pas besoin d'avoir la sensation qu'on t'étrangle par-dessus le marché. Tu détestes déjà suffisamment ce que tu portes à cet instant.

Tu sais que tu dois paraître sur ton trente-et-un pour infiltrer cette soirée. C'est le gratin de La Nouvelle-Orléans qui se trouve là et ils ne laissent pas entrer n'importe qui. Même en tant que journaliste – ce que tu n'es pas tout à fait, en tout cas, pas à la rédaction et certainement pas pour un journal cautionné par le gouvernement – tu peux pas te ramener totalement débraillé. Tu dois te fondre dans la masse, ne pas attirer l'attention sur toi et ça veut dire ressembler à tous les costard-cravattes qui circulent par ici. Heureusement que tu peux compter sur ton éducation impeccable et ton propre passé de gosse de riches – et deux années passées au service de l'ambassadeur d'Italie, pour autant que cette période est teintée d'amertume pour toi – pour te mêler sans problèmes à cette populace. C'est clairement pas les gens que tu préfères, plein de faux-semblants qu'ils sont, avec leurs sourires hypocrites et leurs voix qui puent les mensonges à plein nez, mais t'as toujours été doué pour faire semblant et t'assimiler aux autres quand c'était nécessaire.

Heureusement, c'est pas les locaux du gouvernement qui accueillent cette soirée mais une salle de congrès à l'extérieur. T'es pas dingue et masochiste au point de te jeter droit dans la gueule du loup et en plus lui demander avec quel assaisonnement il veut te bouffer. En tant que daybreaker et résistant, tu sais que tu risques très gros si jamais tu te fais prendre sur le fait mais t'as suffisamment confiance en toi pour croire que t'y échapperas. T'es peut-être trop sûr de toi, mais tant pis, t'as toujours eu trop d'audace, toujours été trop téméraire jusqu'à la folie pure pour ton propre bien. T'imagines que si Elias ou Giu, ou même Nolan, savaient ce que tu faisais à cet instant précis, tu te ramasserais l'engueulade de ta vie. Mais ils sont pas au courant, tu fais ce truc en solo et t'as bien l'intention de laisser le BlackBird en-dehors de tout ça. Entre toi et cette pourriture d'Ivanov, c'est personnel. Oh bien sûr, t'as refilé une majeure partie de tes infos au journal, tu veux faire chuter le gouvernement après tout, et Ivanov, avec sa jolie petite tête comme visage de ce ramassis de parasites en est le plus parfait représentant. Et la première cible dans ta ligne de mire. Disons simplement que tu lui en veux un peu plus qu'à tous les autres vieux schnoques du gouvernement. Mais ça, Giu et les autres ont pas besoin de le savoir.

Tu sais que tu manques de prudence, tandis que tu attends patiemment la fin des discours de circonstance et le début des interviews. Tu sais que cette vendetta te coûte cher, et tu sais qu'Ivanov a bien capté que quelqu'un avait une dent particulière contre lui. Faut dire que quand tu lui envoies des clichés compromettants directement dans sa boîte personnelle, forcément, tu vas pas vraiment t'en faire un ami. Il tente de te débusquer, tu crois – du moins, parfois on aurait dit que t'avais été suivi d'un peu trop près par certains miliciens, mais c'est peut-être juste ta paranoïa – mais sans grand succès pour le moment. Alors tu vas directement le voir, face à face. Con ? Ouais, sûrement. T'es foutrement intelligent, mais t'es aussi terriblement accro au danger. Trop pour ton propre bien.

Et puis les interviews commencent. T'attends gentiment ton tour, ta carte de journaliste volée et falsifiée sagement accrochée pour te donner un accès premium au porte-parole du gouvernement. Avec un accès d'adrénaline, tu te dis que tu pourrais même le tuer, si tu le voulais. Un contact, c'est tout ce dont t'aurais besoin pour siphonner l'énergie de ce salaud. Mais bien sûr, y'a la possibilité qu'on t'arrête avant qu'il ne se transforme en momie rabougrie et qu'on te tire une balle en plein crâne avant ça. Focus, man. Pas de folie meurtrière, ce serait mieux pour ta propre survie.

Et puis vient ton tour. Tu souris à ce connard, et tu poses des questions innocentes de circonstance, pour éviter de directement miner le terrain. Et une fois l'Ivanov en confiance, tu attaques :

« Je me demandais également si les affaires illicites rapportent beaucoup ? Voyez-vous, j'ai trouvé des rapports plutôt étranges, compte tenu de la Prohibition en vigueur, sur vos propres activités. Et il semblerait aussi que vous engagez des gardes du corps plutôt particuliers, qu'on verrait plus facilement accrochés à votre bras que dans votre ombre. Mais vous avez sûrement une raison pour engager une jeune femme comme garde du corps personnel, je n'en doute pas. De la reconnaissance envers son père et les affaires juteuses que vous avez effectuées avec lui, peut-être ? » Un sourire affable, comme pour mieux dissimuler tout le mépris que tu éprouves pour cet homme. « Désolé de vous importuner avec ces questions, je ne veux qu'un gouvernement transparent, juste et honnête avec ses citoyens, bien évidemment. »

Et ce n'est même pas un mensonge.

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MessageSujet: Re: Head like a hole, black as your soul △ Niklas   Jeu 1 Fév - 18:28



Dante & Niklas
Head like a hole, black as your soul

C
e genre d’évènement n’avait plus rien d’atypique pour Niklas, tellement cela lui était commun. Galas de bienfaisance, soirées mondaines, réunions politiques… Autant d’occasions de rassembler les grands pontes, ainsi que leurs dindes aux faciès enfarinés, aux sourires forcés. Les aisés se plaisaient à étaler aux yeux de tous leurs richesses. Tant par les étoffes coûteuses qu’ils revetaient, que par les bijoux que quelques-unes arboraient ; Rivières de diamants et bagues aux pierres proéminentes.

Le slave arborait cette fois un costume trois pièces couleur bordeaux, aux tons métallisés. Touche d’excentricité, parmis tout ces autres qui favorisèrent la sobriété. Comme à l’accoutumé, il se plia aux échanges de courtoisie. Véritable hypocrisie. Ces gentils bourgeois n’y voyaient cependant que du feu, se confiaient sans vergogne au porte-parole qu’ils trouvaient toujours aussi avenant, charismatique. Ivanov ne changeait pas, du moins, en apparence.  


Les interviews débutèrent en aparté et l’on convia Niklas à s’y rendre. Il se prêta volontiers au jeu, assista au défilé de journalistes et autres chroniqueurs. Usa de sa voix grave, la rendit expressément suave lors d’enregistrements. Particulièrement aimable. Jusqu’à ce qu’il fasse face à l’attitude quelque peu cavalière de l’un des interviewers. A ce moment, le quadragénaire lança un rapide coup d’oeil circulaire, craignant que d’autres, plus loin, ne capte les propos dénonciateurs, révélateurs. Un voile vint assombrir le regard qu’il porta sur le blanc-bec en face de lui. Qui était-il ? Qui était-il, pour en savoir autant ? Pour connaitre le lien qu’il entretenait avec le père d’Ambre ? Et si…  

« Vos questions sont singulières, monsieur... » Ses billes descendirent sur le badge du dénommé « .. Fawkes. Indiscrètes. Hors sujet. Or, si cela peut vous satisfaire.. A la question ; l’illicite rapporte t-il beaucoup, je répondrais oui. Ils ne seraient pas aussi nombreux à biaiser si cela n’était pas prospère. » Réponse déguisée, absence de capitulation. « D’autre part, il est vrai que j'éprouve une grande sympathie à l’égard de Niccolo. Nous sommes de vieux amis. Et évidemment, nous nous rendons mutuellement service, ça coule de source. Quant à Ambre..  » Un sourire pervers éclaira son visage ;  « Elle est bien plus qu’un “garde du corps personnel” comme vous dites, mais je vous épargnerais les détails, croustillants. Hm.. Si je vous dit ‘Promotion canapé’, ça vous parle ? ..  Mais passons. » Foutaises. Il mélangeait le vrai du faux, pouvait se le permettre, ne voyant entre les mains de son interlocuteur, aucun dictaphone ou gadget enregistreur. « A mon tour de vous poser deux-trois questions ; Êtes vous réellement un pisse-copie ou plutôt.. Un imposteur ? D’où tenez vous les informations relatives aux Del Nero .. ? Elles appartiennent au passé et n’ont plus lieu d’être. » Péripéties tombées dans l’oubli.

WILDBIRD
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MessageSujet: Re: Head like a hole, black as your soul △ Niklas   Lun 5 Fév - 21:17

Il y avait peu d'hommes que tu méprisais autant qu'Ivanov. Certains auraient peut-être dit que ta haine était irrationnelle, puérile. Et peut-être l'était-elle, en partie. En général, tu ne jugeais pas tous ceux qui travaillaient au gouvernement. Tu savais que certains ne faisaient que s'y allier pour pouvoir vivre, et la meilleure ressource de revenus restait la dictature en place, malheureusement. Il ne fallait pas forcément y adhérer pour y travailler – juste courber l'échine juste assez, fermer sa gueule juste assez, rester hors-radar de tout danger. C'était intelligent, de s'approcher ainsi de l'ennemi. On pourrait y gagner à pouvoir le miner de l'intérieur, si on était suffisamment doué pour ça.

Intelligent, tu l'étais. Patient et hypocrite ? Non. Tu laissais à d'autres résistants les missions les plus délicates d'infiltration, tu avais un trop sale caractère pour pouvoir t'y essayer. Et une bien trop sale tendance à réagir de manière beaucoup trop impulsive et irréfléchie.

Tu n'imaginais pas qu'il te coûterait autant de sang-froid pour faire face à cette pourriture de représentant. T'as envie de lui faire mordre la poussière, lui défoncer sa gueule de parfait gentleman. T'y crois pas une seule seconde. C'est peut-être toi qui as le sang noir, mais t'es sûr qu'entre vous deux, c'est clairement lui l'âme damnée.

Peut-être que t'es trop direct, quand t'attaques Ivanov. Trop incisif. Malgré les sourires qui mettent en confiance, le ton poli, c'est clairement l'angle de l'attaque que tu as pris. Si les spectateurs ne peuvent deviner ce qu'il se trame entre vous, tu remarques vite qu'Ivanov, lui, n'est pas aussi à l'aise qu'il le prétend, scannant rapidement la foule, craignant peut-être que tes propos ne soient tombés dans l'oreille de quelqu'un de gênant. Honnêtement, tu t'en fous. Tu n'iras pas crier tes accusations sur les toits – tu sais que ça risque plus de te faire débarquer en taule qu'autre chose – mais tu ne vas pas spécialement tout cacher non plus. Tu vois son regard s'assombrir et une part de toi a envie de crier victoire, à l'effet que tu as réussi à obtenir. Qu'il sente la menace, ce salaud.

Il répond de la manière à laquelle tu t'attends, comme le vil serpent qu'il est. À manipuler les mots pour éviter de répondre directement et se mettre en danger. Mais deux peuvent jouer à ce jeu.

Tu es intrigué par le temps présent associé à Niccolo. Comme si le padre Del Nero était toujours vivant. Y aurait-il une chose que tu ignores ? Tu pensais l'ambassadeur disparu, probablement avec nombre de personnes – dont tes parents – lors de l'exil vers La Nouvelle-Orléans. Ambre a toujours agi comme si son père était mort et tu avais supposé qu'il l'était. Peut-être que c'était une piste à creuser.

Tu ravales la vague de dégoût éprouvée aux propos d'Ivanov et à son sourire pervers. Tu aimerais croire que ce n'est qu'un mensonge mais honnêtement ? C'est entièrement possible. Aussi dégueulasse et sale que ça puisse te paraître, c'est entièrement possible. Après ce qu'il s'est passé au Little Darlings...non, tu ne parviens plus vraiment à avoir réellement confiance en Ambre. Ton sourire se fait crispé, mais tu étrangles la nausée que te file l'idée d'une association aussi sordide. Le pire, c'est que ça ne te surprendrait même pas. Après tout, Ambre a toujours protégé de façon étrange Ivanov, toujours presque idolâtré l'homme. Penser qu'il y a quelque chose d'aussi...sale derrière tout ça ne serait même pas étonnant. Même si tu as toujours essayé de la tirer du bon côté, tu sais qu'elle ne fonctionne pas comme les autres. Qu'elle ne voit pas la moralité comme les autres.

Les propos d'Isak, traitant Ambre de pute et de catin, continuent de résonner dans ta tête.

Tu gardes ton calme, quand tu réponds, sourire toujours aussi faux, bien qu'écorné, figé sur tes lèvres. « Je travaille réellement dans l'information. » Une façon d'éviter le mensonge tout en répondant à sa question. Tu n'écris peut-être pas les articles mais tu travailles effectivement dans le journalisme. Tu es juste plus pour les informations brutes. Tu aurais été capable d'être un journaliste, si tu en avais la patience et l'intérêt. Tu préférais simplement trop être sur le terrain pour passer ton temps devant un ordinateur à rédiger le prochain numéro du BlackBird. « Et j'ai mes sources, quant aux Del Nero. » Peut-être devinerait-il, peut-être pas. À Ivanov de tirer les conclusions qu'il voulait. « Mais je suis intrigué, vous dîtes qu'elles appartiennent au passé, pourtant vous gardez de bonnes relations avec le père et la fille, et vous possédez un train de vie qui tranche radicalement avec les difficultés que rencontrent la plupart des Néo-orléanais. Aurais-je tort de croire que vous êtes revenu à vos anciennes affaires illégales florissantes pour tirer votre épingle du jeu aujourd'hui ? »

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