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 Another apple to slice into pieces ft Ayalone H.

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RUNNING TO STAND STILL

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↳ Métier : Attaché à la propagande gouvernementale. Ex-pompier de la ville.
↳ Opinion Politique : Ancien vainqueur des jeux établis dès 2012, durant la seconde campagne, Matthias s'est vu embrigader de force dans la propagande du gouvernement.
↳ Niveau de Compétences : Un briquet capable d'aspirer les flammes environnantes. Feu de cheminée ou petits brasiers, une fois le chargeur rempli, les flammes peuvent être réutilisées comme le gaz d'un briquet classique. A recharger uniquement de cette manière, sinon il ne fonctionnera pas. / Une fiole de potion permettant de faire croire à toutes les personnes dans la pièce qu'on possède une autre apparence (celle de son choix), en la buvant entièrement. Dure le temps d'un topic, à usage unique.
↳ Playlist : The Line Begins to Blur by Nine Inch Nails (marque)║ The Day That Never Comes by Metallica (labo)║ Don't You (Forget About Me) by Simple Minds (after)║ Congo Square by Sonny Landreth (now)
↳ Citation : I've taken knives, bullets, and too many punches to count. This is the life I bled for. And if New-Orleans has taught me anything, it's that you can always bleed a little more.
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MessageSujet: Another apple to slice into pieces ft Ayalone H.   Ven 9 Fév - 11:08

   FEATURING Ayalone & Matthias
Lorsqu’il la voit, il est accoudé à la fenêtre, l’œil paresseux sur les passants, la bouche encore déformée par un bâillement intempestif. Il a un pantalon en toile de travers, le t-shirt à l’envers, s’apercevant à peine que ce qui le gratte depuis un moment c’est l’étiquette qui râcle le haut de son torse. On est dimanche matin, la queue semble viser éternel dans la boulangerie du dessous et l’odeur lui donne l’envie de se rouler dans une mie de pain et de devenir une baguette pour le restant de ses jours.

Lorsqu’il la voit, il est on ne peut plus calme et flottant, à demi-endormi, la tête encore pleine des songes trop bruyants qu’il fait parfois la nuit depuis la sortie de l’hôpital. Il ne s’en souvient jamais au petit matin malgré l’injonction du médecin à les consigner dans un carnet. Il n’aime pas écrire de toute façon, les lettres comme des pièces ennemies cherchant toujours à le tromper.

Elle traverse le pavé d’une démarche énergique, la jupe virevoltante sous les escarpins vertigineux. Les cheveux d’un orange framboisé attirent immanquablement de même que le rouge à lèvre de la même couleur.

Il la voit parce qu’il est impossible de ne pas la voir, tâche carmin sur la place blanche.

« Et merde… »

La dernière fois qu’il avait vu Pain d’épice, elle était derrière un comptoir à lui lancer des éclairs en guise de salutation et voilà que maintenant, mademoiselle se baladait dans son quartier et allait dans sa boulangerie et… attendez un instant.

Matthias cligne des yeux avant de se reculer et de se fondre contre le mur. Il ne l’a tout de même pas vu lever sa frimousse par ici, non ? Une grimace zèbre son visage et les doigts glissent dans une masse de cheveux déjà bien trop indisciplinée. Il l’avait vu pour lui demander un prêt – qu’elle avait cordialement refusé, et puis plus rien. Ah si, elle l’avait touché, il avait été faible et ensuite le vide. Il pouvait presque en sentir encore le vertige des semaines plus tard, le goût de la faiblesse à même un souffle devenu chaotique. «Et merde. » Il revient à la fenêtre, cherche où elle est passée, tout ça pour s’apercevoir qu’elle est en bas, la main déjà sur la poignée de l’entrée de l’immeuble.

C’est donc bien lui qu’elle est venue visiter. Il n’est pas certain d’avoir jamais vu Ayalone se déplacer pour qui que ce soit et la question fuse, les démons chassant en vain des questions qui s’évanouissent dans sa mémoire instable : elle a peut-être dit oui ensuite ? Peut-être lui doit-il quelque chose maintenant ? Sa respiration est chaude mais il n’y a rien, le néant qui encrasse son esprit lui fait l’effet d’une marche qu’on loupe dans le noir, l’impression étrange au creux de l’estomac. Il ne se souvient pas.

La sonnerie perce l’appartement et il se détache, un œil aiguisé sur le chambranle avant d’ouvrir. « Aya. » Elle s’est peut-être inquiétée, comme Itzal et d’autres. Il n’a fait que dormir a-t-il envie de dire, le corps se réparant lentement de l’intérieur. Il ne sait pas le lien intangible qui relie ses rêves à ceux de la rousse devant lui, au lieu de ça il a un sourire encore un peu couvert de sommeil, comme s’il l’avait vu la veille. On fait fi des questions et des soucis éventuels, on avance son bras pour tout faire tomber, table rase et nouveauté. « J’allais faire du café, entre. » Il n’a pas eu besoin de le dire, Ayalone est déjà entré, le pas impérial et la mine attentive.

Il se demande comment elle a trouvé l’adresse avant de se faire la réflexion qu’elle était prêteuse sur gages et que les secrets de cette ville brillaient pour la plupart dans le creux de sa poitrine.  « J’ai plus de sucre par contre, la pénurie même pour les agents de l’état. Installe-toi hein… je vais enfiler un truc plus convenable. » L’étiquette le gratte et il disparaît quelques secondes dans sa chambre, le jean enfilé à la va-vite et le t-shirt à l’endroit. « Tu t’inquiétais pour moi, duchesse ? J’ai eu un accident. Rien de bien méchant, de toute je suis increvable. » Il plaisante, bien sûr. La chair est faible, le sang limité bien qu’il ait toujours eu une énergie semblant inépuisable, la ressource inventive uniquement lorsque nécessaire. Le reste du temps, il fait comme les autres : des bulles à la surface.

De quoi survivre au moins un temps.




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MessageSujet: Re: Another apple to slice into pieces ft Ayalone H.   Dim 18 Fév - 21:18

out of my head
Matthias & Ayalone



Des flash, des images, des souvenirs qui ne lui appartenaient pas et dont Ayalone ne voulait pas. Et pourtant ils étaient là, les bribes d’histoire, à apparaître dans ses rêves comme s’ils étaient siens. Mais ils ne l’étaient pas, la jeune femme le savait. Elle avait déjà vécu ce genre de chose : revoir les souvenir de ses victimes longtemps après s’être abreuvée de leur énergie. Mais ce n’était arrivé que rarement cependant, alors pourquoi est ce que c’était tombé sur Matthias ? La belle rousse fulmina au souvenir de l’homme fanfaronnant dans sa boutique alors qu’elle se mourrait de faim. Elle avait fait tout ce qui était possible pour le faire partir, pour éviter de l’atteindre, mais il était resté. Envers et contre tout. Alors elle l’avait attaqué. Il avait eu peur, la Daybreaker l’avait bien vu, que malgré son humour habituel, il avait eu peur cette fois. Peur d’elle. Et c’était presque une progression car normalement, Aya ne laissait pas assez de vie à ses victimes pour jamais plus connaître ce sentiment...
Sur le coup, elle avait regretté, regretté de s’être une fois de plus abandonnée à la bête affamée en elle... Maintenant, elle regrettait plus encore. Tout ce qu’elle avait vu de lui, la souffrance, l’emprisonnement, la torture... on avait fait des tests sur lui. Ayalone avait beaucoup entendu parler des tests réalisés dans les laboratoires du Gouvernement, elle savait qu’Itzal en avait lui même fait les frais, mais elle n’aurait jamais cru pouvoir assister à une expérience d’aussi près... Bien sûr tout ça aurait pu dater d’une autre époque, bien plus ancienne, mais Ayalone en bonne informatrice avait croisé énormément de natifs de la Nouvelle Orléans et lors de son immersion dans les souvenirs de Matthias, elle avait reconnu une des infirmières qui travaillait maintenant encore au sein du Gouvernement. 
Au souvenir des aiguilles traversant la peau, la jeune femme senti un long frisson désagréable la parcourir. Peut être qu’elle n’approuvait pas toutes les méthodes du Gouvernement... en tout cas une chose était certaine : quand elle y accèderait un jour, elle ne voudrait rien à voir à faire avec les laboratoires - ce n’était pas ça qui l’intéressait. 
Mais pour l’instant, il fallait aller au plus urgent et il s’agissait là de se sortir Matthias de la tête. Persuadée que la jeune femme était que tout ce qui pouvait être fait pouvait être défait, elle se mit en chemin vers l’appartement du jeune homme. Quelle adresse de ses connaissances n'avait elle pas en tête ? Celle de Gabriè ne lui échappait plus en tout cas, plus maintenant... Mais c’était une autre histoire... 

Accélérant le pas, Ayalone fini par arriver à l’appartement du blond en ruminant encore les images qui ne semblaient plus vouloir la quitter. Elle revoyait la faim, la solitude, la colère, Matthias dans un état bestiale comme elle ne l’avait jamais vu, comme elle n’avait pas vu grand monde d’ailleurs... Et puis la manipulation et l’oubli total comme s’il ne s’était jamais rien passé. 
Arrivée à une heure matinale, la belle rousse passa à côté de la file qui s’agglutinait le long de la boulangerie sans la voir. Les autres, ça ne l’intéressait pas. Fonçant d’un pas décidé vers la poignée de porte qu’elle savait être la sienne, la Daybreaker l’enclencha avec ferveur en se demandant comment on pouvait vivre dans un monde aussi dangereux en essayant même pas de faire semblant de se protéger avec des portes un peu plus difficiles à franchir... 
Puis elle monta jusqu’à son appartement. 

Son doigts enfoncé sur la sonnette fit s’échapper un bruit strident qui la calma quelque peu. Avec Matthias, elle se serait presque attendue à un klaxon de vélo en tant que sonnerie... L’instant d’après elle était entrée, faisant comme si elle avait été une familière des lieux, à deux doigts d’en être la propriétaire... 

‹‹  Aya.  »

Son haut était à l'envers.

-  Matthias.   

Elle répondît simplement, peu encline à être d’humeur sucre en poudre.  Elle avait trop peu dormi pour ça. Jaugeant l'appartement plus par habitude qu'autre chose, Ayalone fit le tour du propriétaire des yeux.
Matthias évoqua un café, du sucre, puis un accident. La jeune femme n'en retenu réellement que la dernière partie, bien qu'un café lui aurait effectivement fait beaucoup de bien... Ou alors était-elle déjà trop nerveuse ? Quoi qu'il en soit, elle se retourna vivement pour fixer le jeune homme qui était revenu avec des habits propres et un haut correctement enfilé.

-  De quel accident tu parles ?   

Il fallait qu’elle sache, avant que ça n’arrive dans ses rêves. Et parce que toute information pouvait être bonne à prendre.

- Mais non, ce n'est pas pour ça que je suis là.  

Jamais autour du pot. Ce n'était plus à découvrir.

made by black arrow

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Yet so broken
So beautiful...
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Another apple to slice into pieces ft Ayalone H.

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