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 Ljubi • Contre-courant

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ANIMAL I HAVE BECOME

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Féminin
↳ Nombre de messages : 534
↳ Points : 60
↳ Arrivé depuis le : 14/02/2017
↳ Age : 30
↳ Avatar : Mica Argañaraz
↳ Age du Personnage : 27/72
↳ Métier : technicienne en chef du réseau électrique de la ville
↳ Opinion Politique : pro-gouvernement non radicale
↳ Niveau de Compétences : niveau 3
↳ Playlist : Boring – Numbers Radio // Zombie Holiday – Camp Claude // Fangs Out – Agar Agar // Survive – Chelsea Wolfe // Ciganine sviraj, sviraj – Ljiljana Petrović Buttler & Mostar Sevdah Reunion
↳ Citation : You get a wonderful view from the point of no return.
↳ Multicomptes : non
↳ Couleur RP : #cc6666



les petits papiers
↳ Copyright: Opheodrys
↳ Disponible pour un topic?: Oui =D
↳ Liens du Personnage
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MessageSujet: Ljubi • Contre-courant   Lun 30 Avr - 19:32


Ljubi Valdès
« Your heart is a muscle the size of your fist. »


le MIDien derrière l'écran


↳ pseudo :
Opheo
↳ âge :
30 ans
↳ pays :
Canada
↳ ton avis sur MID ?
Je m’y accroche comme une tique en dépit de mes échecs.
↳ niveau d'addiction :
5/7
↳ dédoublement :
j’ai shapeshifté.
↳ et le règlement tu l'as lu ?
Et relu.
↳ t'as découvert MID comment ?
Je sais plus… Un topsite ?
↳ un dernier mot ?
La troisième fois c’est la bonne ?
↳ smiley fétiche :

72 ans réels & 27 ans physiques ━ papillonnante
Skinchanger ━ ft. Mica Arganaraz


©️ Opheo
↳ Date et lieu de naissance :
23 décembre 1945, Richmond, Virginia
↳ Forme animale :
Martre des pins
↳ Métier :
Technicienne en chef du réseau électrique de la Nouvelle Orléans.
↳ Orientation sexuelle :
C’est la fin du monde, on va pas commencer à se limiter.
↳ Force :
Survival of the fittest. Qualité certainement partagée avec tous ceux qui ont survécu à deux apocalypses successives et la traversée d’un continent infestée de rôdeurs, Ljubi s’adapte à tout. Elle était passée maîtresse dans l’art de la débrouille bien avant ces épreuves. N’hésitant pas à flirter avec la légalité, ses systèmes D et autres combines ne visaient qu’un objectif : la survie. Aujourd’hui, elle applique toujours ses vieilles habitudes et navigue dans cette société en décomposition avec autant d’aisance que dans la précédente. Et si elle porte un regard cynique sur ce monde, elle ne manque pas d’en piller avidement la moindre goutte de plaisir qu’elle peut y trouver.
↳ Faiblesse :
No future. Quand on ne vit qu’en termes de survie, on en oublie d’entretenir des rêves. Et Ljubi a abandonné ces fantaisies depuis bien longtemps. Elle ne nourrit aucun espoir pour elle-même, si ce n’est dans les aspects les plus bassement triviaux. Elle vit au jour le jour, sans projets et sans attentes.
↳ Avis sur le Gouvernement :
Necessary evil. Elle travaille pour lui. En cela, elle lui doit sa survie quotidienne et n’en éprouve aucun scrupule. De là à dire qu’elle le respecte et le soutient… Ce qui est sûr, c'est que la résistance ne la convainc pas. Si par miracle ces traîne-guenilles parvenaient à renverser le gouvernement, un autre le remplacerait aussitôt. Serait-il plus juste, plus humain ? Résoudrait-il tous leurs problèmes ? Elle n’y croit pas une seconde.
↳Particularité :
Electric fairy. Depuis toute petite, Ljubi est passionnée de mécanique. Elle fait partie de ces gamins qui pouvaient passer des heures à démonter et remonter tous les appareils qui lui passaient sous la main pour tenter d’en percer les mystères. Mais c’est finalement la fée électricité qui l’a ensorcelée. Technicienne douée et intuitive, son travail est certainement le seul domaine pour lequel ses réserves de patience semblent infinies.

Spontanée ▬ impulsive ▬ franche ▬ indélicate ▬ bosseuse ▬ autoritaire ▬  intuitive ▬ cynique ▬ passionnée ▬ excessive ▬ espiègle ▬ provoc ▬ autonome ▬ solitaire ▬ débrouillarde ▬ malhonnête ▬ intrépide ▬ entêtée



l'histoire


Si vous vous posiez la question, Richmond est certainement la ville la plus chiante des États-Unis. En tout cas, elle l’était au vingtième siècle, dans les années 50 et 60. Maintenant, tous les bleds sont aussi morts les uns que les autres, de toute façon. Richmond, à l’époque, c’était la ségrégation, les lois Jim Crow, le Ku Klux Klan, et puis les banlieues bourgeoises, le boum de l’après-guerre et le rêve américain vendu à toutes les sauces. Mes premières années de vie, je les ai passées auprès de mes grands-parents paternels. J’en garde très peu de souvenirs. Un modeste deux pièces dans un quartier tout aussi humble, une odeur de bouffe froide, la grosse poitrine de ma grand-mère engoncée dans son tablier, le sourire de mon grand-père, qui faisait éclore une corolle de petites rides au coin de ses yeux. C’étaient pas des Papi-Mami-gâteau mais des ouvriers à l’ancienne, à l’amour rustre et l’affection avare. Je me rappelle pas de câlins, je me rappelle pas de mots doux. Mais ils m’aimaient, j’ai jamais eu aucun doute là-dessus.

J’avais trois ans quand Babo est mort. J’étais trop petite pour comprendre, trop petite pour déchiffrer les titres de journaux. Tout ce dont je me souviens, c’est ce grand silence. Un nom raturé, comme s’il avait jamais existé. Mais moi, de toute façon, je le connaissais pas. La seule différence c’était la lumière un peu éteinte dans le regard de Tita, le sourire effacé de la gueule burinée de Yayo.

Et puis quand j’ai eu cinq ans, Papu est venu me chercher. Mon grand-père maternel. Lui non plus, je ne le connaissais pas, et je ne comprenais pas ce qu’il venait faire là, pourquoi ses yeux sombres étaient fixés sur moi. Tita et Yayo étaient vieux et pauvres, ils avaient perdus leurs deux fils et n’avaient plus l’énergie d’élever la mauvaise graine que j’étais déjà. Ils m’ont laissée partir.

J’étais triste de les quitter, bien sûr. Mais à cet âge-là on oublie vite. Les douze années suivantes m’ont immergée dans une autre culture, celle à laquelle je ne pouvais prétendre que d’une moitié d’être, celle de ma mère. Poshrat. Le mot était sur toutes les langues, tantôt moqueur, tantôt compatissant, tantôt purement factuel. Une demi chej, voilà ce que j’étais. Mais faut pas croire que j’étais malheureuse. Ma famille maternelle m’a accueillie à bras ouverts, et si ceux des autres étaient un peu plus fermés ce n’était qu’une question de temps avant qu’ils finissent par m’accepter. La différence, ici, c’est qu’on me parlait régulièrement de mes parents. Pas en public, pas à voix haute, pas en pleine nuit, mais ils estimaient que je devais savoir qui étaient ces personnes qui ne m’avaient pas élevée. Ils m’ont raconté toute l’histoire. J’ai jamais compris comment ils faisaient pour ne pas reprocher à mon père la mort de leur fille. Il m’était dépeint comme un homme juste et bon, un chic type en somme, qu’ils considéraient aussi comme un fils. Je ne demandais qu’à les croire, et j’ai grandi dans cette légende, cette belle histoire d’amants maudits dont j’ai été le fruit. Dont j’étais d’ailleurs responsable, indirectement. Si j’étais pas née, ils auraient pas eu à suivre la tradition, et alors… Mais j’ai gardé ces réflexions pour moi.

Jusqu’à mes douze ans, on vivait à Jacksonville, en Caroline, à deux pas d’une grande décharge à ciel ouvert. Le propriétaire était un vieillard qui passait son temps à dormir, et l’endroit était rapidement devenu le terrain de jeu de tous les gosses du quartier. On y menait de longs sièges et d’épiques batailles, roms contre gadjé, Woodbrook drive contre Collins drive, gamins de couleur contre petits blancs, les alliances se faisaient et se défaisaient au gré de complexes jeux de hiérarchie inspirés de mots d’adultes. On comprenait pas grand chose mais on répétait tous les mêmes conneries, celles qu’on entendait à la maison. C’est aussi là, entre deux montagnes de détritus, que pourrissait une demi-douzaine de voitures des années 30. Les sièges étaient éventrés, elles puaient comme si toute une colonie de rats avait crevé à l’intérieur, mais ce qui m’intéressait, moi, c’était le monde merveilleux qui se dissimulait sous le capot. C’est là que j’ai commencé à essayer de comprendre comment tout ça fonctionnait, avant d’étendre mes horizons vers tous les appareils que je pouvais trouver dans cette caverne d’Ali Baba : vieux postes de radio, grille-pains, ventilateurs, électroménager hors d’usage… Je démontais tout, alignais les pièces, et tentais de tout remettre dans l’ordre. Ça m’aurait certainement jamais mené nulle part si j’avais pas fini par trouver un mentor en la personne du vieux propriétaire. C’est lui qui m’a appris les grandes bases de la mécanique et de l’électronique.

En 1957 donc, les choses ont changé. Mes grands-parents paternels sont morts. Tita d’abord, et puis Yayo quelques mois plus tard. Après le décès de la première, on est revenus à Richmond pour l’enterrement et pour s’occuper de Yayo. On est restés un moment là-bas, il y avait beaucoup à faire et j’ai manqué l’école. J’y suis jamais retournée. À l’époque les établissements ne se battaient pas pour scolariser de « sales gyppos ». Et puis mes grands-parents maternels commençaient aussi à se faire vieux. Il fallait travailler. Pour une fille de mon âge, le plus simple était de trouver une famille de riches chez qui faire des ménages. Et c’est ce que j’ai fait pendant deux ans, jusqu’à ce que je réussisse à décrocher un poste d’apprentie dans un garage automobile. J’étais déjà grande pour mon âge, avec une grande gueule et des airs de garçon manqué, ce qui a facilité mon intégration dans ce monde d’hommes. De fil en aiguille, j’ai commencé à m’intéresser à l’électricité, et grâce à un contact de mon employeur et une bonne recommandation, j’ai changé de boulot pour débuter dans une petite équipe d’entretien des postes de transformation électriques de l’État.

À l’adolescence, ma vie s’est un peu compliquée. Premièrement, il était devenu évident pour tout le monde que je n’avais aucune capacité magique. Je crois que ma famille l’espérait un peu. Que le rejeton de ces deux personnes chères à leur cœur ne soit pas extraordinaire, comme pour compenser un peu leur perte. Mais peut-être étais-je en fait la seule à voir les choses ainsi. Le résultat, c’est que j’ai commencé à être en colère. Je ne voulais plus suivre aucune de leurs règles stupides, je ne voulais plus rentrer le soir, je ne voulais plus être la bonne gamine qu’ils avaient connue. La deuxième chose, c’est qu’après avoir découvert les joies de la sexualité avec un ou deux garçons du quartier, je me suis rendu compte que j’aimais aussi les filles. Autant vous dire que c’était pas le meilleur moment pour se montrer au grand jour. Mais surtout pas le meilleur endroit. Je savais que ces États aux prénoms féminins qui m’avaient vu grandir finiraient par m’étouffer, asphyxiant sans remord jusqu’à la  moindre étincelle de vie en moi. Je finirais comme toutes ces jeunes romni avec qui je jouais autrefois dans la décharge, et qui restaient désormais à la maison, un mioche pendu à chaque mamelle, à touiller le repas du soir en attendant leur homme. Peut-être parce que j’avais dû commencer à travailler très tôt, j’avais déjà trop pris goût à mon indépendance. Alors j’ai décidé de partir. À 17 ans, j’ai traversé le pays en train, jusqu’à San Francisco.

San Francisco dans les années 60… C’était dingue. Surtout pour une pauvre fille tout droit débarquée d’un ancien État confédéré. J’ai commencé par trouver un job dans une petite entreprise d’électriciens à domicile. Ça me plaisait, mes patrons étaient réglo, j’apprenais tout ce que j’avais envie de savoir dans le domaine. Mais c’était le reste qui me fascinait. La vie bouillonnante qui évoluait juste à l’orée de la bonne société. Les fêtes, les clubs underground, les contre-cultures. À cette époque, je ne sais pas pourquoi, la ville grouillait de sorciers. Ils formaient une importante sous-culture à eux tout seuls, et leurs rassemblements étaient les plus en vue et les plus décadents de toutes les sociétés clandestines. Je traînais pas mal dans ce milieu, pour le plaisir et l’incroyable sensation de liberté que ça m’apportait. C’est dans une de ces fêtes que j’ai rencontré Noor. Entre nous, ça a tout de suite cliqué. C’était pas vraiment un coup de foudre, mais plutôt une évidence.  J’avais 19 ans, elle en avait 23, et tout ce qu’elle disait ou faisait me paraissait génial. On était pourtant très différentes. Presque opposées. Noor, c’était à la fois une fille brillante et une foutue branleuse. Ça me rendait folle, cette façon qu’elle avait de gâcher son potentiel pendant des mois, puis de soudain décider qu’elle voulait faire un truc et y parvenir du premier coup, sans même avoir l’air d’essayer. On formait un couple fusionnel mais salement volatil, alternant périodes idylliques, grands cris et rabibochages maladroits. Mais ça marchait. On était jeunes, on était connes, on était amoureuses.

Quand j’ai eu 21 ans, on a voulu célébrer ma majorité et nos deux ans ensemble. Je lui avais parlé de la tradition de ma famille, celle qui avait coûté sa vie à ma mère. Elle trouvait ça romantique — et sûrement un peu morbide, ce qui ne faisait qu’ajouter à l’attrait de la chose. On savait qu’on n’aurait jamais le droit de se marier, ni la moindre possibilité d’officialiser ce que nous étions. Mais le lien qui nous unirait si elle venait à me transformer… Ce serait plus fort qu’un pauvre morceau de papier, plus fort qu’un statut dans un registre, plus fort que la bénédiction de tous les prêtres possibles. L’idée nous plaisait, ce serait notre cérémonie à nous, un acte symbolique et personnel. J’étais trop jeune et trop insouciante pour craindre les conséquences ou réfléchir sérieusement à tous les problèmes que ça pouvait entraîner. On n’imaginait même pas qu’on puisse se séparer, c’était un truc pour les autres, les malchanceux, les losers, mais nous on était forcément au dessus de tout ça.

Je vous l’ai dit, Noor était une femme brillante.

La transformation a réussi.

Au cours de l’année qui a suivi, j’ai commencé à apprivoiser ma nouvelle nature. Chaque métamorphose était une torture, mais je suis quelqu’un de borné et la pure exaltation des instants passés sous forme animale compensait presque la souffrance qui l’avait précédée. Noor m’aidait et m’encourageait. Au début. Le problème, c’est qu’on avait toutes les deux un fort caractère. Les disputes et les confrontations étaient inévitables. On s’aimait mais on se déchirait à intervalles réguliers. Au bout d’un moment, on a décidé de faire « un break ». Pas une séparation, non. Un éloignement provisoire, pour notre bien commun. Avec en toile de fond la possibilité de rencontrer d’autres gens, de faire d’autres expériences. Pour mieux se retrouver ensuite, nous en étions convaincues. Bon gré mal gré, ça fonctionnait. On passait des semaines sans se voir pour mieux retomber dans les bras l’une de l’autre. Et puis Noor est morte.

J’ignore comment, j’ignore pourquoi. Je ne l’avais pas vue depuis une dizaine de jours, et j’étais occupée à fréquenter un mec chez qui j’avais remplacé un panneau électrique. La seconde d’avant, tout allait bien, et celle d’après je me tordais de douleur dans une transformation involontaire. Ensuite, plus rien.

Les quarante-quatre années suivantes sont un trou noir. La première décennie, je parvenais encore à conserver une part de moi-même dans mon petit cerveau de mustélidé. Impossible de retrouver forme humaine, en dépit de tous mes efforts, mais je pouvais toujours cultiver une étincelle de lucidité. Confusément, je sentais que j’avais perdu mon amante, mais la souffrance semblait lointaine, étouffée. Je demeurais en périphérie de la ville, dans les jardins en friche et les parcs arborés, dérobant ma subsistance au fond des poubelles. Peu à peu, presque spontanément, un groupe s’était formé. Avec tous les sorciers de la région, j’étais loin d’être l’unique métamorphe, ni la seule à être coincée sous sa fourrure. On se reconnaissait un peu instinctivement, harde composite aux membres de tous horizons. Elle a tenu un temps avant de se déliter. L’animal a fini par prendre le dessus, obscurcissant les souvenirs, noyant toute conscience. J’ai cessé de lutter, me suis abandonnée toute entière aux pulsions préprogrammées du petit prédateur. Le reste n’est que brouillard.

En 2012, aussi subitement qu’il avait commencé, mon calvaire s’est achevé. Je me suis réveillée en sursaut un soir de printemps, complètement à poil au fond d’un garage inconnu où j’avais dû trouver refuge le matin-même. J’étais complètement désorientée, à peine capable de marcher sur deux jambes ou de parler, et affamée. Je ne savais pas ce que je foutais-là ni combien de temps s’était écoulé depuis ma dernière transformation. Je n’avais plus d’identité, pas d’argent, nulle part où aller. J’ai brisé la fenêtre d’une maison qui semblait vide pour y voler de quoi me couvrir. Une alarme s’est mise à sonner, assourdissante. Les pièces étaient remplies d’appareils aux formes futuristes dont l’utilité m’était inconnue. Les flics sont arrivés beaucoup plus vite que je ne l’avais prévu. Ils m’ont arrêtée et j’ai passé quelques jours en prison. Ils essayaient de découvrir qui j’étais, de décider quoi faire de moi. Mais le monde était secoué d’un chaos beaucoup plus grand, ils avaient bien d’autres priorités et n’ont pas tardé à me libérer. La réadaptation a été rude. J’ai erré un moment de rues en foyers avant de retrouver toutes mes capacités. Plus que tout le reste, c’était le chagrin et le deuil de pertes survenues près d’un demi-siècle plus tôt qui m’assaillaient maintenant avec une puissance redoublée. Je pleurais Noor, je pleurais mes grands-parents paternels décédés en mon absence, je pleurais le monde qui avait changé.

C’est le boulot qui m’a sauvée. Dès que j’ai récupéré l’usage de la parole, je me suis mise en quête d’un emploi. Je devais vivre, je ne voulais pas rester dans la rue. En quatre décennies, les outils et les techniques avaient considérablement évolué. Il m’a fallu mettre à jour une bonne partie de mes connaissances. Mais avec les violents changements climatiques qui semblaient décidés à ravager le monde, toute main d’œuvre était bonne à prendre dans une piteuse tentative de maintenir un semblant de vie normale. Et j’étais motivée. À vrai dire, c’était la seule chose qui me faisait tenir, la seule chose qui me raccrochait à la personne que j’avais été, et que je tentais désespérément de retrouver.

Au gré des rencontres, j’ai fini par apprendre ce qui s’était passé. Les sorciers morts avaient soudain réapparu. Pas tous, mais ils avaient déferlé sur le monde comme une nuée de fantômes. J’ai découvert par d’autres anciennes bêtes rescapées que dans l’énigme totale que présentait cet événement, un schéma semblait se dessiner. Ceux qui avaient créé des métamorphes faisaient partie des revenants. Les implications étaient énormes. Ça signifiait que Noor était de nouveau en vie. Mais aussi mon père. Pour la première, j’ai bien vite décidé que la meilleure chose à faire serait de l’attendre. Elle ne tarderait pas à découvrir que les créatures avaient survécu à leurs auteurs et ne manquerait pas de revenir me trouver. La ville où nous nous étions connues était le point de rendez-vous le plus logique. En ce qui concerne le second… J’étais plus mitigée. Non seulement je ne l’avais jamais connu, mais j’avais découvert en arrivant à San Francisco ce que toute ma famille m’avait caché. Les crimes qu’il avait commis. Les photographies montrées dans les journaux ne ressemblaient en rien au visage bienveillant de la photo de mes parents — jeunes, beaux et enlacés — que j’avais traîné pendant des années dans mon portefeuille, avant ma dernière transformation. Je n’étais vraiment pas certaine de vouloir le retrouver.

2013. Toujours aucune trace de Noor. Le monde déjà agonisant subit un dernier assaut. Quand le froid s’est abattu sur la ville et que tout le pays a collectivement décidé de migrer vers des cieux plus cléments, j’ai suivi le mouvement. Si Noor était quelque part, ce serait là-bas. Mon père aussi, probablement, mais je préférais ignorer cette idée. La traversée du continent a été longue et destructrice. La plupart des personnes avec qui j’avais commencé le voyage sont mortes avant l’arrivée. Des monstres sans âme proliféraient sur la terre. Je n’ai dû ma propre survie qu’à la chance et mes capacités de mutation.

À mon arrivée, la Nouvelle Orléans était… Un vrai chantier. Il fallait accueillir toute une population de réfugiés venus des quatre coins du pays, composer avec les rôdeurs qui menaçaient perpétuellement la ville, ainsi qu’avec les voleurs d’énergie récemment apparus, rétablir tant bien que mal un semblant d’ordre dans la société… J’aurais certainement pas aimé être à la place des types en charge à ce moment-là. Mais encore une fois, toute cette merde a facilité mon insertion. Les techniciens qualifiés étaient devenus une denrée rare et je n’ai eu aucun mal à trouver du travail. Je suis même rapidement montée en grade, pour finir par prendre la tête des équipes responsables du réseau de la cité. Un putain de boulot en or selon tous mes critères, mais faut voir les conditions… Une grande partie du matos est obsolète et les pièces de rechange sont devenues introuvables, tout autant que les matières premières pour en fabriquer de nouvelles. Alors on improvise, on fait avec ce qu’on a, on bricole des trucs qui tiendront le temps qu’ils tiendront, on organise des missions de récup’ dans les centrales environnantes. Quand il me reste un peu de temps, j’entretiens aussi la précieuse ligne téléphonique qui relie encore les différentes têtes du gouvernement. Globalement, je me plains pas trop.

Et quant à Noor… Il lui est arrivé un truc. Trois mois après mon arrivée, j’ai ressenti une douleur insoutenable, écho de celle qui m’avait terrassée près de cinquante ans plus tôt. J’ai cru que c’était la fin, que j’allais crever pour de bon ou me retrouver une nouvelle fois coincée dans la peau de ma martre… Mais non. Je me suis évanouie, mais quand j’ai rouvert les yeux, j’étais vivante et j’étais humaine. Le lien s’était brisé. Je sais pas comment elle a fait ça, ni si c’était volontaire. Une manière de me libérer, de se dire adieu ? Sans ce fil invisible entre nous deux, c’était un peu vide. Mais je crois que j’avais déjà fait mon deuil. À deux reprises.

Désormais, il ne reste que moi.


le test rp




Sujet 4:
 

J’ai pas été choisie, je me suis portée volontaire. J’ai besoin de connecteurs à compression et d’à peu près tout le cuivre que je pourrais trouver. La bouffe est secondaire, les autres s’en chargeront. De toute façon, je pige pas pourquoi on s’obstine toujours à récupérer de  vieux stocks de conserves dégueulasses dans des villes fantômes au lieu de relancer l’agriculture et l’élevage. J’imagine que l’organisation prend du temps. Pour les céréales et les potagers, on pourrait sûrement trouver des moyens de protéger les travailleurs et les parcelles, mais j’avoue que le bétail se fait rare désormais, avec toutes les saletés qui se baladent. Ce sera un boulot monstre, mais à mon avis la seule solution si on veut survivre et reconstruire un semblant de civilisation.

Nous sommes huit. Oscar m’accompagne. Lui, il espère dénicher de vieux ordinateurs pour recycler quelques pièces. Un de mes plus grands regrets dans ces quarante-cinq années perdues, c’est que j’ai complètement loupé le boum de l’informatique. De mon temps, c’était encore un truc cantonné à l’armée et à quelques scientifiques de haut vol. Je suis sûre que ça m’aurait plu quand ça a commencé à se démocratiser. Mais j’ai manqué ce train-là, et maintenant c’est trop tard. J’ai pas le temps d’étudier pour le plaisir une discipline qui connaîtra sûrement jamais de grand retour.

Le bayou est écrasé de cette chaleur humide qui semble faire le charme de la région pour un milliard de colonies de moustiques. La sueur dégouline le long de ma nuque et j’écrase une bestiole d’un claquement de main agacé. J’aurais pu envoyer quelqu’un d’autre à ma place, mais en dépit des conditions et du danger, j’apprécie ces occasions de sortir un peu de l’enceinte de la ville. Et puis j’aime pas déléguer. Oscar est un peu pareil, je crois. On marche en silence, nos sacs à dos encore presque vides battant mollement la cadence. Je connais pas vraiment les autres. Deux voleurs d’énergie ouvrent la marche, ce genre de mecs louches et crasseux qui ont passé trop de temps hors des murs et ont fini par y perdre un bout de chair et d’esprit. Mais ils font de bons éclaireurs et savent repérer les zombies mieux que quiconque. J’ignore s’ils sont volontaires ou mandatés par les peacekeepers. Il y en a d’ailleurs un parmi nous. Ou plutôt une. Army girl, je l’appelle, parce qu’elle semble encore toute empreinte de l’esprit patriotique de ces bons vieux US of A. Silencieuse, rigide comme un piquet, l’esprit tout en lignes droites et en règles incorruptibles. Les trois derniers sont des volontaires désignés, comme on dit. Des pauvres bougres qui ont perdu à la courte paille. L’un d’eux en particulier à l’air terrifié. En même temps, il doit pas avoir beaucoup plus de quinze ans. Les deux autres, un mec et une fille, arborent cet air vide et résigné des gens qui ont déjà tout enduré.

Arrivés en lisière de la ville, on se sépare. Oscar fait remarquer en riant que dans les films d’horreur, c’est toujours le dernier truc à faire. Je hausse les épaules. Je les ai pas vus, moi, ces films, j’étais trop occupée à fouiller les poubelles et me lisser les moustaches. Mais je m’abstiens de tout commentaire. Sur un signal de nos éclaireurs relayé par Army Girl, on s’éparpille en silence. Chacun sait ce qu’il a à faire. Moi, je commence par le transformateur à l’entrée de la bourgade. Je ne me suis jamais aventurée aussi loin de la Nouvelle Orléans depuis que j’y vis, j’espère donc trouver des pièces encore intactes. Je suis équipée d’un petit pied de biche que j’utilise comme levier pour forcer l’ouverture de la porte. Les gonds sont rouillés et j’y parviens sans mal. J’ai à peine commencé à fourrager à la lumière d’une lampe torche dans le local encombré qu’un hurlement me tétanise. Un cri humain. Un cri d’homme. Un cri de… Oscar. Fuck. Je mets une demi-seconde à réagir, avant de me précipiter dehors. Il a dû se faire surprendre par un groupe de rôdeurs… J’agrippe fermement mon pied de biche, prête à exploser la boîte crânienne du premier mort-vivant venu, tout en me déplaçant rapidement vers le tumulte. J’espère juste ne pas arriver trop tard. Je suis pas certaine d’avoir le courage de buter Oscar s’il était mordu…

Rien n’aurait pu me préparer à ce que je découvre en déboulant sur la rue principale. C’est bien Oscar, mais c’est pas des rôdeurs. C’est… j’en sais rien. Deux putain d’abominations qui n’ont clairement rien à foutre dans cette dimension. Ça fait quelques mois que des rumeurs circulent à ce sujet, des témoignages de l’ami d’un ami qui a vu quelque chose, d’une connaissance au troisième degré qui aurait disparu… Jusqu’ici, j’y avais pas apporté trop de crédit. On vit dans une société paranoïaque enclavée dans un monde véritablement hostile, c’est normal que les théories les plus délirantes poussent comme des mauvaises herbes. Ben faut croire que c’était pas des théories. Pendant un moment, mon cerveau se fige et me refuse tout mouvement ou pensée complexe. Le seul truc qui me vient, c’est la nécessité de fuir. Me transformer, me faire toute petite, disparaître sous ma fourrure et détaler au sommet d’un arbre. Je commence à ressentir les premiers signes d’une métamorphose involontaire, une lancinante courbure des os. C’est finalement cette pointe de douleur qui me remet les idées en place. Si je tentais rien pour sauver Oscar, je me le pardonnerais pas.

Je songe à me transformer quand même, pour créer une sorte de diversion, mais quoi, leur courir entre les pattes ? C’est pas un rat glorifié qui va les faire réagir quand ils ont un humain entier à portée de crocs. Aucune échappatoire, je dois agir sous forme humaine. Cette carcasse encombrante et lourde, d’une épouvantable lenteur. J’évalue rapidement les possibilités et mes chances. Le local du transformateur ne doit pas être à plus de 300 mètres. Si je les attire à ma poursuite et que je suis assez rapide, je pourrais m’y réfugier, refermer la porte derrière moi, et la bloquer avec n’importe quoi. Ça devrait laisser le temps à Oscar de trouver refuge ailleurs. Mais ensuite quoi ? S’ils décident d’attendre devant la porte, je suis coincée. Ma seule chance, c’est les autres. Pas le temps de penser à plus élaboré, Oscar est sur le point de se faire bouffer.

Je cesse de réfléchir et charge soudain vers les créatures, beuglant à pleins poumons. J’agite mon pied de biche au dessus de ma tête, saute sur place, invective mes adversaires. Ça suffit à attirer leur attention, mais la paire semble hésiter à me donner la chasse. Pitié, faites que ces horreurs soient pas douées de conscience. Je reprends mon manège de plus belle, malgré la peur qui me liquéfie les entrailles. Et puis enfin… Ils s’élancent.

« Le transfo !!! »

Dans un glapissement de terreur adressé à mon compagnon, je détale aussitôt en sens inverse. J’ai de grandes jambes, j’ai toujours été plutôt rapide quand je m’en donne la peine… Mais est-ce que ça suffira ? On devrait vite le vérifier. Je ne m’arrête pas pour regarder en arrière et tente désespérément d’ignorer la cavalcade dans mon dos. J’ai l’impression qu’ils sont tout proches, l’impression qu’il leur suffirait d’un dernier plongeon en avant pour être sur moi. Je pensais être au maximum, mais je trouve encore la force d’accélérer. Le local se dresse devant moi, à quelque 12 km selon toutes mes perceptions sensorielles. J’y arriverai jamais j’y arriverai jamais j’y arriverai jamais. Jetant toutes mes forces en avant dans ce dernier sprint, la seule chose qui occupe encore mes pensées est de ne surtout pas trébucher, et de viser la porte qui se découpe au centre de ma vision.

Sur une ultime poussée, et avec l’abjecte sensation d’un souffle glacé dans ma nuque, je m’engouffre dans le local comme un boulet de canon. Je fais immédiatement volte-face et m’abats sur la porte pour la claquer vers moi. Dans l’entrebâillement, j’ai le temps d’apercevoir les gueules béantes et hérissées de crocs des deux abjections. Pourvu qu’elles ne songent pas à tirer, pourvu qu’elles ne soient pas dotées de putain de pouces opposables. D’un geste brusque, je fourre mon pied de biche dans l’énorme loquet et titube en arrière. Un choc sourd résonne contre la porte. Un second le suit de près, fait vibrer l’encadrement. Le troisième bossèle clairement le la surface. Si ces trucs parviennent à enfoncer la porte, j’ai aucune autre porte de sortie, et nulle part où me cacher. Les poumons encore embrasés, secouée de tremblement, je ne peux que contempler ce rectangle de métal rouillé en priant tous les saints pour qu’il tienne.

Un coup de feu claque à l’extérieur. Deux autres détonations lui font écho, puis toute une foutue pétarade. Sous la clameur des balles, je distingue des cris, des appels, des grognements. J’ai aucune idée de ce qui se passe, de qui gagne et qui perd, mais au moins il se passe quelque chose. Quand le silence retombe, je retiens mon souffle encore quelques secondes.

« Ljubi ? Ljubi, t’es là-dedans ? »

Oscar. Ce con, il a survécu. Je me rue sur la porte, bataille un moment à retirer le pied de biche du loquet et débouche enfin à l’extérieur, plissant les yeux dans la lumière éclatante de l’après-midi.

« T’as mis le temps putain, j’ai failli attendre… »

Dans un petit sourire en coin qui a tendance à m’insupporter mais que je pourrais embrasser en cette seconde, il me tapote l’épaule. Les autres sont là aussi, évidemment. Army Girl et les deux éclaireurs, seuls du groupe à détenir des armes à feu. Qu’ils ont manifestement vidées sur les deux goules des enfers. Les machins gisent dans l’herbe, un sang noir et épais s’écoulant de leurs plaies. Oscar s’approche de la première carcasse d’un pas prudent, mais s’enhardit à la pousser un peu du pied.

« Mmh… Tu crois que ça se bouffe ? »

Je me marre. Plutôt crever de fin que de planter mes dents dans cette immondice. Tous mes ancêtres me renieraient pour un tel sacrilège.

« On a dû attirer tous les rôdeurs du coin avec ce boucan. Et on sait pas non plus si ces deux-là étaient seuls, ou s’ils ont toute une petite famille cachée quelque part… Tant pis pour le raid, on rentre avec ce qu’on a. Second round demain, mêmes joueurs. Et cette fois, essayez de pas attirer toutes les saloperies du bayou. »

C’est la fliquette qui a parlé d’une voix égale, comme si on venait simplement de foirer un entraînement de routine, mais je crois qu’on est tous soulagés de l’entendre. Personne ne songe à protester, en tout cas.

Le chemin du retour est long et silencieux. Même Oscar ferme un peu sa gueule, pour une fois.

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MessageSujet: Re: Ljubi • Contre-courant   Lun 30 Avr - 19:32


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━ On nous dit que tu es un "surnaturel", depuis combien de temps ?
1966, mais j’ai passé 44 ans sous forme animale à la mort de ma sorcière.
━ Comment as-tu été transformé ou comment as-tu découvert ta nature ?
J’ai été transformée par Noor, mon amante de l’époque. C’était un acte volontaire, décidé ensemble, qui devait tenir lieu de cérémonie d’union entre nous, un peu comme un mariage.
━ Tu vis ça plutôt bien ? Pas du tout ?
Oui. Je n’ai pas eu à vivre le traumatisme d’une transformation forcée, ce qui, je pense, a beaucoup aidé dans la maîtrise de ma nature et des métamorphoses. J’avoue qu’on avait pas trop pensé aux conséquences, par contre. J’ai été coincé dans la peau de mon animal pendant près d’un demi-siècle à la mort de Noor, ce qui a sérieusement affecté celle que je suis aujourd’hui.
━ Maîtrises-tu tes dons ? Les développer est important pour toi, ou au contraire tu préfères les refouler et tenter de vivre comme un simple petit humain ?
Je suis une bosseuse. Confrontée à un problème, j’ai pas l’esprit tranquille tant que je l’ai pas résolu ou maîtrisé. C’est pareil avec mes capacités. J’ai souffert le martyre les deux premières années pour tenter de contrôler mes transformations chaque mois, et de renouveler l’exploit en dehors de la pleine lune. Noor m’aidait pour le reste : aiguiser mes sens, supporter la brûlure de l’argent. J’ai toujours été assez résistante à la douleur, ce qui m’a certainement aidée. L’entraînement a été interrompu quand j’ai été bloquée, mais je l’ai repris dès que la levée de la malédiction. Ça m’a paru plus facile, même si ça fait toujours un mal de chien : après autant de temps passé sous ma forme animale, c’est presque devenu ma première peau plus que ma seconde. Je comprends le fonctionnement de ma bête à un niveau beaucoup plus naturel et intuitif.
━ Et du coup, à quel niveau général tu situes tes compétences ? As-tu des compétences séparées, si oui lesquelles et à quel niveau pour chacune ?
Niveau 3 général. J’essaie de maîtriser tous les aspects de ma nature de manière à peu près égale.

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MessageSujet: Re: Ljubi • Contre-courant   Lun 30 Avr - 19:38

Un plaisir que de pouvoir relire ta plume. J'ai bien hâte d'en découvrir plus au sujet de ta Ljubi (ce prénom et cet avatar ohmondieu trop de kiffance.)

J'espère que cette fois sera la bonne alors - de ce que j'ai compris.

Bon courage pour la rédaction de ta fiche

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MessageSujet: Re: Ljubi • Contre-courant   Lun 30 Avr - 19:52

Re-bienvenue par ici
D'où des échecs ? Ça arrive de se lasser et de vouloir changer de perso Surtout que c'est pas tous les deux mois que ça t'arrive quand même Je sens que ce perso va être encore bien classieux comme toujours avec toi Bon courage pour la rédaction Puis excellent choix de groupe Je te souhaite de t'éclater avec ce nouveau perso en tout cas mais je m'en fais pas pour toi

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MessageSujet: Re: Ljubi • Contre-courant   Lun 30 Avr - 20:16

Rebienvenue
Je te souhaite bon courage pour la rédaction de ta fichette, j'ai hâte d'en découvrir plus sur cette petiote Avec ce choix de groupe, et ce qui a déjà été noté, elle démarre fort Pis j'espère que tu t'éclateras à fond les ballons avec Mais il n'y a aucune raison pour que ce soit pas le cas

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MessageSujet: Re: Ljubi • Contre-courant   Lun 30 Avr - 20:17

Welcome again ! On va bien s'occuper de toi que tu pourras plus nous quitter !

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MessageSujet: Re: Ljubi • Contre-courant   Lun 30 Avr - 20:47

La bienvenue à nouveau.
Qu'elle est belle. Je ne connaissais pas cette demoiselle, mais elle a un charme de dingue. Puis ces quelques lignes que j'ai eu le plaisir de lire, c'est un beau personnage qui semble se dessiner alors j'espère que tu t'éclateras à fond avec elle. What a Face Bon courage pour la rédaction, puis au plaisir te de croiser sous peu inrp.

Ah et puis, le Technicienne en chef du réseau électrique de la Nouvelle Orléans m'a fait sourire, puisque Maggie a tout défoncé durant l'event (sorry not sorry pour les heures supp).

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ça va mal. mais quand ce sera pire, on regrettera le temps où ça n’allait pas bien.
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MessageSujet: Re: Ljubi • Contre-courant   Lun 30 Avr - 21:17

Y'a du changement dans l'air dites donc
Rebienvenue parmi nous avec ce nouveau personnage
Hâte d'en apprendre plus sur la demoiselle en tout cas, bon courage pour la rédaction de la fichette

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MessageSujet: Re: Ljubi • Contre-courant   Lun 30 Avr - 21:18

Re-bienvenuuue j'espère que tu te plairas avec ce nouveau personnage j'ai vraiment hâte d'en savoir davantage

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MessageSujet: Re: Ljubi • Contre-courant   Lun 30 Avr - 21:32

Angie >> haaa contente de te retrouver ici aussi !
Aloy >> t'es adorable, merci !
Leslie >> yes, j'y compte bien ! merci ^^
Itzal >> C'est une promesse ou une menace ?
Margarethe >> Je saaaais ! Et crois bien que Ljubi a noté ton nom en gras sur sa liste noire perso hein.
Espe et Riva >> merci ! Je me lance dans le gros de l'histoire dès ce soir.

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↳ Niveau de Compétences : Un briquet capable d'aspirer les flammes environnantes. Feu de cheminée ou petits brasiers, une fois le chargeur rempli, les flammes peuvent être réutilisées comme le gaz d'un briquet classique. A recharger uniquement de cette manière, sinon il ne fonctionnera pas. / Une fiole de potion permettant de faire croire à toutes les personnes dans la pièce qu'on possède une autre apparence (celle de son choix), en la buvant entièrement. Dure le temps d'un topic, à usage unique.
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MessageSujet: Re: Ljubi • Contre-courant   Lun 30 Avr - 21:44

Alors comme Maggie, je ne connaissais pas la bouille mais OUH LA LA
On cause du prénom? elle va être comme la créature ? AUSSI j'ai googlé la créature, je meurs d'amour présentement. C'EST ADORABLE, je peux pas
J'aime beaucoup ce qui se dessine et j'ai hâte de lire l'histoire. Rebienvenue à la zonzon

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↳ Citation : « We are what we protect, what we stand up for. »
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MessageSujet: Re: Ljubi • Contre-courant   Lun 30 Avr - 22:06

Super prénom, cute créature et puis alors ce charme qui se dégage de ton avatar! Re-re-bienvenue parmis nous, on espère que cette fois sur la bonne et tu te sentiras bien parmis nous car MID c'est un cocon.  Bon courage pour la suite de rédaction de ta fiche et au plaisir de se croiser miss!

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MessageSujet: Re: Ljubi • Contre-courant   Lun 30 Avr - 22:58

Et la voilà donc, la fameuse belle-fille

Hâte de voir ce que t'as prévu comme histoire, et hâte de la traumatiser comme il faut en bon beau-père qui se respecte !

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MessageSujet: Re: Ljubi • Contre-courant   Mar 1 Mai - 0:35

Rebienvenuuue Vazy tu vas encore nous faire un perso de folie J'aime beaucoup le vava que t'as choisi même si je la connais pas
J'espère que ce nouveau perso te fera à nouveau prendre du plaisir sur MID
Bon courage pour la suite de ta fiche !

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SUCKER FOR PAIN

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MessageSujet: Re: Ljubi • Contre-courant   Mar 1 Mai - 1:00

Elle est tellement belle ! *Le vieux cœur du père est ému devant tant de grâce*
J'ai hâte de lire la suite !!
Bienvenue, ma petite martre des pins

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Highway of fallen kings

❀ Chaos isn’t a pit. Chaos is a ladder. Many who try to climb it fail, and never get to try again. The fall breaks them. And some are given a chance to climb, but refuse. They cling to the realm, or love, or the gods …Illusions. Only the ladder is real. The climb is all there is. But they’ll never know this.
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Ljubi • Contre-courant

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