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 Play With Fire - Aritza

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RUNNING TO STAND STILL

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↳ Opinion Politique : Il est d’accord pour dire qu’un gouvernement est nécessaire pour éviter l’anarchie. Cependant, il est loin de cautionner tous les actes commis.
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MessageSujet: Play With Fire - Aritza   Sam 12 Mai - 16:04

Le souffle court, Pâris arrête sa course devant la porte de son atelier tout en essuyant la transpiration qui perle sur son front. Cela fait maintenant deux jours que sa hanche le laisse tranquille. Il vit ça comme une renaissance et en profite pour continuer à rester affuter. Certes, le temps où il était capable de courir un dix kilomètres sans forcer est révolu mais l’ancien marshal, malgré ses problèmes de santé, reste endurant. Il fouille tranquillement dans sa poche pour y retirer ses clés. Après avoir déverrouillé la porte, le jeune homme attrape la bouteille d’eau et la serviette qu’il a laissées sur le plan de travail avant de partir. Alors qu’il est en train de s’hydrater, son regard se pose sur le sac de frappe qui pend dans un coin de la pièce. Le jeune homme a encore de l’énergie à revendre. Il saisit ses gants de combat, posés sur le sommet du sac de frappe, puis les enfile avant de se positionner. Rapidement, le silence de l’atelier est perturbé par des bruits de frappe et de respiration…

De minutes en minutes, les enchaînements poings-pieds se complexifient, sa force de frappe augmente tout comme sa vitesse d’exécution.  Il se surprend même à tenter des mouvements qu’il n’a pas faits depuis des semaines. Petit à petit, ses coups se font de plus en plus lents pour finir par s’arrêter. Pâris, un sourire accroché aux lèvres, essaye de contrôler sa respiration. Pas la peine de tenter le diable en se blessant bêtement après tout ce qu'il a fait... Aujourd’hui rien ne semble pouvoir le mettre de mauvaise humeur.

L’ancien marshal est en train d’étirer ses muscles endoloris par l’effort lorsqu’il entend quelqu’un frapper fortement à la porte de son atelier. Il fronce doucement les sourcils après avoir regardé sa montre. Il est encore trop tôt pour que ce soit un client. Une urgence peut-être ? Légèrement sur ses gardes, il s’approche de la porte d’entrée avant de l’ouvrir.

« Bonjour, je peux vous aider ?
-Parîs Bishop ?
-Oui, c’est bien moi…
-Quelqu’un souhaiterait vous voir en dehors de la ville dans une heure. »

Parîs, interloqué, regarde la personne partir avant même qu’il ait pu poser une question. Il hausse les épaules avant de refermer la porte.

« Bah, bonne journée à toi aussi mon vieux… »

Il fait disparaître sa tête sous la serviette et laisse ses pas le trainer dans la salle de bains. La douche, bien que rapide, finit de détendre ses muscles courbaturés. L’ancien marshal se sèche sommairement avant de se diriger vers sa pile de vêtements. Il opte pour une tenue simple mais fonctionnelle : T-shirt manches longues, pantalon de treillis et bottes tactiques dans les tons sombres, pour ne pas dire noir. Il se baisse pour accéder à la malle se trouvant sur le sol. Il y attrape une veste ainsi que son sac à dos contenant déjà une gourde pleine et deux petites rations de nourriture. Il finit par fixer le couteau de combat de son oncle à sa ceinture avant de sortir de son atelier.

Pâris se déplace dans le dédale des rues d’un pas décidé. Il se demande qui peut bien vouloir le rencontrer. Honnêtement, il ne sait pas trop à quoi s’attendre alors autant être paré à tout. C’est pour cette raison qu’il a préféré se préparer à sortir. Au moins, avec un peu d’eau et de nourriture, il ne se retrouvera pas aux pieds du mur immédiatement en cas de soucis.

L’ancien marshal traverse la sécurité à la porte sans encombre. Il s’éloigne tranquillement alors qu’un sentiment d’excitation le prend aux tripes. L’adrénaline que lui procure ce genre de sorties est indescriptible. Il tourne sur lui-même pour observer les alentours et ne voit personne à l’horizon. Ses yeux se mettent à fureter partout avant de se poser sur l’immense mur qui entoure la ville. Le jeune homme a encore du mal à croire que celui-ci est en place. Une structure aussi importante qui entoure la ville, cela semble tellement irréaliste…

Le regard bleuté de l’ancien agent se décroche du mur pour venir se poser sur sa montre. Il est en avance d’une bonne dizaine de minutes. Il pose doucement ses mains sur ses hanches. Son mystérieux interlocuteur ne devrait pas tarder. Prenant son mal en patience, il fait quelques pas sur la largeur de ce qui devaît être un chemin de terre. La tête légèrement baissé, il croise ses bras sur son torse. De nouveau, il ne peut s’empêcher de s’interroger sur l’identité de la personne qui cherche à le contacter. Pâris trouve la démarche un peu étrange : Pourquoi passer par un intermédiaire ? Pourquoi ne pas venir tout simplement à son atelier ?  Pourquoi en dehors de la ville ? Pourquoi autant de mystères ?

Le jeune homme s’aperçoit que quelqu’un est visiblement en train de passer la sécurité. A cause de la luminosité ambiante, il est obligé de plisser ses yeux clairs. Il parcourt les quelques dizaines de mètres le séparant de la personne, un sourire poli et amical sur les lèvres.

« Bonjour. Je suis Pâris Bishop. J’ai cru comprendre que vous vouliez me parler. En quoi puis-je vous être utile ? »

Il tend doucement sa main devant lui. D’une manière ou d’une autre, d’un instant à l’autre, il aura les réponses à ses interrogations…

_________________







This isn't just a dream Stuck on a bad repeat Fighting the air to breathe
You can't touch me now
Took me a while to see It doesn't have to be You winning over me
You can't touch me now
I'AM A ...

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Play With Fire - Aritza

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