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 down by the riverside ∞ Itzal

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SYMPATHY FOR THE DEVIL

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MessageSujet: down by the riverside ∞ Itzal   Mer 23 Mai - 22:09



down by the riverside
Itzal & Ashley

« Nothing remains constant except change itself. »
Une échapée. L’ingénieur avait décidé de s’éloigner de son laboratoire, des buildings du gouvernement et de tout le reste. Car Ashley avait beau vivre à cent à l’heure, toujours à travailler sur ses robots et autres technologies, il avait besoin de voler un peu de temps, un moment où il pouvait se déconnecter complètement, tentative d’atteindre une sensation de paix, de calme qu’il chassait régulièrement par le passé. Il ne demandait pas grand chose, en vérité, il suffisait qu’il puisse se retrouver tout seul au bord du Mississippi. À l’époque, s’était facile, la maison des Nott était au bord du bayou, en remontant un peu, il tombait sur la large embouchure du fleuve et c'était tout ce qu’il demandait. Il n’avait pas besoin d’autre chose, l’étendue d’eau et un horizon. Et si ce havre de paix avait manqué de lui enlever sa sœur, il ne pouvait pas se passer de ce décor, c’était là ou il avait grandi, c’était sa ville la Nouvelle Orléans c’était chez lui et tout ce qui pouvait lui tomber dessus, il en était certain, elle s’en remettrait avec ou sans lui pour le voir.

Au sud de la ville, la nature avait toujours était préservée, la faune et la flore s'avançant doucement vers la ville et si le décor en avait tout de même pris un coup avec les multiples changements climatiques qui troubler le quotidien des habitants de la ville, il avait était plus ou moins protégé, peut-être par la force de la mangrove, la présence du fleuve ou peut-être même la protection des sorciers vaudou, qui sait. Ashley se demandait si sa maison d’enfance n’avait pas subi un sort similaire à certaines bâtissent du quartier, entre les intempéries et avoir été délaissée, il ne devait plus y avoir personne, ca serait même un miracle s'il restait quatre murs. Un véritable squat qui, s’il avait toujours était dans un sale état, restait bien sa maison, celle où s’il avait galéré, mais qui enfermait ses meilleurs souvenirs. Ceux de ses frères et sœurs qu’il avait vu grandir, ceux de ses premiers échecs, mais aussi de ses premières réussites. Malgré les années difficiles, il n’avait pas oublié sa chance d’avoir eu un toit au-dessus de sa tête, mais aussi au-dessus de toute sa fratrie et il avait tout fait pour la garder, éviter les évictions et les séparations. Il y avait bien eu une vie entre ces murs qui avait su tenir pendant l’ouragan de Katrina, et même si ce n'était pas glorieux, ca avait été chez eux, chez lui. Il avait même choisi d’y rester lorsque les premières grandes pontes s’étaient présentés devant sa porte, intéressées par son invention, car Ashley, il était un inventeur qui voulait le meilleur et il pensait que sa place, à l’époque était dans cette maison peut importe les petits boulots et les courtes nuits.

Peut-être était-ce la raison qu'il revenait aux sources, quand il réalisait que toutes ses créations servaient à museler une population qui souffrait. Pourtant, il offrait bien des projets et solution pour faciliter la vie, mais ce sont le genre de propositions qui resté sur le papier, qu’il tenter de développer quand l’envie le prenait et le temps lui permettait. Ashley n’avait pas vraiment le luxe de s'étendre sur des projets personnels avec le nombre de requêtes de la part du gouvernement. Il trouvait déjà peu de temps pour dormir et s’échapper pour des activités un peu plus lucratives. Toutes ses idées resteraient dans un placard jusqu’à ce qu’on réalise que faciliter la vie des uns et des autres avait aussi un avantage. Ashley s’en fichait un peu, son esprit était trop soucieux de retrouver les siens, trop occupé par les défis lancés par le gouvernement et lorsqu’il s’échappait enfin, c'était pour gratter un peu de la guitare et surtout faire une sieste dont il était un adepte depuis son plus jeune âge.

C’était donc après avoir récupéré sa guitare chez lui qu’il traversa la ville pour rejoindre le Mississippi côté sud de la ville, non loin de la limite qui les séparait de l’extérieur. Il savait qu’il ne serait pas trop importuné par ici, même s’il n’était jamais complètement à l’abri des intempéries, ni d’éventuel attaque de zombies qui se seraient perdus. Créatures dont il avait eu la mauvaise chance de croiser et il ne pense pas avoir couru aussi vite qu’il avait ce jour-là, surtout de ce qu’il avait entendu toute confrontation ou contacte avec ces créatures n’était pas une bonne chose. L’ingénieur avait déjà bien assez de l’entité qui semblait sommeiller en lui, ce n'était certainement pas la peine d’accumuler d’autres tares ou complications.

Après une bonne heure de marche, il finissait par s'arrêter au bord du fleuve, trouvant un arbre contre lequel s’installer et il posa sa guitare à ses cotés. Suicidaire, peut-être, mais le temps l'encourageait à profiter de cette liberté, car il avait bien conscience le jour ou ce genre de sortie se terminait mal, il ne pourrait plus sortir sans un chien du gouvernement sur ses talons. Et il ne manquerait plus que ca, qu’on lui enlève les derniers reste de liberté. Ainsi, pendant l’espace d’un instant, il comptait profiter du temps, du calme et le fait que son esprit ne se torturait pas trop pour faire une petite sieste. Il ne fallut pas plus pour qu’il pique en effet du nez, pour se réveiller une quarantaine de minutes plus tard pour attraper sa guitare. Cette dernière avait les stigmates du temps, des pètes, des cordes qu’il avait fait lui même et il se doutait que l’intérieur aurait besoin d’un petit coup d’œil, mais elle sonnait encore bien. Ses doigts courant sur le manche, sa voix chantant doucement les paroles approximatives.

Il venait de finir I May Be Wrong de ce bon vieux Satchmo quand il entendit un bruissement derrière lui. Ce qui immédiatement le mettait en alerte, posant sa guitare presque aussitot. Il sursauta lorsqu’a peine s’était t-il remis sur pied et retourner qu’il se retrouvait face à un homme.

Visage familier, il fallut un instant pour l’ingénieur de retrouver son nom et c’est sur un ton rassuré qu’il salua ce dernier.

« Macaro. Je ne pensais pas que vous étiez un adepte des ballades. » Ou même encore en vie, mais c’était le genre de remarque qu’il eut la délicatesse de retenir pour une fois. Il était surpris, surpris de le voir ici, après plusieurs mois, voir presque un an depuis la dernière réception où ils s’étaient croise. Justement, Itzal Macaro, il avait était son garde du corps à deux reprises dans le passé sous la demande du gouvernement. L’ingénieur ne pensait pas que la résistance pourrait s’en prendre à lui, mais il avait peut-être tort, il était bien la tête derrière les machines, mais s’ils se débarrassaient de lui, le gouvernement finira par trouver quelqu’un d’autre. « Cela fait longtemps que je ne vous avez pas vu, il faudra d’ailleurs me donner votre méthode pour échapper à ces réceptions. Comment allez-vous ? » Et très franchement, il ne l’aurait pas reconnu s’ils n’avaient pas un peu discuté lorsqu’ils avaient dû vivre ensemble pendant presque 48 h.
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MessageSujet: Re: down by the riverside ∞ Itzal   Sam 26 Mai - 23:02

Down by the riverside
Il avait les bras plongés dans l’eau de la rivière jusqu’aux coudes quand il entendit les quelques notes de guitare portées par le vent. Il savait que le vent pouvait charrier un nombre incalculable de trucs, odeurs de charogne, de clope, hurlements d’agonie et échos étouffés de coups de feu, mais jamais il n’aurait cru un jour entendre à nouveau ce genre de choses. Pas dehors. Pas hors de la ville, d’un club, d’un endroit où on égrenait de la musique pour du business. À genoux dans la boue au milieu de la végétation, toujours penché au-dessus de la rivière, il s’immobilisa, pas certain d’avoir bien entendu. Mais ça recommença, et puis encore, régulièrement en fonction de la brise. Itzal baissa les yeux sur ses mains d’où se détachait par plaque le sang noir des zombies qu’il venait de tuer. L’eau trouble, le sang noir, la terre, les gouttes de sueur qui tombaient de son front, et soudain, ces notes de musique. N’importe quoi, bordel. Qui donc trouvait que c’était une bonne idée de plaquer des accords ici ? Ici, ça avait l’air joli, mais c’était presque autant l’horreur qu’hors des murs. Et pourtant, il étendit ses sens au maximum, captant cette fois l’air complet que le musicien de l’extrême était en train de jouer, et ainsi, il recommença à frotter ses mains, ses bras, le bas de son t-shirt souillé, les plaies sur ses avant-bras là où quelques zombies avaient tenté de s’agripper. Comme si ça pouvait encore lui faire quelque chose. Autre que mal, évidemment. Il finit par se jeter de l’eau sur le visage, frotta sa nuque endolorie puis ferma les yeux. Il se sentait mieux. La musique n’était pas étrangère à l’affaire, il devait bien se l’avouer. Rassemblant ses affaires, il passa la lanière de son sac à dos sur une épaule et celle de son fusil sur l’autre et se releva en grognant. Chez lui, il ne savait jamais si l’eau allait fonctionner ou pas, et il n’aimait pas aller au bordel du coin de la rue pour mendier de quoi se laver après une « rude journée de boulot ». Surtout que de son point de vue, ces filles avaient une job plus dur que le sien.

Comme attiré par un chant de sirènes, il se remit en marche, non pas vers la ville, mais vers l’origine de la musique. Il avait oublié. Oublié ce que c’était, la musique, quand elle n’accompagnait pas un clip de la propagande du gouvernement, ou un strip-tease, ou une foule de danseurs sous acides dans un club. Il se souvint soudain qu’il savait jouer du piano, que sa mère l’avait forcé à prendre des cours, et même que parfois, elle s’asseyait à côté de lui devant les touches noire et blanche lui jouait des morceaux en lui faisant promettre qu’un jour, lui aussi jouerait pour elle. Quand elle essayait encore d’être une mère pour lui, et qu’il essayait d’être un fils comme il le voyait dans les séries télés américaines. C’était presque effrayant, les choses que cela faisait remonter en lui soudain. Rien que ça. Rien qu’un air de guitare, totalement incongru ici, maintenant, comme ça. Il remonta la rive du Mississipi, largement laissée à l’abandon dans ce coin de la ville, se rapprochant de l’origine de la musique. Sans trop savoir pourquoi. Écouter encore un peu, peut-être. Ça ne coûtait rien. Ça ne faisait de mal à personne. Et juste comme ça, il repéra le musicien en question, assis au pied d’un arbre en train de gratter sa guitare sans même remarquer qu’un cinglé le regardait. Le Vénézuélien fit un léger crochet, puis le morceau arriva à son terme et dans le silence, et peut-être parce que le type avait cessé de se concentrer sur ce qu’il faisait uniquement, il sembla enfin entendre son public et se leva d’un bond. Itzal le regarda faire, se demanda s’il allait se servir de sa guitare comme d’une arme, ce serait drôle, il la tenait comme lui tenait son fusil une heure avant, fermement et plus qu’à sa vie. Puis il le reconnut, et le type le reconnut, et enfin, le charme fut rompu et Itzal regretta d’être venu jusqu’ici, parce qu’il n’avait aucune idée à présent de ce qu’il était censé dire ou faire. Comme un con. Heureusement, Ashley engagea la conversation le premier.

Itzal ne put pas se retenir en entendant les paroles de son ancien client. Enfin, client imposé, parce que personne ne choisissait son garde du corps, et aucun garde du corps ne choisissait qui il protégeait. Le Vénézuélien avait connu Ashley à cette occasion-là et il se souvenait très bien déjà à l’époque ne pas trop savoir comment se comporter avec lui. Lui qui faisait partie de ces types sympas, mais qui pourtant, travaillaient pour ce foutu gouvernement, de sorte qu’Itzal avait du mal à les respecter ou à les prendre au sérieux. Mais Ashley avait vraiment été quelqu’un de bien. Du peu qu’il l’avait connu. Et le Vénézuélien savait que parfois,  souvent même, le choix était plus compliqué que travailler ou pas pour le gouvernement, détester ou pas le gouvernement. Il était bien placé pour le savoir. Mais il rit tout de même, incrédule, parce qu’Ashley ne semblait pas autrement surpris de le voir, parce qu’il lui demandait son secret pour échapper aux réceptions – se faire contaminer par un zombie, tenter de fuir la ville et se faire capturer par la milice serait un bon début –, alors que les réceptions, il aurait bien voulu continuer à les subir, à l’époque, rien que pour continuer à voir Priya… Finalement, il secoua la tête. « Comment je vais ? Ahaha, comment je vais ? Très bien merci. Excusez ma surprise, je ne m’attendais pas du tout à vous trouver là. Je ne savais pas que vous… » Il acheva sa remarque en désignant la guitare du menton. « C’est un drôle d’endroit pour un drôle de passe-temps. Vous savez que le coin est dangereux ? » Bien sûr qu’il le savait. Il le savait forcément, tout le monde le savait. Et puis Itzal n’était plus son garde du corps, pourquoi est-ce qu’il commençait à lui faire la leçon ? La dernière fois qu’il avait croisé Ashley au gré de leurs circonvolutions respectives dans les bâtiments du gouvernement, ils avaient dû se saluer, peut-être échanger quelques mots. Itzal n’arrivait pas s’en souvenir. Mais ça avait dû être cordial, au mieux. Et ensuite, eh bien ensuite il avait disparu, de la vie d’à peu près tout le monde. Il posa de nouveau son regard sur la guitare. « Je ne voulais pas vous interrompre. J’avais juste oublié. Ce que c’était que ça. » La musique. Mais c’était trop stupide de le formuler ainsi. Parce que personne n’oubliait ce qu’était ce genre de concept, non ? Mais les gens n’avaient plus le temps ou l’envie de s’en préoccuper, ni même de s’en rappeler.

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Dernière édition par Itzal Macaro le Mer 30 Mai - 14:30, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: down by the riverside ∞ Itzal   Dim 27 Mai - 16:02



down by the riverside
Itzal & Ashley

« Nothing remains constant except change itself. »

Un simple regard sur Itzal, l'ingénieur remarquait qu'il était loin de ses costumes, non, il avait plutôt le profil du chasseur et baroudeur. Il restait du sang sur son tee-shirt, fusil à l'épaule, sac en bandoulière. En face, l'ingénieur aussi avait troqué sa tenue habituel pour quelque chose de plus confortable, un vieux jean, un tee-shirt et son blouson en cuire, pas d'arme, sa guitare seulement, qu'il n'aurait certainement pas sacrifié en cas d'attaque surprise de zombie, non, il aurait certainement détalé comme un lapin comme la dernière fois. Pour ce qui était des possibles alligator ayant survécu aux changements climatiques, c'était des animaux qui l’effrayaient beaucoup moins que certains hommes. Néanmoins, il avait bien conscience de n’être pas vraiment équipé pour se balader n'importe où, mais finalement s'était bien cela qu'il aimait, ce goût du risque, lui rappelant qu'il était bien vivant et qu'il ne devenait pas une de ses propres créations, certes, il y avait des méthodes moins suicidaires.

Itzal semblait tout aussi surpris de le voir, surpris par sa guitare aussi, mais surpris de le voir. C'est sûr que pour un ingénieur qui passait sa vie dans son laboratoire et souffrant d'insomnie, ce n'était pas vraiment le genre d'endroit où on l'attendait et pourtant, c'est exactement dans ce genre d'environnement qu'Ashley se sentait le mieux. Certes, le bâtiment où se trouver son lieu de travail offrait l'illusion d'être protégé de tout ce qui pouvait être de terrible et dangereux, mais ça restait un environnement aseptisé qu'y en échapper ramenait l'ingénieur à la réalité de la situation qui secouait la ville. Même si cette réalité-là, il la voyait parfois sur les moniteurs de la ville, ses caméras capturer autant le moment de laisser-aller que de détresse, plus personne dans cette ville ne pouvait respirer. À vivre continuellement sous tension, il finirait par avoir une explosion et ce sont certainement des gens comme lui, dans des buildings de verres et d'aciers qui seraient les premières cibles du mécontentement de la population. Il savait néanmoins que le gouvernement était bien armé, prêt à riposter, car il était le créateur de ces machines. Au lieu de l’utiliser sur leur population, le gouvernement devrait se soucier des zombies qui rôdait autour des murs de la ville, s'y engouffrant parfois dans les quartiers les plus délaissés et malfamés. C'était plutôt dans ce genre d'optique que l'ingénieur construisait ses machines, qu'elle devait servir à défendre la population des créatures de venant tout droit d'un enfer, défendre la population contre tout autre menace possibles, car même les responsables du gouvernement ne venaient pas en annonçant qu'ils faisaient construire de machines pour tuer et étouffer toute forme de rébellion, ça ferait désordre. Tout le monde le savait néanmoins qu'ils comptaient utiliser ce qui venait des mains du scientifique pour ce qui bon leur semblait. Complice conciliant, qui n'avait plus vraiment l'impression d'avoir une conscience et pourtant deux ans auparavant, il avait senti toute la détresse de sa sœur face à ses machines, remettant en question ses choix et motivations. Deux ans plus tard, il était encore dans ce laboratoire, il continuait à créer, les ressources du gouvernement lui permettait beaucoup de choses ce tout en usant et abusant de ces dernières pour tenter de retrouver sa famille.

La remarque d'Izal le fit sourire. Il ne voyait pas ce qu'i y avait de drôle sur les berges du Mississippi, quant à son passe-temps, il n'avait pas réalisé à quel point cette échappée qui lui semblait aussi évidente pouvait être inhabituelle. À quel point les gens avaient-ils perdus toutes notions des petits plaisirs ? Prise de conscience d'être complètement déconnecté, le scientifique se fait la remarque pour la énième fois qu'il passait trop de temps enfermé dans son laboratoire. Trop de temps dans le petit quartier en ordre de la ville, pourtant, il pensait bien qu'il y avait une vie au-delà de ces vitrines, mais peut-être n'était pas aussi légère qu'il l'imaginait. Il ne faisait pas assez attention aux choses autour de lui, plus maintenant, c'était peut-être pour cela qu'il n'avait pas retrouvé ses frères et sœurs, il ne regardait plus autour de lui, sauf ici, dans ce décors, une fois seul, isolé et finalement à la merci de tout et n'importe quoi. Il pourrait bien e faire attaquer par quelque chose et jamais personne ne le retrouverait, comme beaucoup de gens avant lui. Ca ne lui faisait pas grand-chose, il ne voulait pas nécessairement mourir, mais il savait aussi qu'il avait beau être débrouillard, il n'avait rien d'un trappeur, preuve en était il avait tout fait pour créer une machine pour l'aider dans ses tâches ménagères. Il dépendait beaucoup de la technologie et encore plus aujourd'hui, pourtant ça ne l'empêchait pas de venir au bord du fleuve avec seulement une guitare.

« La plupart des coins sont dangereux, nous ne sommes plus vraiment à l'abri nul part. » Répondait-il plus pour lui-même que pour Itzal. Entre les zombies, les disparitions, les créatures, et même la prohibition, il avait du mal à imaginer qu'un seul endroit pouvait être réellement sans danger. « Je sais, il y a certainement des endroits plus adapter pour jouer de la guitare. » Il appuyait sur les derniers mots, car pour une raison qu'il ignorait, Itza semblait avoir des difficultés à nommer son passant temps, même incapable de prononcer le mot musique. C'était étrange, certes, l'ingénieur n'était pas vraiment la personne la plus ouverte, mais il n'aurait jamais pensé que ce genre de choses pouvait être aussi étranger surtout que c'était bien au sein des réceptions qu'il y avait parfois de vrais musicien pour jouer quelques morceaux, certes choisis au préalable, mais ça restait de la musique. « Vous êtes resté trop longtemps hors des soirées mondaines au point d'en oublier la musique ? Qu'est-ce qui vous ait arrivez ? »

Il était un peu trop direct peut-être.

« Ne vous sentez pas obliger de me répondre, c’est juste… »

Ashley avait du mal à imaginer pouvoir oublier la musique, cette guitare, c'était tout ce qui lui rester, il avait pu sauver ses recherches, quelques breloques lui rappelant ses frères et sœur et l'instrument. Alors, s’il avait sacrifié beaucoup de choses en poussant les portes du gouvernement, la musique, il ne comptait pas la sacrifier. Non, ça le renvoyait lors de jours de galères, mais finalement plus heureux, où tout était moins noir, il n’y avait ni zombie, ni entité qui l’habitait, il n’y avait pas la prohibition pour lui dicter une conduite et surtout, il y avait tous ces marmots qui grandissaient. Le monde était vaste et rien, n’importait plus que son petit cocon.

« Il n’y a rien de mieux que la musique pour relâcher la pression. » Si son génie s’exprimait à travers son travail et ses machines, Ashley n’était pas le type à exprimer ses émotions, sauf en musique.

Par le passé, il avait étouffé ses émotions et ses inquiétudes pour protéger ses frères et sœurs, aujourd’hui, s’était pour survivre dans ce monde qui ne laissait plus vraiment de place à la faiblesse. Chacun pour soit pourvu que ça ne soient pas les prochains à souffrir des intempéries, devenir la prochaine victime d’un zombie, les prochaines cibles des frasque du gouvernement ou même de la résistance. Aujourd’hui, même le groupuscule de rebelles s’était mis à user de ses créations pour faire trembler la ville. Hide et sa mission de secouer la foule, à coup de vidéo de surveillances. Il n’y en avait pas un pour rattraper l’autre. Et Ashley, il comprenait, les deux camps, il n’aimait pas les méthodes du gouvernement, mais il n’avait pas l’âme d’un résistant non plus. Pour survivre, il avait dû choisir, avec ses capacités et ses besoins où il pouvait être le plus utile. Il ne voulait pas changer le monde, il voulait simplement rendre les choses plus faciles, quitte à ce que ce soit détourné par ceux qui jouaient un jeu de pouvoir et pression.

C’était toujours le risque.

La musique, ça lui permettait d’exprimer autant sa détresse que sa frustration, alors l’oublier, ça serait le condamner, laisser ce qui l’habitait prendre le contrôle et peut-être devenir réellement tout aussi froid, violent et dépourvu d’humanité que ses machines.
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MessageSujet: Re: down by the riverside ∞ Itzal   Mer 30 Mai - 15:05

Down by the riverside
Cela n’avait pas de sens de taper la causette ici, dans cet endroit qui semblait hors du temps tant il n’avait plus rien à voir avec le quotidien de la plupart des gens ici. Itzal n’avait jamais été du genre campagnard, s’était retrouvé par la force des choses à devoir apprendre les codes d’une faune et d’une flore plus qu’hostiles, pour survivre, mais malgré tout, son environnement naturel restait les murs gris et lézardés de la cité décadente. Les hommes n’étaient plus les bienvenus dans la nature, à peine tolérés pour y trouver de quoi manger ou pour chasser les zombies. Il avait déjà bien du mal à se sentir à l’aise hors des murs, avait toujours trouvé la présence d’autres personnes ici incongrue, et Ashley n’échappait pas à cette règle. Lui qui en plus se permettait de jouer de la guitare, tranquille, sachant que si Itzal l’avait entendu, la totalité des bestioles carnivores du coin aussi, sans parler des rôdeurs qui étaient particulièrement attirés par les sons. Mais soit, pourquoi ne pas reprendre le fil d’une conversation brutalement interrompue près d’un an et demi plus tôt ? Le Vénézuélien esquissa un pauvre sourire et haussa les épaules. « Vous le seriez, en sécurité, dans les bâtiments gouvernementaux. Si vous jouez le jeu. » Trahir, c’était mourir, il était bien placé pour le savoir. Les beaux buildings d’État pouvaient s’avérer tout aussi létaux que le recoin le plus pourri de Storyville. Mais pour ceux qui courbaient les épaules, alors c’était le jackpot – un salaire, un appartement de fonction pour les plus zélés, et l’assurance, contre une surveillance totale et un contrôle absolu, de ne jamais être inquiété par la saleté du monde extérieurs, prolétariat compris. Il n’avait aucune idée si Ashley travaillait toujours pour le gouvernement, cela dit, d’où l’emploi du conditionnel. Cela dit, aurait-il pu jouer de la guitare dans son laboratoire sans s’attirer les foudres d’un supérieur quelconque, finalement ? Itzal méprisait tellement cette engeance qu’il décida que non, on ne laissait pas les gens jouer de la guitare au travail, là-bas.

Ashley allait droit au but avec ses questions, et Itzal haussa les sourcils. Son regard ne cessait d’aller de la guitare à l’homme. C’était un peu comme sa rencontre avec Myles, et comment il avait regardé, incrédule, le jeune homme danser sa danse de vieux en se demandant à quoi ça servait de perpétuer ce genre de chose. Qui dansait aujourd’hui ? À part ceux qui sautaient sans s’arrêter pendant des heures dans les clubs au son d’une musique techno atroce rien que pour se mettre la tête à l’envers et transpirer toutes les saloperies vues, entendues et vécues dans la journée ? Et malgré tout, Myles s’était étonné tout comme lui de ses tatouages. Danse, musique, peinture de toute nature… Ces choses-là n’avaient plus vraiment d’importance dans une existence où la survie prenait toute la place, tout le temps. Itzal était persuadé que tout cela était voué à disparaître, mais Myles, et maintenant Ashley, n’avaient pas l’air d’accord. Le Vénézuélien laissa tomber son sac à ses pieds, mais garda son fusil à l’épaule. Ce n’était pas parce qu’ils se causaient gentiment que le reste du monde qui les entourait n’était pas capable à tout moment de leur sauter à la gueule pour avoir leur peau. « J’ai eu quelques ennuis avec notre employeur commun. Ce qui m’a effectivement tenu éloigné des soirées mondaines pendant un moment. Cela dit, je n’ai jamais aimé ça. » Enfant déjà il détestait ça, au désespoir de ses parents adoptifs. Mais déjà à l’époque, il ne supportait pas de voir des gros Blancs se gaver de bouffe et d’alcool en parlant de leur fortune quand il savait qu’autres crevaient de faim au sens littéral du terme, des autres dont certains avaient été ses amis. Et finalement, ce sentiment de décalage n’avait pas changé aujourd’hui. L’apocalypse n’avait rien changé. Il écarta légèrement les bras. « Je ne suis plus garde du corps, et je n’ai plus la même vie. Je n’ai plus l’occasion d’écouter de la musique. J’ai tendance à évacuer la pression par d’autres moyens… » Principalement par la violence, mais cela semblait déplacé de le dire ici, maintenant. On faisait avec ce qu’on avait, voilà ce qu’il aurait dit s’il avait été hypocrite, mais la vérité, c’était qu’il aimait ça, alors pas besoin de faire des ronds-de-jambes.

Que faisait-il, déjà, pour vivre, Ashley ? Itzal n’avait jamais été d’un naturel curieux, s’était rarement intéressé à la vie des gens qu’il devait protéger et ce qu’il en captait, parfois d’intime ou de secret, n’était dû qu’au fait qu’il devait coller ses clients quasiment vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Mais il avait la consigne, comme tous gardes du corps, de ne jamais révéler ce qu’il voyait ou entendait, de ne même jamais réagir. En cela, Itzal avait été plutôt bon à ce qu’il faisait vu qu’il se foutait pas mal de tout et de tout le monde. Mais cela l’avait toujours amusé car en plus de ces instructions, ils avaient tous, évidemment, l’ordre de rapporter la moindre parole ou le moindre acte anti-gouvernemental. Lui ne l’avait jamais fait. Pas par bonté d'âme. Simplement, la délation était probablement ce qui le faisait le plus vomir en ce bas-monde. Il avait laissé Espe trucider son mari sans sourciller, avait gardé pour lui le début de truc qui se développait entre Priya et lui, et soudain, enfin, il se souvint. Il avait déjà entendu Ashley jouer de la guitare. En un autre temps, dans d’autres circonstances. Dans une autre vie. « J’avais oublié, en vérité, que vous étiez musicien. C’était sympa de vous entendre jouer. C’est simplement trop normal, comme activité, compte tenu du cirque dans lequel on vit, et je crois que c’était déjà ce que je pensais à l’époque. » Mais il n’était pas plus con ni pas plus insensible qu’un autre, et bien sûr, qu’il appréciait la musique. « Et vous, vous travaillez toujours pour eux ? » En soi, cela ne le dérangeait pas. Il y avait des types bien partout et Itzal savait qu’Ashley était de ceux-là.

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One day you will perish
You will lie with the rest of your kind in the dirt. Your dreams forgotten, your horrors effaced. Your bones will turn to sand. And upon that sand… a new god will walk. One that will never die. Because this world doesn’t belong to you or the people who came before. It belongs to someone who has yet to come. ©endlesslove
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