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 anxiety (cristobal)

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RUNNING TO STAND STILL

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MessageSujet: anxiety (cristobal)   Ven 8 Juin 2018 - 15:03

Sourcils froncés. Tête perdue dans des réflexions interminables, sans queue ni tête. Tu avances dans le dédale de rues qui se dessinent devant toi, quittant l’habitacle réconfortant de ton appartement trop petit pour toi et ta bête. Arès est resté sur son panier, malgré ses couinements pour te retenir, tu as claqué la porte. Ces derniers temps, tu ne lui apportes pas énormément d’attention. Tes allers-retours sans fin entre ton lit et ton bureau dans les bâtiments du Gouvernement, tes cents pas sur le plancher du salon. Le cabot se perd à chacun de tes pas, ne reprenant soudainement vie qu’à l’entente des cliquetis de sa laisse que tu prends entre tes mains ou de croquettes tombant dans sa gamelle. Parce qu’un autre être habite tes pensées. Constamment. Cette disparition que tu ne parviens pas à t’expliquer. Il était là. Entre tes doigts. Il était prêt à tout te donner avant que ces enfants ne se rajoutent à l’équation. Il était prêt à passer plusieurs nuits avec toi, à se donner à toi une fois de plus, à se confier à toi. Ça te plaisait. Bordel que ça te plaisait. Mais désormais, c’est comme si son nom n’était plus qu’un souvenir. Un rêve, un scénario que tu avais construit de toute pièce dans ton esprit malade, esprit malsain. Aucune explication. Aucune justification. Putain. Tu étais tombé dans son piège. Tu t’étais fait avoir par sa gueule d’ange, ses gestes tendres à ton égard. Une tendresse que tu n’avais jamais connu auparavant ne renforçant que ton aigreur d’aujourd’hui, ne renforçant que l’aigreur que tu ressens, ne renforçant que la sensation de brûlure autour de ton cardiaque. Il te faut boire. Il te faut boire pour ne pas te souvenir.

Tes pas, lourds et lents, te mènent vers un endroit que tu connais à la perfection. Ce même lieu que tu fréquentes depuis des semaines, avalant quantité d’alcool avant de repartir avec quelques bouteilles de ce liquide ambré que tu aimes sentir couler dans ton gosier irrité par ta propre amertume. Sans même réfléchir, tu pousses la porte du bar sans prendre la peine de déchiffré l’enseigne que tu as lu des centaines de fois. Tu ne vérifies pas la place de ton arme coincée entre ton boxer et ton jean, la crosse retenue par la ceinture de celui-ci. Tu ne regardes pas le lieu. Tu y rentres comme si tu étais chez toi. Tu y rentres sans regarder les tables vides. Sans regarder la personne derrière le bar. Tu ne songes pas un seul instant que tes habitudes puissent avoir changé. Tu ne songes pas un seul instant que la personne en face de toi n’est pas celle que tu penses. Ce n’est qu’au moment de relever la tête que tu t’aperçois que la silhouette féminine à laquelle tu t’attends n’est pas. Un homme, un brun, se trouve à la place de Nott. C’est quoi ce bordel ? Une grimace tire les traits de ton visage. « Elle est où ? »

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MessageSujet: Re: anxiety (cristobal)   Sam 9 Juin 2018 - 16:52


anxiety, Carter

Cristóbal avait tourné, retourné, soulevé le problème sans y trouver de solution. La rage et l'ardeur qu'il avait ressenti lorsque Riley lui avait tout avoué étaient retombées, laissant doutes et appréhensions. Le cubain semblait coincé. Il n'avait vu aucun argument valide pour faire cesser ce chantage. S'il menaçait le milicien de perdre sa place car le cubain aussi faisait partie du gouvernement et avait les contacts pour le faire plonger, Nuño plongerait avec. Le gringo en aurait profité pour filer le dire à Riley. C'en était certain. Et la jeune femme lui avait accordé le bénéfice du doute une fois, elle ne referait pas la même erreur. D'abord la visite de Beatriz Deveraux remettant la loyauté du barman en doute, si en plus s'ajoutait le témoignage du maître chanteur, c'en serait terminé de sa mission. Ainsi que la relation qu'il avait développé avec la tenancière du Old Absinthe House. Il ne pouvait pas se tirer pareille balle dans le pied.

Patient, il attendait que le gringo se pointe. Malgré le sentiment d'être piégé, Cristóbal était décidé à faire tomber cette tête blonde de quelques étages. Si le milicien ne lui avait jamais accordé grande importance, ce n'était pas le cas de l'agent double. Son travail était d'observer avant tout et il en avait eu le temps lors de ses quelques visites. Carter Byron Hunters. C'était un patronyme des plus équivoques, un poil cliché peut-être. C'était un Peacekeeper. Drôle façon d'appeler un retraité des forces spéciales. La résistance cachait bien son jeu : malgré le peu de moyens face à la puissance colossale du gouvernement, les rebelles avaient des yeux à chaque coin de rue. Et le cas Hunters avait été survolé. Les indics fleurissaient de partout et Riley avait laissé sous-entendre que le cubain pouvait trouver les informations qu'il cherchait auprès de Xavier Cai. Il n'avait pas fallu plus pour que le barman se dirige directement chez l'animateur radio pour lui demander de l'aide. Cristóbal ne lui avait pas tout dit, mais avait insisté avec les mots 'important' et 'urgent'. Xavier avait lâché des détails intéressants, mais il avait précisé que ce n'étaient que des déductions et non des preuves. Le barman avait hoché la tête, il ferait avec.

Le cubain n'était plus si démuni face à la situation. Il commençait même à se sentir confiant, malgré son appréhension. Une sorte de combat intérieur supervisé par le stress. Il n'avait que peu de marge de manœuvre : son rôle d'agent double et son attache pour la résistance, ainsi qu'à Riley, ne lui permettaient pas de faux pas.

Un coup d’œil à l'horloge accrochée au-dessus de l'énorme porte du bar lui apprit qu'il était vingt-trois heures trente-deux lorsque Carter débarqua. Toujours autant attentionné, il ne remarqua qu'après s'être avachi sur son siège habituel que la patronne ne l’accueillerait pas ce soir. Il sembla irrité de trouver Cristóbal à sa place. Evidemment, le barman n'avait préparé aucun tribu pour cette visite. Et il comptait bien sur le fait que ce soit sa dernière. Les bouteilles que Carter comptait toucher comme il en avait pris l'habitude avaient été remises avec les autres, au stock. Malgré la façade assurée du cubain, il n'en menait pas large au fond. Il savait que cela pouvait dégénérer rapidement s'il n'apportait pas ses arguments de la bonne manière. Un verre dans une main, un torchon dans l'autre, le brun ne releva pas la tête pour répondre au milicien, sécher un verre restait plus intéressant. « Partie se coucher. D’ailleurs, c’est fermé. Repasse demain matin si tu veux la voir, gringo. » Inutile de préciser le ton acerbe sur lequel avait été prononcé le dernier mot : Cristóbal, tout comme Nuño, avait toujours eu cette antipathie pour les têtes blondes. Peut-être parce qu'il avait mal vécu ce racisme typique des américains envers les cubains, lors de ses jeunes années, fraîchement débarqué sur cette terre de colonisateurs se pensant libres. Il avait aimé les États-Unis autant qu'il les avait détesté.

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here's my story, it's sad but true. it's about a girl that I once knew, she took my love then ran around with every single guy in town. yeah I should have known it from the very start : this girl will leave me with a broken heart

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